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Actualité Covid-19


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il y a une heure, Nathalie MP a dit :

 

 

Merci à vous deux pour les suggestions, mais trop tard ! Je me suis débrouillée autrement, mon article est écrit et publié.


Covid = 2 % des hospitalisations en 2020. Étonnant, non ? (12 nov 2021)

https://leblogdenathaliemp.com/2021/11/12/covid-2-des-hospitalisations-en-2020-etonnant-non/

Avec un réquisitoire de Robert Marchenoir condamnant la malheureuse chroniqueuse, qui est une eugéniste nazie, aux flammes de l'enfer.

 

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19 minutes ago, Dardanus said:

Avec un réquisitoire de Robert Marchenoir condamnant la malheureuse chroniqueuse, qui est une eugéniste nazie, aux flammes de l'enfer.

 

Oui il a pété les plombs.  Il est souvent virulent avec des arguments qui tiennent la route.  Là il est seulement insultant.

Posté
il y a une heure, fm06 a dit :

 

Oui il a pété les plombs.  Il est souvent virulent avec des arguments qui tiennent la route.  Là il est seulement insultant.

Oui il est rentré en dissonance cognitive et cela lui est insupportable. Comment! un virus successeur du sras 1 qui avait un taux de létalité de 10-20%, qui devait tuer 400000 français n'est au final qu'un virus respiratoire hivernal peu léthal qui touche des populations fragiles qu'on a abandonné d'ailleurs en fermant les EPHAD aux familles (ce qui est ignoble).

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Le 11/11/2021 à 11:14, Nathalie MP a dit :

Je suis en train de faire mes petites recherches pour mon article hospitalisation et je lis des chose qui m'étonnent (ou que je ne comprends pas).

Le rapport ATIH comporte plusieurs dossiers, celui sur les hospitalisations Covid n'étant que l'un d'entre eux. Dans le dossier sur les hospitalisations "classiques" (appelées MCO pour chirurgie médecine obstétrique - sachant qu'il y a aussi hospi à domicile et hospi en HP), je lis par exemple :

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Autrement dit, même avec le Covid, qui a donc représenté 200 000 séjours, 200 000 patients et 2,5 millions de journées en 2020, l'hôpital a été en moyenne moins actif de 10 % en 2020 qu'en 2019 ? On aurait reprogrammé des soins par principe de précaution, dans des proportions bien supérieures à ce qui était nécessaire ? 

 

La reprogrammation des soins a bien sûr eu un énorme impact à la baisse sur le volume en chirurgie. Mais une tendance similaire a été observée en médecine. Pour ma part, j'ai travaillé dans des établissements qui ne font que de la chir et dans d'autres que ne font que de la médecine polyvalente + spécialités médicales et urgences, et mes stats n'étaient pas tellement différentes. Même les urgences ont vu leur volume d'activité baisser.

 

Pour moi, les explications en médecine sont à chercher principalement dans les comportements des usagers : beaucoup de malades ne se sont pas fait soigner car on a biaisé gravement leur estimation des risques. Concrètement, les gens ne voulaient pas aller à l'hôpital car la peur d'une contamination nosocomiale au covid supplantait leur envie de se faire soigner. Grave erreur, directement imputable à la propagande gouvernementale et aux médias de masse, qui a coûté de nombreuses vies d'après les discussions que j'ai captées entre médecins. C'était particulièrement vrai lors du premier confinement, où les personnes âgées en particulier ont été terrorisées. Autre phénomène : moins d'accidents de trajets et au travail à cause du confinement, donc moins de passages aux urgences et d'hospitalisations subséquentes. Un impact également surtout sensible lors du premier confinement.

