Rincevent Posté 29 juin 2022 Signaler Posté 29 juin 2022 OTAN en emporte l'Ivan ? Révélation C'était le titre de la critique de Red Alert, parue dans le premier numéro de Génération4 que j'aie acheté, en 1995. Souvenirs, souvenirs... 2
PABerryer Posté 29 juin 2022 Signaler Posté 29 juin 2022 Il y a 1 heure, Prouic a dit : OTAN pora, o mores ? Vendu. 1
cedric.org Posté 29 juin 2022 Signaler Posté 29 juin 2022 On 6/28/2022 at 11:43 PM, Hugh said: https://www.lefigaro.fr/international/accord-de-la-turquie-pour-soutenir-l-entree-de-la-suede-et-de-la-finlande-dans-l-otan-20220628 "La Turquie ouvre la porte de l'Otan à la Finlande et à la Suède" Not legorari ? C'est, de loin, complètement lunaire...
Rübezahl Posté 30 juin 2022 Signaler Posté 30 juin 2022 Fuat @lilygrutcher US Army 5th Corps to be headquartered in Poland soon. Currently it is based in Fort Knox, Kentucky.
Mégille Posté 30 juin 2022 Signaler Posté 30 juin 2022 C'est vraiment défensif tout ça (on s'attend à ce que les russes débordent de l'Ukraine ?)... ou on est actuellement en train de se préparer activement à passer à l'offensive ? A minima, on est en train de menacer de le faire comme moyen de dissuasion, non ? Parce que ça ressemble quand même pas mal à l'accumulation de troupes russes autour de l'Ukraine avant l'invasion. 2
Mathieu_D Posté 30 juin 2022 Signaler Posté 30 juin 2022 Mmmh il y a eu des menaces russes, principalement sur les pays baltes, qui ne sont pas prises à la légère. 1
Solomos Posté 30 juin 2022 Signaler Posté 30 juin 2022 4 hours ago, Mégille said: C'est vraiment défensif tout ça (on s'attend à ce que les russes débordent de l'Ukraine ?)... ou on est actuellement en train de se préparer activement à passer à l'offensive ? A minima, on est en train de menacer de le faire comme moyen de dissuasion, non ? Je pense que les tensions autour de Kaliningrad inquiètent l'OTAN et qu'elle se donne les moyens de répondre à une agression éventuelle dans les pays baltes, ce qui est son boulot. Par contre, attaquer la Russie "préventivement" n'aurait aucun sens. 2
Rübezahl Posté 30 juin 2022 Signaler Posté 30 juin 2022 My guesses : - mesure de précaution, bien que ce soit quand même assez spectaculaire (x7). Après un x10. - Aussi, les pays baltes étant très petits, ils sont susceptibles d'une invasion totale en peu de jours, et les troupes de l'OTAN étaient sous-dimensionnées de ce point de vue. - Il y aussi la gestion du Belarus. Le Belarus montre régulièrement des intentions hargneuses à l'Ukraine, obligeant celle ci à immobiliser des effectifs à sa frontière nord. Quand l'OTAN fait de même à la frontière du Belarus, ça peut aider le Belarus à se calmer. - Il y a aussi l'histoire du transit Belarus<->Kaliningrad. - le fait qu'on voie que le calcul d'économiser sur les frais de défense était de facto pas un bon calcul, et donc retour à avant - Il y a enfin (et surtout ama) la probable inévitable gestion de la fin de cette guerre, dont peut-être une question Belarus qui peut se réouvrir ? Bref, une accumulation de bonnes raisons. Je prie pour que ce ne soit pas pour réagir à une nième horreur russe en préparation et qu'on ignorerait (le public). Pour rappel :
Rincevent Posté 30 juin 2022 Signaler Posté 30 juin 2022 Rassurez-vous, malgré ces déploiements de troupes, l'OTAN ne perd pas de vue les vraies priorités réellement prioritaires.
