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Tout ce qui a été posté par F. mas
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Les occurrences contre le despotisme et la tyrannie sont quand même légion dans le texte, sans compter la référence à Bouillé dans le cinquième couplet qui désigne sans équivoque le roi. Qu'ils apprennent la "royale" ou de "Vexilla regis", ces "royalistes", au lieu de tout mélanger.
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Libéralisme et autoritarisme
F. mas a répondu à un sujet de dexter79 dans Politique, droit et questions de société
Je pense que ce n'est pas propre aux libéraux, que toute occasion de crise politique engendre ce type de comportement autant chez les libéraux que les autres, qui ne sont pas plus préservés que les autres de l'air du temps ou de la vénalité que les socialistes ou les conservateurs. D'ailleurs, l'auteur parle de Bartélémy, il aurait pu parler de Maurice Duverger aussi. -
(1) On est d'accord, c'est d'ailleurs pour ça que je parle de discours (qui ne renvoie pas forcément à une pratique qui lui correspondrait) (2) C'est bien le coeur du problème : par essence, une administration publique, c'est une organisation hiérarchique, avec ses échelons, ses chefs de bureau et ses sous chefs de bureau, sa structure VERTICALE et ses prestations en situation de monopole : la vraie décentralisation est impossible, et pour une bonne raison, la géométrie des entreprises (et donc les évolutions de son orga managériale) varie en fonction de la concurrence, qui l'oblige à réduire ou augmenter sa voilure en fonction des attentes de ses clients là ou celle de l'Etat, qui est en situation de monopole n'a qu'une incitation : changer de discours pour paraître utile à ses usagers sans pour autant devenir plus performante. Je te parlais de la Lolf, qui de ce point de vue est à mourir de rire -enfin, rigoler avec une loi organisant les finances publiques, c'est toujours un peu coton- rien n'a changé sur le fond, la répartition des compétences et des crédits, on a juste l'impression que le toilettage est d'abord sémantique. Enfin, c'est un exemple parmi tant d'autres, et je suis assez d'accord sur le constat de l'injonction paradoxale permanente, qui créé parfois des situations délirantes (je pense à des cas que j'ai pu constater IRL dans l'éducation nationale). I
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new public management. Lis un peu la LOLF pour rigoler.
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Arnaud Dassier rallie Bayrou à la grande joie de Marianne
F. mas a répondu à un sujet de xavdr dans Politique, droit et questions de société
C'est cohérent et beau joueur. Rien à dire. -
Je suis d'accord, c'est juste que l'aspect micro-socio m'emmerde un peu et date pas mal : étudier une administration publique dans les années 50 pour tenter de comprendre le fonctionnement général de la bureaucratie me fait l'effet d'un type qui a tellement le nez dans le guidon qu'il finit par prendre l'accessoire pour l'essentiel, ou du moins de prendre un cas particulier pour un idéaltype général qui n'a plus beaucoup d'efficace aujourd'hui. Aujourd'hui, le discours managérial a pris le relais du discours bureaucratique / hiérarchique / topdown, et cela depuis les années 80. Les critiques que Crozier formulent à l'endroit de l'administration publique m'ont aussi laissé sur ma faim parce dans mon souvenir (je n'ai pas le bouquin sous les yeux), il suggérait ce glissement, qui pour moi est un peu de la poudre aux yeux pour acheter une légitimité nouvelle à l'Etat tentaculaire.
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Je n'ai pas lu le livre de Mises, mais tout ce qui touche à la bureaucratie et au management m'intéresse (du point de vue de la théorie critique). Pour l'instant, j'ai été très marqué par les écrits des Lefort et Castoriadis dans le domaine (un peu moins par Crozier, parce qu'il est plus sociologue que philosophe), et par ceux de Burnham sur la révolution managériale. Le livre de Mises n'est-il pas trop daté ?
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Le vote des "zétrangers"
F. mas a répondu à un sujet de Snarol dans Politique, droit et questions de société
La question qui se pose alors : l'Ancien régime avait-il la capacité administrative et organisationnelle de les réaliser effectivement ? La centralisation politique que la réorganisation administrative du pays présuppose fut constante au moins depuis H IV, mais elle est restée relativement bénigne comparée au constructivisme révolutionnaire, qui introduit une rupture d'ailleurs largement sous estimée par Tocqueville (aggravé par le centralisme du premier empire, puis la révolution industrielle, et enfin les deux guerres mondiales). Tiens une fois n'est pas coutume, je vais troller un peu : Morbihan indépendant http://www.youtube.com/watch?v=kLzJBkr05rg -
La croix rouge hébergeait des membres recherchés du Hamas
F. mas a répondu à un sujet de jabial dans Europe et international
Il y a un côté poétique ou conte de fée là dedans, je t'imagine avec une toque et un sabre. Ca me laisse rêveur… -
Histoire d'alimenter la réflexion : ftp://mse.univ-paris…2002/R02041.pdf A noter que l'auteur ne voit pas bien la différence entre juridique / politique, normes émergentes via les traditions, les habitudes et les coutumes / celles issues de l'autorité politique (règlementaire-législative) quand il estime que le libéralisme classique se différencie du néolibéralisme politique par son aspect avant tout politique.
