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J'ai fini "Défendre les indéfendables" et j'avoue avoir été un peu déçu. Autant certain de ses articles étaient intéressant autant d'autres avait une argumentation faible, voir très faible, et relevait plus du virtual signaling libertarien qu'autre chose.

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il y a 29 minutes, PABerryer a dit :

J'ai fini "Défendre les indéfendables" et j'avoue avoir été un peu déçu. Autant certain de ses articles étaient intéressant autant d'autres avait une argumentation faible, voir très faible, et relevait plus du virtual signaling libertarien qu'autre chose.

Au contraire je l'avais trouvé très bien, un peu redondant dans l'argumentation certes. 

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il y a 39 minutes, PABerryer a dit :

J'ai fini "Défendre les indéfendables" et j'avoue avoir été un peu déçu. Autant certain de ses articles étaient intéressant autant d'autres avait une argumentation faible, voir très faible, et relevait plus du virtual signaling libertarien qu'autre chose.

 

C'est généralement mon avis sur Walter Block. C'est souvent moyen, parfois bof et ça n'apporte jamais de vraie nouveauté.

 

J'aime bien la typo sur la virtual signaling par contre :D

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il y a 35 minutes, Raffarin2012 a dit :

http://herve.dequengo.free.fr/Block/Block1.htm

 

Le mea culpa de Block, qui n'est pas reproduit dans le bouquin en français.

 

 

 

 

 

Ces entrées sur le travail du sexe n'était pas fou fou mias c'est surtout celui sur le faux monnayeur que j'ai trouvé particulièrement faible (l'Etat est un faux monnayeur donc le faux monnayeur non étatique est un héros...).

 

il y a 18 minutes, Cthulhu a dit :

 

C'est généralement mon avis sur Walter Block. C'est souvent moyen, parfois bof et ça n'apporte jamais de vraie nouveauté.

 

J'aime bien la typo sur la virtual signaling par contre :D

 

Typo ?

  • 2 weeks later...
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Les 25 livres favoris des Français dévoilés

 

Citation

Mais il est temps de découvrir quel sont les 25 livres favoris des Français (par ordre alphabétique) :

1984 – George Orwell
Au bonheur des dames – Emile Zola
Berserk – Kentarö Miura 
Changer l’eau des fleurs – Valérie Perrin 
Cyrano de Bergerac – Edmond Rostand
Dragon Ball – Akira Toriyama
Harry Potter – J.K. Rowling 
Hunger Games – Suzanne Collins 
Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi
Kilomètre zéro – Maud Ankaoua 
L’Attaque des Titans – Hajime Isayama 
L’Écume des jours – Boris Vian
L’Étranger – Albert Camus
La Vérité sur l’affaire Harry Québert – Joël Dicker
Le Comte de Monte Cristo – Alexandre Dumas
Le Parfum – Patrick Süskind
Le Petit Prince – Antoine de Saint-Exupéry
Le Seigneur des anneaux – J.R.R. Tolkien
Les gens heureux lisent et boivent du café – Agnès Martin-Lugand
Les Hauts de Hurlevent – Emily Brontë
Les Misérables – Victor Hugo
Les Piliers de la Terre – Ken Folett
One Piece – Eiichiro Oda
Orgueil et préjugés – Jane Austen
Tout le bleu du ciel – Mélissa Da Costa

 

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Je ne comprends pas ce que Zola fait aussi haut. C'est objectivement chiant. 

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1 minute ago, Mégille said:

Je ne comprends pas ce que Zola fait aussi haut. C'est objectivement chiant. 

Le classement est par ordre alphabétique.

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  • 1 month later...
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Je viens de finir Le mage du Kremlin, un finalise du prix Goncourt.

 

Ça expose la vision de Poutine depuis son ascension au pouvoir au début des années 2000. Je trouve que ça n'apporte rien de fondamentalement nouveau à ce niveau, mais c'est visiblement encensé par la critique francophone, donc ça doit avoir son intérêt pour un certain public.

 

Par contre, c'est très bien écrit et ça se lit d'une traite.

