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Tout ce qui a été posté par Largo Winch
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Paul Jackson, le légendaire bassiste de jazz-funk qui accompagnait Herbie Hancock durant la période "Headhunters", est décédé il y a quelques jours...
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Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
https://www.lci.fr/economie/video-a-compiegne-les-commercants-peuvent-ouvrir-en-exterieur-2181666.html -
Personnellement, j'ai aimé L'horloger de Saint-Paul, Coup de torchon, Round Midnight et L'appât.
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Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
Olivier Véran ce soir : "On ne désarmera pas la vigilance sanitaire durant l'été." Traduction : on continuera de faire chier les Français avec des restrictions débiles et autres vexations arbitraires durant toutes les vacances estivales. -
École & éducation : Le temps des secrets
Largo Winch a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Est-ce encore le cas aujourd'hui ? DEA/DESS n'existent plus. Les diplômés des grandes écoles cherchent encore à obtenir un master ? -
Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
Pour s'en foutre, il faut que la situation ou la décision n'ait aucune conséquence pour soi. Par exemple : "Pour ou contre mettre Sarkozy en taule ?" "Je m'en fous." "Pour ou contre taxer davantage les GAFAM ?" "Je m'en fous." Ici, il y a un tel fatras de décisions liberticides qu'il est impossible de ne pas être contraint dans sa vie quotidienne. Il y a nécessairement un arbitrage entre des préférences personnelles : "je suis prêt à accepter la contrainte de rester enfermé chez moi dès 18h car je préfère que les vieux soient protégés contre la covid." Donc il y a bien l'expression d'une position pour ou contre. En revanche, les conséquences des restrictions ne sont pas les mêmes selon les personnes (entre le fonctionnaire qui peut rester glandouiller chez lui en gardant le même salaire, la salarié du privé qui n'obtient que 80% de son salaire quand il est mis au chômage partiel, et le patron d'un restaurant qui doit emprunter pour tenir à flot son commerce, l'impact n'est pas le même), ce qui fait qu'ils vont exprimer des préférences différentes. Pour les "no life", c'est plus facile d'avoir une préférence pour les restrictions et se la jouer solidaires avec les vieux car les mesures n'impactent que marginalement leur vie quotidienne "métro-boulot-dodo". On peut noter d'ailleurs que ces gens "pour" peuvent d'autant mieux exprimer avec élan leur "solidarité" qu'ils supportent moins qu'autrui le coût des mesures liberticides. Des égoïstes, en fait. -
Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
J'aurais tendance à penser comme Morpheus que le retour à une vie normale n'est pas gagné. Mais non pas en raison d'un argument historiciste. Plutôt en considérant la situation comme le résultat d'un "jeu politique". J'entends par-là que la situation politique résulte moins d'un dessein des dirigeants politiques (mus par une volonté idéologique de totalitarisme hygiéniste, par exemple) que d'un rapport de force au sein de la société civile entre des groupes d'intérêt qui exigent des dirigeants des actions politiques radicalement opposées. Et quand on observe la société civile, on ne peut qu'être surpris de constater que les contestataires des mesures restrictives restent très minoritaires. En France, j'ai le sentiment que la contestation porte essentiellement sur l'absurdité de la mise en œuvre des mesures (les grotesques autorisations à remplir soi-même qui font chier tout le monde, l'arbitraire pour désigner les commerces essentiels, etc.) et non leur bienfondé (tous les gens sont las des restrictions mais une forte majorité considèrent cela comme un mal nécessaire). Pour l'instant, je vois essentiellement des personnes critiquer l'Etat parce qu'il ne les protège pas suffisamment bien, et très très peu de personnes critiquer l'Etat parce qu'il outrepasse ses prérogatives. Et ce déséquilibre en faveur des forces "confinistes" au détriment des forces "libérales" s'emble s'observe dans la plupart des pays occidentaux, ce qui est inquiétant. Tant que ce rapport de force restera aussi déséquilibré, je ne vois pas ce qui peut inciter les politiques des différents pays à revenir à la vie normale d'avant la crise. -
Oui, j'aimerais bien voir aussi des articles de David Guyon sur CP : j'avais signalé des articles de son blog à demander pour republication... J'ai regardé Laetitia Strauch-Bonart, François Facchini, Alain Laurent, David Guyon et Michel Faure. C'était varié, j'ai bien aimé. J'ai trouvé chacune de ces interviews intéressantes. Je trouve @Axpoulpe toujours excellent pour questionner, animer : il a vraiment le bon ton, je trouve. C'est sympa, pas guindé sur la forme tout en étant sérieux sur le fond. Je suis moins convaincu par Emmanuel Martin qui parle trop à la place de l'invité à mon goût... Le format d'une demi-heure, c'est bien. Préparer juste un visuel à diffuser avec le/les bouquin(s) de l'invité aurait pu être pas mal. L'ensemble du programme potentiellement m'intéressait, mais je n'avais pas envie de passer la journée devant un écran... Si ça a vocation à être reproduit régulièrement, un format de 3 ou 4 invités sur 1h30-2h un soir de semaine autour d'une même grande thématique, ça pourrait être bien aussi... Bon, sinon, ça manquait de gonzesse, tout de même !
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Coronavirus : publications scientifiques, cartes, statistiques, essais cliniques etc.
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
Si, si, les graphiques situent bien la France parmi les pires des pays occidentaux... -
Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
Olivier Véran a parlé : c'est seulement à partir de l'automne que les Français pourront penser à "refaire la fête". Enfin... à condition bien sûr que d'ici là toute la population soit vaccinée et qu'il n'y ait pas une nouvelle vague épidémique qui change encore la donne... Jusqu'à cette échéance, il faudra compter sur les restrictions ! Et puis bien sûr, s'il y a des mutations du virus, il faudra chaque année faire un rappel vaccinal. Elle n'est pas belle, la vie ? Je n'invente rien : ce sont les propos qu'il tient dans Le Parisien d'hier. https://www.lci.fr/politique/epidemie-olivier-veran-espere-confiner-le-covid-19-dans-les-livres-d-histoire-a-l-automne-prochain-2181323.html -
Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
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Coronavirus : publications scientifiques, cartes, statistiques, essais cliniques etc.
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
Comparaison France/Australie sur cet indicateur de restrictions. La stratégie Zéro Covid, ça a l'air super efficace ! -
Coronavirus : publications scientifiques, cartes, statistiques, essais cliniques etc.
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
Stringency index : This is a composite measure based on nine response indicators including school closures, workplace closures, and travel bans, rescaled to a value from 0 to 100 (100 = strictest). If policies vary at the subnational level, the index is shown as the response level of the strictest sub-region. -
Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
C'est bientôt Pâques. -
Le confinement et les autres mesures autoritaires : diktat médical, pour quoi ?
