Nathalie MP

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  1. Qui a parlé d'idéal ? Pas moi. Puisque vous faites la différence entre : c'est bien qu'il existe du travail plus ou moins bien fait. Je pense que tout le monde est capable de le constater dans son environnement pro par exemple. Il me semble préférable de garder comme objectif d'aller vers le plus "soigné" possible.
  2. ? Absolument pas d'accord. Si on veut une trad par rapport à rien, autant qu'elle soit correcte. C'est très possible et ce serait plus en ligne avec "le nivellement par le haut" qu'on lisait à une époque sur le fronton de CP. (Le principe du "ça a le mérite d'exister" est le principe même du nivellement par le bas et du découragement de ceux qui ont envie de bien faire, puisque même le travail approximatif est jugé aussi bien que le travail correct. C'est très socialiste en fait.)
  3. Bonjour @Restless, La question est moins de prendre des libertés avec le texte principal que d'aboutir à un texte final en français. La question qu'il faut se poser, c'est : ce que je lis en anglais et que je comprends intuitivement dans la langue d'origine, comment le dirait-on en français ? La traduction demande bien sûr une très bonne connaissance de la langue de départ, mais toute la valeur ajoutée consiste à trouver la bonne transposition dans la langue d'arrivée. Il n'y a pas qu'une seule solution possible, mais le suivi mot à mot tout au long du texte est presque certainement une erreur. Chaque langue a ses particularités, il n'y a aucune raison de les retrouver dans la traduction. Exemple, (celui que je garde toujours à l'esprit pour m'efforcer de trouver la bonne traduction) : They shoot horses, don't they (titre d'un roman de Horace McCoy) Le mot à mot nous dit : "On abat les chevaux, n'est-ce pas ?" mais le traducteur a choisi : "On achève bien les chevaux." Il a intégré le sens d'origine et l'a transcris de la façon la plus française possible, et perso je trouve que c'est excellent. "N'est-ce pas" et tout ce qui est "don't they" etc... est un énorme anglicisme qui se traduit parfois par "n'est-ce pas", mais pas toujours, loin de là. Pour quelqu'un qui connaît bien l'anglais, la traduction est presque exclusivement un travail de français.
  4. CONNERIE ADMINISTRATIVE AU QUOTIDIEN : Il est interdit de stationner devant son propre garage ! https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11922 J'imagine que si je me gare devant mon propre garage - et c'est vrai que j'ai déjà eu un PV pour ça - je gêne le passage de moi-même pour entrer dans mon garage ! (qu'on a payé dans la prix d'achat de la maison et sur lequel on est taxé via la taxe foncière) En tout cas, c'est sujet à interprétation puisque le premier juge avait estimé le stationnement non gênant et que c'est la Cour de Cassation qui vient de décider l'inverse (juin 2017) Un tweet de service-public.fr vient de donner de la pub à l'affaire : https://twitter.com/servicepublic…/status/894588339503771648 (et je précise que dans le flux des tweet de service-public.fr, le suivant concernait le fameux "jour de dépassement de la terre", pour bien situer le niveau de connerie maximale que ce machin est capable non seulement de dire, mais aussi d'imposer aux citoyens à la minute).
  5. Je reprenais ceci : Je pense qu'on n'est peut-être pas capable d'appréhender pour l'instant ce qui se passe vraiment et ce qui pourrait se passer avec ces nouveaux marchés de placement et possiblement monétaires. Je sais, je ne vais jamais au bout de mes réflexions. En fait ce que je voulais dire, attention c'est horrible, c'est que le bitcoin est associé à un véritable trafic de Pim's. Vous voyez le boulot pour le réhabiliter dans l'imaginaire collectif !