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Je viens de commencer un marathon de lecture antique (Histoire du Pelopon nèse, la mélancolie d'Athena, la Cyropédie, les Helleniques, Procope) et je me demandais pourquoi la postérité avait retenu certaines figures comme Léonidas, Themistocle, Alcibiade ou Periclès au détriment de personnages tout aussi intéressants et influents que Cimon, Brasidas, Pausanias ou Demosthenes (pas celui des Phillipiques, un autre stratége athenien durant la première phase de la guerre du peloponnèse  avant la paix de nicias).

Quelqu'un aurait une idée hormis le hasard et le biais des historiens/chroniqueurs? @Mégille?

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Le 28/12/2022 à 18:50, Pelerin Dumont a dit :

Quelqu'un aurait une idée hormis le hasard et le biais des historiens/chroniqueurs? @Mégille?

Non, désolé, je n'ai pas tant lu sur la question, et le peu que je sais vient de cours suivi en auditeur libre et d'intro de livres de philo antique...

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Est-ce que les conclusions de ce livre "Les guerres préhistoriques" de Lawrence Keeley, ont depuis sa publication étaient remises en question ?

 

Steven Pinker parle de ces conclusions, et en fait l'un des arguments importants de sa thèse, mais je me souviens avoir lu sur Reddit des commentaires disant que les anthropologues en réalité n'en savent rien, que c'est très compliqué de mesurer le nombre de morts dans les conflits des époques aussi reculées, etc.

 

  • 3 weeks later...
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Je suis dans le troisième tome de Une histoire mondiale du communisme de Wolton. Un bon rappel de pourquoi tout honnête homme se doit d'être un anti communiste primaire, secondaire et même tertiaire.

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il y a 43 minutes, Paperasse a dit :

L'article ne m'a pas paru convaincant (et l'attaque pseudo-subtile contre Peterson n'y est pas pour rien) ; j'ai arrêté de lire en diagonale quand l'auteur, en bon demi-habile, tente d'opposer Harding et Ostrom. Il n'a manifestement rien compris aux deux.

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@Rincevent J'avais lu des threads Reddit (la flemme de les rechercher) qui s'attaquait à Pinker reprenant les findings de Lawrence Keeley (et autres) sur la violence préhistorique, en disant des trucs du style "il est très difficilement méthodologiquement pour les anthropologues d'évaluer la violence dans des temps aussi reculés" etc.

 

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il y a une heure, Paperasse a dit :

@Rincevent J'avais lu des threads Reddit (la flemme de les rechercher) qui s'attaquait à Pinker reprenant les findings de Lawrence Keeley (et autres) sur la violence préhistorique, en disant des trucs du style "il est très difficilement méthodologiquement pour les anthropologues d'évaluer la violence dans des temps aussi reculés" etc.

Oui c'est difficile, mais on a quand même des indices plutôt convergents.

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Je lis le papier sur la conservation de l'énergie dans

Thomas Kuhn (trad. Michel Biezunski, Pierre Jacob, Andrée Lyotard-May et Gilbert Voyat), La tension essentielle ["The essential tension"], Paris, Gallimard, coll. Bibliothèque des sciences humains, 1990 (ISBN 2070718166)

C'est un bijou.

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J'ai lu Le sang des princes : les ambiguïtés de la légitimité monarchique :

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Bon à vrai dire c'est surtout les premières parties sur les rameaux de la maison de Valois (seconde maison d'Anjou, Maison d'Orléans, de Berry et seconde maison de Bourgogne) qui m’intéressaient, en partie pour leurs rôles dans la guerre de Cent ans en partie pour leurs révoltes féodales (Guerre folle, Guerre du Bien Public). Force est de constater, que cette partie médiévale de l'ouvrage 3 premiers chapitres) reste sommaire tout comme l'ensemble de l'ouvrage. En effet la période considérée (XV ème siècle  - révolution française) est trop étendue pour aborder l'ensemble des éléments nécessaires (les guerres d'Italie sont expédiées en quelques lignes), et je dirais que seule la partie des guerres de religion à la régence est vraiment satisfaisante. Je m'attendais à une fresque sur le parlementarisme éclairé des princes du sang de France luttant contre l'arbitraire de la faveur royale mais dans les faits les princes capétiens furent davantage des opportunistes instrumentalisant les thèses de la monarchie mixte, du constitutionnalisme et de la collégialité du pouvoir pour avant tout servir leurs propres intérêts, et qu'ils n'ont jamais réellement inquiété la monarchie française qu'à de rares occasions (Guerre de Cent ans, Guerre du Bien Public, la Fronde). Par exemple le régent Phillipe d'Orléans finit par abandonner l'organisation judiciaire et collégiale de la polysynodie pour reproduire la méthode autoritaire de gouvernement de Louis XIV (liasse et vider les conseils de tout pouvoir de décision) .

