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Posté
il y a 2 minutes, Rincevent a dit :

Tout cela me semble relever du bon sens, quelle est la source ?

 

The Oxford Handbook of Human Mating

 

Evidemment je n'oserais pas enfreindre la loi en te l'envoyant sur le discord.

Posté
il y a 15 minutes, Adrian a dit :

The Oxford Handbook of Human Mating

 

Evidemment je n'oserais pas enfreindre la loi en te l'envoyant sur le discord.

Aucun besoin d'enfreindre la loi, je l'ai déjà. ;)

Posté

Et en le reprenant, je suppose que tu cites le chapitre 26, "Sexual Harrassment", par Kingsley R. Browne (pp 606-628 pour les petits curieux).

Posté
Il y a 8 heures, Adrian a dit :

 

 

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Littéralement ce meme.

 

 

 

Littéralement peut-être, mais pas intégralement. L'extrait évoque un deuxième facteur de la perception du harcèlement, qui est la relation de pouvoir. Dû à une plus grande tendance des hommes à "mésinterpréter comme du flirt" les interactions avec leurs collègues lorsque celles ci sont leurs subordonnées ?

Posté
Il y a 1 heure, Mégille a dit :

Littéralement peut-être, mais pas intégralement. L'extrait évoque un deuxième facteur de la perception du harcèlement, qui est la relation de pouvoir. Dû à une plus grande tendance des hommes à "mésinterpréter comme du flirt" les interactions avec leurs collègues lorsque celles ci sont leurs subordonnées ?

Ou à une plus grande tendance des femmes à minauder afin de négocier face à un homme en situation de pouvoir (ce "ou" n'étant pas du tout exclusif). Qui n'a jamais vu une femme tenter d'amadouer un policier, par exemple ?

 

Ce genre de situations merdiques se crée généralement à deux. Pas forcément à parts égales, mais à deux.

  • Yea 1
  • 1 month later...
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Abortion Bans Have Delayed Emergency Medical Care. In Georgia, Experts Say This Mother’s Death Was Preventable.

 

Citation

She’d taken abortion pills and encountered a rare complication; she had not expelled all of the fetal tissue from her body. She showed up at Piedmont Henry Hospital in need of a routine procedure to clear it from her uterus, called a dilation and curettage, or D&C.

 

But just that summer, her state had made performing the procedure a felony, with few exceptions. Any doctor who violated the new Georgia law could be prosecuted and face up to a decade in prison.

 

Thurman waited in pain in a hospital bed, worried about what would happen to her 6-year-old son, as doctors monitored her infection spreading, her blood pressure sinking and her organs beginning to fail.

 

It took 20 hours for doctors to finally operate. By then, it was too late.

The otherwise healthy 28-year-old medical assistant, who had her sights set on nursing school, should not have died, an official state committee recently concluded.

[...]

In interviews with more than three dozen OB-GYNs in states that outlawed abortion, ProPublica learned how difficult it is to interpret the vague and conflicting language in bans’ medical exceptions — especially, the doctors said, when their judgment could be called into question under the threat of prison time.

 

Take the language in Georgia’s supposed lifesaving exceptions.

 

It prohibits doctors from using any instrument “with the purpose of terminating a pregnancy.” While removing fetal tissue is not terminating a pregnancy, medically speaking, the law only specifies it’s not considered an abortion to remove “a dead unborn child” that resulted from a “spontaneous abortion” defined as “naturally occurring” from a miscarriage or a stillbirth.

 

Thurman had told doctors her miscarriage was not spontaneous — it was the result of taking pills to terminate her pregnancy.

 

There is also an exception, included in most bans, to allow abortions “necessary in order to prevent the death of the pregnant woman or the substantial and irreversible physical impairment of a major bodily function.” There is no standard protocol for how providers should interpret such language, doctors said. How can they be sure a jury with no medical experience would agree that intervening was “necessary”?

[...]

The state’s main anti-abortion lobbyist, Will Brewer, vigorously opposed the change. Some pregnancy complications “work themselves out,” he told a panel of lawmakers. Doctors should be required to “pause and wait this out and see how it goes.”

 

At some hospitals, doctors are doing just that. Doctors told ProPublica they have seen colleagues disregard the standard of care when their patients are at risk of infection and wait to see if a miscarriage completes naturally before offering a D&C.