 

Par la suite, les confinements et autres couvre-feu ont eu de moins en moins d'effets. La demande de soins est remontée. Par contre, c'est l'offre qui a décliné, générant une pénurie.  On était déjà en situation de manque de personnel avant l'obligation vaccinale. Celle-ci a aggravé la situation. Les revalorisations salariales Ségur ont créé énormément de distorsion dans le marché du travail, dans le secteurs connexes au sanitaire et entre le public et le privé, mais les ETP qui ont été attirés vers le sanitaire par ces mesures ne compensent pas la disparition de la force de travail (qui ne se voit pas forcément dans les stats officielles, car les personnes en arrêt-maladie sont comptées dans les effectifs, ni même dans le taux d'absentéisme s'il a été correctement trafiqué, notamment en jouant sur le fait que les personnes en "autorisation spéciale d'absence" sont considérées comme en poste au sens administratif).

 

Pour prendre mon cas personnel, les revalorisations Ségur ne m'ont pas empêché de quitter le secteur sanitaire. Comme cette revalorisation est la même, que vous soyez sur un poste peinard ou sous le feu, elle a pour effet d'inciter les gens dans des postes peinards à s'y bunkeriser, et peut pousser par réaction de dégoût certains de ceux qui sont le feu à la démission.

 

Enfin bref. Ne tombez pas malade. N'ayez pas d'accidents.

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Il y a 9 heures, Cortalus a dit :

qui a coûté de nombreuses vies d'après les discussions que j'ai captées entre médecins

 

J'ai la vague impression d'une surfrequence sur la découverte de maladies graves (le cancer) dans l'entourage de mes parents ces derniers mois.

 

Je ne sais pas si c'est réel a plus grande échelle et du au manque de suivi pendant le Covid.

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il y a une heure, Bézoukhov a dit :

 

J'ai la vague impression d'une surfrequence sur la découverte de maladies graves (le cancer) dans l'entourage de mes parents ces derniers mois.

 

Je ne sais pas si c'est réel a plus grande échelle et du au manque de suivi pendant le Covid.

 

C'est cohérent avec les prévisions qu'on a fait dès l'annonce du premier confinement. Déficit de diagnostic pendant la période de sous-fréquentation des médecins, suivi d'une période de rattrapage de diagnostic. Je l'aurais carrément budgété dans le chiffre d'affaires et la marge opérationnelle cancéro si le système de la garantie de financement n'avait pas rendu tout ça inutile.

Le problème n'est donc pas dans le surcroît de diagnostic en soi, mais dans leur caractère plus tardif qu'il aurait dû l'être. C'est une perte de chances pour les patients. En clair, la vraie conséquence sera une surmortalité cancéreuse.

Je m'avance un peu en dehors de mon champ de compétence pour la suite, mais je pense qu'on peut aussi formuler l'hypothèse qu'infliger des stress répétés et générer une anxiété prolongée dans la population ne dégrade pas que la santé psychique. Il y a eu aussi des changements comportementaux, avec plus de grégarité, le renforcement de conduites addictives. La réduction des contacts sociaux a également des effets mesurables sur l'organisme. Bref, tout un ensemble de facteurs qui peuvent contribuer, si ce n'est à l'apparition, du moins à l'aggravation de pathologies sous-jacentes.

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Citation

Santé Publique France dénombre ce dimanche 12.496 nouveaux cas. Ces chiffres closent une semaine de net rebond épidémique, lors de laquelle nous sommes repassés au-dessus de la barre des 10.000 cas en moyenne, pour la première fois depuis le 11 septembre (+39% en une semaine).

 

7111 patients Covid sont hospitalisés, contre 7050 la veille et 6709 il y a une semaine. Parmi eux, 1210 sont pris en charge dans les services de soins critiques, pour cause de forme grave du coronavirus, contre 1202 la veille et 1101 sept jours plus tôt.

 

Enfin, 17 personnes sont décédées du Covid-19 à l’hôpital durant les dernières 24 heures.

