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Vilfredo

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Tout ce qui a été posté par Vilfredo

  1. Vilfredo

    Supa Playlist!

    Jeg reiser til mørkets dyp der alt er dødt (La chanson à 18:50, Kaimadalthas' nedstigning. Mais tout l'album est de la balle.)
  2. Oups. Heu si si elle est bien décédée, totalement morte, ouh lala.
  3. Et dernier truc: j'espère que je ne suis pas le seul à ne pas pouvoir supporter du tout Agent Navabi. Tous les trois épisodes on a le droit à son caca nerveux éthique contre Keen et Reddington (venant de quelqu'un à qui ça pose 0 problème de couvrir les opérations du Mossad sur le sol américain au risque de mettre tout le monde en danger). Il y a à peu près pas un seul agent qu'elle n'a pas monumentalement couvert de bitcheries. Insupportable.
  4. Ah et l'autre truc: les ordres complètement inutiles de Cooper. Aram apprend que le CDC les informe qu'un mec a été tué par une sorte d'arme bactériologique. Ordre de Cooper: get to the CDC! See what you can find out. Duh hu merci.
  5. Ce qui me tue dans The Blacklist c'est comment tout le monde écoute religieusement quand Red sort une anecdote probablement fausse qui dure des heures avec sa voix magnifique au lieu de répondre à une question. Personne jamais pour lâcher un Oh shut up!
  6. Oui bonne question, tiens. L'épisode où la petite fille medium dépose des figurines en carton de scènes de crimes avant qu'ils aient lieu devant la porte de Lizzy était à peu près le sommet (ou le fond) de la connerie.
  7. Vilfredo

    Supa Playlist!

    Je continue ma découverte de Burzum. Enfin fini d'écouter Filosofem aujourd'hui (en lisant Kit Fine, effet bizarre), ce qui a demandé que j'arrête de réécouter en boucle les deux premières chansons, et maintenant ça;
  8. Je suis dans la saison 4, c'est une purge. J'ai même commencé à regarder The Order à côté pour changer. J'ai même regardé une saison entière. Qu'est-ce que c'était con. Mais je suis comme ça, dès qu'il y a des loup-garous, je regarde. Je devrais essayer Ozark. Non?
  9. Alors comme ça on fait son malin avec BBC mais on sait même pas ce que c'est qu'un bear. Ta street cred gay dis-pa-raît.
  10. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Édit en gros si un patient te demande pourquoi et que tu lui fais un cours de chimie et qu’il dit qu’il ne comprend rien tu peux pas lui dire ben wrap your head around it and deal with it. Le psy, à côté, n’est pas là pour t’apprendre quoi que ce soit. C’est toi qui fais le boulot. C’est ça la différence.
  11. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Chaque individu a sa façon bien à lui de se rapporter à des structures qui n’ont rien d’individuel on pourrait dire ça (d’un point de vue psy). Enfin je crois que c’est à peu près ça
  12. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    C’est vrai qu’on va souvent chez le psy pour des crises d’appendicite Let’s agree to disagree. Il y a des gens qui pensent que la dépression ce n’est pas une crise d’appendicite et que se couper les veines présente une différence de nature et pas de degré avec manger des noix. Je dis ça. D’autres gens me comprennent. C’est l’essentiel.
  13. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Sur l’autre partie du message: il y a des gens qui se cassent le bras et font une dépression et des gens qui se cassent juste le bras. Il y a des gens qui traversent une rupture et d’autres qui plongent. La manière dont tu deales with l’évènement (bras cassé, rupture), qu’on peut analyser physiologiquement (je suis sûr que si je tapes neurobiology of heartbreak je vais avoir des centaines d’articles), est un phénomène en soi. Et c’est ça qui est important. Pourquoi est-ce que cette rupture par exemple provoque des effets si disproportionnés? Qu’est-ce que ça révèle?
  14. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Dans ce cas c’est très simple: l’explication n’a aucune valeur thérapeutique. Donc oui c’est un grand classique des psy parce que l’attitude des psy (if i dare to taquine you back) quand on leur parle de chimie c’est: dude, we’re trying to cure people here. Je ne crois pas que ce soit une version très charitable de ce que j’essaie de dire. Par exemple il n’y a pas de causes indépendamment des symptômes. C’est tout ce que Freud discute autour de la surdétermination. Cet article a l’air bien https://www.cairn.info/load_pdf.php?download=1&ID_ARTICLE=CM_084_0203 Voir les cas ou le symptôme est une répétition de la cause (le trauma). Bref ce n’est pas si simple et autant peut-être Jung parle de “mystères de la psyché” autant Freud est très rationaliste.
  15. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Non parce que honnêtement ils me font peur. Ils me rappellent qu’on ne naît pas avec une maison et qu’on ne naît pas non plus avec un esprit sain. Les deux sont acquis et entretenus. Sasz dit pour le coup quelque chose de juste la dessus quand il dit que l’idée qu’on “perd” la raison est trompeuse pour cette raison (dans Schizophrenia).
  16. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    D’un côté je suis d’accord. De l’autre je pense aussi que certains psy sont suffisamment bons pour t’attraper assez vite, te mettre à distance de ta souffrance (en subvertissant les défenses inconscientes qui l’entretiennent: un psy n’est pas un ami avec qui on bavarde) et, si ta vie est en miettes, commencer à y remettre de l’ordre (en allant aux séances). Ce qu’on gagne en thérapie, c’est une éthique. Encore une fois, je ne parle pas des sdf ici. Mais on est tout aussi seul avec ses névroses riche que pauvre. C’est (en très gros) un des problèmes que les marxistes ont avec Freud.
  17. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    @Lancelot je n’ai rien contre faire les deux, je dis juste que ça peut être légitime de vouloir savoir pourquoi on va mal. J’ai d’ailleurs dit explicitement que même les anti psychiatres saluaient la révolution médicale. Simplement elle ne rend pas la thérapie dispensable. Donc ce n’est pas juste une histoire d’être fonctionnel. Les gens veulent vivre pas fonctionner. Nin mais pour les sdf pr contre tu caricatures. L’asile aurait l’avantage de leur éviter d’être à la rue. C’est un cercle vicieux: tu as un problème mental donc tu perds ton boulot donc tu es à la rue donc ton problème s’aggrave et tu ne peux pas le traiter. Je ne suis pas en train de dire que la solution c’est les mettre sur un divan. Je ne parlais pas d’eux quand je parlais de la question de l’argent. Ben si. Le contrôle ou le manque de contrôle que j’exerce sur ma consommation de noix de cajou n’est pas comparable par exemple.
  18. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Bah non je parle d’un psy pas d’un psychiatre. Parce que c’est plus fort que lui. Ce n’est pas qqch qu’il contrôle. Et que ça le rend malheureux. Dans un autre sens, certes, il en jouit. Tant que tu t’en occupes tu t’occupes pas du patient. Again, s’il ne prend pas ses médicaments il rechute etc. Et s’il ne veut pas les prendre… Est-ce qu’on veut de quelqu’un de dépendant à ses médicaments (les pbs d’addiction que JBp connaît bien) ou quelqu’un qui arrive à transformer son malaise par exemple névrotique en regular human unhappiness?
  19. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Qu’est-ce que tu lui reproches moralement? L’argument pour interdire le suicide (qui peut intéresser @Lameador) c’est les conséquences sociales. Juste parce que j’y pense
  20. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Je n’ai rien contre mais je ne suis pas d’accord avec?
  21. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Oui c’est vrai j’avais pas compris que le noyé était un noyé suicidaire. Asperger est fort en moi. Je relike
  22. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Ah j’aurais +1 sans l’edit
  23. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    Eyes Wide Shut par exemple c'est un peu un film là-dessus.
  24. Vilfredo

