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Mégille

Tribun de la Plèbe
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Tout ce qui a été posté par Mégille

  1. Non, Charles Louis Marle, dans son "Appel aux français" de 1829. Assez proche de Voltaire sur la question, d'ailleurs : "l'écriture est la peinture de la voix, plus elle est ressemblante, mieux elle est."
  2. "L’éqriture n’a été invantée que pour pindre la parole."
  3. Intéressant. De là, TIL la drapetomania. Et ceci me fait penser qu'on assiste à des évolutions intéressantes dans la conception des maladies mentales et des discours normatifs les entourant. Les "troubles" et les "dys" ne sont plus tant conçus comme des invitations à contrôler les concernés qu'à leur venir en aide, alors que les "phobies" tendent à quitter le champs médical pour devenir des catégories morales.
  4. Mégille

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    Si tu as de nouveaux sujets à proposer, tu auras la possibilité d'ouvrir de nouveaux fils de discussion lorsque tu auras 100 messages postés à ton compteur ! En attendant, il n'est pas interdit d'en discuter ici, ni forcément de déterrer d'ancien sujets d'ailleurs. Anarco-capitaliste, tu veux dire ? (il me semble que "libertarien" inclue aussi le minarchisme, pour lequel la question ne se pose pas) A mes yeux, pour répondre à la question, il faut revenir à la raison pour laquelle les deux partis d'un conflit sont susceptibles de vouloir un arbitrage, à savoir, qu'une lutte ouverte coûte extrêmement cher (puisqu'il s'agit d'un jeu à somme négative, avec un très fort élément d'incertitude, et un risque de perdre énormément, voir tout). Si on reste dans une grille de lecture économique, l'arbitrage n'est qu'un moyen de réduire les coûts du conflit. Et lui même ayant un certain coût, il ne vient qu'après que d'autres moyens aient échoués : stratégie d'intimidation (qui fonctionne jusqu'à ce que l'autre puisse laisser croire qu'il a vraiment envie de se battre), d'évitement (qui fonctionne jusqu'à ce que l'autre veuille en profiter pour prendre trop), et ensuite, négociation et compromis (ce qui ne fonctionne que si chacun accepte un mal relativement moindre en échange d'échapper à un mal relativement plus grand, de façon tout à fait analogue à un échange libre qui n'a lieu que si chacun reçoit une valeur plus grande que celle qu'il cède). Dans un état de nature ancap, avoir recours à un arbitrage revient, il me semble, à avoir échoué à trouver un compromis sur le partage des droits qui mettrait fin au conflit, mais à avoir toujours pouvoir se mettre d'accord, non pas directement sur le partage lui-même, mais sur une certaine procédure pour le déterminer. Et pour ça il peut s'agir tout aussi bien du choix d'un arbitre réputé vertueux et juste, d'une cour experte d'une certaine jurisprudence et fidèle à elle, ou même, pourquoi pas, d'un jet de dé, d'une ordalie, du recours à une voyante, d'un prompt pour chatgpt... La raison pour laquelle les deux partis du conflit seraient amenés, la plupart du temps, à accepter l'arbitrage alors même qu'il est probable qu'il ne satisfasse pas tout à fait l'un, voire les deux (sinon, des négociations auraient sans doute été suffisantes), est la même que celle pour laquelle un compromis aurait été accepté s'il avait pu être trouvé avant l'arbitrage : pour ne pas avoir à risquer de perdre encore plus par un conflit ouvert, tout simplement. S'assurer qu'accepter le partage soit toujours, et pour tout le monde, au moins préférable à un conflit ouvert serait le réquisit minimal d'un bon arbitrage, et la capacité d'un arbitre à trouver un tel partage serait l'un de ses principaux arguments de vente. Maintenant, si les deux partis sont méfiants, et n'ont pas confiance en la rationalité de l'autre, ou que l'enjeu est tel que le conflit ouvert resterait une stratégie envisageable pour le parti perdant du partage quel qu'il soit, on peut attendre des deux partis (s'ils sont suffisamment intelligent pour avoir choisi d'avoir recours à un arbitrage en premier lieu) qu'ils trouvent aussi, a priori, une façon d'augmenter l'intérêt à ce que la décision soit respectée (autrement, pourquoi recourir à un arbitrage ?). Par exemple, si A, B et C sont trois bonshommes avec des fusils, on peut imaginer que C, l'arbitre, soit payé par les deux premiers non seulement pour donner un jugement, mais aussi pour venir prêter main forte à l'autre si jamais l'un des deux refuse le jugement. (la confiance en le fait que C soit fidèle à un tel engagement serait alors une raison au moins aussi grande que la réputation d'impartialité de son jugement pour avoir recours à ses services d'arbitre) En plus de ça, si on se trouve dans une société telle que les ancaps se la représentent habituellement, où les individus sont défendus par leurs agences de sécurité, on peut s'attendre à ce que les agences, pour éviter les coûts de conflit, aient une close dans leurs contrats stipulant qu'elles ne défendent plus un client s'opposant à un arbitrage donné par une cour jugée fiable et juste par l'agence. Bref, je pense qu'il y a plusieurs problèmes très important dans la conception anarchiste de la justice, mais qu'il y ait des jugements et qu'ils soient respectés n'en fait pas vraiment partie. Pas si on peut choisir ledit tiers, ou choisir de ne pas avoir recours à lui.