 

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Il y a 7 heures, Cortalus a dit :

 

C'est cohérent avec les prévisions qu'on a fait dès l'annonce du premier confinement. Déficit de diagnostic pendant la période de sous-fréquentation des médecins, suivi d'une période de rattrapage de diagnostic. Je l'aurais carrément budgété dans le chiffre d'affaires et la marge opérationnelle cancéro si le système de la garantie de financement n'avait pas rendu tout ça inutile.

Le problème n'est donc pas dans le surcroît de diagnostic en soi, mais dans leur caractère plus tardif qu'il aurait dû l'être. C'est une perte de chances pour les patients. En clair, la vraie conséquence sera une surmortalité cancéreuse.

Je m'avance un peu en dehors de mon champ de compétence pour la suite, mais je pense qu'on peut aussi formuler l'hypothèse qu'infliger des stress répétés et générer une anxiété prolongée dans la population ne dégrade pas que la santé psychique. Il y a eu aussi des changements comportementaux, avec plus de grégarité, le renforcement de conduites addictives. La réduction des contacts sociaux a également des effets mesurables sur l'organisme. Bref, tout un ensemble de facteurs qui peuvent contribuer, si ce n'est à l'apparition, du moins à l'aggravation de pathologies sous-jacentes.

Autant de raisons d'ajouter toutes ces données au pass stalinaire, pour le bien de la population évidemment. 

 

Il y a 5 heures, Adrian a dit :

Enfin, 17 personnes sont décédées du Covid-19 à l’hôpital durant les dernières 24 heures.

Toute cette terrible épidémie qui fait tomber les gens comme des mouches dans la rue.

Posté
9 hours ago, Cortalus said:

C'est cohérent avec les prévisions qu'on a fait dès l'annonce du premier confinement. Déficit de diagnostic pendant la période de sous-fréquentation des médecins, suivi d'une période de rattrapage de diagnostic. Je l'aurais carrément budgété dans le chiffre d'affaires et la marge opérationnelle cancéro si le système de la garantie de financement n'avait pas rendu tout ça inutile.

Le problème n'est donc pas dans le surcroît de diagnostic en soi, mais dans leur caractère plus tardif qu'il aurait dû l'être. C'est une perte de chances pour les patients. En clair, la vraie conséquence sera une surmortalité cancéreuse.

 

Est-ce que ça ne pourrait pas aussi expliquer en partie  les statistiques "miraculeuses" du vaccin ?

 

On 10/30/2021 at 8:49 PM, Lexington said:

https://www.economist.com/graphic-detail/2021/10/27/people-with-covid-jabs-have-been-less-likely-to-die-of-other-causes

 

De 2 à 3 fois plus de chances de mourir d'autre chose que le COVID pour les non vaccinés que pour les vaccinés

 

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Constat passionnant, même si la cause de ce résultat est en partie incertaine.

 

Les gens vaccinés auraient moins de chance de se retrouver à l'hôpital pour (suspicion de) covid et donc d'être diagnostiqués pour autre chose en passant. Après ils ne disent pas quelle est la proportion d'accidents dans ces chiffres.

Posté
il y a 19 minutes, Lancelot a dit :

Est-ce que ça ne pourrait pas aussi expliquer en partie  les statistiques "miraculeuses" du vaccin ?

 

Les gens vaccinés auraient moins de chance de se retrouver à l'hôpital pour (suspicion de) covid et donc d'être diagnostiqués pour autre chose en passant. Après ils ne disent pas quelle est la proportion d'accidents dans ces chiffres.

C'est fort bien vu, ma foi. À confirmer avec des données. 

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Ce qui m'inquiète là-dedans c'est le potentiel pour un second effet kiss cool : imaginez que l'année prochaine il y ait une surreprésentation significative de cancers chez les gens qui ont été vaccinés. Ça ferait désordre.

Posté
il y a 59 minutes, Lancelot a dit :

 

Est-ce que ça ne pourrait pas aussi expliquer en partie  les statistiques "miraculeuses" du vaccin ?

