Nigel Posté 1 juin 2016 Auteur Signaler Posté 1 juin 2016 Il gagne moins que sa femme ? Aucun honneur. C'était la remarque machiste
Calembredaine Posté 1 juin 2016 Signaler Posté 1 juin 2016 Attention, l'isf concerne aussi les concubins. Ne jamais faire de déclaration de concubinage et vivre en couple de façon très discrète.
Bézoukhov Posté 1 juin 2016 Signaler Posté 1 juin 2016 Je parlais du pauvre, il se retrouve à payer l'ISF parce qu'il a épousé une riche. Notons que la riche était prof et a une maison au Touquet. Soit Macron lui a filé des sous, soit elle a toutes ses économies dedans et a acheté la maison à la bonne époque.
Calembredaine Posté 1 juin 2016 Signaler Posté 1 juin 2016 Notons que la riche était prof et a une maison au Touquet. Soit Macron lui a filé des sous, soit elle a toutes ses économies dedans et a acheté la maison à la bonne époque. Vraisemblablement un héritage.
Neomatix Posté 1 juin 2016 Signaler Posté 1 juin 2016 Il gagne moins que sa femme ? Aucun honneur. C'était la remarque machiste Probablement pas, même un inspecteur des finances de base gagne plus qu'une prof en fin de carrière Notons que la riche était prof et a une maison au Touquet. Soit Macron lui a filé des sous, soit elle a toutes ses économies dedans et a acheté la maison à la bonne époque. S'il subvenaient aux besoins du couple l'argent qu'elle gagnait pouvait être réinvesti au Touquet (il me semble que c'est un appart pas une maison, du côté du Westminster, sur la butte).
Adrian Posté 7 juin 2016 Signaler Posté 7 juin 2016 les députés refusent la libéralisation de l'artisanat voulue par Macron
Tramp Posté 7 juin 2016 Signaler Posté 7 juin 2016 Les socialistes défendent les situations acquises contre ceux qui n'ont rien.
poney Posté 7 juin 2016 Signaler Posté 7 juin 2016 La fin des corporations et des privilèges, toujours pas d'actualité 200 ans plus tard...
Tramp Posté 18 juin 2016 Signaler Posté 18 juin 2016 Pour le ministre, le référendum britannique marque « la fin d’une vision ultralibérale de l’Europe »
Ray Posté 18 juin 2016 Signaler Posté 18 juin 2016 L'article : http://www.lemonde.fr/international/article/2016/06/18/l-avertissement-d-emmanuel-macron-au-royaume-uni-en-cas-de-brexit-on-est-dedans-ou-dehors_4953325_3210.html On y voit que l'UE est un projet protectionniste : « Si le Royaume-Uni veut un traité commercial d’accès au marché européen, les Britanniques devront contribuer au budget européen comme le font les Norvégiens ou les Suisses. »
Nigel Posté 18 juin 2016 Auteur Signaler Posté 18 juin 2016 Bah c'est normal qu'il paye comme les autres si ils veulent rester. Les allemands vont pas payer pour tout le monde.
Noob Posté 18 juin 2016 Signaler Posté 18 juin 2016 Heu ? On parle juste de l'accès au marché européen là. Pour faire ça il y a pas besoin de structure à payer.
Nigel Posté 18 juin 2016 Auteur Signaler Posté 18 juin 2016 Bah si les européens veulent pas. Faudra bien payer.
Tramp Posté 18 juin 2016 Signaler Posté 18 juin 2016 Heu ? On parle juste de l'accès au marché européen là. Pour faire ça il y a pas besoin de structure à payer. A Joint Committee consisting of the EEA-EFTA States plus the European Commission (representing the EU) has the function of extending relevant EU law to the non EU members. An EEA Council meets twice yearly to govern the overall relationship between the EEA members. Rather than setting up pan-EEA institutions, the activities of the EEA are regulated by the European Union institutions, as well as the EFTA Surveillance Authority and the EFTA Court. The EFTA Surveillance Authority and the EFTA Court regulate the activities of the EFTA members in respect of their obligations in the European Economic Area (EEA). The EFTA Surveillance Authority performs the European Commission's role as "guardian of the treaties" for the EFTA countries, while the EFTA Court performs the European Court of Justice's role for those countries. The original plan for the EEA lacked the EFTA Court or the EFTA Surveillance Authority, as the "EEA court" (which would be composed of five European Court of Justice members and three members from EFTA countries and which would be functionally integrated with the ECJ)[58] and the European Commission were to exercise those roles. However, during the negotiations for the EEA agreement, the European Court of Justice informed the Council of the European Union (Opinion 1/91) that they considered that giving the EEA court jurisdiction with respect to EU law that would be part of the EEA law, would be a violation of the treaties, and therefore the current arrangement was developed instead. After having negotiated the Surveillance Authority, the ECJ confirmed its legality in Opinion 1/92. The EFTA Secretariat is headquartered in Geneva, Switzerland. The EFTA Surveillance Authority has its headquarters in Brussels, Belgium (the same location as the headquarters of the European Commission), while the EFTA Court has its headquarters in Luxembourg (the same location as the headquarters of the European Court of Justice).