    Suicide & Nanarcapisme

    (Réponse à @Bisounours) Oui mais ce n'est pas ce que je veux dire. Hors de question d'écrire un wot donc je vais prendre un exemple extrême pour me dédouaner de l'accusation (horrible) de dire que je pense que les dépressifs sont "responsables" au sens habituel de leur dépression. Ce type de raisonnement poussé à l'extrême est aussi celui qui dit d'une femme violée qu'en fait, elle l'a cherché, d'ailleurs elle a joui, elle a aimé ça pas vrai, "c'est de sa faute (aussi)". La réaction à ce discours insupportable est de dire: comment on peut dire ça, que le consentement est impératif, et que les signes physiologiques de jouissance ne prouvent rien. Après on est embêté parce qu'on trouve des tas de preuves de fantasmes de viol (présent dans 80% des films pornos sous une forme ou une autre). On peut bien imaginer qu'on force un corps à avoir certaines réactions physiologiques (ça s'appelle la torture: retourner le corps contre lui-même), mais pas à avoir certains fantasmes, et surtout pourquoi telle personne a tel fantasme (parfois c'est quand même extrêmement précis, ça ne vous aura pas échappé). Et donc problème (par exemple pour les féministes). Ici, la psychanalyse, pour dire le gros mot, a un point de vue intermédiaire intéressant: oui, il y a un fantasme du viol, mais c'est précisément ce qui rend le viol atroce, criminel etc. Parce que le fantasme, c'est précisément pas ce qu'on veut voir se réaliser, et "on" désigne ici le moi (la partie consciente du sujet). Ou alors un fantasme qui se réalise, ça a un autre nom: c'est un cauchemar. Les victimes de viol qui disent avoir vécu un cauchemar peuvent parfois être prise au sens littéral. Pire qu'un cauchemar évidemment puisque c'est vraiment arrivé. C'est ce qui fait que la personne en ressort littéralement brisée. L'organisation moi/ça est brisée. Elle n'a plus aucune protection d'aucune sorte contre (ce que Lacan appelle) sa jouissance (et qu'il exemplifie dans Sade, pas dans les "fantasmes" au sens de: trucs qu'on aimerait bien faire, coucher avec Scarlett Johansson etc).
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