 

Although no doctor has been prosecuted for violating abortion bans, the possibility looms over every case, they said, particularly outside of well-funded academic institutions that have lawyers promising criminal defense.

 

Doctors in public hospitals and those outside of major metro areas told ProPublica that they are often left scrambling to figure out on a case-by-case basis when they are allowed to provide D&Cs and other abortion procedures. Many fear they are taking on all of the risk alone and would not be backed up by their hospitals if a prosecutor charged them with a crime. At Catholic hospitals, they typically have to transfer patients elsewhere for care.

 

When they do try to provide care, it can be a challenge to find other medical staff to participate. A D&C requires an anesthesiologist, nurses, attending physicians and others. Doctors said peers have refused to participate because of their personal views or their fear of being exposed to criminal charges. Georgia law allows medical staff to refuse to participate in abortions.

 

Posté
il y a 24 minutes, Jean_Karim a dit :

Est-ce que ce serait volontaire d'avoir la loi si mal écrite, afin de décourager l'utilisation des pilules non illégales ?


Qu’est-ce qui est mal écrit ? 

  • 2 weeks later...
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Citation

Les couples où la femme contribue plus fortement au revenu commun que son partenaire masculin encourent «un risque plus élevé» de séparation, d'après une étude présentée lundi par l'Institut national d'études démographiques (Ined). «Les couples dans lesquels la part de revenu apporté par la femme est supérieure à 55% sont plus instables que les autres couples, de manière significative», avec un «risque de séparation» supérieur de 11% à 40% par rapport aux couples aux revenus égaux, d'après cette étude menée pour la première fois en France et parue en juin dans la revue European Journal of Population. «Et le risque de séparation augmente avec la part de la femme dans le revenu total» du couple, précise-t-elle.

Selon l'étude menée à partir d'un échantillon regroupant des données de près d'un million de couples, représentatifs de la population française, entre janvier 2011 et janvier 2017, ce «risque accru» de séparation s'observe aussi bien chez les couples mariés que pacsés où simplement vivant ensemble et est plus importante parmi les revenus les plus faibles. L'équilibre entre les revenus n'a toutefois pas la même influence selon le type de couple : dans le mariage, l'apport prépondérant de l'homme est «stabilisateur», tandis que l'égalité entre les revenus remplit ce rôle chez les couples «en cohabitation». L'influence du revenu est moins importante chez les couples pacsés.

[..]

 

Les chiffres sont intéressants, la conclusion bien orientée par contre

 

Citation

Les auteurs estiment «néanmoins, (que) le plus fort taux de séparation qui se maintient chez les couples où la femme est la principale pourvoyeuse de revenu indique clairement que dévier des normes est difficile à accepter même dans des pays comme la France où l'emploi féminin est élevé et soutenu par des politiques familiales», concluent les auteurs.

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/dans-un-couple-plus-la-femme-gagne-d-argent-plus-le-risque-de-separation-augmente-selon-une-etude-20240930

 

 

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L'Ined découvre l'hypergamie féminine. Mieux vaut tard que jamais. Un jour ils finiront par imaginer que la biologie pourrait avoir un rôle dans la structuration de la société, si ça se trouve. 

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  • Haha 3
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7 hours ago, Lexington said:

Pour le coup, je suis plutôt de cette opinion:

 

Quote

 le fait que pour des femmes qui gagnent mieux leur vie, « la séparation pourrait être plus envisageable en cas d’insatisfaction conjugale, car elles ont les capacités financières de vivre sans conjoint ».

 

Sachant que ce sont les femmes qui demandent le plus le divorce, si il n'y a pas, en plus, la peur de la perte de train de vie, c'est logique que cela parte plus.

Posté
Il y a 1 heure, Marlenus a dit :

Pour le coup, je suis plutôt de cette opinion:

 

 

Sachant que ce sont les femmes qui demandent le plus le divorce, si il n'y a pas, en plus, la peur de la perte de train de vie, c'est logique que cela parte plus.

Je pensais à l'article de cosmo sur le problème que les hommes misent leur virilité  et leur estime personnelle sur le fait d'être capable de donner des orgasmes à une femme, ce qui les pousse à simuler pour protéger les émotions de leurs partenaires. Je me demande si le fait de gagner moins que sa femme n'exacerbe pas des insécurités chez des hommes qui les rendent difficile à vivre au quotidien.