  6. Bien d'accord, prendre le sujet par le haut. Mais un petit peu d'explication préalable ne fera pas de mal si l'on compte s'adresser à un public général. J'ai d'ailleurs commandé "Handbook on contemporary austrian economics" pour en faire un petit topo sur mon blog à l'occasion (càd une fois que je l'aurai lu et si possible compris )
  7. Ne perdez pas d‘amis à cause de la politique ou La politique ne vaut pas la peine d’y perdre ses amis ou L’amitié vaut plus que la politique ou Ne laissez pas la politique vous dicter le choix de vos amis ou Ne laissez pas la politique altérer vos amitiés ou Ne laissez pas la politique choisir vos amis ou Belle marquise d’amour vos beaux yeux mourir me font Jeffrey Tucker, FEE, 5 septembre 2016. A-t-on déjà connu période électorale plus ravageuse sur le plan de l’amitié ? Ce ne sont autour de moi que batailles sur Facebook, guerres sur Twitter, controverses sur Instagram et querelles par Snapchat interposé. Ce qui commence en discussion idéologique finit dans la peine et l’amertume. Les gens se provoquent les uns les autres, ils se mettent à exiger que ceux qui soutiennent ou ne soutiennent pas tel candidat quittent leur réseau social, jusqu’à couper les ponts avec famille et amis, tout ceci à cause de différences politiques. J’ose à peine imaginer l’ambiance du prochain dîner de Thanksgiving ! Les électeurs ont le sentiment que les enjeux de cette année d’élection sont terriblement élevés. Il est certain que la philosophie politique a son importance et qu’elle porte en elle des enjeux élevés. Cependant, le combat partisan pour le contrôle de l’appareil d’Etat par tel ou tel dirigeant temporaire n’est pas aussi important que la campagne électorale semble le suggérer. Vous pourriez très bien être manipulés. Or l’amitié et la famille sont des biens trop précieux pour être jetés aux orties pour des raisons éphémères. Il est dommage d’en arriver à des ruptures définitives sans aucune nécessité. Les personnes qui réarrangent leurs relations personnelles en fonction des élections s’imaginent prendre leur destin en main. Elles n’ont pas l’air de réaliser qu’en réalité elles laissent des étrangers prendre le contrôle de leur vie – des étrangers qui se fichent pas mal d’elles, dans un système qui cherche justement à diviser les gens pour mieux les conquérir. Permettre à la politique d’altérer en profondeur un lien aussi important que l’amitié revient à donner aux politiciens beaucoup plus d’importance qu’ils ne le méritent. Trolling et bannissement Mais attention, il y a lieu de nuancer, bien sûr. Si un membre de votre réseau vous trolle délibérément, vous presse de lui répondre et vous harcèle en permanence, la meilleure réaction possible consiste à le bloquer. Pas lui répondre, pas se lancer dans une escalade d’arguments, juste le bloquer, tranquillement, sans drame, sans préavis et surtout sans signalement. La plupart des personnes publiques que je connais ont bloqué plus de cent relations depuis un an, simplement parce que cette période électorale a été l’objet de controverses comme jamais. L’extrême-droite et l’extrême-gauche (qui, curieusement, sont d’accord sur beaucoup de choses) se sont montrées particulièrement habiles à envenimer les discussions sur les réseaux sociaux. Bloquer leurs représentants est une bien meilleure solution que les affronter. Les échanges malveillants sur internet peuvent vite devenir dévorants et vous pourrir la vie. Les gens qui cherchent à vous épuiser ainsi ne méritent pas autre chose que l’exclusion de votre cercle de conversation. Mais en dehors de ces cas particuliers, il me semble parfaitement inutile de débarquer les gens hors de votre vie pour des raisons de divergences politiques. Tout d’abord, en vous privant ainsi d’un accès à d’autres points de vue, vous risquez de vous isoler d’une critique qui pourrait vous apprendre quelque chose que vous avez besoin de connaître, sur n’importe quel sujet de la vie en général, mais peut-être aussi en politique. Ensuite, échanger avec des personnes qui professent des opinons différentes vous oblige à rester cohérent et à parler avec civilité, conditions indispensables pour parvenir éventuellement à les convaincre. Enfin, et c’est le point essentiel, s’isoler, haïr les autres en raison de leurs opinions et les considérer comme indignes d‘être traités avec respect – tout ceci fait exactement le jeu de ce que le système politique souhaite vous voir faire. Mais ce sont les agresseurs ! L’an dernier, un de mes amis a soulevé une objection à ce qui précède. En tant que libéral, m’a-t-il dit, il estime que toute personne qui soutient les agissements de l’Etat – même de façon très superficielle, sans forcément y avoir beaucoup réfléchi – contribue, sciemment ou pas, à un mouvement d’opinion qui soutient la violence politique montante. Selon lui, les seuls amis qui méritent de lui prendre un peu de son temps doivent adhérer résolument à sa propre perspective, sinon il les considère comme une menace directe pour sa vie et sa liberté. Voilà qui me paraît exagérément sévère. En réalité, la plupart des gens qui soutiennent telle ou telle action de l’Etat ne se considèrent pas comme des personnes violentes. Ils pensent qu’ils agissent dans l’intérêt des autres et que ce sera peut-être même du meilleur effet pour l’ensemble de la société. Par exemple, si quelqu’un est d’avis qu’il faudrait augmenter les dépenses publiques en matière d’éducation, il