 

 

Les gens vaccinés auraient moins de chance de se retrouver à l'hôpital pour (suspicion de) covid et donc d'être diagnostiqués pour autre chose en passant. Après ils ne disent pas quelle est la proportion d'accidents dans ces chiffres.

 

Ca jouerait plutôt en sens inverse. Moins de passage en hopital donc moins de risque de détection précoce donc plus de risque de mourir. NOn ?

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Ah je me disais aussi que parler vaccins te ferait venir. :lol: 

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à l’instant, Rincevent a dit :

Ah je me disais aussi que parler vaccins te ferait venir. :lol: 

 

Lancelot a surtout cité mon message ;)

Posté
21 minutes ago, Lexington said:

Ca jouerait plutôt en sens inverse. Moins de passage en hopital donc moins de risque de détection précoce donc plus de risque de mourir. NOn ?

Dans un second temps oui, c'est ce que j'appelle le second effet kiss cool plus haut, mais dans un premier temps ça peut repousser l'échéance pour des gens qui ne se rendent pas compte qu'ils ont par exemple un cancer parce qu'ils ne se font pas traiter et ne subissent donc pas les risques du traitement (risques qui sont tout de même moins importants que ceux de la maladie à terme). Tout ça est bien sûr complètement spéculatif, si tu me dis que les non vaccinés ont plus d'accidents de la route ça ne peut pas vraiment l'expliquer.

Posté
Il y a 1 heure, Lancelot a dit :

 

Est-ce que ça ne pourrait pas aussi expliquer en partie  les statistiques "miraculeuses" du vaccin ?

 

 

Les gens vaccinés auraient moins de chance de se retrouver à l'hôpital pour (suspicion de) covid et donc d'être diagnostiqués pour autre chose en passant. Après ils ne disent pas quelle est la proportion d'accidents dans ces chiffres.

 

il y a 37 minutes, Lexington a dit :

 

Ca jouerait plutôt en sens inverse. Moins de passage en hopital donc moins de risque de détection précoce donc plus de risque de mourir. NOn ?

 

Je rajouterai que l'on meurt rarement d'une cause unique, en particulier chez les seniors, et que les médecins qui prennent en charge et in fine ceux chargés de l'informatique médicale (les DIM en France) ont une marge de manœuvre certaine pour décider de ce qui relève du diagnostic principal et des diagnostics secondaires. Cela peut changer la cause du décès. Habituellement, un bon DIM oriente pour déclencher la meilleure tarification à l'activité (T2A) finale. En théorie, il œuvre aussi pour produire les statistiques médicales les plus utiles pour la recherche. Et je ne dis pas qu'il ne fait pas. Mais il y a des priorités. Le système américain est similaire.

Depuis presque deux ans, en système de garantie de financement ou autres dispositifs publics compensateurs, les règles du jeu habituelles en matière de T2A ne s'appliquent plus. Par contre, le nombre de décès covid est un enjeu pour les pouvoirs publics, les dirigeants d'ARS, d'hôpitaux, etc. Bref, ce n'est pas un contexte propre à produire de la statistique médicale neutre.

Par ailleurs, pour un patient vacciné, tous les examens nécessaires pour vérifier qu'il n'avait pas le covid (qui génèrent un coût) ne seront pas réalisés en l'absence de symptômes évocateurs. Alors que pour un patient non vacciné, même s'il n'a pas de symptômes évocateurs, ces examens seront peut-être effectués en application de la doctrine en vigueur dans l'établissement lors de son passage, ce qui pourra révéler une infection au covid. C'est un autre biais.

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Absolument. Quand on avance que "les données sont claires / parlent d'elles-mêmes / doivent guider notre action", il faut toujours se méfier de la manière dont elles ont été collectées. C'est pas faute de le répéter depuis bientôt deux ans.

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3 hours ago, Lancelot said:

Ce qui m'inquiète là-dedans c'est le potentiel pour un second effet kiss cool : imaginez que l'année prochaine il y ait une surreprésentation significative de cancers chez les gens qui ont été vaccinés. Ça ferait désordre.

