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Lancelot

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Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. ... c'était pour plaisanter.
  2. Pas avec cette attitude.
  3. Impossible, ça fait bientôt 50 pages qu'on nous explique qu'il n'y a que les français qui font ça. Ou alors c'est une marque de sympathie de de respect de la part des étrangers de s'adapter à nos codes sociaux quand ils nous reconnaissent.
  4. "Ok, une partie de ce qu'on raconte c'est du bullshit, mais regardez : on a encore des tonnes de bullshit en réserve et ce serait dommage de s'en priver !"
  5. Les mythes ont la vie dure, notamment celui du mac qui n'aurait jamais, jamais au grand jamais de problème. On me l'a même soutenu très sérieusement IRL face à un mac en train de freezer.
  6. Je trouve qu'il y avait de vrais morceaux de discussion intéressante au sujet de la personnalité sur ces dernières pages. M'enfin c'est peut-être juste moi.
  7. Plug = brancher sur une prise Reboot = redémarrage Méthode proposée : attendre que sa batterie se décharge toute seule pour qu'il s'éteigne proprement. Sinon l'avantage des macs c'est que ça ne plante jamais, hein ?
  8. Je ne regarde pas TBBT mais il me semble que ce personnage est sensé être un asperger, oui.
  9. Mais, bordel, c'est pas moi qui suis en train de réinventer le langage, là. Trouble, déficit, syndrome, tout ça c'est de la terminologie du domaine pathologique. Ça veut dire que les psychologues qui ont inventé ces concepts les considéraient comme des maladies, par opposition à des états normaux de la personnalité. Donc si quelqu'un me dit "J'ai un trouble déficitaire de X" ou "J'ai le syndrome de Y" et que je réponds "c'est une pathologie", je ne suis pas lapidaire ou méchant ou intolérant ou quoi que ce soit. Je ne fais qu'expliciter l'étiquette qu'il se place lui-même dessus. C'est un peu gros de venir se plaindre après comme si c'était de ma faute. Absolument.
  10. D'ailleurs on a vu qu'il faisait bien ressortir l'introversion Je voulais simplement souligner que c'est casse gueule d'associer traits de personnalité et pathologies, même les mecs du DSM ont tendance à faire un peu n'imp' en la matière. Du coup c'est très facile devant son écran de se dire "mais bon sang bien sûr, en fait je suis schizoïde, en fait c'est pas de ma faute si j'ai pas d'amis c'est la chimie de mon cerveau qui est niquée. Respectez mon autorité ma différence !". Le MBTI, en tant qu'outil qui s'intéresse de manière assumée au fonctionnement de la personnalité (sans notion de normal ou de pathologique) me paraît plus sain. Il va nous dire qu'il y a statistiquement plus d'extravertis et qu'il est bénéfique d'apprendre à communiquer avec eux, mais pas que les introvertis sont anormaux. Bien entendu, je forçais le trait. Et je n'ai pas découvert le terme "schizoïde" hier. D'après les critères du DSM-IV et du CIM-10 j'en suis, pourtant je suis très loin d'être asexuel et j'ai plus d'amis proches que la plupart des gens Si on définit la solitude comme le fait d'être seul sans le vouloir, effectivement c'est néfaste, mais c'est quelque peu circulaire. Et c'est aussi mutuellement exclusif avec le trouble schizoïde. Bon, allez, c'était quand même pas super violent, si ? On est quand même dans un endroit dédié à la polémique. La santé n'est mise en cause qu'en cas d'évitement total et prolongé, de déconnexion au monde. Et là on est effectivement dans un cadre pathologique. Pourquoi pas, tant que les besoins sont bien définis par la personne concernée.
  11. C'est passé de mode tout ça. La camisole chimique, c'est plus propre. En effet ce n'était pas le sens de mon post. Diagnostiquer, c'est un boulot, ça s'apprend. Ce que je voulais dire, c'est que la fréquentation de gens qui doivent de manière évidente vivre avec une telle pathologie permet d'appréhender la différence qui peut exister avec des personnes normales. Et d'éviter de de tomber dans le "finalement personne n'est malade" ou "finalement tout le monde est malade".
  12. Je me suis senti agressé ? Bof. C'est un article typique de la tendance que je soulignais à médicaliser à outrance, avec les grands classiques : l'appel à de vieilles notions psychanalytiques pour se donner un cachet ancien. Malheureusement on peut trouver des psychanalistes qui racontent tout et son contraire. Exemple : Winnicott donne une importance primordiale à la capacité d'être seul. l'appel à la neurobiologie. Il faut se rendre compte que, si la solitude a un effet sur la chimie du cerveau, c'est aussi le cas de tout le reste. Tout ce que nous ressentons a par définition un impact neurobiologique. les études médicales qui mélangent allègrement les variables. Donc ils ont calculé qu'on est plus susceptibles de chopper une maladie quand on vit seul. Très bien. Pourquoi ça ne serait pas dû à un autre truc lié. Au hasard, le stress ? C'est stressant de subvenir seul à ses besoins. l'appel à l'évolution. L'humain est un animal social qui a évolué pour coopérer, donc moins de coopération = moins bien = anormal. Mais alors qu'on m'explique pourquoi subsiste une minorité stable d'introvertis. Il faut croire que cette stratégie peut aussi payer. le flou artistique entre subjectif et objectif, et la négation de la variabilité interindividuelle. Ce qui compte dans leurs histoires c'est le sentiment d'être trop seul. Pas le fait d'être solitaire. Deux nuances. Et il se trouve qu'il existe un continuum dans l'extraversion qui fait que certains tolèrent ou recherchent (si, si) plus ou moins la solitude. Bref tout ça ne serait pas trop grave en soi, mais ça peut rapidement servir de base à la prescription de traitements médicamenteux. D'où ma première réaction sarcastique. Le dérapage c'est de qualifier de pathologique quelque chose qui ne l'est pas. Chose que je me garde bien de faire, précisément.
  13. Brillant. Je propose de bourrer tous les introvertis aux euphorisants pour leur apprendre à se lier correctement.
  14. Comment ça, je "traitais" ? C'est une pathologie par définition (hint: trouble, déficitaire). Je ne fais que reprendre la thèse des psychologues qui ont inventé ce terme et qui l'utilisent. Après comme je viens de le dire c'est tendance d'inventer des troubles de n'importe quoi sur des bases très minces. Donc je n'exclue pas que le TDA en particulier soit du bullshit. Moi je connais un noir. Il est très propre. Blague à part c'est cool pour lui si il s'en sort bien. Ça ne change pas le fait que le syndrome d'asperger est une pathologie. C'est comme si je disais "je trouve que le mot pathologie est inapproprié selon les degrés concernant la surdité, je connais un sourd léger qui s'en sort très bien, il parle et tout". Je ne vois pas en quoi je prends quoi que ce soit de haut. J'utilise simplement un vocabulaire adapté au registre pathologique. En d'autres termes j'appelle un chat un chat.
  15. Eh ben précisément, je pense qu'une confrontation directe et intensive avec des personnes malades (schizophrènes, autistes, dépressives...) serait très bénéfique pour pas mal de monde parce que ça leur permettrait d'appréhender ce qu'est la pathologie, par opposition à un simple trait de caractère. Bien sûr que les malades peuvent être plus ou moins fonctionnels et plus ou moins bien intégrés, mais il faut se méfier énormément de la tendance au "tous malades" (à la Freud, ou comme le DSM qui classe la timidité comme pathologie) ou "tous normaux" (comme le texte plus haut qui dit en gros qu'on a bien de la chance d'être autiste). Ça a plein d'effets pervers, comme médicaliser des gens normaux qui rencontrent des difficultés (ce qui leur donne à la fois un stigmate social et une case confortable pour ne pas essayer de les dépasser) et de ne pas reconnaître à leur juste valeur les efforts des malades au quotidien. Par exemple si je fais le test plus haut, il me dit que je suis à 80% schizoïde. Regardons la description du machin : Et là on se rend compte que c'est purement et simplement de l'introversion. Effectivement je suis introverti, donc leur description s'appliquera, mais WTF? Depuis quand c'est une maladie ? Et entre 1% et 40% de gens atteints ? On se fout de qui ?
  16. Arrêtez de mélanger ce qui relève de la personnalité et de la pathologie. Je sais bien que c'est les mecs du DSM qui ont commencé, mais c'est pas une raison pour jouer au plus con avec eux. Mouais, je trouve que ce texte a un arrière goût un peu trop sérieux, voir miliant. Qu'ils s'occupent d'un autiste (un vrai de bas niveau, pas un gentil asperger qui arrive à se tenir) pendant un mois, après on en reparle.
  17. Ben oui, parce qu'à chaque fois qu'ils pensent avoir trouvé ils découvrent bien vite que ça ne marche pas. Et... c'est là que le bât blesse (enfin ça blesse avant quand le type met sur le même plan capitalisme et communisme, mais je mets ça sur le compte d'une terminologie foireuse).
  18. Lancelot