Ainsi ils ne sont quasiment jamais opposé frontalement à la personne du roi, ou du moins à sa fonction (ils n'ont jamais essayé véritablement de le déposer), Je pense que cela ait du en partie à la loi salique qui faisait d'eux de potentiels héritiers de la Couronne et qu'il ne fallait donc pas saboter une position avantageuse qui pourrait nous revenir. (une comparaison avec les autres monarchies notamment l'Angleterre et le Saint-Empire serait instructive sur ce point) et en partie à la disparition des armées féodales/le budget et impôts votés sans le contrôle des États Généraux ou du Parlement : le pouvoir étatique (force armée + revenus nécessaires aux pensions ) est dans la main du Roi : tout passe par lui, tout découle de lui ("Lorsqu'on  a pas 100 000 hommes à faire marcher il ne fait pas résister aux volontés du roi" mémoires du baron de Besenval), la faveur a été progressivement érigée en principe de gouvernement aux détriments des droits et coutumes héritées. Arlette Jouana montre bien que les rois n'ont jamais voulu passé par écrit les droits et prérogatives des princes et ont appliqué la principe de diviser (Pierre de Beaujeu avec Louis XI, Henri de Condé sous Louis XIII, les bâtards royaux sous Louis XIV, le comte de la Marche sous Louis XV)  pour mieux régner afin de gêner ces concurrents sérieux à leur autorité. 

Et pourtant les maigres luttes des princes pour faire respecter leurs droits a malgré tout donné lieu à un foisonnement juridique et philosophique (voir liste) qui ont finalement contribué au développement du constitutionnalisme et de la limitation du Pouvoir, car les libelles ou textes justificatifs de leurs révoltes reposaient, en premier lieu sur l'idée que les princes possédaient collectivement le royaume et devaient donc conseiller et limiter l'arbitraire royal, puis suite au développement de l'idéologie des deux corps du roi (entre son corps mortel et la fonction royale, distinction qui amène celle entre la volonté particulière et la volonté publique) et des monarchomaques protestants sur l'idée qu'il existait un contrat entre la nation et le Roi : puisque le Roi a été choisie par la nation en vertu d'une convention, celui-ci ne peut changer les lois organiques du royaume (en particulier les droits de succession, aliéner le domaine royal ou empiéter sur les prérogatives des nobles), le roi est donc en dessous des lois et subit une "bienheureuse impuissance" en cette matière. 

 

 

 

 

 

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Le 26/01/2023 à 08:51, Rübezahl a dit :

Je lis le papier sur la conservation de l'énergie dans

Thomas Kuhn (trad. Michel Biezunski, Pierre Jacob, Andrée Lyotard-May et Gilbert Voyat), La tension essentielle ["The essential tension"], Paris, Gallimard, coll. Bibliothèque des sciences humains, 1990 (ISBN 2070718166)

C'est un bijou.

 

Tu peux résumer en quelques lignes le sujet pour un béotien qui se demande l'intérêt du truc ?

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Thomas Kuhn est un historien des sciences, et ce papier est un excellent papier d'histoire des sciences consacré à la découverte (~1830) de la loi de conservation de l'énergie (sous ses multiples formes : travail, chaleur, électricité, etc).

L'histoire des sciences est un très bon moyen complémentaire d'éclaircir certaines notions théoriques, d'où l'intérêt pour les ceusses intéressés par telle ou telle notion.

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Je lis A l'aube de nouveaux horizons de Nathalie Cabrol, ancienne directrice du Seti. Je survole plutôt.

C'est très optimiste sur la possibilité de la vie sur d'autres planètes, une étoile avec une planète à bonne distance, ça fait des millions, milliards de candidats !

Le hic ce sont les distances ! Il existe des projets de sondes qui voyagerait à des vitesses proches de la vitesse de la lumière, mais c'est tout.

Le reste c'est de la SF mais pourquoi pas, après tout, ça commence comme ça.