Posté
il y a une heure, Lancelot a dit :

Une chose est certaine : le problème c'est les hommes.

Et les victimes sont les femmes.

Posté
Il y a 1 heure, Lancelot a dit :

Une chose est certaine : le problème c'est les hommes.

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Citation

des insécurités chez des hommes

 

  • Nay 1
Posté

Le féminisme (ou le progressisme en général) crée des « evolutionnary mismatch » (ici entre la hausse des revenus/statut des femmes et l'hypergamie féminine mais on peut trouver plein d'autres exemples).

 

A partir de là, il y  deux solutions :

- Si on est de droite ou conservateur, c'est de revenir à l'état antérieur jugé plus « naturel » ou harmonieux (paralogisme naturaliste) et de freiner les prochains changements (crainte d'un changement trop rapide ou de créer des nouveaux mismatch)

- Si on est plus de gauche ou progressiste, c'est de constater que l'amélioration des conditions de vie des femmes est bénéfique à la société et à soi parce qu'il peut participer à mon propre bonheur, et que, plutôt que revenir en arrière, il faudrait trouver des solutions (souvent politique) aux conséquences de ces changements. Le rejet des approches essentialistes « fixiste » pour privilégier le devenir. Un écueil courant de leur part c'est le paralogisme moraliste (s'il existait des différences « naturelles », elles aurait une valeur prescriptives) alors que les différences existent et on le prouve de plus en plus (sur les sexes, les "races"), le second c'est le « tout social » càd l'humain page vide à sa naissance et le dernier c'est la guerre des sexes (c'est la faute des hommes ! de la « culture du viol »!)

Posté
8 hours ago, Marlenus said:

Faudrait déjà que ce soit un problème.

Si c'est un problème c'est de la faute des hommes. Si c'est de la faute des hommes c'est un problème.

 

7 hours ago, Jean_Karim said:

 

Oui je suis tellement en insécurité face à ta virilité, tu n'imagines même pas.

  • Haha 1
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Il y a 2 heures, Adrian a dit :

Le rejet des approches essentialistes « fixiste » pour privilégier le devenir.

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Il n'y a pas de "devenir" sans prise en compte de ce qui est, ni de d'où ça vient.

 

Il y a 2 heures, Adrian a dit :

(paralogisme naturaliste)

Le paralogisme naturaliste prétend que ce qui est naturel est bon ; pour ma part, je prétend que ce qui est naturel est probablement fonctionnel, ce qui est déjà pas mal et que le constructivisme échoue régulièrement à atteindre.

Posté
Il y a 17 heures, Rincevent a dit :

Il n'y a pas de "devenir" sans prise en compte de ce qui est, ni de d'où ça vient.

 

 

Oui, le "devenir" j'ai pensé à Deleuze (pas lu). Ici avec chatgpt :

 

Citation

Deleuze s'oppose à la tradition philosophique qui met l'accent sur l'Être comme une forme fixe ou essentielle. Le devenir, pour lui, est un flux constant de transformation, où les identités ne sont jamais pleinement définies ou achevées. Le devenir n’est pas un passage d’un état à un autre (comme dans l’idée classique de changement), mais une dynamique continue qui ne se fixe jamais en une forme définitive.
 

Dans Mille Plateaux (écrit avec Félix Guattari), Deleuze introduit la notion de multiplicité pour illustrer que le devenir est toujours multiple et complexe. Le devenir n’est jamais simplement devenir quelque chose (comme devenir animal, devenir femme, devenir imperceptible), mais une série de relations et d’affects qui nous connectent à d’autres formes de vie, d’existence, de réalité. Cela implique une dissolution des frontières rigides entre les êtres et les identités.

Le devenir est aussi lié à la notion de ligne de fuite, une ligne qui permet d'échapper aux structures oppressantes et aux systèmes de pouvoir qui figent les individus dans des identités fixes. Le devenir, ainsi, est un processus de libération, une manière de rompre avec l’organisation hiérarchique du pouvoir et des catégories sociales fixes. Cela permet de penser la transformation et la résistance dans des contextes politiques, sociaux et existentiels.