  5. Mégille

    Gaspard Koenig

    Ce que j'ai compris de son pari lors de sa campagne était de laisser de coté les revendications libérales habituelles (privatisations, dérégulation, coupures budgétaires, etc), qui ne sont généralement pas entendues, pour mieux en faire entendre une autre (sans qu'elles ne soient aussitôt taxées de "néolibéralisme") qui n'est habituellement même pas prononcée. (Enfin, ça, plus quelques autres sujets au mieux transversaux au libéralisme.) Je trouve la démarche intéressante, et si l'espace médiatique lors de la campagne de 2022 n'avait pas été monopolisé par Zemmour, ça aurait pu susciter un débat assez utile. Je prends son refus de toucher à la bureaucratie comme une position politique et circonstancielle pour 2022, et pas forcément comme une position philosophique de sa part.
  6. Mégille

    Présentation

    Bienvenue ! Si jamais tu as des questions sur le fonctionnement du forum, tu peux t'adresser à moi ! Je n'ai jamais lu Bruno Leonie. Que te semble-t-il apporter d'essentiel au libéralisme ?
  7. C'est le magistère de l'économie et des finances qui se charge du budget, et chaque magistère a son propre "parlement". Je ne m'attends pas à ce qu'il y ait de "droite" et de "gauche" au magistère de la paix... Il y a un relatif consensus en France à propos de la politique étrangère, et les points qui font débat (UE, attitude vis-à-vis des USA et de la Russie, etc) sont transversaux au clivage gauche-droite. Il n'y a pas forcément de raison de s'attendre à ce que les (inévitables) clivages présents dans chaque magistères se superposent les uns aux autres, et permettre ça est justement un peu le but. Sinon, en cas de conflit entre deux magistères, c'est simple : à la demande de n'importe lequel des deux, convocation de nouvelles élections dans les deux, mais avec fusion provisoire de leurs collèges électoraux. On peut envisager une cour constitutionnelle indépendante des magistères, pourquoi pas... mais il faudrait faire attention à ce qu'il ne s'agisse pas d'un septième magistère de facto, avec un programme politique spécifique. J'aurais plutôt imaginé un conseil exceptionnel des six magistrats.
  8. Chacun des deux magistères s'occupe-t-il de ses propres finances, dès le prélèvement de l'impôt ? Dans ce cas, il s'agit de deux états superposés, se répartissant les tâches entre intérieur/extérieur, mais disposant tout de même tous les deux de forces armées, ce qui est potentiellement dangereux. Et si l'un des deux s'occupe de financer l'autre, alors, le deuxième lui est subordonné, et c'est un simple état minarchiste, quoi que bicéphale. Mais reste le problème que les peuples actuels veulent plus d'état que ça, et si on laisse cet état minimal en place, soit il se transforme lentement en un état "social", soit il faut qu'il ne soit pas démocratique (pourquoi pas, mais ça pose encore d'autre problème). Je n'essaie pas d'imaginer un monde parfait, seulement un meilleur système de gouvernement pour les populations réelles. Et j'espère qu'il permettrait de prendre de meilleure décision, mais le but n'était pas pour moi de déterminer lesquelles en amont. Le magistère des finances a le privilège de se financer lui-même en plus des autres, tout comme le magistère de la paix celui de se représenter lui-même en plus des autres à l'international, et le magistère de l'ordre de s'assurer de son propre bon fonctionnement en plus de celui des autres. L'idée est que le pouvoir qu'ils ont chacun sur les autres les pousse à la modération.
