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TIL - today I learnt...


Hayek's plosive

Messages recommandés

Posté
il y a 11 minutes, Rübezahl a dit :

Putain. 1° économies en 50 ans. le choc !

Mets un warning next time stp.

On a facile économisé 1000 euros là.

Encore qqs centaines de milliards et on est bons.

 

Le président le plus libéral de Vème qu'on vous dit.

Posté
il y a 23 minutes, Fagotto a dit :

Tiens j'apprend aujourd'hui que certains (des cocos apparement) disent que l'appel du 18 juin n'a jamais eu lieu, crédible or not?

 

C'est à se demander ce qu'on entendu ceux qui sont partis pour Londres dans la foulée.

Posté
Il y a 1 heure, Rübezahl a dit :

Sur la photo,

on sent quand même qu'il y en a un qui a moins l'habitude que l'autre.

 

Je te jure, ce piquet qu'il nous fait le Macron. Tu sens le gars pas du tout habitué.

 

A coté le Prince Charles le padre du tiéquar très relax.

Posté
1 hour ago, Fagotto said:

Tiens j'apprend aujourd'hui que certains (des cocos apparement) disent que l'appel du 18 juin n'a jamais eu lieu, crédible or not?

Tout dépends ce que l'on entend par là.

 

Disons que ce qui est dit le 18 n'est clairement pas ce qui est dit le 22.

Et que l'on a souvent tendance à confondre les 2.

 



Ainsi qu'en atteste la seule retranscription établie — en allemand — par les services d'écoutes helvétiques, l'appel, tel qu'il a donc été diffusé ce 18 juin, ne se présente pas comme une rupture avec le Gouvernement français :

« Le Gouvernement français a demandé à l’ennemi à quelles conditions honorables un cessez-le-feu était possible. Il a déclaré que, si ces conditions étaient contraires à l’honneur, la dignité et l’indépendance de la France, la lutte devait continuer15,19. »

Le général de Gaulle expliquera dans ses Mémoires de Guerre les raisons qui lui ont fait ménager le Gouvernement français dans son appel :

« Pourtant, tout en faisant mes premiers pas dans cette carrière sans précédent, j'avais le devoir de vérifier qu'aucune autorité plus qualifiée que la mienne ne voudrait s'offrir à remettre la France et l'Empire dans la lutte. Tant que l'armistice ne serait pas en vigueur, on pouvait imaginer, quoique contre toute vraisemblance, que le gouvernement de Bordeaux choisirait finalement la guerre. N'y eût-il que la plus faible chance, il fallait la ménager."

Si le texte du 18 juin est connu, l'enregistrement original du discours lu par le Général n'a pas été conservéb. Les documentaires lui substituent souvent l’appel du 22 Juin (dont l'enregistrement, lui, nous est parvenu), mais sans toujours préciser qu'il ne s'agit pas (et qu'il ne peut s'agir) de celui du 18. 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Appel_du_18_Juin#:~:text=Il%20est%20consid%C3%A9r%C3%A9%20comme%20le,%2C%20jour%20de%20l'Armistice.

Posté
50 minutes ago, Marlenus said:

Ainsi qu'en atteste la seule retranscription établie — en allemand — par les services d'écoutes helvétiques,

 

J'ai u que c'est la seule preuve matérielle du truc au final. Pas de quoi faire peur à un complotiste du coup.

Posté

Ah non mais là c'est une parodie écrite par anti-complotiste/anti-négationniste.

 

Mais c'est vrai que cette théorie sur le 18 juin n'a pas beaucoup de partisans non plus j'ai l'impression.

Posté
Just now, Fagotto said:

Mais c'est vrai que cette théorie sur le 18 juin n'a pas beaucoup de partisans non plus j'ai l'impression.

Disons que la terre plate a plus de partisan en France pour le coup ;)

Posté
il y a 28 minutes, Bézoukhov a dit :

Schwytz, Uri, Obwald/Nidwald, ce sont les tout premiers cantons, les autres ne sont que des pièces rapportées. Beau satisfecit pour Glaris, Appenzell - Rhodes Intérieures, le Tessin, mais très déçu par le Valais. (Mais je suis favorablement étonné que même à Genève, la question n'emporte que 67 % des voix).

Posté
il y a 39 minutes, Rincevent a dit :

Schwytz, Uri, Obwald/Nidwald, ce sont les tout premiers cantons, les autres ne sont que des pièces rapportées.

 

Faut jamais donner des droits à ses colonies. C'est la merde ensuite.

Posté

Les entreprises peuvent nommer des voteurs aux élections de la City of London

Posté
Le 19/06/2020 à 23:28, Tramp a dit :

Les entreprises peuvent nommer des voteurs aux élections de la City of London

 

Tu as une tres vieille (2012 déjà...) video de CGP Grey sur le sujet:

 

 

Posté

TIL que les français étaient les seuls à avoir la bonne appellation pour les pamplemousses et les pomélos.

Les autres francophones inversent les noms:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pamplemousse_et_pomélo

 

 

Et dans les autres langues, c'est suivant la langue (les espagnols sont comme les français, les italiens comme les autres francophones).

 

 

 

Posté
il y a 16 minutes, Marlenus a dit :

TIL que les français étaient les seuls à avoir la bonne appellation pour les pamplemousses et les pomélos.

Les autres francophones inversent les noms:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pamplemousse_et_pomélo

 

 

Et dans les autres langues, c'est suivant la langue (les espagnols sont comme les français, les italiens comme les autres francophones).

 

 

 

 

J'ai jamais vu quelqu'un en France appeler un pamplemousse (jaune ou rose) un pomélo.

 

Pus jus Pamplemousse rose - 1L TROPICANA | TERROIRS DE VACANCES

 

L'étiquette ne dit pas pomélo.

