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Tout ce qui a été posté par Vilfredo
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Venezuela : l'autre grande réussite du socialisme
Vilfredo a répondu à un sujet de Lexington dans Europe et international
Tout. Le. Monde.- 1 945 réponses
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Réchauffement climatique
Vilfredo a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
ça me fait penser à deux trucs https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2018/02/WGIIAR5-Chap10_FINAL.pdf (déjà posté) et https://data.nber.org/reporter/2017number3/nordhaus.html c'est ce que tu cherches? -
Écologie, développement Duracell & topinambours
Vilfredo a répondu à un sujet de ModernGuy dans Politique, droit et questions de société
Jancovici défend la planification dans le secteur énergétique parce que Vauban ça aurait pas été possible sinon askip https://www.lefigaro.fr/vox/societe/jean-marc-jancovici-l-allemagne-est-le-contre-exemple-absolu-en-matiere-de-transition-energetique-20191213 Penser un réseau électrique sur un siècle entier... penser un système de transport sur un siècle entier... ça veut dire penser des prix du transport sur un siècle entier aussi ? Heart reacts only.- 5 524 réponses
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Mélenchon, le Tout Petit Père des Peuples
Vilfredo a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Politique, droit et questions de société
C'est un peu gros venant de quelqu'un qui a déclaré sur un plateau TV "Danielle Obono est antisémite" avant de se reprendre et de passer le reste de l'émission à s'excuser devant Philippe Val et tout le gratin. Mélenchon est vraiment gâteux mais pour éviter de faire des lapsus et plaire à son électorat de base anticapitaliste façon Filoche, il a choisi la meilleure stratégie. -
Ce n'est pas un bilan en bonne et due forme mais on m'a envoyé la vidéo du Raptor, qui date déjà, et je la trouve bien (même si je ne suis pas un grand fan de son humour).
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@Mégille sur les retraites dans le Figaro d'aujourd'hui, il y avait un entretien avec Darmanin qui expliquait décontracté du string que la suppression des régimes spéciaux rapporterait à terme 8 milliards d'euros (pas mal de gens en doutent) mais que ce serait intégralement redistribué, quelle merveille! Sinon plus généralement avec les trouzmille compensations proposées (revalorisation de grilles des salaires ici, prime pénibilité là), je suis plutôt d'avis que ça ne change à peu près rien.
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Dans le modèle. En fait elle a pu faire du profit parce que quelqu'un a découvert un moyen d'améliorer la productivité du travail et a donc créé de la richesse sans créer de la monnaie. Parce qu'on sera d'accord qu'on est plus riche avec 10€/h qu'avec 10€/j. Dans une économie à masse monétaire fixe, on aurait un système déflationniste avec accroissement continuel du pouvoir d'achat =/= accroissement de la masse monétaire. Si l'on en revient aux entreprises A et B, je ne suis pas du tout sûr que tout le monde soit opposé aux réserves fractionnaires ici. Prêter 100€ à A puis 90 à B en gardant 10 en fonds propres et en maintenant A et B dans la croyance qu'ils ont chacun 100€ dans leur coffre à la banque, c'est tout à fait possible à condition de pouvoir contrôler le niveau d'émission de la banque, i.e. son ratio de stock à flux. Ce qui n'est possible qu'avec un étalon ou/et plusieurs monnaies convertibles en une monnaie de base unique, métallique ou fiduciaire (gros débat sur ce sujet même en ces lieux) : la banque A prête x€ à monsieur T qui va les donner à monsieur Q qui va les changer dans la monnaie qu'émet sa banque B, qui va alors demander à la banque A de lui transférer l'équivalent de x€ dans l'étalon en vigueur, et si la banque A commence à trop émettre de billets, elle se trouvera à court d'étalon très vite. Les actifs de la banque qui a fait faillite servent alors à payer les dettes contractées. La banque devant prélever dans ses réserves pour compenser, le montant des prêts est limité par le montant de l'épargne et on élimine les cycles économiques. https://oll.libertyfund.org/titles/selgin-the-theory-of-free-banking-money-supply-under-competitive-note-issue
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Sauf erreur, c'est l'éternel débat sur les réserves fractionnaires all over again. Je croyais qu'on parlait de création monétaire au sens de banque centrale. Non parce que les salariés achètent différents produits à des moments différents et donc à des prix différents, et que l'entrepreneur A peut avoir remboursé sa dette avant l'entrepreneur B. L'entrepreneur A, avec 100€, en donne 80 aux salariés A, vend les 120a' pour 100€ aux salariés B, il se retrouve avec 120€. Situation impossible avec une seule entreprise. Restent 80€ pour mes salariés A, qui vont acheter les produits B, à 120b' pour 80€, l'entrepreneur B a donc perdu 20€. On voit à quel point ton modèle ressuscite les jeux à somme nulle dans l'analyse économique. Mauvais signe. Il n'en reste pas moins que la situation d'arrivée (A fait du profit, B non) offre la possibilité d'une évolution et d'un profit, ce qui n'était pas le cas avant. Tout ceci en supposant la productivité constante, le salaire constant, les prix constants et tout le tintouin. A ce sujet (la baisse de productivité pour écouler la production), tu as répondu à Tramp sur une entreprise, mais avec deux entreprises dont les niveaux de productivité sont différents, on aura un profit (d'une entreprise sur l'autre parce qu'encore une fois ton système ne permet que d'envisager les choses dans un jeu à somme nulle, ce qui limite sa portée). Il y a le fait que je suis teubé personnellement et le fait qu'on répond tous à tes messages plus ou moins en même temps sans forcément lire ce qui se passe pendant qu'on écrit (je parle pour moi), d'où les répétitions. C'est pas évident d'être en position de challenger sur liborg, keep it up L'URSS avait donc besoin de socialisme. Toutes les économies sont "devenues" libérales hein. Donc avec ton raisonnement, elles ont eu tort (le Chili, l'Allemagne, Singapour...).
