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Nathalie MP

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  1. Un an de Gilets jaunes : mais que sont les élans de liberté devenus ? (17 nov 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/11/17/un-an-de-gilets-jaunes-mais-que-sont-les-elans-de-liberte-devenus/
  2. @Bisounours Questions typos, à la relecture, j'en ai repéré deux que j'ai laissées dans le texte envoyé à CP : Lire : - qu'elle prétendait délivrer (avec ER et non ée) - l'équivalent de la charia bouddhiste serait appliqué (avec é et non ée)
  3. L'anniversaire de la chute du mur de Berlin nous rappelle que la liberté c'est un peu comme l'amour : on la reconnaît – un peu tard – au bruit qu’elle fait quand elle disparaît complètement. Alors n’attendons plus. Il est plus que temps de faire tomber enfin les murs de Berlin qui sont en nous car ils nous enferment et nous font mourir à petit feu. Et maintenant, faisons tomber les murs de Berlin qui sont en nous ! (11 nov 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/11/11/et-maintenant-faisons-tomber-les-murs-de-berlin-qui-sont-en-nous/
  4. Au rayon de la "grande parade socialiste" très active ces derniers temps du Monde diplo à Mélenchon, visant à réhabiliter la vie en RDA avant la chute du mur, voici un argument que je n'avais encore jamais vu : le sexe, c'était mieux pour les femmes en RDA ! Article de Mediapart : https://www.mediapart.fr/journal/international/091119/le-sexe-socialiste-et-si-c-etait-mieux?utm_source=20191109&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20191109&M_BT=417185860368 D'après un article "opinion" paru initialement en 2017 dans le NYT : https://www.nytimes.com/2017/08/12/opinion/why-women-had-better-sex-under-socialism.html
  5. Pourquoi les écologistes n’aiment pas la prospérité Marian Tupy, Human Progress, 24 septembre 2019. Parcourez les journaux, regardez les nouvelles du soir, et vous vous rendrez compte rapidement que les préoccupations environnementales sont plus vivement ressenties dans les pays riches où les citoyens bénéficient généralement d‘un environnement d’excellente qualité. L’épicentre des sentiments apocalyptiques à propos de l’état de la planète se situe en Europe de l’Ouest, talonnée de près par l’Amérique du Nord. Certains chercheurs estiment que cette « anxiété écologique » est liée à une crise du sens dans les pays riches. La concomitance d’une vie relativement confortable avec le déclin du fait religieux a créé un vide que l’écologie tend à combler de plus en plus. Naturellement, toutes les religions ont leurs prophètes. Greta Thunberg, la jeune écologiste suédoise de 16 ans qui a navigué d’Europe en Amérique pendant deux semaines sur un voilier alimenté à l’énergie solaire afin d’assister à deux conférences sur le réchauffement climatique, avait refusé de voyager en avion en raison de l’impact climatique de ce mode de transport – et comme les saints d’autrefois, elle a souffert pour ses convictions. Étant donné la célébrité et la notoriété de Greta, il n’est sans doute pas inutile de réfléchir à certaines des raisons psychologiques qui alimentent la frénésie environnementale d’aujourd’hui et de reconnaitre que l’écologie joue un rôle important dans la vie des gens riches, indépendamment de l’état réel de la planète. Les préoccupations des pauvres consistent à assurer leurs besoins fondamentaux, c’est-à-dire essentiellement l’accès à une alimentation adéquate, à l’eau, à la chaleur et à la sécurité. Pour le dire sans détour, ils se sentent d’abord concernés par leur survie. Toute autre considération est secondaire. À la suite de l’effondrement de l’économie du Zimbabwe en 2008, les habitants se sont mis à tuer les espèces protégées pour nourrir leur famille. De la même façon, la sévère faillite de l’économie vénézuélienne au milieu des années 2010 poussa les Vénézuéliens les plus désespérés à tuer et à manger les animaux du zoo de Caracas. Lorsque les gens doivent choisir entre leur survie et des considérations environnementales, ils ont tendance à donner la priorité à la première. À l’inverse, les gens riches s’intéressent avant tout à leur réalisation personnelle, aux poursuites créatives et à la recherche de sens. Ils en ont d’autant plus la possibilité que leurs besoins fondamentaux sont bien pris en charge en vertu du fait qu’ils vivent dans des pays prospères. De plus, les gens riches disposent de plus de temps libre et ils ont accès à plus de ressources, deux ingrédients nécessaires à la satisfaction de leurs besoins d’accomplissement personnel. Cela peut paraître étrange aux yeux de l’homme moderne, mais la bonne façon de penser à la protection de l’environnement consiste à y voir un « produit de luxe ». Les gens sont prêts à payer pour obtenir une meilleure protection de l’environnement quand ils ont