Largo Winch a répondu à un sujet de Freezbee dans COVID-19
C'est du bureaucratisme systémique. -
École & éducation : Le temps des secrets
Largo Winch a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Il ne s'agit pas d'une mini réformette mais bien d'un changement majeur dans le fonctionnement de l'université. Sur le papier, l'idée est de passer de la transmission de "connaissances" à la transmission de "compétences". Pour le dire autrement, passer de la "tête bien pleine" à la "tête bien faite". Sacrifier le contenu pour donner du temps à l'apprentissage des méthodologies. Sur le papier, ce n'est pas con, mais mis en œuvre par la machine bureaucratique, ça va être une catastrophe. Tout d'abord, ça devient un affaiblissement de la transmission et de l'évaluation des savoirs remplacées par une valorisation et une évaluation des savoir-être et autres "soft skills" mal compris. On passe totalement à côté de ce qu'il faudrait faire si on allait au bout de cette nouvelle logique : transmettre de véritables savoir-faire qui font défaut chez les bacheliers actuels (capacité à la réflexion, la conceptualisation, la problématisation, capacité à classer de l'information, capacité à mener des raisonnements déductifs, inductifs, capacité à mobiliser un modèle théorique pour résoudre un problème concret, etc.). Par exemple, concernant l'évaluation des étudiants, on passe du contrôle des connaissances par discipline à un contrôle des compétences interdisciplinaires. Le contrôle ne se fait plus par un DS individuel sur chaque matière, mais par des travaux de groupe, des exposés transversaux combinant plusieurs disciplines composant un "bloc de compétences". Là aussi sur le papier ce n'est pas totalement con. Dans la réalité on sait bien ce que ça va donner : l'étudiant bien évalué sera celui qui adopte les meilleures stratégies de free riding, ou l'étudiant qui a un bon bagou pourra compenser ainsi ses faibles facultés d'analyse et de réflexion, etc. Tu ne sais pas résoudre une équation à une inconnue (oui, oui, je dis bien une inconnue...) ? Ce n'est pas grave tu as su faire un jolie présentation avec Prezi qui a impressionné le jury, qui te permet donc de valider ce bloc de compétences... Autre exemple : on part du postulat qu'une "culture étendue" plutôt qu'un bourrage de crane est un élément clef pour avoir une "tête bien faite" au lieu d'une "tête bien pleine". Ce qui est juste. Mais l'opérationnalisation de cette idée par la machine bureaucratique consiste en un élargissement du périmètre disciplinaire en L1 au détriment de la profondeur des connaissances transmises, c'est-à-dire un fort allègement des contenus, ceux-ci étant remplacés par un saupoudrage de tout et n'importe quoi sans cohérence (par exemple l'étudiant de L1 en éco-gestion sera amené à survoler autant de disciplines que la psychologie, la sociologie, la science politique, le droit, la géopolitique, la comptabilité, le management, l'économie micro et macro, la communication, etc., etc., chacune de ces disciplines étant traitée en une vingtaine d'heures... autrement dit, il aura survolé tout le spectre des sciences sociales sans rien comprendre...). Le nivellement par le bas est frappant quand on regarde ce qui va se passer dans les IUT. Le DUT (bac+2) disparaît pour être remplacé par un Bachelor universitaire (bac+3) : en 3 ans sera traité de façon plus allégée ce qui était traité en 2 ans jusqu'ici. Si on considère qu'aujourd'hui il faut 3 ans en IUT pour réaliser en moins bien ce qu'on faisait jusqu'ici en 2 ans, et quand on sait que, contrairement à la fac, les IUT ont une longue expérience de la pédagogie par compétences, et quand on sait enfin que la grosse majorité des étudiants qui se retrouvent en L1 éco-gestion sont ceux qui n'ont pas réussi à entrer en IUT de gestion (formation sélective), on peut d'ores et déjà pleurer sur ce que va devenir très prochainement le niveau des diplômés d'une Licence Eco-gestion. -
École & éducation : Le temps des secrets
Largo Winch a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
C'est exactement ça. Pour le dire autrement, c'est la fameuse différence entre "tête bien faite" et "tête bien pleine"... A titre personnel, sur une période de 25 années d'enseignement, je vois tout de même de sacrés écarts entre ce que les étudiants de premier cycle étaient capables de faire au début de ma carrière et aujourd'hui. Au passage, c'est totalement passé sous les radars des médias, mais je signale que la ministre de l'ESR a fait passer une réforme des premiers cycles universitaires (licence) qui va être mise en œuvre à partir de la prochaine rentrée universitaire et qui entérine le fait que le bachelier actuel ne sait plus faire certaines choses qu'il était capable de faire avant... -
École & éducation : Le temps des secrets
Largo Winch a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Ce qui est amusant aussi, c'est de constater que l'Etat est moins exigeant dans le recrutement des ministres que dans celui des instits.