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Non j'ai dit depuis le départ que ce modèle en circuit fermé était intenable. D'où sortent les banquiers qui font la création monétaire? Comment sont-ils payés s'ils ne font que créer 100€ qui vont dans les poches des salariés de l'entreprise unique? Comment a-t-on même réussi à convaincre les gens de créer de la monnaie s'ils ne sont pas payés? Sur quoi repose la valeur de la monnaie dans ce modèle? Peut-être qu'il faudrait aussi distinguer la création monétaire out of thin air de la découverte d'une mine d'or. Non la logique reste pas la même parce que dans un cas tu ne pourras jamais faire de profit si tu reprends aux ouvriers l'argent que tu leur as donné et dans l'autre oui. Je fais mon profit avec tes ouvriers, tu fais ton profit avec les miens. Comme le soulignait @Tramp, c'est le principe d'un échange (qui suppose au minimum deux produits, parce qu'on n'échange pas un billet de 50€ contre un autre). L'existence de plusieurs entreprises permet aussi de varier les prix, les salaires etc. Dans ce cas on produit moins. Pourquoi le prix ne pourrait-il pas aussi décroître lorsque la demande décroît? Il n'est pas obligé de rester identique tout au long de l'écoulement du stock.
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Je donne 80 aux employés. Me restent 20. Je gagne 100 en vendant les produits qu'ont fabriqués les ouvriers à d'autres gens (de sorte que je ne recycle pas le même fric, parce qu'il est en effet impossible de gagner 100 balles en vendant des produits à ceux qui les ont fabriqués pour 80). J'ai 120. Je rembourse les 100 que m'a prêtés la banque. Bénéfice: 20. Le paradoxe n'existe que dans ton modèle je crois (avec 1 banque, 1 entreprise, 1 seul produit etc.)
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Et s'il ne consomme pas? Et en quoi n'est-ce pas justement un profit? Il pourra toujours rembourser en augmentant le prix de telle sorte que les employés lui coûtent moins que la vente de ses produits ne lui rapporte. Il distribue ses 80€, rembourse la banque en vendant ses produits pour 100€ alors que ça ne lui en a coûté que 80 sur un emprunt de 100, il se retrouve avec 120 balles et ça baigne. edit: bien sûr il faut supposer que ses produits puissent être achetés par d'autres gens que par ceux qu'il paye parce que sinon effectivement on est dans la merde
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Tout ça suppose quand même que 100% des 100€ empruntés aillent dans la poche des employés.
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Appliquons ce raisonnement à : J'en conclus que "les 100€ détenus par les salariés permettent la consommation de 83 biens. Il reste alors un stock de 17 biens, invendus." Pick one. Pour s'amuser, je propose qu'on fixe le prix à 1.2€ (ça devrait éliminer le surplus) et qu'on puisse diminuer ou augmenter les salaires (edit: histoire de faire du profit). Voyons ce qui se passe. Pourquoi ce seraient pas plutôt les prix qui baisseraient jusqu'à ce que l'offre s'écoule ? Cf. l'article de Rothbard que j'ai posté plus haut. Milton Friedman, Inflation et systèmes monétaires, 1969, pp. 55-56.