des ressources disponibles, mais pas quand ils n’en ont pas. Selon un article du National Bureau of Economic Research (Bureau national de recherche économique) intitulé « Préoccupation environnementale et cycle économique : l’effet paralysant de la récession » (2010) : « Une augmentation du taux de chômage d’un État américain diminue les recherches Google sur le terme ‘changement climatique’ et augmente les recherches sur le terme ‘chômage’ … Les enquêtes nationales montrent qu’une augmentation du taux de chômage d’un État s’accompagne d’une diminution de la probabilité que les résidents pensent que le réchauffement climatique a lieu ainsi que d’une réduction du soutien populaire en faveur des politiques fédérales visant à l’atténuer. » En fait, les économistes suspectent depuis longtemps qu’il existe un lien entre prospérité grandissante et préoccupation accrue pour l’environnement. D’après l’hypothèse largement adoptée par les chercheurs en économie qu’on appelle communément la Courbe de Kuznets (Environmental Kuznets Curve ou EKC), l’environnement se dégrade avec la croissance économique jusqu’à ce qu’un certain revenu par personne soit atteint. À partir de là, l’argent commence à affluer en direction de la protection de l’environnement et l’écosystème est restauré. En 2006, un article publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (Comptes-rendus de l'Académie nationale des Sciences des États-Unis d'Amérique) intitulé « Les forêts renaissantes analysées avec l’identité de la forêt » mit en évidence que « parmi 50 pays dotés de forêts extensives listées dans l’évaluation des ressources forestières mondiales menée en 2005 par la FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations), aucun pays où le PIB annuel par personne dépassait les 4 600 $ n’avait un taux négatif d’évolution de ses stocks forestiers. Autrement dit, les sociétés où les revenus excèdent 6 200 $ (en dollars de 2019) soit arrêtent la déforestation, soit se lancent dans l’afforestation. Des effets EKC similaires ont été observés à propos de l’eau et de la pollution de l’air, ainsi que pour les eaux usées et les émissions de dioxyde de soufre, d’oxyde d’azote, de plomb, de chlorofluorocarbures, etc. Les gens riches ont donc tendance à se soucier davantage de l’environnement et à jouir d’une meilleure qualité environnementale que les pauvres. Il est dès lors frappant de constater qu’une étude publiée en 2017 par la revue JAMA Psychiatry sous le titre « Comparaison transversale de l’épidémiologie du trouble anxieux généralisé dans le monde » et portant sur environ 150 000 adultes répartis dans 26 pays révéla que l’anxiété « est significativement plus répandue et plus handicapante dans les pays à hauts revenus que dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires. » Pour le dire autrement, les gens qui bénéficient de la meilleure qualité environnementale et des niveaux de vie les plus élevés sont aussi les plus disproportionnellement susceptibles d’être pessimistes, anxieux et désabusés par le monde qui les entoure. L’écologiste américain Michael Shellenberger, qui fut lauréat du prix « Héros de l’environnement » décerné par Time Magazine en 2008 et qui fonda le think-tank californien Environmental Progress, remarquait récemment dans un podcast du site Quillette que la vie dans les sociétés riches « est plutôt ennuyeuse. Il n’y a plus de lutte pour la survie, donc se pose une énorme question de sens, qui se trouve bien sûr aggravée par le fait que nous sommes de moins en moins nombreux à croire en un dieu traditionnel. » Selon Shellenberger : « Nous avons tous besoin de nous penser comme des héros… Or qu’est-ce que signifie devenir un héros dans une société où tant de nos besoins fondamentaux nous sont déjà fournis ? Les gens veulent se sentir puissants… Pour moi, il est très révélateur de constater que beaucoup d’histoires des fondateurs d’Extinction Rebellion, tout comme l’histoire de Greta Thunberg, racontent des expériences réelles de dépression sévère… Nietzsche et d’autres ont souligné que… la dépression est en fait l’expérience de l’impuissance. Et que lorsque vous vous sentez puissant, vous vous sentez heureux, et quand vous vous sentez sans pouvoir vous devenez malheureux. Et je pense que c’est exactement ce qu’on voit dans les histoires des écologistes radicaux. On parle de gens qui sont passablement déprimés pour toutes sortes de raisons et qui se mettent alors à raconter des histoires excitantes sur la fin du monde, tout ça va finir dans 12 ans, etc. Et cela leur apporte… de la reconnaissance sociale – les médias parlent d’eux et ils reçoivent des tonnes de témoignages de gens qui leur disent combien leur voix est précieuse. Je pense que pour eux, c’est une façon de surmonter leur dépression. » Le psychologue Clay Routledge de l’Université d’État du