Noob Posté 19 juin 2016 Signaler Posté 19 juin 2016 Bah si les européens veulent pas. Faudra bien payer. Tu dis que les allemands vont pas payer pour tout le monde, mais payer pour quoi ? Je vais te paraître naïf, mais il me semble qu'autoriser les marchandises à transiter ça doit coûter moins cher que de les empêcher de passer. L'article dit que les anglais devront payer s'ils partent. C'est à dire contribuer au budget e l'UE comme par exemple à son fond de développement pour le fait la Suisse. (pour subventionner/développer les pays de d'Europe de l'Est) . Ok, je vois bien qu'il y a pourrait y avoir un ou deux institutions à financer (du type tribunaux de commerce), mais si demain les USA et l'UE signaient un traité de libre-échange, il n'y aurait pas de paiement de l'un à l'autre non ? Pourquoi ce serait le cas du Royaume-Uni? Je parle d'un point de vue moral car il me semblait que Nigel sous-entendait que les allemands ne devraient pas plus payer que les anglais. (d'un point de vue moral donc) Or les allemands seraient dans l'UE et pas les anglais. Du coup il y a bien des choses que les anglais ne devraient plus payer pour non ?
Bézoukhov Posté 12 juillet 2016 Signaler Posté 12 juillet 2016 Quelqu'un sait si il y avait autre chose que du blabla à la Mutualité ? Et plus sérieusement, 2000 personnes pour un meeting politique où rien n'est annoncé, sans parti derrière et pendant les vacances, c'est beaucoup, non ?
Nigel Posté 12 juillet 2016 Auteur Signaler Posté 12 juillet 2016 Si c'est le PS qui remplit, c'est beaucoup moins impressionnant...
Sanson Posté 12 juillet 2016 Signaler Posté 12 juillet 2016 Bon, ben j'étais chez Macaron à la Mutualité quand il s'est déclaré candidat en 2017. J'ai pris des notes. A l'entrée, il y avait quelques dizaines de contre-manifestants, avec des bannières syndicales. J'ai vu Sud Collectivités territoriales, grand précarisés par la loi travail. La grande banderole disait "Contre l'Euro du fric et la loi des patrons". Les slogans allaient de "tout le monde déteste la bourgeoisie" à "tout le monde déteste les costards", sur l'air que connaissent bien ceux qui ont fait des manifs avec l'EG et les syndicats. Un mec avait une pancarte "Macron étron du capital". Un gars gueulait "vivement le jeudi noirs que vous vous suicidiez tous". Avant que j'arrive, des types s'étaient mis sur le promontoire herbu de la place et ont jeté de la farine sur les gens en costard. La police les a mis sur le coté. Il y avait l'air d'avoir du monde. En tout cas la queue était interminable. Les intervenants ont parlé de 3000 personnes dans la salle et dans les auditoriums. ça ne m'a pas l'air exagéré. Le meeting en lui-même était divisé en deux parties. La première partie avec des gens du mouvement EM et des extérieurs : Les deux premières nanas, des militantes du mouvement, ont 35 ans (entrepreneuse de la Silicon Valley qui dit avoir vu des "signaux faibles" en France qui l'ont poussé à revenir) et 25 ans (franco-marocaine sans expérience militante). Elles tiennent un discours militant sur le thème de ce que EM leur a apporté : des rencontres, du contact humain et ce genre de choses. Les mots qui reviennent souvent sont innovation, engagement. Vient ensuite le président de la Chambre des métiers de Seine St-Denis. Il fait un panégyrique de Macron. Il s'attarde sur une anecdote où Macron ministre aurait décerné des prix à des étudiants d'un CFA, qui se veut édifiante. Macron est humble, Macron est un chic type, voilà en gros ce que j'en ai retenu. La 4ème est Alexandre Jardin, que j'avoue ne pas connaître et dont je n'ai lu les livres. Il tient le crachoir et il faut l'interrompre. Il prononce environ 2500 fois le mot "faiseux". Il se présente comme un représentant du monde associatif venu avec une offre d'alliance entre le monde associatif et les "faiseux" et Macron. Borloo est venu sur le tapis, mais là j'avais décroché et je ne connais pas assez Jardin pour savoir ce que ça recouvre, mis à part que Jardin trouve Borloo formidable. Il fait quelques clins d’œil appuyés à 2017. Macron doit prendre le pouvoir "pas pour le garder, mais pour le rendre, aux régions, aux territoires, aux faiseux". Il met dans le tas les entrepreneurs, les fonctionnaires, le monde associatif. Il faut "revenir sur 4 siècles de centralisme" et "sortir les partis jacobins". "Ne créons pas un podémos, mais un hacémos" a reçu pas mal d'applaudissements. Vient ensuite une associative, qui fait vite car Jardin a mordu sur son temps. Du coup je n'ai absolument pas compris ce qu'elle venait faire là. Elle a rapidement présenté son assoce, qui organise des redistributions de biens obsolètes qui aurait autrement été détruits. Elle tacle un peu Jardin sur son temps de parole. Le