Adrian Posté 26 juin 2025 Signaler Posté 26 juin 2025 Au sommet de l’Otan, la France en échec sur l’autonomie européenne Citation Ce sujet va faire grincer des dents à Paris. Là où les Français plaident pour une BITD (base industrielle et technologique de défense) européenne, les Alliés la conçoivent à l'échelle euro-atlantique, en clair avec les Américains. La déclaration finale est explicite, parlant de « notre engagement commun à développer rapidement la coopération entre les industries de défense de part et d’autre de l’Atlantique. Nous nous attacherons à éliminer les obstacles qui freinent les échanges commerciaux entre Alliés dans le secteur de la défense, et nous nous appuierons sur nos partenariats pour promouvoir la coopération entre industries de défense ». Le mot Europe ne figure d’ailleurs pas dans le texte. [...] Cette ambition élyséenne pour l’Europe se heurte aux tristes réalités budgétaires françaises. Le contraste avec l’Allemagne est saisissant. Selon le budget adopté mardi à Berlin, l’armée allemande va bénéficier cette année de 86,5 milliards d’euros — une hausse d’une dizaine de milliards, qui devrait se poursuivre jusqu'à la fin de la législature en 2029 pour dépasser les 150 milliards. Le budget du ministère français des armées est, lui, de 50,5 milliards cette année. La loi de programmation militaire prévoit 69 milliards en 2030, mais cet objectif devrait être prochainement révisé à la hausse. Pour la France, le paysage européen n’incite pas à l’optimisme. Annoncées en 2017, les grandes coopérations franco-allemandes, comme le Scaf (système de combat aérien du futur) ou le MGCS (le char du futur), sont encalminées. Lors du salon du Bourget, l’allemand RheinMetall a créé la stupeur en annonçant une alliance avec l’américain Anduril dans les missiles et les drones. Un choix stratégique qui vient percuter l’industrie européenne. En marge du sommet de l’Otan, le Royaume-Uni (hors UE, mais partenaire essentiel en matière de défense) a annoncé l’acquisition de douze nouveaux F-35, en plus de la quarantaine déjà. Des appareils destinés à mettre en œuvre la bombe nucléaire américaine B61-12 dans le cadre du « partage nucléaire » de l’Otan. Une décision qui marque à la fois le retour d’une composante aéroportée britannique (abandonnée en 1998) et une plus grande intégration avec les Etats-Unis. Autre signe : le commandement militaire de l’Otan en Europe vient de se doter du système d’intelligence artificielle auprès de Palantir Technologies, l’entreprise de Peter Thiel. Un proche de Donald Trump.
Adrian Posté hier à 17:18 Signaler Posté hier à 17:18 Citation Maintenant, sur la sortie de l'OTAN elle-même, comment Mélenchon peut-il dire sans trembler que ce n'est pas "abandonner la défense des frontières communes de l'UE", alors que c'est justement l'OTAN qui est le forum *voulu par tous les Européens* pour discuter des enjeux politiques et militaires de la défense commune? Comment on peut sérieusement dire "je ne veux pas participer au cadre commun de défense de l'Europe, mais je vais vous défendre quand même?". Déjà que notre situation financière fait de nous un partenaire regardé avec méfiance, il n'y a aucune raison qu'aucun État européen nous fasse confiance. Pourquoi les autres États européens devraient-ils s'embêter à rediscuter avec la France des accords politiques et des plans militaires *alors que tout cela existe déjà dans l'OTAN*? C'est assez gonflé de reprocher aux États-Unis de Trump de ne pas être fiables, et de proposer de faire pire en termes de manque de fiabilité en sortant de l'OTAN. Sans compter que pour les Européens, l'OTAN c'est certes les États-Unis (et en soi c'est un avantage militaire appréciable même si des doutes ont lieu actuellement sur la relation transtlantique), mais c'est aussi le Canada, le Royaume-Uni, la Norvège et la Turquie: autant de partenaires indispensables pour la défense de l'Europe (oui, y compris la Turquie). Ca peut être un choix politique de sortir de l'OTAN, mais c'est simplement mentir que de prétendre que ce n'est pas abandonner la défense de l'Unoin Européenne et que la France ne sera pas immédiatement un paria. Mélenchon ment et il sait qu'il ment, ou il raconte n'importe quoi. Comme toujours, avec lui, il est difficile de distinguer entre la nullité et le mensonge. « 2026 n'est pas 