Du coup, je relis Ursula Le Guin, La main gauche de la nuit, un peu au hasard. L'Ekumen cette communauté galactique et le moyen de communiquer à vitesse supraluminique, c'est l'ansible.

...

et dans cette ouvrage, la planète héberge des hermaphrodites, qui présentent des cycles sexuels les amenant soit à un pole féminin, soit un pôle masculin !

Posté

Dans The Beginning of Infinity, de David Deutsch:

 

Citation

Today, almost the entire capacity of the Earth’s ‘life-support system for humans’ has been provided not for us but by us, using our ability to create new knowledge. There are people in the Great Rift Valley today who live far more comfortably than early humans did, and in far greater numbers, through knowledge of things like tools, farming and hygiene. The Earth did provide the raw materials for our survival – just as the sun has provided the energy, and supernovae provided the elements, and so on. But a heap of raw materials is not the same thing as a life-support system. It takes knowledge to convert the one into the other, and biological evolution never provided us with enough knowledge to survive, let alone to thrive. In this respect we differ from almost all other species. They do have all the knowledge that they need, genetically encoded in their brains. And that knowledge was indeed provided for them by evolution – and so, in the relevant sense, ‘by the biosphere’. So their home environments do have the appearance of having been designed as life-support systems for them, albeit only in the desperately limited sense that I have described. But the biosphere no more provides humans with a life-support system than it provides us with radio telescopes.

 

So the biosphere is incapable of supporting human life. From the outset, it was only human knowledge that made the planet even marginally habitable by humans, and the enormously increased capacity of our life-support system since then (in terms both of numbers and of security and quality of life) has been entirely due to the creation of human knowledge. To the extent that we are on a ‘spaceship’, we have never been merely its passengers, nor (as is often said) its stewards, nor even its maintenance crew: we are its designers and builders. Before the designs created by humans, it was not a vehicle, but only a heap of dangerous raw materials.

 

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J'ai terminé Starfish ce matin de Peter Watts. Je suis relativement déçu. 

 

Déjà, rendons à César ce qui est à César:

- Watts sait écrire. Il sait écrire une scène, il sait écrire des dialogues, il sait rendre ça plaisant à lire, c'est un bon écrivain soyons clair.

- Watts explore des idées intéressantes de manière intéressante. C'est un vrai auteur de Hard SF capable de faire quelque chose de ses concepts 

- il sait écrire des personnages. J'irai pas jusqu'à la dithyrambie de certains qui se branlent sur ses personnages "nuancés" (lire: incohérents, pas assez détaillés, impulsifs, et trop dark), pour moi les deux qui sortent vraiment du lot c'est Scanlon et Acton justement parce qu'ils tempérent ça. Mais en tout cas ses personnages sont marquants et intéressants. 

 

Alors c'est quoi le problème ? Ben c'est que ça va nulle part. Il y a pas de scénario, il y'a pas de fin, il y'a pas de structure, ça se dénoue avec un truc sorti du chapeau dans les 30 dernières pages qui n'est jamais évoqué de tout ce qu'il se passe avant et qui n'a aucun intérêt pour le reste du bouquin. Une sérieuse impression de foutage de gueule. Même si on s'en tiens aux premiers trois quarts du livre, c'est une succession de scènes plutôt qu'une histoire et étonnamment ça marche pas terrible.

 

Son bouquin me fait énormément penser à un autre bouquin: La Femme Automate de Bagucipali. Et là la comparaison cogne très, très dur. 

 

- tous les deux des bouquins de SF biopunk dystopique ambiance grim dark sur fond de merdier géopolitique, crise de l'énergie, réfugiés et apocalypse climatique

- tous les deux parlent de creatures synthétiques et d'alienité au sein des humains 

- tous les deux centrés sur des galeries de personnages brisés et torturés, à la moralité douteuse et qui servent de pions à des bureaucraties corrompues et toutes puissantes

- fin globalement similaire, dans le ton et la forme abrupte, pour les deux livres

 

La différence, c'est que La Femme Automate a une vraie intrigue pour lier tout ça et que l'intrigue avance grâce aux scènes au lieu d'être un truc rajouté au dernier moment parce que soudain on se rappelle que "ha ouais au fait il faut raconter une histoire"

 

Du coup, c'est un flop et ça fait bien chier parce qu'il y avait aucune raison que ça en soit un 

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