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Nathalie MP

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À propos de Nathalie MP

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    L'âne du Fontenil
  • Date de naissance 08/01/1962

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    Libéral classique

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    https://leblogdenathaliemp.com/

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    Female
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    Lille

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  1. Nathalie MP

    Nécrologie...

    Bruno Ganz (1941- 2019), acteur suisse. Il interprétait Hitler dans La Chute. Mais il a pas mal d'autres rôles à son actif, dont celui du galant officier russe qui, lors des guerres européennes de la fin du XVIIIè siècle, porte secours à une belle marquise en détresse dans le film La marquise d'O d'Eric Rohmer d'après une nouvelle de Kleist (non, pas histoire d'O ). Porte secours à sa façon...car ensuite il la viole. J'ai vu ce film il y a très longtemps, mon souvenir en est vague, mais j'aimerais beaucoup le revoir, ne serait-ce que pour redécouvrir Ganz jeune. J'ai fait quelques recherches mais je ne l'ai trouvé nulle part. Peut-être @Dardanus aurait-il une idée ? A moins que la mort de Ganz donne lieu à des rééditions et à de nouvelles diffusions.
  2. Nathalie MP

    Trop-plein de dépenses publiques

    Merci pour l'idée ! J'ai cherché rapidement et je suis tombée un peu par hasard sur une vidéo d'une de ses conférence où il débute ainsi - et je trouve que ce n'est déjà pas si mal car le débat est reconnu et la place des libéraux également : "Est-ce que la dépense publique est trop élevée, c'est ce qu'on entend quand même très régulièrement. Tout de suite une précision importante, c'est que pour répondre à cette question, ben en économie, pour aller vite, il y a 2 points de vue. Il faut pas se mentir, il y a des débats en économie. Un économiste libéral vous dirait que oui, la dépense publique est trop élevée. Moi, je ne suis pas un économiste libéral, je suis un économiste keynésien, donc le point de vue que je vais soutenir, c'est que la dépense publique, c'est extrêmement utile, y compris pour le privé, voilà. Que les choses soient claires, sur cette question-là, il y a des débats, avec 2 grandes cohérences, pour aller vite, qui s'opposent : les libéraux d'un côté et les keynésiens de l'autre." Ce qui m'épate, c'est que ce débat - libéraux / keynésiens - ne soit pas tranché et qu'il génère encore ses disputes. Peut-être parce qu'on se trouve face à une contre-vérité facile à mettre en oeuvre politiquement (politique de la relance via l'impôt) et une vérité difficile à mettre en oeuvre politiquement (politique de la responsabilité individuelle) Dans mon article sur Rueff, qui n'était pas keynésien, j'avais cité son article de 1934 devant ses camarades polytechniciens de X Crise qu'il a republié peu de temps avant sa mort sous le titre "Pourquoi, malgré tout, je reste libéral". Ca fait un petit moment que je compte en faire une petite analyse/présentation dans mon blog. Rueff étant une personnalité française "qui a fait les grandes écoles" et qui a eu la confiance (pas toujours facile) du général de Gaulle, il a un profil qui peut capter l'attention de toute une catégorie Français sensibles à ces caractéristiques. Dans la suite, il développe son point de vue qui est peu ou prou ce qu'il a écrit dans sa tribune du Monde.
  3. Nathalie MP

