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Tout ce qui a été posté par Mégille
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[Sérieux] Ethno-différencialisme, race-realism, génétique et courbe en cloche
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
Il me semble avoir lu quelque part (chez Lynn, ou de seconde main, peut-être) que l'effet Flynn est principalement dû à une augmentation des plus bas qi grâce à une réduction de la malnutrition. Ce qui aurait caché dès le début un "effet FLynn inversé", plus lent, dû au plus grand succès reproductif des hommes. -
[Sérieux] Ethno-différencialisme, race-realism, génétique et courbe en cloche
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
En fait, le problème, c'est que c'est un classement qui se fait passer pour une mesure. -
Oui, tu as raison. Mais ce que je me demande, c'est - pourquoi une blockchain pour tous les français et que pour ceux-ci ? Quel avantage par rapport au marché des différentes crypto-monnaies actuelles, toutes ouvertes à tout le monde ? Je vois vite fait un avantage niveau fiscalité, mais faciliter le boulot des publicains n'est pas vraiment ma priorité, et je ne penses pas que des monnaies libres soient un problème insurmontable pour ceux-ci.
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quel avantage, plus spécifiquement, d'une crypto nationale, sur une crypto privée ?
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Théorie personnelle (mais je ne crois pas très originale) : les conflits sont coûteux, puisqu'ils détruisent de la richesse, et que leur issue est toujours incertaine. Un acteur responsable est donc incité à les évités. Mais la stratégie d’évitement des conflits (en anticipant leurs issues) est parfois elle aussi très coûteuse. Il y a donc souvent une incitation à choisir une troisième voie entre l'accord (implicite par intimidation-évitement ou explicite, à l'amiable) et la violence sans borne, qui consiste à se mettre d'accord non pas directement sur la solution du conflit (trop coûteux pour les deux) mais sur une procédure à suivre pour aboutir à une solution. Ce qui, évidemment, n'est possible que si un autre mécanisme vient infliger un coût supplémentaire à celui qui refuserait a posteriori le résultat de la procédure ; le signal négatif envoyé et la perte de confiance du reste de la société joue sans doute un très grand rôle pour ça. La procédure peut être absolument n'importe quoi, coutume ancestrale, astrologie, haruspicine, ordalie, algorithme sur une machine, etc, tant que les deux antagonistes sont d'accord pour régler leur conflit de cette façon, c'est conforme au DN. (quoi que ça implique généralement, comme dans n'importe quel jeu, un arbitre supposé impartial pour déterminer le résultat de la procédure - qui peut d'ailleurs consister en la simple confiance en le jugement dudit arbitre) Plus une société est close sur elle-même, et plus les antagonistes partagent un grand nombre d'opinions et de valeurs, plus on peut s'attendre à ce qu'ils se mettent d'accord sur une procédure superstitieuse et contingente. Inversement, plus une société est ouverte, plus les cas sont variés et plus les individus sont étrangers les uns aux autres, plus on peut s'attendre à ce que l'on en vienne à se mettre d'accord sur des principes nécessaires et universaux - le DN. Ce qui pourrait biaiser ça mais en fait non : on agit en fonction de l'anticipation de l'issue des conflits, et donc, en fonction de l'issue attendue des arbitrages. Mais lors d'un arbitrage, on anticipe aussi le résultat d'un recours à la violence (du flic, ou privée). On pourrait donc croire qu'il en résulte systématiquement une loi en faveur du plus fort. Sauf qu'en fait non, puisque celui qui a le plus de chance de "gagner" un conflit (d'en être bénéficiaire net malgré la destruction de richesse, ou au moins de perdre moins que l'autre) est non pas celui qui est le plus riche/le plus fort, mais celui qui dépense le plus, c'est à dire celui qui a le plus intérêt à "gagner". Si la loi positive est "biaisé" par ça, c'est donc en faveur de ceux qui en ont le plus besoin. Ce qui biaise vraiment ça : la possible pauvreté, en terme de moyen de défense, de l'un des antagonistes. (mais pauvreté absolue, pas relativement à l'autre antagoniste, du coup). Ce qui pourrait être résolu par la création de richesse d'une part, l'amélioration et l'accessibilité des technologies de défense et des services de sécurité d'autre part. Sauf qu'il y a un deuxième gros biais, pire que la pauvreté absolue : c'est que parmi toutes les superstitions juridiques ridicules, l'une, particulièrement dangereuse, consiste à croire que le mec le plus costaux, le chef, le roi, l'Etat, est toujours le mieux placé pour savoir ce qui est juste. edit : j'en perds le sujet. Du coup, il n'y a vraiment aucun problème à ce que dans un conflit, les deux parties ne sont pas déjà d'accord sur la loi ou sur n'importe quoi d'autre, c'est précisément pour ça qu'il y a du droit. Et il y a de toute manière généralement une incitation à trouver une manière de s'en sortir par là.