  9. Oh, et j'oubliais C'est sans compter le social-conservateur (de Michéa, Onfray, un bon bout des lepénistes) qui vote à droite au magistère de la culture et à gauche au magistère des affaires sociales, et le libertarien de gauche ou une partie de l'électorat de Macron en 2017 qui veulent l'inverse. Je trouve intéressant de séparer le magistère de l'économie de tous les autres, et en particulier de celui là, puisque ça lui permet justement de servir de contre-pouvoir.
  10. J'imaginais plutôt de la démocratie représentative dans chaque secteur. Opter pour une démocratie plus directe ferait partie de la liberté institutionnelle de chaque "magistère", mais ce n'est pas particulièrement ce que j'avais en tête. Ca ne casserait pas immédiatement leur existence, mais ça les rendraient moins hégémoniques, puisque susceptibles de perdre sur plusieurs fronts. Ca finirait aussi par les rendre obsolètes, puisqu'il n'y aurait pas forcément grand chose à gagner à avoir un programme à la fois pour la politique extérieure, pour l'éducation, pour l'écologie etc sachant que chaque grand secteur est géré indépendamment de toute façon. On pourrait s'attendre à voir des partis plus pragmatiques et spécialisés gagner dans certains secteurs, en étant tout simplement meilleurs. Puisque j'imaginais un fonctionnement façon "parlementaire", avec possibilité pour le magistrat de dissoudre son assemblée, ça me semblait difficile d'envisager une telle régularité... Mais j'aime bien l'idée. Je trouve intéressant de couper le régalien en deux. Pour plusieurs raisons : d'abord, les politiques extérieure et intérieure sont suffisamment différentes et indépendantes l'une de l'autre pour qu'il ne soit pas forcément utile de les mettre dans le même "lot" électoral. Je pourrais tout à fait voter pour Mélenchon dans mon magistère de l'ordre, mais sûrement pas au magistère de la paix. Ensuite, ça reviendrait à refaire de celui qui dispose de ces deux pouvoirs un chef d'état, auquel les autres seraient subordonnés, ce que je cherchais ici à éviter, en répartissant le pouvoir entre plusieurs magistrats à la façon des républiques antiques. Oh, il y aurait toujours des groupes d'intérêts antagonistes dans la société, et ça se ressentirait dans les institutions. On peut par exemple s'attendre (1) à ce que les classes les plus éduquées soient membres de beaucoup, ou de tous, les collèges électoraux, et les moins éduquées, seulement de quelques uns, ou d'aucun. On peut aussi s'attendre (2) à ce que les corporations les plus directement intéressées par les politiques de chaque magistère se retrouvent surreprésentées dans leurs collèges électoraux. Ex, les profs au magistère de la culture, les agriculteurs au sixième magistère (où ils seraient en guerre contre les militants écolos -j'espère qu'ils se compenseront les uns les autres !), etc. Et on peut toujours s'attendre (3) à ce que des partis idéologiques s'imposent dans les différents magistères, peut importe qu'ils leurs soient transversaux ou non. A propos de (1) : c'est un choix, et le pari sur une continuité rationalisée entre l'abstention et la participation, plutôt qu'une dichotomie, où le fait de passer du coté des citoyens actifs vient souvent avec une soumission à une idéologie mal examinée. On peut s'attendre à ce que certains participent moins : celui qui se contrefiche de la culture et qui n'accorde pas beaucoup d'importance à l'école de toute façon ne s'inscrira probablement