    Trop-plein de dépenses publiques

    Discours d'économiste atterré (un certain Christophe Ramaux) : "Alors que le grand débat est cadrée par l’objectif de réduire la part des dépenses publiques, l’économiste Christophe Ramaux rappelle, dans une tribune au « Monde », que l’argent public bénéficie aussi à la richesse privée." Sans dire, évidemment, que cette dépense est réalisée avec des fonds qui ont été d'abord prélevés sur la richesse privée. Quant à dire que le grand débat est cadré par l’objectif de réduire la part des dépenses publiques, bof, bof. ---> « Il faut se méfier des discours visant à “réduire la dépense publique” » https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/02/12/il-faut-se-mefier-des-discours-visant-a-reduire-la-depense-publique_5422255_3232.html
  4. Dérive autoritaire de Macron : la faute au libéralisme, paraît-il !! (6 février 2019 https://leblogdenathaliemp.com/2019/02/06/derive-autoritaire-de-macron-la-faute-au-liberalisme-parait-il/
  5. Oui, je sais. Je relevais cet élément de l'article de façon ironique pour montrer les clichés qu'il véhicule.
  6. Je voulais ajouter que cette levée de boucliers contre le "néo-libéralisme" dont Macron serait le représentant se passe aussi au Figaro avec cet interview (réalisée par Eugénie Bastié) : http://premium.lefigaro.fr/vox/economie/2019/02/04/31007-20190204ARTFIG00235-il-faut-s-adapter-que-se-cache-t-il-derriere-cet-imperatif-omnipresent.php L'auteur, une certaine Barbara Stiegler, fait une différence entre le libéralisme classique (qui, avec tout son laissez-faire, a échoué, la preuve : la crise de 29) et le néo-libéralisme dont l'idée serait d'après elle que l'État reprenne la main pour imposer les règles du jeu. Hayek représenterait un courant de ce néo-libéralisme qui, contrairement au libéralisme classique, postulerait que "l'homme n'a pas comme chez Adam Smith (1723-1790) des dispositions naturelles pour le marché, mais il doit être «rééduqué» pour s'y «adapter»". Barbara Stiegler nous avertit qu' "Il y a beaucoup de confusion intellectuelle sur ce sujet". A la lire, c'est bien mon impression.
  7. Amis libéraux, attention, la dérive autoritaire de Macron trouve ses racines dans sa soumission ... aux exigences économiques du néolibéralisme ! (Mediapart) https://www.mediapart.fr/journal/france/040219/les-origines-economiques-de-l-autoritarisme-d-emmanuel-macron?onglet=full Pour l'auteur, le modèle français s'est construit sur un compromis forgé en 1945 et accepté par la droite et la gauche qui fait que "les différents gouvernements depuis 1983 se sont efforcés d’introduire des éléments néolibéraux, mais de manière progressive, afin de préserver des équilibres qui permettaient de conserver leurs propres ancrages dans la société." Macron, en parlant de ruissellement, de compétitivité, de premier de cordée, aurait rompu cet équilibre par soumission à l'ordre néolibéral mondialisé, et comme ça ne marche pas et que la société résiste, il est obligé de faire acte d'autoritarisme pour faire le bonheur libéral de son peuple malgré lui. Son intransigeance se manifesterait au niveau économique par son obsession sur "les « baisses d’impôts » et les « économies à réaliser »" (!!!) La dictature du libéralisme, quoi ! (le journaliste ne le dit pas en ces termes mais il le pense très fort) Bien évidemment, pas un instant l'auteur ne se préoccupe du niveau réel de la fiscalité, des dépenses publiques ou du chômage en France. Que des belles envolées plus ou moins philosophiques qui tendent à faire passer la politique actuelle (dite néolibérale) comme radicalement différente des précédentes alors que de notre côté, nous y voyons au contraire une continuité délétère du compromis antérieur entre le modèle social collectiviste et les petites adaptations à la marge pour rester dans le concert des nations. Démoralisant.
  8. Nathalie MP

    Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations

    Je raconte ma life de blogueuse : Quatre ans de blog et 485 articles (3 février 2019) : https://leblogdenathaliemp.com/2019/02/03/aujourdhui-je-fete-4-ans-de-blog-et-485-articles/
  9. Bonne question. Ses propos aux journalistes sont hallucinants et surtout inquiétants. Je les ai très brièvement évoqués au début de mon dernier article qui portait principalement sur la loi anti-casseurs : Loi « anti-casseurs » : avec Macron, la liberté, c’est dépassé ? (2 février 2019) https://leblogdenathaliemp.com/2019/02/02/loi-anti-casseurs-avec-macron-la-liberte-cest-depasse/
  10. Nathalie MP

    Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2

    En commentaire sur mon blog à propos de mon article chômage : Au secours, je cRRRAque !!!
  11. Remarque : il existe peut-être déjà un fil parfaitement adapté à ce post, mais après une vague recherche je n'ai pas trouvé. Entre 2007 et 2018, la population française a augmenté de 3 millions de personnes (de 64 à 67 millions).Dans le même temps, le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 2,4 millions (de 3,5 à 5,9 + en catégorie A,B, C France entière).On peut difficilement appeler ça une performance.Alors oui, le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de quelque 42 000 personnes en catégorie A entre le 3è T et le 4è T 2018 (moyennes trimestrielles), mais sur un total de plus de 5,9 millions, c'est vraiment l'épaisseur du trait. De plus, une partie provient des mises en stage et formation qu'on retrouve en catégories D et E. Les avertissements sur le ralentissement de la croissance à 1,5 % au lieu de 1,7 % et même des 2,2 % envisagés un temps ainsi que la dérives des comptes publics ne sont pas de bonne augure pour voir cette tendance se confirmer en 2019. Mon tableau de l'évolution du chômage depuis 2007 (oui, j'aime les tableaux de chiffres !) : (A mettre dans le "10 years challenge" histoire de confirmer l'exception française !)
  12. Nathalie MP