dernier intervenant est Richard Ferradn, député socialiste élu du Finistère, qui commence sa présentation en disant qu'il n'a pas fait de la politique pour être militant, mais pour être élu. Il tacle un peu Jardin sur son temps de parole, et parle de la loi Macron, qui "n'a pas été la loi du siècle, mais la loi du quinquennat" et a eu des résultats positifs avec l'ouverture des lignes de bus, et quelques autres thèmes que je n'ai pas notés. Le corps de son discours a porté sur le nécessaire renouvellement du monde politique. Il adresse la question des critiques reçues par le mouvement et auxquelles feront face les militants, et reçoit des applaudissements. Le mouvement doit "offrir à chacun les moyens de sa liberté". un discours assez convenu et de bonne facture. La deuxième partie est évidemment le discours de Macron. Il commence par s'excuser pour les "milliers" qui ont du repartir car il n'y avait plus de place. "On en refera d'autres". Le début du discours se veut très mobilisateur. "Nous n'avons pas tous les mêmes idées, nous ne sommes pas un rassemblement de semblables". Il place des indices sur l'annonce de sa future candidature : l'année dernière, il n'aurait jamais imaginé se retrouvé devant un tel public, "mais la situation a radicalement changé". Il parle un moment de sa relation avec Hollande. Il parle des lois et des règles, pour dire qu'elles ont perdu en efficacité, sont trop vieilles, correspondent au "monde ancien". Après la "mondialisation du porte-conteneur", nous vivons la "mondialisation numérique". Les bouleversement économiques vont être considérables, le système français conçu "après 1945 et 1958" doit faire l'objet d'une "refonte radicale". Il développe sur l'écologie, victime du "capitalisme court-termiste". Il faut un nouveau modèle productif, qui ne serait pas la création "que des pouvoirs publics" et intégrerait le long-terme. Il faut "arrêter de tenir ce pays en état de minorité intellectuelle et politique" (je crois qu'il parlait de l'Etat, mais je n'en suis pas sûr). Tout en se défendant de nier le clivage gauche droite et en s'affirmant de gauche, il considère que la droite et la gauche sont "les héritières de conflits anciens". Il parle un moment de Michel Rocard. Il embraye sur un discours qui se veut rassembleur, de la gauche à la droite. "C'est le rassemblement des progressistes", ceux qui croient dans "la liberté, la justice et la société ouverte". Il lance un deuxième indice sur 2017, "imaginez où nous en serons dans un an", qui fait plus effet dans les salles que le premier. Ensuite il fait part de ses trois convictions. 1 - "Libérer le pays". "Il faut plus de libertés". Il faut "sortir du corporatisme". Il dit être lui-même sujet au corporatisme, en tant qu'IGF, ancien banquier, ministre. Il reconnaît que cela revient à nuire à des gens en place. "Il faut compenser". Il trouve les revendications des taxis légitimes. "Les règles protectrices nuisent aux plus faibles". ll faut "réconcilier liberté et égalité", le jeu politique a fait de la gauche le camp de l'égalité et de la droite celui de la liberté, il faut y mettre fin. 2 - La "solidarité". Il développe un peu sur le thème. J'ai noté sa dénonciation "des droits formels, à crédits", qui ne sont pas la vraie solidarité. Il donne l'exemple du DALO comme étant un tel droit, qui n'a pas mis fin au mal-logement. 3 - La "laïcité". Cette conviction reçoit plus d'applaudissements de la salle que les deux autres. Il ne croit pas qu'il faille "faire la chasse aux signes religieux", mais "toutes les religions doivent respecter les lois de la République". Il finit par nommer l'Islam en se défendant de lui être hostile, pour embrayer sur une dénonciation des djihadistes Il parle ensuite de l'identité français, à laquelle il dit être attaché. Elle a des racines chrétiennes, doit être quelque chose qui rassemble, et pas quelque chose qui clive et qui divise. Dans l'antépénultième partie il parle de L'Europe. J'ai trouvé cette partie assez convenue, sans vraie proposition forte autre. Il dit ne pas avoir de programme. "Un programme consiste à traiter des clientèles successives", qui seront trahies quand le candidat arrive aux affaires et doit faire face aux réalités des affaires. Il va faire d'ici à la fin de l'année un "plan de transformation". Et puis il annonce sa candidature. Voilà ce que j'ai pu noter, en espérant que ça aide quelqu'un à se faire une idée. 5
Nigel Posté 12 juillet 2016 Auteur Signaler Posté 12 juillet 2016 T'es sûr qu'il annonce sa candidature ? C'est pas encore fait. C'est plus un "je serai là en 2017" mais avec Hollande ? Valls ? Seul ? Primaire ? Général ? Ca ne nous dit pas grand chose. Sinon ça m'a l'air très mou, je sais vraiment pas quoi en tirer.