 

D'ailleurs chatgpt fait la même critique que toi :

 

Citation

L’une des critiques principales adressées à Deleuze est l'abstraction et la complexité du concept de devenir, qui peut le rendre difficile à saisir. Contrairement à des concepts philosophiques plus concrets ou accessibles, comme ceux de l'Être ou de l'identité, le devenir chez Deleuze est fluide, non linéaire, et échappe souvent aux catégories de pensée traditionnelles. Cela peut poser un problème pour les lecteurs ou philosophes qui cherchent à appliquer ce concept dans des contextes concrets, car sa dimension abstraite ne fournit pas toujours des repères clairs pour l’action ou la compréhension de phénomènes réels.

 

Le concept de devenir chez Deleuze est résolument anti-essentialiste : il rejette toute idée d’une essence fixe et universelle des êtres et des choses. Cependant, certains critiques estiment que cet anti-essentialisme est parfois poussé trop loin. Par exemple, en niant l’existence de toute forme de stabilité ou d’essence, Deleuze risque de négliger des structures ou des constantes qui existent bel et bien dans certaines réalités sociales, biologiques ou psychologiques. Si tout est en devenir, où peut-on tracer des limites ou des repères ? Cela soulève la question de savoir s'il existe des éléments relativement stables ou universels dans l'expérience humaine.

 

Exemple en biologie ou en psychologie : Il est souvent utile de reconnaître certaines régularités ou constantes dans la biologie humaine (par exemple, les besoins fondamentaux ou certaines structures cérébrales partagées). Deleuze, en insistant sur la multiplicité et le devenir perpétuel, peut donner l'impression que toute forme de stabilité est illusoire, alors qu'en pratique, certaines structures stables sont importantes pour comprendre la condition humaine.

 

En liant son concept de devenir à une critique des catégories fixes (comme l'identité, l’être ou la vérité), Deleuze ouvre la voie à une forme de relativisme. Si tout est toujours en devenir, en transformation, cela peut entraîner une difficulté à évaluer ou juger les situations avec des critères définis. Par exemple, dans le contexte moral ou éthique, comment peut-on établir des principes si les catégories sur lesquelles on fonde ces principes sont toujours en mouvement ?

 

Ce relativisme pose problème en politique et en morale, car il peut mener à une dissolution des normes et des valeurs communes, rendant difficile l’établissement d’un cadre cohérent pour agir collectivement ou même pour critiquer certaines injustices. En effet, si tout est en devenir, comment peut-on s’accorder sur des critères de justice ou d'injustice qui doivent nécessairement être partagés par la collectivité ?

 

Il y a 17 heures, Rincevent a dit :

Le paralogisme naturaliste prétend que ce qui est naturel est bon ; pour ma part, je prétend que ce qui est naturel est probablement fonctionnel, ce qui est déjà pas mal et que le constructivisme échoue régulièrement à atteindre.

 

Ca se tient 👍

  • 2 weeks later...
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« Au bout d’un an, 100 % ont subi un viol » : la France compte 120 000 femmes sans abri

 

Citation

Le Sénat publie un rapport sur les femmes sans-abri en France. Leur nombre est évalué à 120 000. Beaucoup sont hébergées dans des structures d’urgence mais 3 000 dorment chaque soir dehors. Dans cette vie de « mouvements permanents », leur santé, physique et mentale, se dégrade précocement.

 

Posté

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sans_domicile_fixe_en_France

Quote

Répartition en fonction du genre

En 2018, 87 % des personnes sans domicile fixe décédées sont des hommes, les femmes représentaient alors 9 % des décès (8 % entre 2008 et 201023), un genre inconnu concerne 4 % des cas24.

En 2012, 62 % des personnes sans domicile étaient des hommes, 38 % des femmes25. La même année, les femmes comptaient pour seulement 5 % des sans-abris en France (SDF en situation directe de rue, sans solution d'hébergement par les services sociaux)26. Dans la tranche d'âges 18 à 29 ans, les femmes sans domicile sont presque aussi nombreuses que les hommes : 48 %26.

À Paris, en 2019, les SDF vivant dans le métro sont à 82 % des hommes27.

En 2012, les hommes seuls étaient plus souvent sans abri que les femmes seules, de plus ils étaient plus fréquemment hébergés dans des centres exigeant leur absence en journée (20 %) que les femmes (6 %). Les femmes étaient plus fréquemment hébergées dans des logements associatifs (31 %) que les hommes (19 %)28.

 

  • Yea 2
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Je vois pas comment on peut tenir une relation affective, encore moins un mariage, encore moins une famille, sans être un minimum féministe.

Par féminisme, je veux dire anti-kéké.

