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Lancelot

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Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. Du coup je me renseigne un peu sur Wikipedia : Il semble donc que ça existe, dans une proportion toutefois bien plus limitée que ce qu'on entend parfois. Quant-aux causes, on n'est pas plus avancés que pour les humains.
  2. Ça existe un animal homosexuel ? Et je ne parle pas du chien qui essaie parfois de monter son copain (dans ce cas ils le sont tous) mais de sexualité exclusive ou au moins largement préférencielle.
  3. Non, c'est retranscrit en phonétique. Exemple de dialogue dans les bas-fonds (j'ai la flemme de chercher donc c'est le premier qui vient) : "- Oy, come on, Dark Annie! Don't go bringin' no trouble in 'here! - You shut yer 'ole, Walter Ringer, Can't ye see the girl's 'ad a fright?" Sachant que la manière de parler change selon le niveau social, l'origine, la personnalité…
  4. J'ai fini From Hell. Le mot qui me vient à l'esprit est "impressionnant" (il faut lire en parallèle les annexes avec des commentaires de Moore pour quasiment toutes les pages). Par contre je pense qu'on peut facilement être rebuté par le dessin un peu crade (qui reflète parfaitement l'histoire d'ailleurs, on n'est pas chez les bisounours propres sur eux) et l'anglais victorien (avec certains accents franchement imbitables).
  5. Désolé, la tambouille politique c'est assomant…
  6. Corrigé. Il faut mettre le numéro ISBN-10 dans les balises (ici, respectivement, 0961392142 et 0961392126) :
  7. On a trop souvent tendance à penser que la fac c'est facile sous prétexte que l'entrée est libre. En fait, tous ceux qui sont passés par une licence sont familiers avec le processus d'écrémage et savent qu'il est très efficace (bien qu'insidieux) pour sélectionner un certain type de profils. Malheureusement, ça ne marchera bientôt plus si on continue les conneries du genre "plan réussite licence" qui sont adaptées pour des profils d'étude différents.
  8. Pareil que les climatologues ou les économistes…
  9. Ça varie beaucoup en fonction des fillières mais globalement de moins en moins (ce que je déplore d'ailleurs parce qu'on arrive à un système hybride bien crade entre le pouponnage et le démerde-toi).
  10. Pas possible tant que le lycée reste l'annexe du collège, qui est l'annexe de la primaire qui est celle de la maternelle (c'est pas près de s'arranger avec la suppression de la notation qui monte, qui monte…). Tant qu'on maintiendra un objectif de 80% de gens avec le bac, on aura 3/4 de gens qui débarqueront dans le supérieur sans avoir rien à y faire. L'université ne fait que s'adapter à cette majorité en reprenant les bases.
  11. Psychologie et sciences cognitives pour le moment. C'est-à-dire un peu de tout, en fait
  12. Je crois que c'est le meilleur conseil possible étant donné la situation. Bon, partant de là il y a deux écoles. Ceux qui arrivent à faire abstraction de tout ça et qui font ce qu'on leur demande sans se poser trop de questions, sachant que ça implique de la mémoire, une grosse discipline de travail et une certaine pression. Ceux-là pourront réussir n'importe quel cursus en s'appliquant suffisamment. Ceux qui, comme moi, en sont incapables (me lever à 5h30 ? aller à tous les cours ? travailler à la BU ? en groupe ? ). Dans ce cas c'est surtout une question de talent (c'est pour ça qu'il faut étudier un domaine où on est bon) et de motivation (étudier doit être un plaisir) parce nos ressources sont beaucoup plus limitées. Chaque approche a ses avantages et ses inconvénients (l'idéal étant de les combiner mais c'est difficile), les différents témoignages sur ce fil montrent qu'elles peuvent toutes les deux marcher. Mes lectures partent dans tous les sens mais tournent souvent autour de mes domaines d'étude. Parfois je me rends compte qu'un cours est pompé sur un bouquin que j'ai déjà lu, ce qui est une bonne nouvelle puisque je n'ai alors plus besoin d'y assister
  13. Pourtant je suis capable d'apprécier les films anciens, et d'ailleurs ça ne s'applique qu'à la première trilogie. Non, j'ai l'impression que l'engouement a été un peu similaire à ce qui se passe maintenant avec les films Harry Potter (qui sont honteux) par exemple : ça devient culte pour un tas de gens parce que ça leur permet de découvrir un genre en le démocratisant, même si l'oeuvre en elle même a pour seul mérite sa popularité.
