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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. http://www.youtube.com/watch?v=0CrvxrhbBoY&feature=player_embedded#!
  2. boh, fais pas ta Cécile Duflot…
  3. F. mas

    Top ringardos

    surtout, n'oubliez pas que l'argent ne dort jamais
  4. F. mas

    Top ringardos

    C'est devenu un peu désuet mais ça me fait toujours sourire (peut être par nostalgie)
  5. Pas autant que Susan Boyle quand même.
  6. oh oui, là, il dit ça pour qu'on parle un peu de lui parce qu'il n'est plus au pouvoir. C'est juste une petite boule puante pour exister.
  7. Bon, voilà donc un cas concret qui vient de sortir http://www.cato.org/pubs/regulation/regv35n3/v35n3-2.pdf
  8. Je suis tout à fait d'accord : le grand tort de Faye -sur le plan du timing éditorial- est d'avoir publié "La colonisation de l'Europe" en 1998 et pas en 2012. Au lieu de récolter une douzaine de procès pour incitation à la haine raciale, il aurait été invité sur les plateaux télés pour partager des biscuits apéritifs avec ses concurrents de gauche. Le paradigme racialiste a un avenir très prometteur, hélas, que ce soit à droite ou à gauche (et effectivement bien au-delà des cénacles de l'ext droite et de l'ext gauche radicales).
  9. J'ai vu ça. Passage qui m'a fait beaucoup rire indeed.
  10. F. mas

    Baptême, calotte & penne

    C'est pas les noms d'une sorte de petit chapeau et d'une variété de pâtes alimentaires ?
  11. Elle devrait penser à créer un blogue participatif avec Guillaume Faye. Ils auraient plein de choses à partager
  12. Il n'articule pas, et visiblement aucun communicant ne lui a fait la remarque.
  13. F. mas

    Introductions

    Je relance d'un George Selgin theory of free banking et d'un denationalisation of money du père Hayek. Tu suis ou tu te couches ?
  14. F. mas

    Introductions

    Héhé…je sens arrivé le débat sur la monnaie dans 5, 4, 3,…
  15. Sinon, le nouvel avatar de Pankkake me fait penser que la nouvelle saison de Parks and recreation vient de démarrer.
  16. F. mas

    Baptême, calotte & penne

    @addictive : simple, tu prends le post de Grecko, et tu remplaces "belge" par "français", et "français" par "belge", et tu as une petite idée de l'ambiance du forum dans ses moments les plus lyriques.
  17. F. mas

    Libéralisme et modernité

    On peut même cumuler : être bigot trad, tireur de ficelles, porter la barbe et chier sur Charlie Hebdo.
  18. F. mas

    Baptême, calotte & penne

    Ce forum est donc fait pour toi. Un peu comme au carnaval, les rôles sont ici inversés : c'est plein de belges qui se comportent à l'égard de la France comme comme des français à l'égard de la Belgique, et plein de Français qui réagissent comme des belges à l'égard de la France. Welcome to the twilight zone !
  19. Quelques liens : http://mises.org/daily/2542 http://www.ozarkia.net/bill/anarchism/PolycentricLaw.html
  20. F. mas