pas au collège du magistère de la culture, même s'il est engagé politiquement ailleurs. Je ne trouve pas que ce soit un mal. Mais réciproquement, on peut s'attendre à ce qu'un type peu intégré socialement, non politisé, qui se fiche de l'économie et de la politique extérieure, et qui n'aurait autrement pas voté du tout, se retrouve tout de même à voter, par exemple, pour le magistrat de l'ordre, s'il appartient à une population victime de violence policière, et qu'il se sent directement concerné par le sujet. A propos de (2) : ce n'est pas un mal non plus, c'est une façon de faire en sorte que les décisions prennent mieux en compte les informations de ceux qui sont au plus proche du sujet. Et puis, le magistère de l'économie, auquel on peut espérer une grande participation, sera là pour faire l'arbitre et empêcher le clientélisme. A propos de (3) : je pense qu'on peut s'attendre à une plus grande place à des partis sectoriels plutôt que généraux, et même si les partis de plusieurs magistères décident de se revendiquer communément d'une même étiquette, ils seront tout de même contraint de se spécialiser et de proposer un programme viable pour leur magistère précis, plutôt que de détourner l'attention en se focalisant sur les sujets qui intéressent le plus l'électorat du parti donné. Et une pluralité de partis sectoriels, même idéologiques, me semble moins nocif, et moins contribuer à rajouter une couche inutile de polarisation de la société par dessus les antagonismes déjà existant. Que les élus de chaque magistère aient des tâches plus restreintes et doivent avoir un vrai boulot contribuerait aussi à ne pas créer des partis coupés de la société. Le problème est que les termes et le résultat de cette négociation dépendent des intérêts politiciens des partis. Que beaucoup d'allemands veuillent plus d'écologie n'implique pas qu'ils veuillent vraiment un vert aux affaires étrangères, par exemple. Je suis évidemment d'accord, à ceci près qu'il faudrait aussi un magistère des finances pour gérer les fonds de ces deux là. Et tant qu'à faire, autant appeler tous ces magistrats consuls, préteurs et questeurs, respectivement. Mais je suis parti du principe qu'on avait une population servile souhaitant aussi un état qui s'occupe du reste. Alors, autant diviser le reste aussi... Je vois ça comme une conséquence du fait que les élus soient généralistes. Ne pouvant pas s'intéresser sérieusement à tous les sujets, ils se retrouvent à voter selon les décisions de leur parti, ce qui permet de tels lots de loi. Au contraire, il y en aurait six. C'est sans compter : 1) Qu'il reste beaucoup à décider du seul coté du comment. Miser son budget sur une sécurité répressive, ou sur une justice réhabilitative, du coté du magistère de l'ordre. Choisir une politique culturelle et éducative plutôt conservatrice ou progressiste. Etc... 2) Qu'il y a une certaine inertie aux budgets alloués aux différents magistères ("grâce" à une bureaucratie que l'on peut s'attendre à toujours exister même avec un tel changement de régime). Le magistère de l'économie déciderait du plus ou du moins, mais ne ferait pas table rase de la question du combien à chaque élection. 3) Les électorats se chevaucheront largement, et seront en bonne partie les mêmes. Et en cas de conflit, fusion provisoire des collèges, double élection. Oui, l'anarchisme reste une meilleure option, mais ce n'est pas vraiment possible avec une population qui veut un état.