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S'il veut du profit, il doit le fixer plus bas. Disons plutôt que le prix ne doit pas dépasser 0.83€, parce qu'au-delà, c'est la banqueroute. Mais il n'y a pas de limite basse par contre. Moi pas complètement adepte de cette théorie Ok mais ça devient bizarre ce monde avec une seule entreprise qui produit des trucs. Du moment qu'il faut attendre la fin du détour de production pour consommer les biens, les employés sont bien obligés de consommer autre chose en attendant. C'est pour ça que je supposais l'existence d'autres trucs à acheter (et inversement, quand ils auront consommé leur salaire, d'autres gens d'autres entreprises pourront consommer les biens de l'entreprise A qui ne pourront, à cause du décalage temporel, plus être consommés par les employés de cette même entreprise A : la diversification des entreprises aidait dans mon esprit à écouler le stock du coup, à moins que toutes les entreprises ne choisissent de faire leurs investissements en même temps et que le détour de production soit aussi long).
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Je ne suis pas sûr d'avoir compris pourquoi il faut créer de la monnaie, parce que si l'on n'en crée pas, les prix diminueront jusqu'à trouver preneur. Pourquoi les autres gens de cette économie fermée n'achètent-ils pas le stock, pendant que les 10 employés de l'entreprise A achètent d'autres trucs avec leur salaire pendant le détour de production? Le stock de 20 biens qui reste alors que tout l'argent a été dépensé ou remboursé ne devrait même pas exister : il fallait vendre les 100 biens précédents moins cher pour être sûr d'écouler tout le stock avec la même masse monétaire. Histoire d'ajouter une réf autrichienne: https://mises.org/library/says-law-markets PS: C'est pas pour casser les pieds mais cette police de caractère différente est un peu cheloue
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Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
J'avais discuté avec des amis de Chicago qui me disaient que le 2e type de président le plus improbable aux US était le président juif. Le 1er étant le président athée bien sûr. Peterson est aussi pris pour cible par l'AR ("Juden Peterstein" et ce genre de choses). -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
J'ai regardé pas mal de vidéos anciennes ou plus récentes de Ben Shapiro et je suis frappé de voir à quel point il est plus balaise que Peterson sur une grande variété de sujets, y compris en économie, avec un talent rhétorique que personne, même ses pires ennemis, ne lui dénie. En outre, et c'est un gros avantage, il ne prête pas autant à la parodie et au ridicule (j'aime Peterson comme un peu tout le monde ici, mais j'imagine mal être le seul à trouver qu'il se répète beaucoup, qu'il a une fâcheuse tendance à dire des trucs simples de façon compliquée et que tout ce folklore, simulé ou pas, où on le voit pleurer en parlant de ses patients, ou encore ce film ridicule qui vient de sortir sur Lui, n'est pas très productif). Prenez cette vidéo par exemple: Eh bien je n'ai rien vu de si dévastateur depuis Milton Friedman, avec cette différence que Milton était bonhomme et avenant alors que Ben Shapiro est une mitraillette. Et maintenant on attend qu'il soit élu POTUS -
Surtout les mêmes anecdotes qu'il répète non-stop sur un ton de directeur de conscience, non? Il faudrait vérifier mais j'avais l'impression en feuilletant Mélancolie française que c'était truffé de clichés à la "les barbares ont causé la chute de Rome qui allait grave bien sans ça", les barbares étant subtilement rapprochés des migrants. Pas sûr qu'on puisse distinguer ses causeries d'instituteur d'histoire et ses diatribes politiques de plus en plus wtf.
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Si
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Vilfredo a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Good point. Néanmoins, dans ce cas, je force un peu mais on ne parle pas de "surfboard shark bitten" donc je vois toujours pas pourquoi on met la forme verbale à la fin. -
Chili piquant - Histoire & actualité
Vilfredo a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Europe et international
Tiens, l'augmentation des tickets de métro à Santiago était un truc d'écolos. Les bonnes âmes du Monde ont l'air bien plus ridicules encore du coup : https://www.theepochtimes.com/expensive-climate-policies-sparked-the-chile-riots-just-like-the-yellow-vest-protests-in-france_3127717.html J'avais écrit dans mon article que Pinera devait sans doute s'ajuster au cours des matières premières et des hydrocarbures mais même pas, c'est encore mieux que ça: Il ne faut jamais sous-estimer le potentiel de trolling de la réalité -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Vilfredo a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Mais tu ne dirais pas non plus "X by Y is intimidated"...? En plus on aurait besoin d'une préposition pour introduire le complément d'agent à la voix passive (ici "by"), et je ne crois pas que les prépositions soient éliminées par la clause restrictive. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Vilfredo a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Je ne comprends pas pourquoi on écrit " Buffaloa buffalon Buffaloa buffalon buffalov " au lieu de " Buffaloa buffalon buffalov Buffaloa buffalon" : pourquoi placer le verbe après avoir mis le sujet et l'objet ? -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Vilfredo a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
On sent que c'est plutôt le plaisir de taxer qui anime l'auteur du 2e commentaire que le désir d'améliorer la santé des gens. Every socialist is a disguised dictator comme disait notre moustachu préféré. Quant à Cuba