Les anti-féministes participent souvent activement à l'amalgame "féminisme" = "féminisme gauchiste", pour mieux vendre le kékéisme.

Avec leur kékéisme, ils vendent un modèle de société pré-moderne, et donc archaïque et donc anti-libéral.

 

Nb: On peut remplacer "une relation affective, encore moins un mariage, encore moins une famille" par "une relation" tout court

  • Nay 1
Posté
8 minutes ago, Paperasse said:

Je vois pas comment on peut tenir une relation affective, encore moins un mariage, encore moins une famille, sans être un minimum féministe.

Par féminisme, je veux dire anti-kéké.

Les anti-féministes participent souvent activement à l'amalgame "féminisme" = "féminisme gauchiste", pour mieux vendre le kékéisme.

Avec leur kékéisme, ils vendent un modèle de société pré-moderne, et donc archaïque et donc anti-libéral.

 

Nb: On peut remplacer "une relation affective, encore moins un mariage, encore moins une famille" par "une relation" tout court

 

C'est quoi ta définition de kéké?

 

Car des kékés, j'ai l'impression d'en connaitre pleins qui sont mariés et ont des enfants.

  • Yea 1
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14 minutes ago, Paperasse said:

Je vois pas comment on peut tenir une relation affective, encore moins un mariage, encore moins une famille, sans être un minimum féministe.

Par féminisme, je veux dire anti-kéké.

Les anti-féministes participent souvent activement à l'amalgame "féminisme" = "féminisme gauchiste", pour mieux vendre le kékéisme.

Avec leur kékéisme, ils vendent un modèle de société pré-moderne, et donc archaïque et donc anti-libéral.

 

"Oui, je ne pense pas qu'on puisse créer un business sans être un margoulin, et par margoulin, je veux dire anti-faignant, parce que tout le monde sait que les faignants veulent d'un monde sans argent"

Posté
1 hour ago, Paperasse said:

Je vois pas comment on peut tenir une relation affective, encore moins un mariage, encore moins une famille, sans être un minimum féministe.

Par féminisme, je veux dire anti-kéké.

Les anti-féministes participent souvent activement à l'amalgame "féminisme" = "féminisme gauchiste", pour mieux vendre le kékéisme.

Avec leur kékéisme, ils vendent un modèle de société pré-moderne, et donc archaïque et donc anti-libéral.

 

Nb: On peut remplacer "une relation affective, encore moins un mariage, encore moins une famille" par "une relation" tout court

"Ma famille afghane", un film d'animation pour évoquer des réalités ...

 

 

Posté
Je connais mal les sociétés arabes et magrébines.
Mais je parierais que dans des pays comme la Tunisie ou le Maroc, les hommes mariés qui ont des familles et où ça fonctionne bien ne sont pas anti-féministes à la sauce de ce que nous vendent nos influenceurs en Occident. En fait j’en suis sûr.
  • Haha 1
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21 minutes ago, Paperasse said:
Je connais mal les sociétés arabes et magrébines.
Mais je parierais que dans des pays comme la Tunisie ou le Maroc, les hommes mariés qui ont des familles et où ça fonctionne bien ne sont pas anti-féministes à la sauce de ce que nous vendent nos influenceurs en Occident. En fait j’en suis sûr.

ça dépend ce que tu appelles "fonctionne bien".

 

Des gros machos pas féministes et qui traitent leur femmes comme des enfants/sous-êtres et qui ont des familles nombreuses, il y en a plein. C'est même très répandu dans l'histoire humaine.

 

La soumission est attirante parce qu'elle rend la vie plus simple. C'est vrai pour les femmes comme pour les hommes. La liberté, surtout de pensée, est souvent difficile.

  • Yea 4
Posté
Il y a 2 heures, Paperasse a dit :

un modèle de société pré-moderne, et donc archaïque et donc anti-libéral

en fait pas "pré-moderne", mais "mafieux".

Ils font souvent la confusion (à mon avis par exprès) entre les valeurs pré-modernes et les valeurs mafieuses.

Posté

@Franklinson Oui, mais faire pleins d'enfants et avoir une famille qui fonctionne bien me semblent... n'avoir aucun rapport 🤣

Mais sinon oui, je suis d'accord avec ton post.

 

(Après la soumission est attirante, jusqu'à ce qu'on se rende compte de ce que c'est réellement)

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