  11. Oyez oyez ! Dans un soudain éclair de lucidité, au cours d'un un peu moins soudain éclair de procrastination, j'ai trouvé, de façon sûre et certaine, la troisième meilleure forme de gouvernement (après l'anarcapisme et le platonitarisme) : l'hexarchie. (je laisse à la modération le soin de déplacer ce topic dans "philosophie" ou en taverne si ça vous semble plus approprié) Idée générale : on supprime président, gouvernement et parlement... Ou plutôt, on les divises en six magistères, chacun dirigé par son propre magistrat (assisté s'il le souhaite par un cabinet magistériel composé de ministres), sous le contrôle de sa propre assemblée délibérative et de son propre collège électoral. Chaque citoyen est libre de s'inscrire à n'importe quel collège électoral, et à n'importe quel nombre d'entre eux, et chaque magistère fonctionne comme une petite république parlementaire démocratique, avec une assemblée représentant la totalité de son collège électoral, et un magistrat responsable devant l'assemblée. Il est possible d'être électeur de plusieurs magistères, mais pas d'être élu dans plusieurs d'entre eux en même temps. Les magistères permanents sont : 1) Paix (affaires étrangères, défense, armées) ; 2) Ordre (sécurité, justice, territoire) ; 3) économie et finance ; 4) culture, éducation et recherche ; 5) affaires sociales (travail, santé, sécurité sociale) ; 6) environnement, agriculture, énergie et aménagement du territoire. Chacun des trois premiers magistères a des privilèges sur les autres. Le magistère de la paix, celui de représenter l'Hexarchat à l'international au nom de tous les magistères. Le magistère de l'ordre, de s'assurer du respect de la constitution par chaque magistère. Le magistère de l'économie et des finances, de contrôler les finances de chaque magistère (chacun s'occupe du *comment* en ce qui concerne ses dépenses, mais c'est celui-ci qui décide du *combien*). De plus, en cas de crise majeur (invasion, guerre civile, complot menaçant les institutions), les trois premiers magistrats peuvent nommer provisoirement un magistrat suprême pour une durée limitée, et sous le contrôle de six magistrats, qui ne peuvent pas être révoquée pendant cette période. N'importe quel magistère permanent peut proposer une modification de la constitution, ou la création d'un magistère provisoire, n'importe quel autre magistère a un droit de véto. Chaque magistère choisit sa propre forme institutionnelle (calendrier électoral, mode de scrutin, nombre de chambre de son assemblée, éventuel fédéralisme -sauf pour le magistère de la paix- , usage de référendum, etc), dans le respect de la constitution (ouverture de son collège électoral à chaque citoyen souhaitant le rejoindre, représentativité de son assemblée, responsabilité de son magistrat). En cas de conflit entre deux magistères, à la demande de l'un des deux magistrats, leurs collèges sont provisoirement fusionnés et de nouvelles élections sont convoquées. En cas de conflit persistant, si nécessaire, le magistère de l'économie, puis celui de l'ordre, puis celui de la paix, servent d'arbitres. Avantages : éviter l'effet "package" (ex, se retrouver avec une politique éducative et culturelle à laquelle on s'oppose, mais qui était vendue avec la politique économique de notre choix, etc). Casser les partis politiques nationaux, ou au moins permettre de les casser, et du même coup atténuer la polarisation politique de la société. Inviter les électeurs soit à se spécialiser, quitte à ne pas se prononcer à propos de ce qui les indiffère ou ce sur quoi ils ne se jugent pas compétents (c'est à dire, en confiant la décision aux électeurs qui s'y intéressent, plutôt qu'à la bureaucratie ou à un parti), ou alors, à les pousser à s'informer plus en détail sur chacune de leurs décisions. Corrélativement, permettre plus facilement à chaque citoyen investi personnellement dans un domaine précis de faire entendre ses idées. Même si tous les citoyens politiquement actifs s'inscrivent à tous les collèges électoraux, et même si les mêmes partis nationaux s'imposent dans tous les magistères, ils auront tout de même besoin de convaincre l'électorat sur chaque point clef de leur programme, au risque d'en céder un bout à un parti rival (ou à un challenger spécialisé). Et si une telle concession a lieu, elle sera le fruit d'une décision démocratique informée, plutôt que d'une négociation entre partis. De plus, le rôle de chaque magistère étant plus limité, la plupart des élus ne le seront vraisemblablement pas à plein temps, et auront sans doute à garder un pied dans la société civile. De façon générale, ça me semble être une structure plus favorable à "l'intelligence collective" que les formes de gouvernement actuelles, plutôt enclines à osciller entre une folie des foules et l'intelligence d'un groupe plus restreints et aux intérêts biaisés. D'un point de vue libéral, il me semble que séparer le vote pour la dépense du vote pour le prélèvement et la gestion pousserait à plus de responsabilité financière. En plus, une sextuple république en guise de sixième république, ce serait rigolo. Thoughts ?
  12. Et de fait, pour ce qu'on en sait, il faisait beaucoup plus chaud auparavant...
  13. Yup. Jusqu'à présent j'écrivais à mon agence. D'une petite banque régionale. Désormais fusionné avec un plus grand groupe. J'écris à un autre service, lié au plus grand groupe. Je crois ?
  14. J'ai échangé quelques mails avec le service de réclamation, je n'ai pas eu (pour l'instant) à envoyer de courrier recommandé etc... Je crois que ça avance. "Une nouvelle étude de mon dossier sera effectuée"...