Posté
5 minutes ago, Hayek's plosive said:

 

J'ai jamais vu quelqu'un en France appeler un pamplemousse (jaune ou rose) un pomélo.

 

 

C'est dommage que ce soit aux Corses d'apprendre le français aux continentaux:

 

Distillerie Eyguebelle - Sirop pomelo de France - Vente en ligne

Posté
Citation

Baizuo (白左 báizuǒ, abrégé de 白人左派1, « gauche blanche ») est un néologisme péjoratif2 chinois désignant un occidental éduqué mais naïf, qui ne militerait pour la paix et l'égalité que pour satisfaire un sentiment de supériorité morale. Son progressisme et son sens du politiquement correct favoriseraient le retour de valeurs rétrogrades. Arrogant et condescendant, le baizuo se poserait en sauveur3.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Baizuo

 

 

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Til, grâce au lien wikibéeal sur le poids de l'UE, que la France a un PIB par habitant de 41k .Avec le concentration estimée de 12% , on passe donc cet année du PIb/hab de la France à celui de l’Italie. Heureusement que l'état occupe l'intérieur, sinon on aurait eu la gomorra :D

Posté
il y a 30 minutes, Wayto a dit :

Camorra*
Gomorra = Gomorrhe. 

Et gonorrhea = beurk.

Posté

En réalité, je n'ai pas appris ça aujourd'hui mais il y a quelques jours...

 

Citation

Quand Jean Gabin était chef de char dans la 2e DB

 

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Jean Gabin et l’équipage du Souffleur II

 

Un sourire de charmeur. Un regard d’acier. Sur les murs du Musée du Général Leclerc et de la Libération de Paris, la "gueule" de Jean Gabin est reconnaissable du premier coup d’œil. Mais pour une fois, le visage de l’acteur n’apparaît pas sur des affiches de cinéma, mais sur des photographies de scènes bien réelles. En uniforme, casquette de fusilier-marin sur la tête, "le Patron" ne joue pas au soldat, il en est un.

 

Une exposition intitulée "Jean Gabin dans la guerre 1939-1945" lève le voile sur cette période méconnue de la vie de l’acteur. "Il en parlait très peu. Il a toujours voulu la garder secrète alors que d’autres se seraient vanté de leurs exploits. Je pense qu’il considérait simplement au fond de lui qu’il avait fait son devoir", explique Patrick Glâtre, le commissaire de l’exposition .

 

Dès les premiers mois de l’occupation, Gabin décide de s’opposer aux Allemands. Il n'accepte pas le chantage de ces derniers qui lui proposent d’offrir la liberté à son neveu prisonnier en Allemagne, contre un contrat avec leur société de productions de films, la Continentale. Refusant de tourner pour l’occupant, l’acteur s’expatrie finalement aux États-Unis en février 1941.

 

Durant cet exil américain, il fait la rencontre de Marlène Dietrich. Une passion naît entre ces deux monstres sacrés. Gabin retrouve aussi les plateaux de cinéma. Il tourne dans "La Péniche de l’amour" à Hollywood, mais ce Titi parisien s’ennuie. La France lui manque. "Je m’emmerdais et je me sentais hors du coup de tout ce qu’il se passait dans le monde. Les États-Unis étaient en guerre, des tas de types de chez eux se battaient sur tous les fronts, mais à Hollywood, à New York, dans le monde où par la force des choses, j’évoluais, c’était difficile d’avoir l’impression qu’un peu partout des gars se faisaient tuer pour nos pommes", a-t-il raconté par la suite.

 

Suspecté un temps par le FBI d’être pro-vichyste, il prend alors une décision radicale. En avril 1943, il s’engage ainsi auprès des Forces françaises combattantes. Jean Gabin redevient Jean Moncorgé, son nom de baptême, et se retrouve à Alger où il est affecté comme instructeur au sein de l’école des fusiliers-marins. Simple second-maître, le premier grade d’officier marinier, la star des grands écrans ne cherche pas les honneurs. "Quand des gradés ou des soldats venaient lui demander un autographe, il leur répondait : ‘Non, ici c’est Moncorgé, ce n’est pas Gabin. Gabin est resté à Hollywood’", décrit Patrick Glâtre, auteur de "Gabin, Dietrich : un couple dans la guerre".

 

gabin_algerie_instructeur.webp

 

Un an plus tard, en quête d’un peu d’action, il demande sa mutation au sein de la 2e division blindée (DB) du général Leclerc. En septembre 1944, l’acteur débarque à Brest et pose enfin de nouveau le pied en France. Quelques semaines plus tard, il devient chef de char du Souffleur II. "Il est claustrophobe, il a 40 ans, il a peur du feu, et il se propose lui-même d’être chef de char. C’est quand même exceptionnel", souligne le commissaire de l’exposition. Dans cette machine de guerre, à l’étroit, Jean Gabin est toujours autant apprécié par ses hommes : "C’était un chef juste et un gars sympa. Il utilisait le peu d’argent qu’il avait à offrir un coup à ses copains. Imaginez à l’époque un soldat de 20 ans qui se retrouve à l’armée, dans un char, avec la plus grande star de l’époque !"

 

Au sein de la 2e DB, le Souffleur II ne se retrouve pas en première ligne, mais le char participe cependant à la libération de la poche de Royan, puis prend la route de l’Allemagne. En mai 1945, il arrive jusqu’à Berchtesgaden, le nid d’aigle d’Hitler. De retour en France, Jean Gabin n’a qu’une hâte : retrouver sa Marlène. "Le plus vieux chef de char de la France Libre" quitte l’uniforme et refuse même de défiler sur les Champs-Élysées.

 

 

 

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