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Carl Barks

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Tout ce qui a été posté par Carl Barks

  1. Estrosi n'a pas été moins à droite que Ciotti, il a été pour le rétablissement de la peine de mort et la remise en cause du droit du sol. Mais il a fini par se recentrer à fond pour draguer Macron (et faire la guerre à Ciotti, oui).
  2. Celle de 1830 se défend, ceci dit.
  3. Tout de suite, les accusations de lepénisme.
  4. Comme président élu, ça s'entend, comme candidat démocrate, j'en doute. McGovern en 1972 me semble avoir été particulièrement à gauche. Le centre de gravité politique des USA de ces années-là me semble d'ailleurs pencher nettement à gauche, avant que la présidence de Reagan ne remette du poids à droite. A mon avis, on garde une perception historique de Johnson comme plus centriste qu'il ne l'était, à cause de l'enjeu spécifique de la guerre du Vietnam qui a rendu très visible les oppositions d'extrême-gauche.
  5. Je ne suis pas vraiment d'accord sur le Tea Party. Ses figures de proue - et je citerais plus un Ted Cruz qu'un Ron Paul qui m'a toujours semblé à l'écart du mouvement - avaient peut-être déjà leur carte au Parti Républicain mais elles y étaient marginales et ont gagné la lumière (voire un siège au Congrès) à cette occasion. Au passage, je ne suis pas anti-Tea Party dans l'esprit, ça partait d'une bonne intention mais ça a vite vrillé en délires pénibles (d'où, à mon avis, la position distanciée de Ron Paul, on y revient). Bien d'accord sur les démocrates, mais j'avais en tête des gens encore plus à gauche que Warren et Harris, genre les amis d'AOC: https://en.wikipedia.org/wiki/The_Squad_(United_States_Congress)
  6. Malheureusement, Sanders est loin d'être le seul visage de la frange socialiste des Démocrates. Quant à Trump, la radicalisation d'une partie des Républicains ne l'a pas attendu. Le Tea Party, c'était avant lui.
  7. Sur Hallelujah, pour moi, c'est John Cale > Leonard Cohen >>>>>>>> Jeff Buckley et ses manières horripilantes. Sinon, chose qui m'a amené dans ce topic, je réécoute pour la première fois depuis des années ce classique glacé du hip hop new-yorkais (une chanson en lien, mais je parle de tout l'album)
  8. Je n'ai aucune sympathie pour Krugman mais il faut lui reconnaître d'être constant dans sa défense du libre-échange depuis des décennies.
  9. Ah, moi, ça me faisait penser à un chapeau melon.
  10. Je viens de trouver ça dans mon casier au bureau. J'espère que vous êtes tous jaloux.
  11. Bon, @poney, ne t'inquiète pas, Wayto m'a convaincu en MP que je racontais n'importe quoi /HS
  12. C'est encore pire. Il a raconté que si autant d'hôpitaux gardaient autant de gens en réanimation, c'était parce que ça leur rapportait de l'argent.
  13. J'ai pris mes précautions, pourtant Mais, franchement, c'est peut-être un gros délire de ma part.
  14. J'ai une grosse interrogation depuis que je l'ai lu.
  15. Je ne savais pas qu'il avait ce tropisme pour le public choice, c'est décidément un homme de qualité. Sinon je crois l'avoir lu (entendu ?) évoquer des cas de tensions habitants/exploitants agricoles, mais tu me fais douter. Un cas typique (c'est moi qui y pense, pas lui), ce sont les habitants qui réclament des réglementations pour moins de pesticides parce qu'ils habitent à moins de 10 mètres d'un champ. D'ailleurs, je pense que ça ne se limite pas aux néo ruraux, ça ne m'étonnerait pas que ce soit un avatar dans l'air du temps de vieilles tensions de voisinage.
  16. J'ai moi-même ses articles en tête. Dans lesquels il suggère de voir l'étalement urbain comme un problème qualitatif (les tensions créées par le village qui s'étend avec deux ou trois maisons, donc) plutôt que quantitatif (les délires sur "on perd l'équivalent d'un département de campagnes tous les dix ans", qui donnent l'impression d'une extension incontrôlée de métropoles tentaculaires).
  17. On est sûrement radicalisés par un intitulé de topic un peu simpliste, oui
  18. Qui explique très bien qu'un gros point de friction, c'est entre les agriculteurs et les habitants des villages qui donnent l'air de s'étendre monstrueusement dès qu'on y construit deux maisons de plus. Donc oui, le clivage citadins/campagnards, c'est une grille de lecture très limitée.
  19. Ah bah OK. Mais en France, on ne le recommande pas officiellement aux enfants, ce qui me semble pour le coup une erreur. https://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/11/01/21465-faut-il-vacciner-enfants-contre-grippe
  20. Je ne veux pas dire de bêtise mais il me semble que si tu te vaccines tous les ans, tu tends à devenir plus vulnérable aux souches successives au fil du temps. La logique voudrait surtout de vacciner les vieux et les enfants (gros propagateur du virus).
  21. Et encore, ça s'entend au sens large de pouvoir. S'il ne s'agissait que de pouvoir et d'influence politiques, Washington serait la plus grande ville américaine (et on parlerait peut-être d'Albany dans le monde entier). Après, un vrai sujet, c'est l'existence de politiques municipales pour attirer les gens/entreprises comme New York qui propose une ristourne fiscale à Amazon. Mais on est plus dans un contexte de concurrence entre grandes métropoles américaines que d'une perte d'attrait à compenser.
  22. C'est une interprétation qui me semble valable dans le cas d'un pays centralisé comme la France et on peut en effet lire comme ça un projet comme le Grand Paris. Mais à quel point peux-tu adapter ce raisonnement à une métropole comme Lagos, qui en est à un stade de développement bien plus anarchique ? D'ailleurs, je ne sais même pas si elle répond à ta définition d'une métropole. Est-ce que son économie croît actuellement moins vite que sa démographie ?
  23. On ne les a pas taillés au milieu de nulle part, les boulevards. Je ne suis pas en train de dire que les pouvoirs publics ne cherchent pas systématique à organiser et contrôler les métropoles. Je dis qu'elles n'ont jamais eu besoin de l'Etat pour se développer naturellement. Tu regardes les discours anti-villes depuis des siècles, c'est justement le caractère incontrôlable des villes qui fait peur: la forte densité qui est censé favoriser la maladie, le crime, les opinions séditieuses... D'où mon point ci-dessus. C'est vrai, mais j'ai passé les 15 premières années de ma vie dans une ville de moins de 10.000 habitants. Donc, comme toi, je connais de près les avantages et les inconvénients des deux.
  24. Alors, je le dis, je suis pour la crème fouettée (mais pas trop sucrée, voire pas du tout).
  25. Exactement. Je me disais, à la lecture de ce fil, que la diabolisation des grandes villes, ça dépasse tous les clivages politiques. D'un point de vue libéral, je comprends mal comment on peut soutenir que l'essor des métropoles, c'est un phénomène provoqué ou encouragé par l'Etat. Je vais avoir du mal à trouver UN pays qui n'a pas suivi cette dynamique. Et il ne s'agit pas de remonter à seulement deux siècles, même si la Révolution industrielle a effectivement accéléré le mouvement. Je suis aussi très sceptique quant à l'hypothèse, formulée il y a quelques messages, que les transferts fiscaux profitent aux grandes villes au détriment des petites villes et des campagnes. A partir de ce point de vue, j'ai l'impression qu'on n'est pas loin des socialistes qui réclament plus de services publics dans des coins perdus.
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