Aller au contenu

Carl Barks

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    1 651
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1

Tout ce qui a été posté par Carl Barks

  1. En 81, la droite ne croyait pas que Mitterrand obtienne une majorité législative (c'est bien pour ça que le RPR poussait en douce ses électeurs à voter pour lui contre Giscard au second tour). Il l'a eue. En 2017, il y avait plein de commentateurs pour dire que Macron n'avait pas un parti assez solide pour gagner les législatives et qu'il devrait sûrement s'allier avec le PS ou LR. Encore raté. L'élan de la présidentielle se traduit(presque) systématiquement aux législatives et je crois que ce serait pareil en cas de victoire de Le Pen. Je pense même que Macron vainqueur en 2022 aurait moins de chances de gagner franchement les législatives (autrement dit majorité absolue LREM + Modem). Parce qu'il serait dans un cas proche - un président réélu un peu faute de mieux, sans grosse adhésion populaire - de la seule exception à ma règle, les élections de 88. Le PS de Mitterrand n'avait pas gagné la majorité absolue et a dû s'appuyer, selon les moments, sur les communistes ou un groupuscule centriste.
  2. Je serais très intéressé par ce qu'en a à dire @Tramp, car je connais mal la situation des grandes villes canadiennes, mais pour avoir bien suivi les sujets logements, je dirai que plusieurs facteurs contribuent à ce type d'interprétations très biaisées. 1) Un phénomène commun à de nombreuses métropoles occidentales de hausse des prix du logement parce qu'on n'y construit pas assez et que beaucoup de gens veulent y habiter 2) Un attrait marqué des grands investisseurs (par opposition aux particuliers) pour le secteur du logement. Il y a peu d'éléments à ma connaissance qui appuie la thèse que ce phénomène contribuerait à une hausse massive des prix. Si celle-ci a lieu, elle s'accompagne en tout cas généralement d'une remise en état du logement qui devient plus attractif. Là encore, ça ne fait que suivre la demande (les locataires plus aisés sont prêts à payer plus pour un meilleur logement) et le problème est celui de l'offre: pas assez de logements pour que les plus pauvres trouvent aussi quelque chose dans leurs moyens. J'imagine, par ailleurs que les médias locaux sont friands de relayer des cas d'évictions de locataires démunis, mais à quel point est-ce massif et structurel ? J'en doute. 3 Enfin, des activistes et des médias tendent à mettre en avant des images de logements de luxe vides pour appuyer la thèse absurde d'une pure spéculation immobilière. En réalité, un taux de vacance raisonnable témoigne d'un marché sain, qui n'est pas de pénurie. Il tend à être d'autant plus marqué pour les logements très chers pour lesquels les délais de vente sont souvent plus élevés. Un torchon documentaire récent, Push, est sorti récemment et développe tous les arguments que tu cites pour en faire une charge contre la "financiarisation" du logement: http://www.dereferer.org/?https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fculture%2Farticle%2F2020%2F02%2F04%2Fpush-sur-arte-montre-des-grandes-villes-de-plus-en-plus-reservees-aux-riches_6028415_3246.html Il met en avant une "experte" liée à l'Onu qui a un gros succès chez les journalistes spécialisés en logement (souvent bien à gauche) mais heureusement n'a pas trop d'écho au-delà. Un rare article critique, ici, peut aussi te donner quelques réponses.
  3. Il ne s'attaque pas vraiment à l'Arabie Saoudite. Il fait le minimum diplomatique face à des éléments absolument accablants pour MBS. Pour le reste oui, c'est le grand retour de l'interventionnisme pré-Trump, on dirait.
  4. Je ne connaissais pas le maire de Miami, il a l'air sympa.
  5. Mais c'est censé être un souci, le déficit commercial ?
  6. Carl Barks