    Julius Evola

  21. F. mas

    Julius Evola

    Je serais tenté de dire Leo Strauss, ce qui peut apparaître comme un peu paradoxale, puisqu'il était lui-même un critique assez radical de la Modernité (pour ne pas dire le plus radical, puisqu'après tout, ce qu'ils reprochaient aux anti-modernes comme Martin Heidegger ou Carl Schmitt, c'est de ne pas être allé assez loin dans le rejet de l'épistémologie historiciste moderne). Il n'y a là qu'une contradiction apparente, quand on sait que pour Strauss, la principale faiblesse de la théorie politique moderne est d'avoir fait disparaître la raison pratique (et donc la vertu de modération qui lui est plus ou moins attachée) au profit de la raison théorique (celle des sciences, de la métaphysique, de la raison abstraite), devenue par la suite seule garantie de connaissance au sein de l'expérience humaine. La conséquence directe sur la philosophie politique est de l'avoir requalifier en "science" sur le modèle de la physique ou de la biologie : après Machiavel, elle se devait désormais de dégager des lois, des prescriptions exactes et de formuler des théories pour guider l'action plutôt que de chercher à répondre aux questions classiques associées à la vie bonne et au meilleur régime possible. Cette manière de penser la politique orientée vers l'action plutôt que la contemplation, après Machiavel, a introduit une sorte de manichéisme épistémique en politique qui a popularisé le goût des négations souveraines, des ruptures brutales, des affirmations radicales jusqu'au nihilisme politique. Puisqu'il n'existe pas de savoir véritable entre la connaissance scientifique et l'opinion (nécessairement subjective et même émotive), la science politique se doit de devenir dogmatique pour exister. L'ensemble des politiques et des théoriciens modernes partagent donc ce goût pour l'excès rhétorique, la stylisation de la pensée politique destinée à être plus adaptée à l'activité politique pratique. Et c'est ce style dogmatique typiquement moderne qu'on retrouve chez ces soi-disant ennemis radicaux de la Modernité : la brutalisation des rapports sociaux vient aussi de la simplification des catégories de la science politique devenue un outil de pouvoir au service des intérêts d'acteurs insondables en raison. En d'autres termes, Strauss est utile pour nous indiquer en quoi ces anti-modernes (enfin ceux liés à la révolution conservatrice allemande) ont échoué à sortir de la Modernité (savoir si lui-même a réussi à en sortir est une autre histoire). Ils restent prisonnier de son cadre épistémique, des grandes divisions post machiavélienne entre science et opinion, domination de la raison théorique et l'irrationalité des jugements de valeur. Je pense au texte de Strauss sur le nihilisme allemand par exemple, qui est très intéressant sur le sujet. On peut se demander si la raison pratique a totalement disparu avec la modernité, si elle ne se manifeste pas sous d'autres appellations chez Hume, Montesquieu ou Tocqueville. Sinon, pour se réconcilier avec la modernité, j'aurais tendance à conseiller les commentaires de Michael Oakeshott sur Thomas Hobbes, qui invitent à regarder l'auteur du Léviathan d'un oeil neuf et plus profond que d'hab (et pas spécialement moderne en fait).
  22. F. mas

    Baptême, calotte & penne

  23. F. mas

    Julius Evola

    Pour continuer le propos d'Acéphale sur la lecture évolienne de Platon, je te conseille de faire un truc tout bête : tu prends Révolte contre le monde moderne, tu trouves les passages piochés dans la République, et tu compares avec d'autres traductions (Robin, Canto, etc). Tu t'aperçois alors assez rapidement que la lecture curieuse que notre kshatriya magnifique donne de l'oeuvre de Platon repose en grande partie sur des erreurs (ou des licences) de traductions concernant la place et le rôle de la partie ardente de l'âme (to thumoides) dans l'organisation de la cité et de l'âme humaine. A titre personnel, c'est en grande partie ce qui a motivé mon éloignement de Evola. Le retour à la tradition primordiale est une sorte de bricolage mystique, une mise en forme conventionnelle de cultures et spiritualités pré-modernes qui n'a de cohérence (en tout cas chez Evola) qu'au regard de son rejet complet du monde moderne. Comme le monde moderne est sous sa plume matérialiste, progressiste, historiciste, etc., il se fait anti-matérialiste, anti-progressiste, anti-rationaliste, etc. Le rejet radical de la civilisation contemporaine étant plus important dans sa démarche que l'acceptation positive d'une alternative non moderne, il en est venu à soutenir en pratiques les tendances les plus nihilistes de l'ext droite allemande et italienne pendant et après guerre. Sans entrer dans le détail, je crois qu'il y a quelque chose de cohérent dans son parcours, depuis la fréquentation des groupes dadaistes de l'entre-deux guerres jusqu'à sa "fréquentation" des groupuscules terroristes de l'Italie de l'après guerre. "Chevaucher le tigre" et "Les hommes au milieu des ruines" témoignent de ce décalage entre mysticisme théorique et nihilisme pratique (le convive de pierres). Tout ça me fait dire qu'au fond, dans cette histoire, c'est peut être Roger Nimier qui a raison : dans le "Grand d'Espagne", il reprochait ironiquement aux surréalistes leur inconséquence. Pour coller au manifeste surréaliste, qui faisait par exemple du meurtre gratuit l'acte surréaliste par excellence, ils auraient du s'engager aux côtés de l'Allemagne nazie, beaucoup plus avancée dans le nihilisme politique et moral que ses adversaires occidentaux et communistes. En un sens, à l'incohérence des Breton et Aragon répond la cohérence des Evola et Drieu la Rochelle.
  24. F. mas

    Julius Evola

    +1 J'avais bien aimé "chevaucher le tigre", "l'arc et la massue" et "le fascisme vu de droite" à 20 ans. Et puis j'ai lu d'autres choses, et ça m'est passé.
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