    Etat De L'art En Économie

    Parler vite, sans hésitation et avec des termes compliqués.
  19. Le constructiviste et le déconstructiviste, c'est un peu comme le progressiste et le conservateur ou encore l'oeuf et la poule. Je voulais dire qu'ils tiennent absolument à remplacer des trucs existants qui marchent par des trucs imaginaires plus ou moins foireux (dont les moins foireux sont comme par hasard ceux qui se rapprochent le plus de l'existant). Ce n'est pas leur avis, bien entendu. Ils ont tors, bien entendu
  20. Lancelot

    Techno-ludisme

    Rigolo, dommage qu'on ne soit pas plus libres pour les arcs de cercle, du coup je suis frustré parce qu'on ne peut pas faire trivialement une médiatrice.
  21. Si le libertaire (c'est valable de la même manière pour l'anarchiste de droite, du reste) peut être en tant qu'individu sympathique et intellectuellement stimulant, il faut se rendre compte qu'il part de prémisses très peu conciliables avec les nôtres (obsession constructiviste sur la propriété privée, sur l'héritage, sur la monnaie...). Après entre gens intelligents et honnêtes on peut toujours trouver des ponts et des compromis.
  22. Moui, rasoir d'Hanlon, tout ça. M'enfin que ce soit par malveillance ou par stupidité, ça reste des cons.
  23. Ils ne sont pas très violents sur le paléo par rapport à beaucoup d'autres trucs.
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