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Par contre, les journalistes orthographient très mal "soon forgotten".
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Est-ce que cette différence ne rendrait pas d'autant plus actuel le pluralisme juridique ? Concrètement, la conséquence est que l'on se retrouve beaucoup plus facilement confronté à des individus obéissant habituellement à une loi positive différente de la notre malgré l'homogénéité des juridictions nationales sur de larges territoires qu'à l'époque où de petites communautés, aux coutume différente, pouvait rester proche spatialement tout en aillant très peu de frictions entre elles. Il me semble que la difficulté de se mettre d'accord sur une loi commune est à la base du droit, et que le pluralisme (qu'il soit territorial, communautaire ou autre) est justement ce qui permet de faire tendre le droit positif vers le droit naturel.
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Il faudrait tenter de pousser le bouchon du coté du code du travail, lorsque qu'un patron et un employé sont tous les deux d'accord pour obéir à une autre loi que celle française...
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Qu'est-ce qu'un député LREM à l'assemblée ?
Mégille a répondu à un sujet de Neuron dans Politique, droit et questions de société
Pourtant c'est clairement pas un idiot : https://www.liberation.fr/france/2018/07/09/joachim-son-forget-corepublicain_1665278?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1545990163 Il est drôle ce gars, je l'aime bien, dommage qu'il soit LREM ! Mais il se dit fan de Diderot, il n'est donc peut-être pas complètement irrécupérable... et il trolle les féministes sans être réac. Par contre, quelqu'un peut m'expliquer le "bonnet orange" ? -
Légalisation du chantage
Mégille a répondu à un sujet de Atika dans Philosophie, éthique et histoire
La répétition change quand même la nature de la nuisance, sinon, on ne pourrait pas parler de harcèlement. -
Le Théétète de Platon ! Mais si tu veux des trucs plus contemporains, et moins vrais... On nous fait parfois lire (presque comme des manuels) Eléments d'épistémologie de Hempel (qui est néo-positiviste) et Qu'est-ce que la science ? de Chalmers (qui est de la ligné de Popper).
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Intelligence Artificielle, Morale et Politique
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Philosophie, éthique et histoire
Notre plus récent ancêtre commun avec les plantes est sans doute un eucaryote unicellulaire d'il y a plus de deux milliards d'années, qui est entré en endosymbiose avec l'organisme qui deviendra la mitochondrie. Ensuite, on a eu une séparation entre les unikonta, qui ont une seule flagelle, et les bikonta, qui en ont deux. Les bikonta sont entré en endosymbiose avec les plastes, leur permettant de devenir autotrophe (de transformer la matière inorganique en matière organique). Les bikonta ont donné les plantes, les unikonta, les champignons et les animaux. Etant donné que nous sommes hétérotrophes, il me semble que les plantes (enfin, des colonies d'algues unicellulaires, au moins) ont due se développer avant nous pour que nous puissions voir le jour. Mais étant donné que les branches les plus basses de l'arbre des animaux pluricellulaires sont des éponges, les animaux n'ont sans doute pas été automatiquement plus "intelligent" que les champignons ou les plantes. Ce que j'ai du mal à comprendre, est le lien entre l'intelligence d'un animal quelconque, d'un homme spécifiquement, qui se demande ce qu'est l'intelligence, et d'une IA. A-t-on la moindre raison de croire que le mot "intelligence" renvoie à la même chose à chaque fois ? -
Et bien, celui qui a une faible préférence pour le présent et qui accumule (pour investir, pour léguer un héritage ou pour se rouler dans l'or) se retrouve à payer beaucoup plus d'impôt, même s'il gagne peu, que celui qui gagne beaucoup mais qui claque tout au fur et à mesure en pute et en coke, non ?