Dakota du Nord est d’accord avec Shellenberger. « Le fait que presque tout s’améliore du point de vue des richesse matérielles, du confort, de la sécurité et de la santé est un facteur important pour comprendre pourquoi tant de gens se mettent à paniquer », explique-t-il. Pour lui : « Les citoyens des pays pauvres trouvent plus de sens à leur vie et sont moins susceptibles d’avoir des problèmes de santé mentale et de mourir par suicide. Pourquoi ? Parce qu’ils sont confrontés tous les jours aux raisons qui donnent du sens. Autrement dit, le plus grand prédicteur empirique du sentiment d’être significatif consiste à croire que l’on compte et que d’autres ont besoin de nous. Ironiquement, les personnes dont la vie est encore proche de la lutte pour la survie peuvent trouver plus facilement des raisons de vivre… Les gens ont besoin de sentir qu’ils ont de l’importance et aucun degré de sécurité matérielle ou de confort n’est capable de combler ce besoin. » Routledge estime que la recherche du sens fonctionne sur deux niveaux interdépendants. Les gens ont besoin de sentir qu’ils ont de l’importance à la fois sur le plan du sens social immédiat (ils sont nécessaires aux autres) et sur le plan d’un sens transcendental plus vaste (ils font partie de quelque chose de plus grand et de plus significatif que leur fragile et mortelle existence). « L’un des bénéfices majeurs du sentiment religieux traditionnel », explique Routledge, « c’est qu’il excelle à promouvoir à la fois l’importance sociale immédiate (en guidant les gens les uns vers les autres au sein de communautés morales) et la transcendance personnelle (en donnant aux gens un espace où combler leurs besoins spirituels et sentir qu’ils font partie de quelque chose de plus vaste et de plus durable). Dès lors, note-t-il : « Quand les gens sont arrachés à leurs sources organiques traditionnelles de sécurité existentielle, nombreux sont ceux qui deviennent psychologiquement vulnérables et anxieux et qui se retrouvent attirés par des idéologies ‘séculaires’ extrêmes. » Le déclin des religions dans les pays riches a créé un vide qui se remplit de plus en plus par la préoccupation environnementale. Comme le formule l’économiste et historienne de l’Université de l’Illinois à Chicago Deirdre McCloskey dans son livre de 2010 Bourgeois Dignity : Why Economics Can't Explain the Modern World (La dignité bourgeoise : pourquoi l’économie ne peut pas expliquer le monde moderne) : « En Suède, le culte de la nature commence à la maison et dans les jardins d’enfants avec les histoires du bon troll Mulle et il se poursuit tout au long de la scolarité sous la forme d’une sorte d’instruction religieuse qui occupe une part non négligeable du programme scolaire. Arrivées à l’âge adulte, les Suédoises sont des adoratrices passionnées de la nature et elles passent leurs dimanches à cueillir des baies dans les bois. Les humains ont besoin d’entretenir de tels contacts avec la transcendance (les théologiens font cependant remarquer que vénérer des objets sans Dieu pose le problème de l’idolâtrie pour des choses qui passeront). La Suède d’aujourd’hui n’est pas plus séculaire qu’elle ne l’était au temps des dieux Norse ou au temps du luthéranisme. Les Suédois dédaignent Allah, et pourtant ils vouent un culte passionné à la transcendance de Mulle, Laxe, Fjällfina et Nova.” Greta Thunberg est à la fois le produit d’une société riche et laïque en général et du système scolaire suédois en particulier. Si sa préoccupation pour l’état de la planète est certainement authentique, nous ne pouvons ignorer les forces psychologiques qui alimentent l’écologie moderne. C’est dans ce contexte que nous devrions évaluer la véracité des affirmations environnementales les plus farfelues. Texte d’origine : Why Some Environmentalists Don't Appreciate Prosperity
  6. UK : Jeremy Corbyn ou la gauche stalinienne et antisémite (7 nov 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/11/07/uk-jeremy-corbyn-ou-la-gauche-stalinienne-et-antisemite/
  7. Encore quelques mots sur le Chili (27 oct 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/10/27/encore-quelques-mots-sur-le-chili/ Christine Lagarde : Définitivement keynésienne ! (31 oct 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/10/31/christine-lagarde-definitivement-keynesienne/ Hôpital de Longué-Jumelles : Public… et déliquescent (3 nov 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/11/03/hopital-de-longue-jumelles-public-et-deliquescent/