    Venezuela : l'autre grande réussite du socialisme

    Suite au décès de Chavez, Maduro a été élu de justesse en 2013 (50 % y pico, participation 80 %) face à un candidat de la coalition d'opposition dite Table de l'unité démocratique (ou MUD). Des irrégularités sont rapportées, mais le candidat d'opposition renonce finalement au recomptage pour mettre un terme aux violences (plusieurs morts, de nombreux blessés). En 2015, le les élections législatives font basculer l'Assemblée nationale aux mains de l'opposition (ras-le-bol face au désastre économique). Maduro décide que la nouvelle Assemblée est illégitime et il fabrique à côté une Assemblée constituante en y plaçant d’office ses partisans. Pour la présidentielle de 2018 (prise d'effet 1/1/19) Maduro avait pris ses précautions en annonçant soudain en début d’année la tenue d’élections anticipées de plusieurs mois de façon à gêner les partis d’opposition réunis dans la coalition MUD. Sa manoeuvre réussit à merveille puisque la MUD refusa de participer à ce qui lui apparut comme une mascarade de plus. Elle appela donc au boycott du scrutin. Pour maintenir l’illusion d’un vote démocratique, le régime accepta cependant trois autres candidats dont il était certain de n’avoir rien à craindre, ce que confirment les chiffres des résultats. Mais la participation est tombée à 46 % (chiffre officiel, Reuter avance 32 %) malgré toutes les incitations clientélistes via "El carnet de la patria" et toutes les menaces de violences pour défendre la patrie contre les usurpateurs. Toute cette élection est expliquée dans mon article (que j'ai posté ci-dessus mais je le remets) : Maduro : la victoire en câlinant, en affamant et en trichant (Mai 2018) https://leblogdenathaliemp.com/2018/05/22/maduro-la-victoire-en-calinant-en-arrosant-et-en-trichant/ La terrible situation économique, sociale, politique et sanitaire vécue par les Vénézuéliens qui sont de plus en plus nombreux à quitter leur pays est développée dans : Venezuela : le pays du socialisme radieux où l’avenir rime avec exil (avril 2018) https://leblogdenathaliemp.com/2018/04/03/venezuela-le-pays-du-socialisme-radieux-ou-lavenir-rime-avec-exil/
  13. Nathalie MP

    Venezuela : l'autre grande réussite du socialisme

    Ça tangue pour Maduro qui a obtenu sa dernière victoire électorale "en câlinant, en affamant et en trichant" (22 mai 2018) https://leblogdenathaliemp.com/2018/05/22/maduro-la-victoire-en-calinant-en-arrosant-et-en-trichant/
  14. Nathalie MP

    Le grand débat

    Ah ah, je l'ignorais ! Je m'étais imaginé un gentil maire sans étiquette tout préoccupé du sort de ses concitoyens. C'est amusant de voir à quel point son discours fait chaud au coeur à tout le spectre des GJ : 1. Macron nous méprise et 2. on veut plus de "justice sociale".
  15. Nathalie MP

    Le grand débat

    Voici un témoignage vidéo intéressant (qq l'a posté sur mon mur FB). Il s'agit d'un maire d'une petite commune qui était à la réunion de Souillac. Il explique d'abord comment ce "débat", véritable campagne électorale avec les moyens de l'Etat, avait été complètement cadré par les services du gouvernement : le débat est animé par un ministre, c'est le préfet qui a déterminé qui pouvait intervenir, pas de citoyens présents, barrages de police pour contrôler les identités à 10 km à la ronde. Mais ensuite, il exprime ce que le président aurait dû dire ou faire s'il avait vraiment été à l'écoute des citoyens - et c'est là qu'on mesure combien le chemin à parcourir pour passer des problèmes aux solutions est encore long : « J’ai été frappé que dans toute cette présentation, notamment de M. Macron, il y a une chose qui domine : « Je ne changerai pas de cap ». Il maintient ce qu’il appelle la politique de l’offre et il maintient son refus de faire payer les plus riches. Et il maintient cette idée que si nous voulons obtenir quelque chose, eh bien ce sera en diminuant un autre service public, une autre aide sociale, que donc c’est une mascarade absolument lamentable. (…) des mots n’ont pas été utilisés : le mot salaire, le mot salaire minimum, l’augmentation des salaires, l’augmentation des retraites. Il y a un mot qui n’a pas été utilisé, le mot pauvreté, la lutte contre la pauvreté ; tous ces éléments-là ont disparu. »
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