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Le problème de cet impôt uniquement sur la fortune, et pas sur le revenu, est qu'il favoriserait trop les "cigales" aux dépends des "fourmis", et qu'il inciterait trop à un certain mode de vie, qui sans être en soi mauvais, n'est peut-être pas fait pour être dominant. Le moins mauvais serait sans doute que Paris se contente de prélever un impôt forfaitaire auprès des collectivités territoriales et laisse celles-ci libre d'organiser leurs fiscalités comme elles l'entendent.
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gregornio : de Jean Fourastié à Murray Rothbard
Mégille a répondu à un sujet de gregornio dans Forum des nouveaux
Bienvenue ! -
Responsablité, capacités et lacets
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
C'est très méchant envers Rincevent et Lancelot, ça ! -
Bienvenue ! Hm... ça dépend, on parle de quel pays ? "minimal" pour parler de notre bonne république n'est pas le premier mot qui me viendrait à l'esprit. Je crois que l'Etat est quelque chose comme 56% du PIB, et ça augmente. Peut mieux faire. Pour comparaison, au début du XX, on était entre 8 et 10%, et la France était déjà un pays très centralisé et turgescent. Respect du droit naturel... Même en cherchant, tu ne vois aucune loi qui puisse sembler un petit peu paternaliste ? Aucune réglementation un tout petit peu liberticide ? Aucun impôt très légèrement confiscatoire ? Bon, ça, c'est une question piège, on est nombreux ici à considérer qu'un impôt est toujours une violation du droit naturel. En ce qui concerne la propriété privée et la libre-circulation... ça pourrait être pire. Mais ça pourrait aussi être beaucoup mieux. On a tellement oublié à quelle point ça pourrait être mieux qu'on ne se plaint même plus de l'existence du passeport. Et pourtant... La bureaucratie étatique et le corporatisme sont des fléaux fascistoïdes qui n'ont rien à voir avec le libéralisme. Le libertarisme et le mondialisme sont aux mieux des conséquences secondaires du libéralisme, mais si elles sont le fruit d'une volonté politique, il s'agit d'un paternalisme coercitif tout aussi moralement condamnable que celle d'un Etat protectionniste et artificiellement conservateur. (et que la coercition soit exercé par l'Etat ou par l'UE ne change pas grand chose de ce point de vue) Sur ce, si tu comptes rester un peu, accroche toi, les débats sont assez "virils" par ici, mais on s'aime !
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Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
C'est encore pire que les racistes ! Au lieu d'être "mais non, je vous assure, je ne suis pas raciste, j'ai un ami noir", c'est "j'ai un ami homme, mais si, je vous assure, je suis misandre !". -
Je ne dis pas que la pyramide manageriale est inutile, simplement qu'elle n'est pas essentiellement différente des administrations publiques (elle ne s'en distingue que par la tête), et qu'elle est pour partie sujette aux mêmes maux, surtout dans les grosses boîtes (d'où les "bullshit jobs"). Si on privatisait entièrement les domaines de l'éducation, de la santé et de l'assurance, il y aurait toujours des superviseurs et des administrateurs dans tous ces domaines. Ils accomplissent des tâches nécessaires, et ce sont ces mêmes tâches que les bureaucrates fonctionnaires accomplissent. Mais les hiérarchies, publiques ou privées, ont toutes une tendance naturelle à grossir et à coûter toujours plus (loi de parkinson stricto sensu + le superviseur préfère avoir des subordonnés plutôt que des rivaux + l'administration créer un besoin d'administration). Les entreprises privées, les plus petites en particulier, sont fortement incitées à limiter la bureaumanie. Les grosses moins. L'Etat, presque pas du tout. Les managers ne sont pas complètement inutiles, évidemment. Les fonctionnaires non plus.