  8. Je croyais avoir posté hier que je traduisais l'article corruption, mais j'ai du oublier d'enregistrer le message. Je signalais que j'allais partir du texte d'origine en espagnol (https://www.dw.com/es/un-barómetro-para-medir-la-corrupción-en-américa-latina/a-50650314) sachant qu'il existe une traduction en anglais. En fait, Yoani Sánchez écrit en espagnol et est traduite en 15 langues. C'est un bel accomplissement ! Note : j'ai rajouté le lien vers le baromètre. Je ne sais pas si c'est utilisable du point de vue des droits, mais j'ai aussi extrait 2 schémas se référant aux chiffres cités par Yoani : -------------------------------------- Un baromètre pour mesurer la corruption en Amérique latine Yoani Sánchez, Deutsche Welle, 30 septembre 2019. Le « Baromètre mondial de la corruption » élaboré par l’ONG Transparency International révèle que la majorité des citoyens est d’avis que les gouvernements n’en font pas assez pour la combattre. Des sourires, quelques verres qui s’entrechoquent… et des billets changent de main, tandis que les convives échangent aussi des faveurs, nouent des alliances, promettent de favoriser certains appels d’offres et font bouger les eaux politique locales. La scène pourrait se dérouler en n’importe quel lieu d’Amérique latine, continent encore et toujours vérolé par la corruption, la mauvaise gestion des fonds publics et l'achat de votes. La 10ème édition du « Baromètre mondial de la corruption » élaboré par l’ONG Transparency International constitue une radiographie minutieuse de ce cancer qui ronge les institutions, le monde des affaires et la vie quotidienne. Le rapport reconnait qu’au cours « des cinq dernières années, de grands progrès ont été réalisés », et il cite en exemple l’enquête sur l’opération Lava Jato au Brésil, mais il révèle également que la majorité des citoyens est d’avis que les gouvernements « n’en font pas assez pour combattre la corruption. » Interrogés sur une possible augmentation de la corruption au cours des 12 derniers mois, les résidents des 18 pays du continent analysés se classent de la façon suivante : en tête de ce triste palmarès, le Venezuela, où 87 % des participants au sondage considèrent que le fléau s’est amplifié. Cet avis est également partagé par 66 % des Dominicains, 65 % des Péruviens, 52 % des Colombiens et 37 % des Barbadiens. De plus, le baromètre alerte sur les effets délétères et disproportionnés que les pratiques de corruption infligent aux groupes les plus vulnérables de la société, en particulier les femmes. Nombreuses sont celles qui « se voient obligées d’accorder des faveurs sexuelles afin d’accéder à des services publics tels que la santé et l’éducation. Cette pratique est connue sous le nom d’extorsion sexuelle ou ‘sextorsion’ », souligne le rapport. Jusqu’à présent, cette situation n’avait pas été intégrée aux baromètres annuels mais son incidence a conduit à ce qu’elle soit divulguée avec plus de force. Le problème devient encore plus grave lorsqu’on apprend que 21 % des Sud-Américains qui ont participé à l’enquête estiment que la majorité voire la totalité des personnes qui travaillent dans le secteur de la presse sont corrompues. Si ceux qui sont censés utiliser les pages des journaux et les micros de la télévision ou de la radio pour dénoncer les souillures du pouvoir ont été achetés pour se taire ou déformer les faits, l’impunité est encore plus grande. Par chance, cette concomitance entre presse et pouvoir, entre plume et prébendes, n’atteint pas tous les journalistes ni tous les médias. N’oublions pas que de nombreux cas de dénonciation de pots-de-vin, subornation et corruption sont parvenus à notre connaissance par les journaux, la radio ou la télévision, avec pour effet d’obliger les institutions compétentes à ouvrir des enquêtes judiciaires et à mettre les personnes impliquées derrière les barreaux. Mais beaucoup reste encore à faire. Que diraient les citoyens latino-américains si on les interrogeait sur leurs propres actions quotidiennes vis-à-vis de la corruption ? En plus de pointer la responsabilité des gouvernements, des institutions, des ONG et des journalistes dans cette décomposition, seraient-ils disposés à reconnaître leur propre rôle dans cette si néfaste pratique ? Peu importe que les faits proviennent de qui porte une toge ou des galons militaires ou la cravate de l’entrepreneur ou le micro du journaliste ou le simple bleu de travail de l’ouvrier. C’est tous ensemble et avec une conscience de tous les instants que nous devons affronter ce monstre aux mille visages. Texte d’origine Un barómetro para medir la corrupción en América Latina
  9. Frédéric, je suis disposée à faire un peu de trad de Yoani Sanchez cet après-midi (lundi 28). Peux-tu m'orienter sur quelques textes ?
  10. Tu veux spécialement des articles du blog de Yoani Sanchez ou de l'ensemble de 14 y medio ? De toute façon, je jette un oeil.
  11. !!! Nouvel article !!! Points bonus pour les boursiers ou l’égalitarisme en mode délire (20 octobre 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/10/20/points-bonus-pour-les-boursiers-ou-legalitarisme-en-mode-delire/
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