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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. Le vote à petite échelle, sans doute, celui des "plus intelligents", je suis sceptique, très sceptique. Les gens intelligents ne sont pas dépourvus d'intérêts. Sinon j'y pense : sans avoir à passer par l'histoire (ce que je disais à propos de la professionnalisation des institutions), on peut aussi passer par la logique via la théorie de la rente de situation (la recherche de rente comme phénomène social, via Gordon Tullock).
  2. Ne pas expliquer par la méchanceté ce qui peut s'expliquer amplement par la bêtise, ou la naïveté. Je ne suis pas persuadé que les révolutionnaires de 48 aient voulu "mettre la main sur le magot". Par contre, ils ont commencé à réfléchir quand ils se sont aperçus qu'une fois délivrés de leur condition servile, les masses se sont précipités dans les bras de Napoléon III quelques années plus tard. Le suffrage censitaire était tout aussi soutenu par des idéalistes, qui pensaient, comme tous les doctrinaires (du genre Guizot) que le suffrage par les plus intelligents menait nécessairement à une politique plus raisonnable. Dans les deux cas, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que les institutions ne sont pas statiques, ni faites hors du temps, plus le temps passe, plus les idéalistes laissent la place aux professionnels, et les professionnels deviennent en démocratie des entrepreneurs : c'est là tout l'enseignement du public choice. Enfin, le mouvement historique vers la professionnalisation, c'est plus de moi (puisque le PC prétend à la logique pure des institutions avec comme postulats l'individualisme méthodologique et tout le toutim sur l'agent rationnel).
  3. Allons allons, pour qu'on trouve des entreprises politiques, il faut des entrepreneurs, mais aussi aussi des vendeurs et des clients : bref, les entreprises politiques n'existent que parce qu'il y a marché politique créé par l'élection.
  4. Non non, du droit de vote.
  5. S'il fallait un exemple concret de la nocivité du droit de vote, le voilà.
  6. L'inventeur du polonium et le passeur du fleuve Styx vers l'enfer.
  7. Oh dans mon bled (enfin celui de mes parents maintenant), la grand place s'appelait S Allende, il y avait aussi une rue Louise Michel, une autre Rosa Luxemburg et ma grand-mère vivait rue Francisco Ferrer. Fun fact : le siège du PC "F" se trouvait impasse du Progrès. Sinon, les lycées et les boulevards Lénine, ça existe encore à la pelle.
  8. On parle d'Hélie de Saint Marc ? C'est aussi un résistant, déporté et écrivain, hein.
  9. Tu dis ça parce que tu es un communiste de l'université ! Sinon je suis tout à fait d'accord avec ce que tu as dit et ce qu'a dit avant ph11 il me semble (sur le problème du "néolibéralisme).
  10. Et surtout, son ambition est de comprendre les auteurs qu'il lit comme ils se comprenaient eux-mêmes, ce qui n'est pas une mince affaire.
  11. L'université, dans le domaine des sciences humaines, est pourrie par les militants déguisés en chercheurs. C'est abject, mais c'est un fait :/
  12. Ca me rappelle l'école primaire, ça. On distribuait dans nos école du chocolat, une orange et une coquille pour la St Nicolas. C'est sûrement interdit maintenant.
  13. C'est en trois tomes.
  14. Et hop, un coup de pousse à entrepreneuriat politique. Quelle nuisible...
  15. https://www.youtube.com/watch?v=un5sLNT5-_c
  16. ah oui je confonds :/
  17. Philippe de Dieuleveult
  18. Florence Arthaud
  19. et puis affirmer qu'elle n'est pas libérale parce que rawlsienne est tout à fait contestable. Le new liberalism est un libéralisme, même s'il est faux de mon point de vue.
  20. Ah si, je le répète, c'est bien ça : il ne lui semble pas venu à l'idée qu'Aron connait Schmitt essentiellement via Freund, et que donc sa grande mansuétude ne vient pas de l'entre-soi qu'il cultive avec les lettrés de ce monde, mais plus simplement qu'il ne retient que ce qui lui convient dans ce que Freund lui en dit. Je répète, c'est un crétin. Mais là où je te rejoins, c'est pour dire que les livres de Sternhell se lisent comme des romans. De science fiction, mais des romans quand même. Encore une fois, sur la réception de Schmitt dans l’œuvre de Aron, il vaut mieux lire des spécialistes (enfin le spécialiste : Phil Raynaud).
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