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Tout ce qui a été posté par F. mas
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C'est fou ce que la trouille peut servir comme élément modérateur à la passion antireligieuse de la gauche.
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Les pigeons
F. mas a répondu à un sujet de Calembredaine dans Politique, droit et questions de société
Je vote pour cette partie. -
Il y a Alexandre Nevsky de Eisenstein, qui est excellent. Curieusement, j'ai un faible pour les chevaliers teutoniques dans l'histoire
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Il y a plein de types curieux qui appartiennent à mon panthéon personnel, et qui ne sont pas nécessairement libérales ou même en odeur de sainteté chez ceux qui s'intéressent à la philosophie. Je pense en particulier à Castoriadis (dans le genre freudomarxiste) ou même Hegel (dont les travaux les plus compréhensibles ne sont pas dénués d'intérêt, après inventaire) et Rorty (qui a eu l'immense mérite de me réveiller de mon long sommeil dogmatique, comme dirait l'autre).
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Si tu veux Ce n'est pas vraiment un argument, parce que la réponse qu'il fait est conditionnée à une affirmation émotiviste sur le statut de l'éthique. Cette affirmation découle directement de sa position en faveur de la philosophie analytique, et de la distance mise entre jugement de faits (reposant ici sur des relations logiques) et jugements de valeur (qui se réduisent à des émotions sans statut épistémologique particulier). Cela revient donc à faire une erreur de catégorie et une démonstration d'aveuglement volontaire : là où on lui demande de présenter de la méta-éthique en gros, il répond par des exemples d'éthiques particulières, tout simplement parce que sa sensibilité philosophique l'a rendu incapable d'envisager la possibilité d'un discours rationnel touchant à l'éthique. En termes moins choisis, ça l'a rendu complètement con sur certains sujets. C'est aussi comme ça que je m'explique les accès d'irrationalisme des Russell, Wittgenstein et consorts (Putnam, etc.). Zweig : bingo ! Je parlais de l'intro aux sciences cognitives. Je suis d'accord sur la seconde affirmation. Sur la question de la volonté, on revient au problème soulevé : la relation entre ce qu'on appelle volonté et sa traduction "cérébrale"( pas sûr que la volonté puisse par ex se ramener aux mécanismes de récompense et de motivation, mais c'est un vaste débat là).
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Si tu as le bouquin dont je parles sous la main, dans l'un des premiers articles, il y a un schéma que je trouve assez bien fait qui résume l'écart entre le fonctionnement (biologique, chimique, etc) du cerveau et les représentations qui sont utilisées ordinairement pour décrire (ou prescrire) la vie de l'esprit. Est-ce qu'il y a un fondement biologique ou neuromachin à la volonté par exemple ? Ou est-ce seulement une convention linguistique qui flotte un peu dans les airs (et dans les écrits philosophiques) ?
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La référence à Descartes est effectivement importante, parce que dans la philosophie de l'esprit anglo-américaine, il joue un peu le rôle du père fouettard ou du bad guy qui a introduit l'erreur dans l'histoire de la connaissance par sa distinction corps esprit. Le philosophe "anti-cartésien" abondamment cité par les auteurs qui s'intéressent à la relation "cerveau-esprit", et que j'ai trouvé assez rafraîchissant pour le coup est Gilbert Ryle : http://plato.stanford.edu/entries/ryle/ A noter qu'il a autant influencé la philosophie de l'esprit qu'une certaine critique du rationalisme (cf Oakeshott et Hayek). Chitah sur le lien représentation et cerveau : il y a effectivement un gap, et dans l'état actuel de la recherche, je vois deux phénomènes symétriques. En premier lieu, une sensibilité culturaliste radicale, qui d'un côté est engagée dans un travail de déconstruction critique de nos représentations (Par exemple Richard Rorty, pour qui toutes nos représentations sont conventionnelles, linguistiques, et historiquement déterminées) et de l'autre apporte du crédit à des projets pseudo ou para scientifiques (la psychanalyse plutôt que la psychologie comportementale pour soigner l'autisme par exemple). En deuxième lieu une tentation néopositiviste qui au fond tient la main des culturalistes, qui tentent une reconstruction uniquement biologique et physicaliste de la cartographie de l'esprit. C'est un peu l'ambition de Dennett (contre Chalmers), ce qui me convainc assez peu (le recours excessif aux expériences de pensée dans le domaine est à mon avis un bon indicateur de la faiblesse "scientifique" de sa position).
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La source commune, qui n'est effectivement pas très éloignée du nominalisme, c'est l'empirisme britannique (et l'idéalisme à la Berkeley). Il y a à l'origine de ce mouvement un retournement contre le rationalisme abstrait de la génération précédente (que de -ismes, je vais essayer de me limiter), ou du moins sa nette séparation d'avec l'empirisme (le passage du traité de la nature humaine concernant les vérités de raison et les vérités de fait, la démonstration et l'expérience). Il s'agit bien d'une rupture avec Aristote, même si Anscombe prétend revenir dessus et promouvoir une morale des vertus très largement inspirée d'Aristote en réponse aux errements du conséquentialisme utilitariste et du kantisme http://www.revue-klesis.org/pdf/Anscombe-Klesis-La-philosophie-morale-moderne.pdf Glock…Glock…encore un retour du refoulé ici. Disons que je me pose la question de la relation entre les représentations que nous formulons (linguistiquement et donc culturellement) pour décrire la "vie de notre esprit" et notre nature biologique (ce que nous connaissons de notre fonctionnement du cerveau par ex). Ramener l'un de ces aspects à l'autre me paraît être une erreur, tout comme poser la totale autonomie des représentations par rapport au soubassement biologique de l'individu.
