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Tout ce qui a été posté par F. mas
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Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Ce qui me semble parasitaire, et un bon signe de parasitisme, c'est l'existence d'une classe (essentiellement politique et bureaucratique) préservée par statut du marché (et dont on ne ne peut par conséquent évaluer la nécessité réelle), et qui ne cesse de s'accroître en élargissant chaque jour le périmètre des biens publics nécessitant l'existence de services publics (de la santé, de l'éducation, la mission d'"intérêt général du référencement", etc) : on a des consommateurs d'impôt bien repérable, et cela malgré la compexification du monde économique. Le mouton à tondre, c'est le reste de la société civile. Maintenant, je suis d'accord pour dire que les parasites sont perdants dans le marchandage politique. -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
En démocratie une classe de politiciens professionnels marchandent leurs élections auprès de différentes coalitions et groupes d'intérêt, que ceux-ci passent par les coulisses ou le scrutin majoritaire. Quelle rétribution peu promettre un politicien à la coalition qu'il cherche à promouvoir pour accéder ou se maintenir au pouvoir ? User de la coercition (de son pouvoir d'arbitrage) permet de transférer le poids de la redistribution de certains vers d'autres, d'arranger la législation au profit des groupes qui le porte au pouvoir ou favorise sa carrière, son parti, ses desseins, etc. Se forme alors une nette coupure entre ceux qui cherchent à profiter dudit pouvoir et le reste de la population, c'est-à-dire le peuple et son élites. Maintenant, sur la lutte des classes, effectivement, ce qui est présupposé, c'est l'existence d'intérêts antagonistes ou contradictoire. Ne serait ce qu'en constatant le nombre de groupes d'individus ou d'entreprises qui cherchent à échapper à la rigueur de la compétition économique, on peut déjà se dire que ces derniers existent. Mais sur le point plus précis de l'analyse libérale, il y a au moins deux classes d'individus qui ont des intérêts opposés : les consommateurs d'impôts et les producteurs de richesses. Je sais que la classe politique démocratique tend à se comporter en satrape, et à arroser ses clientèles pour que tous deviennent dépendants de l'impôt, mais les plus productifs sont nécessairement les victimes des plus gros consommateurs d'impôts. Il suffit de voir ce qui se passe aujourd'hui en France avec le gouvernement socialiste. Google créé de la richesse, l'Etat veut le parasiter pour rétribuer les groupes de presse français. Allez un p'tit chant pour la route -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Les passions sont parties intégrantes de la vie politique, que ce soit la colère, l'enthousiasme, etc. Ce qui me semble mauvais, c'est plutôt la passion aveugle, qui n'est pas réglée ou régulée par la raison ou des institutions la canalisant ou l'exploitant. Les grandes réformes ne se font pas sans émotions, qu'on le regrette ou qu'on l'accueille avec enthousiasme. Ceci dit, le meilleur gouvernement est celui qui à mon avis canalise les passions pour limiter ses potentialités destructrices. Je ne suis pas un grand fan des plébiscites par exemple. Sur la lutte des classes : il n'y a pas de politique au sens noble. Le corps social est traversé de tensions politiques et sociales permanentes, d'intérêts contradictoires qu'il s'agit de maîtriser par un système de contraintes normatives et légales assez bien foutu pour éviter la mouise (les classiques auraient dit la stasis). Il existe une analyse libérale de la lutte des classes qui n'est pas si stupide ou inadaptée que ça qui parle plutôt de lutte pour l'appropriation de l'appareil d'Etat (c'est à dire de l'outil de coercition pour faire cracher au bassinet une partie de la population au bénéfice de l'autre). Ce n'est pas si idiot que ça, et ça ne me gêne pas qu'on désigne cette lutte pour le pouvoir "lutte des classes" (au lieu de "dinde aux marrons" ou "pass navigo" ) -
Notre-Dame-des-Landes
F. mas a répondu à un sujet de Lugaxker dans Politique, droit et questions de société
L'expropriation, c'est mal, quelqu'en soit la justification. -
Des députés français convoqués à la Mosquée de Paris
F. mas a répondu à un sujet de Chitah dans La Taverne
He did it again ! -
Des députés français convoqués à la Mosquée de Paris
F. mas a répondu à un sujet de Chitah dans La Taverne
Quel troll ce chitah. -
P'tête que pour la prochaine sortie, il va supprimer Chewbacca de toute la série et le remplacer par un gros nounours orange qui chante des comptines "histoire de conquérir un nouveau public". Et quand on lui demandera si c'est pas un peu une trahison, Lucas répondra qu'il pensait à ça depuis le début, et qu'il n'a pu le faire que parce que la technique d'aujourd'hui le permet.
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Assez d'accord avec ça. Je supporte Moore mais on s'approche déjà de la parodie. Lazenby n'en a fait qu'un, mais Au service secret de sa majesté est un des meilleurs de la série je trouve. Peut-être est-ce à cause de Diana Rigg.
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et pourquoi pas Timothy Dalton, pendant qu'on y est ?
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Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Si la colère a pour objet l'oppression fiscale, je ne trouve ça pas si mal que ça. Et puis il y a lutte des classes et lutte des classes. -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
oui, aussi. -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
J'imagine qu'avec les tonnes de propagande qu'on déverse sur les méfaits de la mondialisation et la nécessité de protéger les entreprises françaises de la compétition internationale, ça peut parler aussi aux indépendants. Et le discours "social" de la fille Le Pen est suffisamment flou pour que beaucoup de monde y trouve son compte je pense. -
Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Les artisans, les petits patrons, pas mal d'indépendants votent Front. Pendant longtemps, la formation de JMLP combattait avec beaucoup de vigueur ce qu'elle appelait le fiscalisme (et son programme était plus le plus libéral de toutes les formations politiques sur le marché politique). -
Pigeons = pétard mouillé ?