    Nécrologies

    J'aurais pu t'appeler à la décence, mais visiblement... https://www.snopes.com/fact-check/rush-limbaugh-mock-aids-gays/
  7. En plus, le rap actuel et son iconographies me semblent bien moins machos/violents que dans les années 90/2000.
  8. J'aime bien pas mal de chansons cocos de Ferrat ceci dit. Les paroles sont généralement idiotes, mais ça fait partie du plaisir. Genre Cuba Si, ("s'il n'y a rien à manger, on dance la conga :D) ou le Bruit des bottes (gros délire qui annonce une dictature à la Pinochet en France: Pareil, New Model Army, ce sont d'affreux gauchistes mais j'adore, genre ça
  9. Bon, c'est rude, quand même. Perso, j'en reste au niveau field recordings/dark ambient (des choses que je trouve d'ailleurs largement plus écoutables que du screamo)
  10. Ou ça, c'est superbe :
  11. Les deux sont aussi affreux l'un que l'autre, franchement.
  12. Exactement, alors que le gros rap du début-milieu des années 2000 (50 Cent, T.I.), c'était des supers tubes.
  13. Pareil. #TeamAznavour, ici. Notamment, tout les albums coécrits avec Georges Garvarentz dans les années 60-début des 70s. Ca, ça envoie: Après, je ne comprends pas trop le niveau de détestation autour de Biolay. Ca me semble surtout assez insignifiant, à part deux ou trois morceaux que j'aime bien (Padam, de mémoire, pas mal).
  14. Clairement oui, au point où les autorités anglaises s'inquiétaient beaucoup des foyers de subversion que constituaient les coffee houses et ont beaucoup fait pour décourager leur développement. Enfin, moi, je suis oecuménique, le thé, c'est très bien aussi !
  15. Bonjour Nicolas, Je découvre que tu as fait l'objet d'un portrait dans la presse et j'y apprends que tu ne bois jamais de café. Pourquoi donc ? Goût ? Effets de la caféine ? Je demande en tant qu'amateur de café, mais je ne te jette pas la pierre.
  16. Oh oui. Je me referais bien tout l'album, tiens.
  17. Bah, la musique est super cool aussi. Je la mets souvent quand je me sens fatigué
  18. Ouais, plus mille. Matrix, ça a marché parce que c'était une idée de base efficace même si déjà traitée plein de fois en mieux (du sous-sous-Philip K Dick, quoi) PLUS une esthétique qui en jetait à l'époque mais est devenue ringarde à grande vitesse.
  19. Ah, mon Dieu, j'ai son jingle en tête maintenant.
  20. Il en a dit des conneries, Le Maire, mais à ce point, c'est un record.
  21. En même temps, il change de position d'un livre à l'autre, non ?
  22. Bah, ça l'est, il faut dire et le film est complètement fauché, en plus. Même j'aime beaucoup le côté tensions et huis clos. Sinon, on n'a pas cité de comédie musicale. Je dirais qu'un On the Town s'impose sur la décennie.
  23. Sachant que Biden a gagné de très peu dans pas mal d'Etats, même un effet marginal aurait pu donner ses chances à Trump (et enfoncer les records d'écarts entre défaite au vote populaire et victoire sur les grands électeurs).
  24. Ah moi, j'aime beaucoup L'Ange des Maudits mais c'est vrai que ça ne rentre pas forcément dans la catégorie classique... A vrai dire, pour citer du Lang, j'attendais les années 50 et The Big Heat, à mon avis son chef d'oeuvre aux US.
  25. Excellente liste, déjà, mais c'était une sacrée décennie filmique et il y en a toujours à rajouter. Casablanca est assez surestimé à mon goût mais bon, on la tellement cité et référencé qu'il faut bien le voir... Dans le genre Bogart, je préfère 100 fois To Have and have not. Pour aller avec le Dictateur en comédie anti nazi, To be or not to be est à la fois très drôle et un sacré suspense. En film noir, White Heat doit encore tomber dans la décennie 1940 (Ma ! Top of the world!). En film d'horreur, Car People, c'est fondateur. Pour pleurer un peu, The Ghost and Mrs Muir. Sinon, en France, j'ai de bons souvenirs du Corbeau et de Quai des orfèvres de Clouzot mais pas vu depuis des années. Les trucs Prevert/Carné, je passe mon tour, mais ce sont des classiques... Ah oui, au Royaume-Uni, les Chaussons Rouges.
×
×
  • Créer...