  15. Bonjour @piablunt! Je t'invite à commencer par te présenter par ici : https://forum.liberaux.org/index.php?/forum/191-forum-des-nouveaux/ Et te choisir un avatar !
  16. TIL que Martha Nussbaum (une célèbre philosophe américaine actuelle) s'est convertie au judaïsme.
  17. J'ai l'impression qu'il s'agit de l'introduction en langue française d'une tradition plutôt déjà bien établi dans le monde anglophone, datant sans doute de là : https://en.wikipedia.org/wiki/Hagarism Il me semble que c'est d'ici que viennent les thèses les plus radicales du "Coran des historiens" dont j'entends parler, et même s'il semble être partiellement abandonné dans le camps révisionnistes (à commencer par ses propres auteurs), ce livre mérite sans doute d'être lu, et est sans doute plus court. Il faudra que je me le procure. Par contre, les idées qui y sont défendues semblent très loin de faire consensus, même chez les chercheurs non-musulmans.
  18. Vous seriez surpris du nombre de queers/wokes/sjw qui jouent à D&D. Je rencontre plus de rôlistes que jamais maintenant que je traine dans ces milieux. Il y a vraiment deux populations, et je trouve tout à fait fascinant qu'elles semblent chacune ignorer entièrement l'existence même de l'autre. Le vrai marqueur geek non-woke, c'est 40K.
  19. Ok, je retiens. Vous mettriez quoi, dans ce couriez ? Un petit "rend l'argent !", ou bien tout le dossier à nouveau ?
  20. Je rappelle régulièrement mon conseiller (au moins une fois par semaine... enfin, il me répond au moins une fois par semaine). Je lui demande régulièrement aussi le numéro du service fraude pour que je puisse leur demander ce qui ne va pas, mais il me dit que je ne peux pas y avoir accès. A chaque fois, les nouvelles sont qu'il n'y a pas de nouvelles, mais qu'il y a sans doute quelqu'un qui s'en charge. Qui c'est, celui là ?
  21. Je suis embêté par ma banque, depuis plusieurs mois déjà. Cet hiver, quelqu'un, à Paris, dans le 11ème (je le sais parce qu'il s'est payé un deliveroo...), a d'une façon ou d'une autre été capable d'utiliser ma cb, et m'a retiré à peu près tout ce que j'avais. J'ai évidemment fait opposition à ma carte, et signalé à ma banque toutes les opérations frauduleuses... et puis, rien. On me dit que je vais être remboursé, mais sans me donner accès au contact des personnes chargées du dossier, et sans que mon agence ne semble très impliquée dans le processus. Des amis ayant eu des problèmes similaires m'ont dit avoir été remboursés en quelques jours, mon banquier m'avait dit que ça prendrait de deux à quatre semaines, et ça fait déjà plus de trois mois. Je ne m'y implique moi même que très paresseusement, mais ça commence à me peser, ça me fait revoir plusieurs plans pour mon été, pour un possible déménagement, etc... Je commence évidemment à avoir envie de changer de banque, mais au cas où, je préfère attendre d'être remboursé. Et je ne connais pas du tous mes droits à ce sujet. Que feriez vous à ma place ?
  22. J'en profite pour rappeler à tous les forumeurs, même anciens, non membres de l'asso, que vous pouvez passer par moi si vous avez besoin d'un intermédiaire avec la modération -je suis les débats sur les messages signalés, ainsi que ceux qui précèdent les décisions de modération, et je peux y avoir mon mot à dire. Si vous êtes frustrés de ne pas pouvoir répondre à un message de la modération, c'est possiblement une bonne raison pour m'écrire. Ceci dit, ça me va très bien aussi si on continue à me laisser tranquille.
  23. D'où venait ton désamour pour elle ?
  24. Merci camarades, et longue vie à la très démocratique république populaire du liborgistan !
  25. Pas sûr. A mettre en relation avec le positionnement politique inhabituel des millenials (beaucoup plus à gauche que les générations précédentes au même âge, et sans signe de recul). C'est un phénomène très anglo-saxon, et ça ne s'observe pas du tout en Europe continentale. Ca pourrait même être légèrement l'inverse (spéculation, en ce qui concerne le sujet de ces nouveaux graphiques).
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