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Attaque du Hamas & répercussions


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Posté
54 minutes ago, Astral said:

Malheureusement c'est comme cela que fonctionnent beaucoup d'états, et je ne parle pas des dictatures. Je ne pense rien révéler en comparant avec les USA et je ne serait pas étonné que les états européens fonctionnent de la même manière. C'est effectivement une femme d'un grand courage voire une héroïne, mais elle va en payer le prix.

D'ailleurs, on en est où pour le cessez le feu ? J'en était à l'étape où Israel accusait le Hamas de l'avoir violé (pour une question de restitution des corps des otages) et donc repliquait avec des frappes aériennes immédiates ...

En général, les lanceurs d'alertes sont très très mal vu dans n'importe quelle organisation, étatique ou privée.

Aux USA, Snowden et Manning sont bien placés pour en parler.

Et bien sûr en France ce n'est pas mieux.

  • 5 weeks later...
Posté

https://www.courrierinternational.com/article/conflit-une-execution-sommaire-jette-une-lumiere-crue-sur-les-operations-d-israel-en-cisjordanie_237899

 

Deux Palestiniens ont été abattus à bout portant à Jénine, le 27 novembre, par les forces israéliennes alors qu’ils s’étaient rendus. Leur mort, filmée, survient alors que l’État hébreu a lancé une “vaste opération antiterroriste” autour de Toubas dans le nord de la Cisjordanie occupée, multipliants raids et arrestations.

 



"Khamaaass ! Ramaaaas ! les otages !"

Notez que je trouve fabuleux qu'X ait désactivé la traduction des commentaires en hébreu pour lutter contre l'antisémitisme. On dirait une mesure du gouvernement français inspiré des Shadoks. 🤣

  • 4 weeks later...
  • 4 weeks later...
Posté
il y a une heure, Marlenus a dit :

Poutine invité à siéger au conseil de la paix pour Gaza avec Milei.

 

https://edition.cnn.com/2026/01/19/europe/putin-board-of-peace-gaza-trump-intl

 

A la rigueur, Khamenei aurait plus de sens.

 

 


Quelle blague.

 

Je ne sais pas où est passée la foule « Ils auront la paix quand ils auront rendu les otages », par contre. Si vous pouvez m’indiquer, ça m’aiderait.

  • 1 month later...
Posté

'Terror Was Needed to Make Arabs Leave': What the Israeli Army Did in 1948, Revealed

Résumé grok

 

Révélation

L’article, signé par Adam Raz (chercheur à l’Institut Akevot pour la recherche sur le conflit israélo-palestinien), révèle des milliers de documents historiques inédits découverts en mars 2024 à Tel Aviv. Une zoologue, Ronit Zilberman, trouve des boîtes abandonnées près d’une poubelle dans le quartier de Ramat Hahayal. Elles contiennent des archives appartenant à Rafi Kotzer, combattant de la première heure de la brigade Golani, fondateur de l’unité commando du 12e bataillon (future Sayeret Golani). Kotzer a commandé plusieurs batailles en 1948 et a fondé plus tard l’organisation des vétérans handicapés des FDI.Ces documents (carnets, ordres opérationnels, témoignages, cartes, photos inédites) ont été transmis à l’Institut Akevot. Ils permettent, selon Raz, de raconter « la vraie histoire » de l’expulsion des Palestiniens en 1948 (la Nakba), qui a touché 750 000 à 800 000 personnes, soit environ 85 % de la population arabe des zones conquises par Israël.

Beaucoup d’Israéliens pensent que les Arabes ont fui sur ordre de leurs dirigeants et que Israël n’est donc pas responsable de la tragédie palestinienne. Les documents montrent au contraire que l’armée naissante a
systématiquement utilisé la terreur, les massacres et les ordres d’anéantissement pour provoquer et accélérer ces départs. L’objectif sous-jacent n’était pas seulement la victoire militaire mais la « purification ethnique » afin de créer un État à majorité juive. Cela jette « un très sombre nuage » sur la période de la fondation de l’État et rend la mémoire historique israélienne « une tromperie », selon Raz.L’article contredit frontalement le mythe de la « pureté des armes » (tohar haneshek), censé interdire de s’en prendre aux civils innocents. Il souligne aussi que ces révélations prennent une résonance particulière après le 7 octobre 2023.