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ah tiens ! quel genre d'expériences ? regarder des images etc ?
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Pour l'instant, j'essaie d'avancer là dedans : http://www.amazon.fr/Introduction-aux-sciences-cognitives-Collectifs/dp/2070300781 mais j'avais aussi lu http://www.amazon.fr/beaux-r%C3%AAves-Obstacles-philosophiques-conscience/dp/2070443485/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1349347008&sr=1-1
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Des idées fausses ou très stupides peuvent inspirer des artistes extrêmement talentueux (ce qui fait qu'elles ne sont pas perdues pour tout le monde). Maintenant, sur Freud et la psychanalyse, je suis extrêmement sceptique (même si je n'ai jamais caché mon penchant personnel pour celui qui fut l'un des représentants les plus marquants du "freudo-marxisme" dans les années 70, Castoriadis) pour parler par euphémisme. C'est d'ailleurs parce que je suis extrêmement sceptique que je m'intéresse aussi aux sciences cognitives en ce moment (à mes heures perdues).
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ah, il y a malentendu. Klimt, c'est génial, je pensais que tu faisais allusion à Freud (divan). Ce qui m'intéresse chez eux, c'est la philosophie des sciences, les questions portant sur l'épistémologie, la rationalité, le langage et la logique. Tout ce que ces gens-là ont pondu en philosophie politique et morale est par contre assez pauvre, voire totalement nul (sauf E Anscombe peut-être ?..et encore, c'est en redécouvrant Aristote). Russell est assez représentatif sur le sujet (ou GE Moore, dont la stupide théorie du bien pourrit encore tous les départements de philosophie dans le monde anglo-américain des décennies après avoir été énoncée). D'ailleurs cette pauvreté s'en ressent à la lecture du récent livre publiée en français sous le titre "qu'est ce que la philosophie analytique ?" de HJ Glock. Quand arrivent les chapitres portant sur l'éthique et la politique, l'auteur part totalement en vrille sur le mode : on a dit que c'était des positivistes détachées de la politique et de l'éthique, mais l'engagement politique personnel des philosophes démontrent que non, qu'ils étaient dans le camp du bien (ce qui n'est pas un argument).
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ahoui, sauf lui en fait.
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Tss, des girly men qui transpirent des mains, qui trouvent le glock trop lourd ou trop peu maniable pour leurs petits doigts potelés qui viennent se plaindre de manière démonstrative devant la caméra. edit : en fait, je crois que j'ai un gros biais pro autrichien tout à fait inexplicable qui dépasse largement mon intérêt personnel pour l'économie. J'apprécie aussi la littérature (Musil), la philosophie (Wittgenstein, le positivisme logique) et Vienne.
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Les pigeons
F. mas a répondu à un sujet de Calembredaine dans Politique, droit et questions de société
un apéro géant ? -
Les pigeons
F. mas a répondu à un sujet de Calembredaine dans Politique, droit et questions de société
ça sent mauvais pour la suite, ça. -
Kabbaliste !!!
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Les pigeons
F. mas a répondu à un sujet de Calembredaine dans Politique, droit et questions de société
Dixit Fleur Pellerin : "Disons-le d’emblée : le mouvement des «Pigeons», qui a, parmi ses relais les plus bruyants, des entrepreneurs proches de la majorité sortante, repose sur des ressorts plus politiques qu’économiques." Pris entre le marteau ump et l'enclume Ps, Contrepoints pourrait se faire le relais des "indépendants", ceux qui ne se reconnaissent ni dans le discours socialiste, ni dans les querelles politiciennes umpistes. Ca pourrait être un créneau pour faire caisse de résonnance sur tout le mouvement. -
Les pigeons
F. mas a répondu à un sujet de Calembredaine dans Politique, droit et questions de société
En tout cas l'ump est réactive http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/10/03/l-ump-veut-accompagner-la-jacquerie-des-entrepreneurs-contre-le-gouvernement_1769517_3234.html -
Les pigeons
F. mas a répondu à un sujet de Calembredaine dans Politique, droit et questions de société
Même aux Etats-Unis, le tea party a bien commencé avec Ron Paul, et a fini avec Michelle Bachman, Sarah Palin et Glenn Beck. Alors en France. -
Je crois que les nains de jardin sont formellement interdits par le règlement.
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pff.. paysans… <–<
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quoi le glock ? Il est super, le glock 17 !
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Boh, on peut toujours rêver. Et pour info, les lauréats ne correspondent pas nécessairement au profil que tu suggères. Même les plus récents (Ostrom, Sen, Merton, etc.).
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+1 ou Israel Kirzner.