  14. Oui. Oui. Et oui. Bref, Star Wars c'est nul. La série dans son ensemble a été une de mes plus grandes déceptions cinématographiques.
  15. Je suis anarcap, c'est-à-dire que je crois que pour n'importe quelle tâche donnée le privé est au moins aussi efficace que le public. Cela implique que je suis pour la privatisation totale de l'éducation et donc qu'il n'y ait plus d'autorité susceptible de décréter une quelconque obligation de scolarité. En pratique, chaque parent ou responsable d'un enfant serait libre de l'inscrire dans le cursus de son choix… ou pas. Sachant que l'offre serait nécessairement bien plus diversifiée, adaptée à presque tous les profils et budgets. Restent ceux dont les parents s'en foutent qui de toute façon sont mal barrés quoi qu'il arrive.
  16. Mon message cité peut donner l'impression que j'idéalise le passé, mais je sais qu'il y a toujours eu et qu'il y aura toujours des gens qui écrivent n'importe comment. à la limite peu m'importe (de toute manière je suis contre l'obligation de scolarité alors…) mais qu'on ne les prenne pas comme prétexte pour massacrer officiellement la langue. Mouais. Quoi qu'il en soit il ne faut pas se leurrer : une "simplification" imposée d'en haut ne fait jamais que rajouter une couche de complexité. Encore une fois l'exemple de l'allemand est édifiant, maintenant on doit apprendre les anciennes règles ET les nouvelles. Effectivement c'est fascinant. Je ne suis pas du tout certain que les caractéristiques d'une langue aient une influence plus que marginale dans le fait qu'elle soit "à la mode" (par rapport, disons, à la situation politico-économique). Et même si c'était le cas, le français remplit les critères puisqu'il l'a déjà été dans le passé. Peut-on justifier le réformisme linguistique ? Mais c'est capital, l'esthétique. En effet. Et pourtant de telles conventions émergent et se maintiennent, interventionnisme ou pas.
  17. Je viens de passer quelques heures à me creuser la tête sur une feuille Excel. Ça faisait longtemps, tiens.
  18. En vérité ces films en particulier sont bien meilleurs que leur réputation pourrait le faire croire. Edit: correction de la faute de frappe, il a fallu que mon message soit cité pour que je m'en aperçoive…
  19. En Droit c'est une très mauvaise idée.
  20. Je dirais qu'il prend aussi facilement mais pour des raisons différentes : l'intellectuel se croit immunisé à l'erreur. Quoi qu'il en soit, éduquer les masses est un objectif gauchiste dès qu'on commence à définir un programme obligatoire (forcément partiel et partial). Le ver était dans le fruit depuis le début.
  21. Ah, ben voilà un exemple de fonctionnement totalement opposé au mien pour des résultats comparables
  22. Outre les questions de moyens, c'est aussi très dépendant de la personnalité. Une méthode très efficace pour une personne peut donner des résultats catastrophiques pour une autre. Ceci étant, voici ce que je peux retirer de ma modeste expérience : - Déjà, la base c'est d'être au moins intéressé (si possible passionné) par ce qu'on étudie. Tout le reste en découle, un cours où on s'emmerde démultiplie le travail nécessaire pour avoir une note équivalente. En corollaire, ne pas hésiter (surtout en L1) à se réorienter. - Ensuite, ne pas chercher la perfection. Quoi qu'on en dise, un programme de fac c'est toujours très dense si on veut le suivre sérieusement. Je n'ai aucun scrupule à sécher un cours qui me gave (quitte à relire les notes de quelqu'un d'autre juste avant le partiel pour savoir de quoi ça parle) si ça veut dire que je serai beaucoup plus performant dans un autre que je ne rate jamais. Mieux vaut un 8 et un 18 que deux 14 (surtout quand on considère que plus ça va, plus on se spécialise). - Plutôt que de gratter comme un bourrin, se concentrer sur la logique de ce que raconte le prof (par exemple en cherchant toutes les objections et les failles possibles) et ne noter que ce qui est vraiment nouveau ou difficile. D'ailleurs, ne pas hésiter à participer. - Pas la peine de bosser systématiquement pendant des heures à la maison (c'est un comportement de workaholic, pas d'étudiant sérieux). Par contre, faire très sérieusement le travail personnel demandé. - Enfin, lire, lire, et lire encore plus. Rien ne remplace la culture.
  23. Pourtant c'est mal barré.
  24. Le genre de type qui méprise tous ceux qui n'ont pas fait de grande école tout en voulant les supprimer, quoi. J'adore.
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