1966, sortir de l'Otan se traduirait par une perte d'influence sans précédent de la France » Citation Comme le général de Gaulle en 1966. Pour affirmer la souveraineté de son armée et refuser de s'aligner sur une alliance américaine. Mais 2026 n'est pas 1966. La France n'est plus la même, la menace n'est plus la même. Soixante ans plus tard, le choc diplomatique et militaire que provoquerait une telle décision se traduirait aussitôt pour elle par une perte d'influence sans précédent. A l'heure où les Européens se réarment péniblement mais sûrement, où les Etats-Unis se détachent d'eux un peu plus chaque jour et où la Russie redouble d'agressivité dans sa guerre, cette tentation dogmatique de la sortie de l'Alliance a tout de la crise larvée à six mois du scrutin présidentiel. Elle est surtout pétrie de contradictions qui témoignent d'une méconnaissance des enjeux chez ses promoteurs. Comment la France peut-elle prétendre vouloir peser en Europe si elle quitte la structure qui incarne pour tous les Européens la clé de leur sécurité ? Comment éviter le décrochage technologique de nos armées si, à l'heure de l'IA, nos militaires abandonnent les architectures digitales de commandement alliées où se dessine le combat du futur ? Certes, quitter la structure de commandement intégré n'est pas quitter l'Alliance. Mais là encore réside une contradiction puisque le commandement de nos forces sera alors confié à des militaires avec lesquels elles n'échangeront plus. Conséquence immédiate : les 780 officiers français qui siègent actuellement au sein des différents états-majors auront à quitter leurs postes. Les pilotes de Rafale, qui survolent actuellement la Baltique au sein des forces de l'Otan face aux forces russes, devront eux solliciter des accords au cas par cas pour continuer à bénéficier des données de combat alliées. Marginalisés, ils n'auront plus accès aux briefings de renseignements. L'amiral français Pierre Vandier, commandant allié de la transformation de l'Alliance, devra lui aussi quitter ses fonctions. Ce poste prestigieux de quasi-numéro deux - réservé à un Français depuis 2009 - pourrait alors échoir à un représentant de la puissance montante au sein de l'Alliance, l'Allemagne. Ce commandement est pourtant stratégique pour tenter de faire adopter par l'Otan des solutions digitales européennes en complément des tout-puissants logiciels de combat américains. Paris (les partisans du retrait le savent-ils ?) est le deuxième pays fournisseur de l'Alliance dans le domaine du numérique. La douche serait glacée pour nos industriels. Enfin, si depuis le 1er juillet la France commande pour un an les composantes terrestre et aérienne de l'Allied Reaction Force elle devra, là encore, renoncer à ce type de pouvoir militaire multinational. La leçon de la première sortie de l'Otan (1966-2009) est sans appel : la France pèse davantage à l'intérieur qu'à l'extérieur. C'est son rôle au sein de l'Otan qui lui confère aujourd'hui sa puissance militaire. Quels bénéfices retirerait-elle d'un retrait ? Aucun puisqu'elle décide déjà souverainement de l'engagement de ses forces. Bien sûr, l'Otan reste une redoutable machinerie américaine. Mais il n'y a pas à ce jour dans le monde d'alliance militaire plus aboutie. Les Européens en manque de capacités ne peuvent se passer de l'appui américain pour encore au moins dix ans, minimum. De plus, la récente attribution de commandements stratégiques otaniens aux Européens témoigne d'une volonté de faire émerger en son sein le fameux « pilier européen » voulu par la France. Face à cette ultime contradiction, le désaveu de nos alliés Européens serait unanime. Ils dénonceront l'évident manque de cohérence des Français et ne se priveront pas de fustiger le somptueux cadeau fait à un certain Vladimir Poutine.
Tramp Posté hier à 21:41 Signaler Posté hier à 21:41 Quelle influence a-t-on dans l’OTAN ? Choisir la couleur des chaussettes ? Citation Mais 2026 n'est pas 1966. La France n'est plus la même, la menace n'est plus la même. Oui, le bloc de l’Est c’était 340 millions de personne et la ligne de démarcation c’était Berlin… Le texte n’a aucun argument, juste des assertions, des questions soi-disant rhétoriques et des bureaucrates qui ont peur de ne plus pouvoir aller à la soupe. 3
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