Témoignages d’officiers supérieurs sur la nécessité de la terreur

  • Mordechai Maklef (futur chef d’état-major) : « Il y avait des opérations où le potentiel ennemi, à savoir les civils, était anéanti. L’intention était d’expulser. Il est impossible d’expulser 114 000 personnes [de Galilée] sans terreur. Il devait y avoir un élément de terreur initiale pour qu’ils partent. »
  • Maxim Cohen (commandant de la brigade Carmeli) : « Comment expulser un village ? Vous coupez l’oreille d’un Arabe devant les yeux des autres, et ils fuient tous… Nous avons gagné grâce seulement à la peur des Arabes, et ils n’avaient peur que des actes non conformes à la loi. »
  • Haim Ben-David (officier opérations, futur major-général) : « Nous ne nous comportions souvent pas selon ces lois. Nous recourions à des moyens illégaux. » Si un Palestinien insiste pour rester chez lui, « il reçoit une balle », avec l’aval du haut commandement.

Exemples concrets d’atrocités (témoignage détaillé d’un soldat, cité dans l’article)Un témoignage (apparemment d’un certain Afron ou similaire, recueilli dans les archives Kotzer) décrit après la conquête d’un village :

  • 80 à 100 personnes tuées (femmes et enfants inclus).
  • Une maison où se trouvaient des personnes âgées est dynamitée.
  • Un soldat viole une jeune femme puis la tue.
  • Une mère et son bébé sont tués après avoir été forcés de travailler.

D’autres exemples :

  • Bir al-Saba (Beersheba, octobre 1948) : Le commandant Yisrael Carmi (7e brigade) ordonne d’« anéantir quiconque apparaît dans la rue », y compris femmes et enfants, qu’ils résistent ou non. Après reddition du poste de police, les survivants sont expulsés vers Hébron ; ceux qui refusent sont « éliminés ».
  • Opérations en Galilée : Saffuriyya, Jish, Eilabun, Lod – civils systématiquement anéantis pour terroriser la population.

    L’article rappelle que ces pratiques s’inscrivent dans une campagne planifiée (liée notamment au Plan Dalet). Israël a longtemps nié toute responsabilité systématique, préférant le récit des « ordres arabes de fuite ». Les documents prouvent le contraire : la terreur était intentionnelle et ordonnée d’en haut.Raz conclut que si la mission de l’armée n’était pas la « pureté des armes » mais le nettoyage ethnique, alors la mémoire collective israélienne est fondée sur une tromperie. Les documents étaient cachés ou classifiés ; certains ordres internes demandaient de dissimuler les mots « tuer » ou « meurtre ».Développement et analyse plus largeCes révélations ne sont pas isolées. Elles s’inscrivent dans les travaux des « nouveaux historiens » israéliens depuis les années 1980-1990 (Benny Morris, Ilan Pappé, Avi Shlaim, etc.). Morris lui-même, après accès aux archives militaires dans les années 1980, a documenté des dizaines de massacres et des expulsions forcées dans plus de 400 villages détruits. Il reconnaît le caractère intentionnel dans de nombreux cas mais le justifie comme « nécessaire » pour la survie de l’État. Pappé, plus radical, parle explicitement de « nettoyage ethnique planifié ».Ce que l’article de Raz apporte de nouveau en 2026 :
  • Des ordres écrits très explicites (pas seulement des témoignages oraux).
  • Des détails opérationnels au niveau de bataillons (Golani, Carmeli).
  • Des photos et cartes inédites issues de la collection Kotzer.
  • Cela renforce la thèse que la Nakba n’était pas un « effet collatéral » de la guerre mais un objectif stratégique : créer un État démographiquement juif. Les 16 millions de pages d’archives militaires encore classifiées (selon l’article) suggèrent que bien d’autres preuves restent cachées.
Citation


 

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