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Légalisation du chantage
Mégille a répondu à un sujet de Atika dans Philosophie, éthique et histoire
Je ne suis pas sûr que l'on puisse vraiment retenir l'intention de nuire comme préjudice en soi si on le fait par des moyens tout à fait légitime. Par exemple, si je décide de mettre des nains de jardin immondes dans mon jardin dans l'unique but de déranger mon voisin, je suis dans mon droit. Idem si je décide dans lancer un business avec, pour principale motivation personnelle, de faire faire faillite à un concurrent que je n'aime pas. C'est peut-être d'une moralité douteuse, mais je ne vois pas pourquoi ça devrait être illégale. Donc si j'ai le droit de commérer, je dois avoir le droit de commérer dans l'intention de nuire, et si j'ai le droit de commérer dans l'intention de nuire, je devrais avoir le droit de proposer de ne pas le faire en échange d'une rémunération. Non ? A propos du fait que le silence du maître chanteur n'est que provisoire, par contre, je n'en suis pas tout à fait certain. L'achat de son service de non-commérage est un contrat, et je ne vois pas pourquoi la victime n'aurait pas le droit d'exiger réparation si ce contrat est rompu unilatéralement. -
Manager = bureaucrate privé. 2 groupes de facteurs (outre les penchants personnels et culturels, et la météo) qui contribuent à l'improductivité, indépendamment l'un de l'autre : coté bureaucratie, loi de Parkinson et ses corollaires + principe de Peter + problème de l'agence ; coté fonctionnaire, surprotection légale de l'emploie, quasi-absence d'incitation à limiter les coûts de la bureaucratie, etc. D'où le fait que les bureaucrates publics sont possédés par Belphégor, démon de la paresse.
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Dans tous les cas, je n'ai pas l'impression que la permaculture soit ce qu'il y a de plus rentable ! Mais si vraiment c'est la seule chose qui peut marcher à long terme, et si les bêtes y sont indispensables, comme semble le croire les messieurs de la vidéo, le coût n'est pas démesuré, et ce sont les agriculteurs standards qui sont en train de dilapider leur capital. Et, toujours sous ces hypothèses, ils auraient sans doute déjà fait faillite s'ils n'étaient pas lourdement subventionnés et protégés. Il faut suggérer cette idée à nos amis les agriculteurs alternatifs. J'imagine qu'il doit y avoir des végans extrémistes qui considéreraient que des animaux dans une ferme, c'est toujours de l'esclavage. Mais c'est surtout l'argument de la vidéo qui est bancal.
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L'idée c'est que le véganisme supposerait de continuer dans la séparation entre la culture et l'élevage, puisqu'il veut se débarrasser de l'élevage, et que ça poserait des problèmes. Mais je serais surpris qu'il n'y ait pas de permaculture végétale qui viennent à bout des problèmes des monocultures sans animaux. Et je ne vois pas non plus pourquoi des permaculteurs végans ne pourraient pas intégrer des animaux à leur ferme sans pour autant les tuer.
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L'argument est relativement faible, ou plutôt, il ne va pas dans le sens du nigaud qui joue les gros bras de la vidéo. En aucun cas la vidéo n'incite à manger ce qu'on veut (son mot de conclusion), puisque manger des végétaux issus de l'agriculture standard + de la viande, qui consomme d'autant plus de ressource venant de la même culture, est encore pire (si on accepte l'argumentaire de monsieur -ferme-autonome-et-voix-douce-). La conclusion devrait plutôt être "manger durable, et osef si c'est viandu", ou encore "fuyez biocop et leclerc, et allez chasser". Et puis, ils négligent de possible progrès techniques permettant de produire autant avec moins de surface (en bon malthusiens qu'ils sont). Je pense en particulier à la culture hydroponique. La permaculture est intéressante sur le principe, mais j'ai des doutes sur ça capacité à nourrir suffisamment de monde. Pour l'instant, j'ai l'impression qu'elle demande beaucoup de travail humain, et par des gens qui la voient un peu comme un moyen de réalisation personnelle, voire comme une fin en soi.
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Pourquoi Gustave le Bon n'est pas considéré comme un libéral ?
Mégille a répondu à un sujet de M.Valérien dans Philosophie, éthique et histoire
Il faudrait distinguer un conservatisme formel d'un conservatisme matériel (et les dissocier tous les deux d'un conservatisme comme inclinaison personnelle, psychologique). Le premier est une position philosophique à la Hume et à la Burke, consistant à refuser un rationalisme qui voudrait rejeter toutes les opinions hérités non examinées, alors que le second consisterait, dans un contexte donné, à s'opposer à un changement proposé.