Rien que dans mon entourage +/- proche, déjà 3 cancers en rémission/ stabilisés  vaccinés qui font face à une flambée de leur crabe peu de temps après l'injection 

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24 minutes ago, TODA said:

Rien que dans mon entourage +/- proche, déjà 3 cancers en rémission/ stabilisés  vaccinés qui font face à une flambée de leur crabe peu de temps après l'injection 

Alors pour le coup eux étaient bien déjà diagnostiqués donc mon explication ne tiendrait pas.

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Ça me semble un peu léger de lier flambée d'un cancer et vaccin covid et d'en tirer des conclusions générales à partir de trois exemples 

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Il y a 1 heure, Bisounours a dit :

Ça me semble un peu léger de lier flambée d'un cancer et vaccin covid et den tirer des conclusion générales à partir de trois exemples 

C'est osé comme point de vue.

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Citation

La grave crise de l'État de droit que nous traversons est aussi une crise de la citoyenneté, où celle-ci n'est accordée pleinement qu'à la condition d'être un «citoyen responsable», c'est-à-dire soumis aux injonctions du pouvoir. Or les Gilets jaunes, anti-passe, non vaccinés, chômeurs etc. ne sont pas moins citoyens que les autres. Mais à force d'entendre le contraire dans la bouche de nos dirigeants, nous avons fini par nous laisser convaincre. La société sécuritaire et répressive est une société de la recherche permanente du coupable. C'est une société fragmentée, divisée, injuste et inégalitaire. D'une certaine manière, la crise sanitaire a rendu visible ce qui était jusqu'alors moins visible mais tout aussi prégnant.

Featuring René Girard (je relance d'un @Hamster ancap)

  • Yea 2
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Les cas augmentent. Je suis un peu emmerdé pour interpréter cependant parce que regardez le nombre de tests/taux de positivité :

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Clairement on est dans dans du comparable à l'automne/hiver dernier où à ce stade de la vague il y avait moins de tests et un taux de positivité plus important. Ça ressemble plutôt à cet été avec un nombre de tests qui recommence à s'envoler, à voir si le taux de positivité va se mettre à stagner pareil, et à quel niveau.

  • Yea 1
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Les tests sont payants depuis le 15 octobre. On peut donc s’attendre à ce que le nombre de tests “de confort” diminue et que les tests soient plus souvent faits quand il y a une bonne raison de penser que le patient est contaminé, d’où la remontée du taux de positivité.

Posté
Citation

Le taux d'incidence en France est repassé au-dessus des 100 cas pour 100.000 habitants (avec 100,2) sur les sept derniers jours, selon Santé Publique France, soit deux fois le seuil d'alerte.

 

Le seuil des 100 cas pour 100.000 habitants sur sept jours n'avait pas été atteint depuis le 11 septembre dernier.

 

Mamie et papy vont encore manger dans la cuisine à Noel

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il y a 34 minutes, fm06 a dit :

Les tests sont payants depuis le 15 octobre. On peut donc s’attendre à ce que le nombre de tests “de confort” diminue et que les tests soient plus souvent faits quand il y a une bonne raison de penser que le patient est contaminé, d’où la remontée du taux de positivité.

Oui, on voit bien la chute brutale du nombre de tests (et l'effet d'aubaine de la veille), ainsi que la remontée d'un demi-point du taux de positivité suite à cette décision.

Posté
il y a 47 minutes, fm06 a dit :

Les tests sont payants depuis le 15 octobre. On peut donc s’attendre à ce que le nombre de tests “de confort” diminue et que les tests soient plus souvent faits quand il y a une bonne raison de penser que le patient est contaminé, d’où la remontée du taux de positivité.

Test de confort, bof. Pour ceux qui ne souhaitent pas être vaccinés et continuer à mener une vie à peu près normale, ça finit par coûter une blinde d'aller boire un coup ou prendre l'avion.

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