Je ne mets pas Brassens (ni même Bashung ou qui encore) dans le même panier que la nouvelle scène française, qui est une sorte de retour à la musique à textes de la fin des années 1990. Ce courant s' est constitué autour de chanteurs auteurs compositeurs interchangeables, nombrilistes et sans intérêt comme Les têtes raides, la grande sophie, bénabar, zazie, les ogres de barback, etc.
Hélas, ce n'était qu'un rôle…