F. mas a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
ah bon ? -
Un peu de Malicorne pour se détendre http://www.youtube.com/watch?v=j9vYM1upH-U&feature=relmfu
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re oh !
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Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
F. mas a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
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Bon, les lolcats, ça marche pas, alors petit hommage à l'école autrichienne d'économie
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Ho !
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Pour détendre l'atmosphère, un chat qui prend une douche
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Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Bon, les libéraux n'ont pas vraiment inventé la démocratie, mais ce n'est pas moi qui m'en plaindrait… <–< -
Je dois encore avoir des piles de Joystick quelque part chez mes parents…
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Voilà. Point. Il fallait que ça soit dit, et que les jeunes générations retiennent.
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non mais lol quoi
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On parle ici de façon extrêmement générale en effet. Je vais quand même essayer de répondre précisément. 1/ Premièrement, la violence du système juridique de l'Ancien régime (pour prendre cette société traditionnelle en particulier) est largement mythifiée. Le taux de condamnation entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle est plutôt bas, en tout cas beaucoup plus bas qu'à partir du XIXe siècle, quelque soit la nature du crime posé (donc crime moral compris : blasphème, lese majesté qui est la pièce centrale du système de droit, etc), une fois étudiée les cas au sein des petites juridictions (baillis, sénéchaussées, etc). Ce n'est pas parce que l'Ancien régime est moins répressif ou sa justice plus prudente que celle moderne, c'est juste qu'elle est plus "archaïque", moins centralisée voire totalement atomisée. Benoit Garnot dans son livre sur l'histoire de la justice remarque d'ailleurs que le taux de résolution des crimes entre le XVI et le XVIIIe siècle est assez bas, et que la pratique judiciaire est beaucoup plus portée aux compromis et à la négociation directe entre partis qu'à la répression pure et simple. Il n'est pas impossible que la légende noire de la persistance d'une féodalité noire et empreinte de barbarie attachée à l'Ancien régime ne soit née dans le sillage de l'émergence de l'idéologie républicaine au XIXe. Le changement du XIXe siècle est aussi lié à la plus grande efficacité de la justice et la rationalisation de son administration. Cela se traduit aussi par une inflation législative, réglementaire et judiciaire (la classification des peines change et explose en même temps, toujours selon la même source : Garnot). Pour résumer et en d'autres termes : il y a moins de répression pénale sous l'AR, mais les peines sont plus morales et plus violentes, tandis que l'époque contemporaine judiciarise beaucoup plus la vie des individus (et sanctionne bcp plus), mais les peines sont moins lourdes et prennent des justifications plus "neutres" (prévention, santé, risque, etc). Deuxièmement, la question n'est pas de savoir si une femme ne doit pas faire autre chose qu'élever les enfants, mais si cette situation justifie un transfert permanent de pouvoir à une entité (l'Etat) qui par la suite pourra modifier et corriger à sa guise tous les échanges prenant place en société jusqu'à défaire les règles formelles et informelles nécessaires aux échanges (en s'instituant instrument de justice social, il engrange un pouvoir illimité). Cela me fait passer à la seconde partie de ta réponse. 2/ En fait, ce que je dis, ce n'est pas que coexistent les règles de la société traditionnelle et une révolution économique, mais que les coutumes, les normes morales et sociétales, parce qu'elles ont aussi une fonction économique, évoluent aussi en fonction du système de production : Les femmes ont pu sortir de leur rôle traditionnel non pas grâce à l'intervention du pouvoir politique, mais grâce à leur embourgeoisement (qui leur a permet d'étendre leur capacité de choisir entre différents modes de vie). Les règles héritées du droit romain concernant les alliances entre familles peuvent paraître assez dures (la famille souche), mais c'étaient des conventions adaptées aux conditions de vie de l'époque, qui protégeaient d'ailleurs relativement la femme des aléas de l'existence (puisqu'elles se couplaient à l'interdiction de la répudiation, et liait absolument un homme à une femme). Il n'y a pas de révolution politique à proprement parler en Grande Bretagne, c'est-à-dire de rupture violente qui fait passer sa société d'une société "traditionnelle" à une société "non traditionnelle" (celui qui me dit les enclosures, jle bouffe) : il y a eu seulement un boom lié au raffinement dans la division du travail et dans la spécialisation des tâches. L'évolution de la place de la famille est assez symptomatique de ce point de vue (même si son déclin a été largement encouragé par l'intervention étatique). La coopération sociale, la division du travail et les institutions régulant les titres et le transfert de propriété n'a pas besoin des organes politiques. En fait, c'est un peu pareil pour tous les pays d'Europe, France comprise. Sur la relation entre état social et enrichissement, la question est de savoir si l'Etat social est à l'origine de l'enrichissement. Bien entendu, ce n'est pas le cas : c'est parce qu'il y a enrichissement que l'Etat s'est modernisé pour adapter sa prédation.ce n'est pas parce qu'il s'est modernisé que la société s'est enrichie. Il y a un excellent chapitre sur le sujet dans the economy and the ethics of private property de HH Hoppe sur le sujet. Mais il n'est pas le seul (Clark, McCloskey, etc.). On peut même avancer que sans le rôle particulièrement destructeur de l'impôt et de la redistribution, l'accroissement de richesses aurait été plus rapide. Il n'y a pas de sanction quant au mariage en socdem parce que sa fonction économique n'a pas la même importance que lorsque l'Etat social existe. Le coût d'opportunité de défaire le mariage en socdem est donc bien moins élevé qu'en situation plus libérale (où le filet de sécurité de l'Etat n'existe pas).