Sanson Posté 12 juillet 2016 Signaler Posté 12 juillet 2016 Concrètement il n'a jamais dit "je suis candidat". La seule consigne claire qu'il a donné a été de faire barrage au FN. La fin de son discours peut à la rigueur laisser subsister une ambiguïté, si l'on s'en tient au texte. Il a effectivement dit que l'avenir se joue en 2017, mais je n'ai pas noté ses termes exacts. Mais vu les nombreux appel du pied explicites de Jardin, qui ont eu des retours favorables de la foule, que lui-même a lancé l'idée de manière pas très subtile a aux moins de reprises et a fini son discours d'une manière qui, selon moi, laissait entendre sans ambiguïté aucune qu'il va se présenter au vu de ce qu'il a dit avant et de la manière dont cela a été amené, s'il finit par ne pas se présenter il va passer pour un blaireau monumental. C'est juste pas possible de reculer après ça. Je ne suis pas le meilleur indicateur (j'étais persuadé que jamais il ne se présenterait jusqu'à aujourd'hui ), mais c'est ce que j'ai retenu de son discours, et mes voisins aussi. Le coté mou est évidemment le résultat de ma prise de note. Sa prestation elle-même était très bien, même si il a parlé de trucs dont je n'avais rien à battre (sa relation avec Hollande), ou dit des choses sans trop de relief (l'Europe), et alors je laissais tomber le stylo. Je me suis surtout attaché à faire ressortir ce qui m'a marqué. 1
Frenhofer Posté 12 juillet 2016 Signaler Posté 12 juillet 2016 Merci pour le report. Il va se faire bouffer tout cru de toutes façons. Les vieux roublards l'attendent au carrefour du cimetière des Innocents et de la rue du Fbg St Honoré. Il maintient la ferveur des gogos qui se bercent à croire à un quelconque changement, à une nouvelle pensée cosmique vers un nouvel age réminiscent ouais. J'étais dans le même collège/lycée que Macron pendant mes études, et j'ai eu sa femme comme prof de français en Première. On pourra dire qu'on a reçu le même style d'éducation.
PABerryer Posté 13 juillet 2016 Signaler Posté 13 juillet 2016 Merci pour le retour. Sans être fan du bonhomme ce serait une bonne chose si la gauche était plus comme Macron. 4
Marlenus Posté 13 juillet 2016 Signaler Posté 13 juillet 2016 Tain, je viens de réaliser qu'En Marche, c'était les mêmes initiales que Emmanuel Macron. 1
Bézoukhov Posté 13 juillet 2016 Signaler Posté 13 juillet 2016 C'est aussi un anagramme de ménarche : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9narche .
Rincevent Posté 13 juillet 2016 Signaler Posté 13 juillet 2016 Tain, je viens de réaliser qu'En Marche, c'était les mêmes initiales que Emmanuel Macron. Ça a été ma première réaction quand j'ai appris l'existence du mouvement. Tu retardes.
Marlenus Posté 13 juillet 2016 Signaler Posté 13 juillet 2016 Ça a été ma première réaction quand j'ai appris l'existence du mouvement. Tu retardes. Oui, suis pas bon en marketing
chameau Posté 13 juillet 2016 Signaler Posté 13 juillet 2016 C'est pas revolutionnaire mais c'est pas si mal je trouve, si on pouvait remplacer les énarques & co par des gars comme ca, ca serait dejà moins pire. J'aime bien son "je ne fais pas de promesses", je ne suis pas trop la politique mais il me semble que c'est une première non? mais établir un programme sans promesses, est ce que c'est faisable...
Bézoukhov Posté 13 juillet 2016 Signaler Posté 13 juillet 2016 En marche, c'est presque un anagramme de remâché, aussi. Et je veux bien ne pas faire de promesses, parce que les listes à la Prévert récentes sont tombées dans le nawak, mais un bon programme nécessite une colonne vertébrale et des principes forts. 1
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