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Pour ceux qui ne savent pas pour qui voter …
F. mas a répondu à un sujet de NQH dans Politique, droit et questions de société
J'ai aussi eu Sarko Encore une bonne raison de rester chez soi au lieu de participer à la mascarade démocratique. -
Sinon j'ai dans ma dvdthèque un très grand classique du cinéma US, à savoir "Birth of a Nation" (1915), de DW Griffith, qui est assez hallucinant, mais très intéressant à titre documentaire (puisque le film relate un évènement très frais dans la mémoire us, et qu'il était, paraît-il, le film préféré du pdt Wilson). On a souvent dit qu'il y avait eu un malentendu sur le caractère raciste de son contenu. Eh bien non, aucun malentendu, c'est totalement évident que j'en suis resté bouche bée du début jusqu'à la fin.
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Le vote des "zétrangers"
F. mas a répondu à un sujet de Snarol dans Politique, droit et questions de société
Les authentiques morbihanais résistent toujours et encore à l'envahisseur en polo Ralph Lauren. -
Charles Murray : La tragédie morale de l'Etat-Providence
F. mas a répondu à un sujet de free jazz dans Philosophie, éthique et histoire
+1 C'est fou ce que de Jouvenel est pertinent, et pourtant peu lu, voire méprisé. edit : EN FRANCE -
Charles Murray : La tragédie morale de l'Etat-Providence
F. mas a répondu à un sujet de free jazz dans Philosophie, éthique et histoire
Très intéressant ! j'ai bien envie de commander le livre de Murray. -
Dans le genre déprimant et très bergmanien, il y a aussi "hannah et ses soeurs" : même le décor (minimaliste, c'est presque un huis clos) semble tout droit sorti de chez Ikéa. On accuse souvent WA de faire toujours et encore le même film, ce qui est vrai, mais je trouve qu'il réussit à chaque fois l'exercice périlleux de produire du nouveau avec des thèmes battus et même rebattus. Parmi ses films improbables, je pense à "Don't drink the water" qui est une pièce de théâtre à l'origine, sur un touriste coincé dans une ambassade américaine dans un pays totalitaire imaginaire (Michael J Fox joue le rôle de l'ambassadeur) ou encore "Oedipus wrecks" qui raconte l'histoire d'un pauvre type qui; ne supportant plus sa mère (juive), se réjouit de sa disparition au cours d'un spectacle de magie. Malheureusement pour lui, elle réapparaît dans le ciel de New York et raconte ses petites histoires à qui veut bien l'entendre. Un vrai cauchemar
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Dans le genre "film que j'aurais adoré détester mais en fait, j'ai bien aimé quand même", "Le septième sceau", d'Ingmar Bergman, découvert à force de voir et de revoir toute la filmo de Woody Allen (que j'ai la faiblesse de beaucoup apprécié,jusque dans ses films les plus confidentiels et improbables).
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+1000
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Mais c'est la safety dance ! (voir 1 :20) http://www.youtube.com/watch?v=7movKfyTBII
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Vous êtes plus libéral que vous ne le pensez, mais vous confondez deux moments logiquement (et historiquement) distincts : (1) le moment de l'acquisition des possessions qui ne répond à aucune règle de justice particulière (à part peut être premier arrivé, premier servi), mais qui distribue aux individus les ressources d'une nature n'appartenant à personne, (2) le moment de l’institutionnalisation des règles qui font de la possession quelque chose de légitime, objet de transaction et éventuellement de correction d'allocation via les tribunaux et le droit plutôt que par l'épée. La vertu de justice devient simplement l'habitude prise de respecter cette institution une fois reconnue que son respect par tous profitait à tous. S'il y a rationalité, c'est du point de vue instrumental et peut se faire tacitement : adopter la convention de la propriété se révèle être une stratégie plus payante pour améliorer sa situation (via l'échange ou la coopération pacifique) que d'user de la force (ou de violence), qui demande un investissement coûteux en matière de sécurité pour un résultat incertain et non viable. En d'autres termes, le passage de (1) à (2) est ce moment rationnel ou les individus sortent des pures relations de force pour adopter des relations de droit à l'avantage du plus grand nombre. Nous sommes toujours dans le libéralisme, mais nous quittons les droits naturels lockiens pour le conventionalisme de David Hume et Adam Smith.
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Ah ben voilà, tu as été puni pour tes manies alimentaires baroques de métrosexuel. Ca t'apprendras
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Avec quelques éminents membres de ce forum, j'ai évoqué "Les joyaux de la Princesse", groupe génial et dépressif au possible (ce n'est pas de la Dark ambient pour rien : http://www.youtube.com/watch?v=NiLSjpTxec0&feature=related
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On peut aussi préférer la période ou Billy Wilder faisait de bons films.
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Il y en a même quatre, mais le dernier mérite effectivement d'être ignoré
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héhé…et c'est un de mes films préférés dudit Carpenter. Je le trouve tout à fait compatible avec les miennes, mais je ne suis pas un reaganite acharné, et les yuppies ne sont pas ma tasse de thé. J'ai de la sympathie pour les personnages individualistes et un peu libertaires.