s’imagine militer pour une politique qui se montre attentive aux besoins des autres, certainement pas faire acte de violence envers les contribuables en leur demandant de financer des mesures impraticables. Comment espérez-vous pouvoir le convaincre du contraire si vous coupez tous les ponts ? Il n’y a pas que des libéraux comme l’ami évoqué ci-dessus qui peuvent penser ainsi. Un autre ami proche, très gauche décontractée dans ses opinions, croyait dur comme fer au problème du changement climatique - comme la plupart de ses congénères de gauche, du reste. Je n’en avais aucune idée jusqu’à ce que le sujet fasse surface au moment du café. J’exprimais justement mes doutes sur le fait que la science fût vraiment établie à propos des causes et des effets, à propos des solutions, des coûts, des bénéfices, etc. Je crois pouvoir dire que j’étais très mesuré dans mes commentaires. Et pourtant, il est devenu fou furieux. Il s’est mis à me traiter de « chevalier de la Terre plate », de capitaliste cinglé et conspirationniste, et a ensuite purement et simplement quitté la conversation. Et c’est là que nos relations ont pris fin. J’étais stupéfait. Tout au plus avais-je manifesté, avec Ô combien de précautions, un désaccord avec lui. Mais apparemment, il en était venu à considérer que quiconque ne partageait pas ses opinions était responsable de la hausse du niveau de la mer, de la fonte des calottes polaires et de la désintégration de la planète, même si je n’avais que très peu écrit sur ces sujets. Parfait exemple de quelqu’un qui a laissé la politique prendre le contrôle de sa vie jusqu’à déterminer qui sont ses amis. Avec pour résultat que nous sommes l’un et l’autre plus pauvres spirituellement depuis que notre amitié est rompue. Sans compter que l’envahissement de l’identité personnelle par des considérations politiques – à gauche comme à droite - a des effets toxiques sur notre capacité à trouver de la valeur chez les autres. Imaginez ce que je ressentirais si vous pensiez que le fait que je sois blanc représente une tache indélébile sur l’ordre du monde. Il n’y aurait pas la moindre chance de rapprochement ; après tout, je ne peux pas changer ma race. Et que se passerait-il si je croyais que votre couleur noire, votre homosexualité, votre athéisme ou que sais-je… nous précipitera dans la destruction démographique ou culturelle ? Comment pourrions-nous seulement rester polis les uns avec les autres ? La politique basée sur les identités provoque précisément ce genre de fractures irrationnelles et inutiles parmi nous. Au fond, qu’est-ce que l’amitié ? Ce que le libéral et le socialiste mentionnés plus haut ne voient pas, c’est qu’ils sont coupables de la même erreur, celle qui consiste à laisser la politique submerger leur vie et déterminer les conditions de leur bonheur personnel. Une fois qu’on a mis le pied dans cet engrenage, il n’y a tout simplement plus aucune limite qui tienne. Faut-il partager toutes vos convictions politiques à la virgule près pour être votre ami ? La tolérance zéro doit-elle prévaloir, même pour des différences minimes d’opinion, de priorité, d’application et d’objectifs de votre conception idéologique particulière ? Pour le dire autrement, tous vos amis doivent-ils penser exactement comme vous ? Si vous pensez que la réponse est oui, voici d’autres considérations possibles : il n’y a guère d’intérêt à être ami et à engager la conversation avec quelqu’un qui a exactement les mêmes opinions que vous sur tout. Ça paraît même carrément ennuyeux. Autant rester chez soi et réfléchir à sa propre infaillibilité. J’aime penser à l’amitié comme aux échanges économiques. En économie, les biens et services ne sont pas échangés sur un plan de parfaite identité. Il y a échange parce que chaque partie pense qu’elle sera plus riche après l’échange. C’est seulement en présence d’attentes inégales que l’échange devient mutuellement enrichissant. Il en va de même avec l’amitié. Nous avons besoin d‘entendre différents points de vue. Nous avons besoin des idées des autres. Même si nous ne partageons pas tout, nous pouvons toujours espérer mieux comprendre le monde en prêtant attention à ce que les autres ont à dire – avec sincérité, chaleur et honnêteté. En d‘autres termes, une amitié de ce calibre nous rend humbles, elle nous aide à garder un esprit ouvert et nous rend disponibles pour apprendre. Les candidats vous trahiront D’autre part, ce n’est pas non plus une bonne idée de mettre fin à une amitié par loyauté envers un candidat particulier. Nos deux prétendants principaux à la présidence ont exprimé un grand nombre d’opinions différentes, voire conflictuelles, sur un large éventail de questions politiques allant de la fiscalité à la guerre en passant par l’immigration. Ces politiciens sont formatés pour s’adapter à la moindre évolution des sondages. Suivre l’un ou l’autre à la trace jusqu’au point d’en voir vos relations personnelles affectées revient à prendre le risque de compromettre votre propre intégrité intellectuelle. Aucun des deux ne vaut un tel sacrifice. L’une des grandes tragédies de la politique réside dans ce qu’elle peut transformer des personnes naturellement pacifiques, loyales et amicales en ennemis farouches. C’est toujours ce qui me frappe le plus lorsque je vois un rassemblement politique et que j’observe le face-à-face entre les partisans et les opposants. Quels sont les bénéfices attendus d’une telle confrontation ? Placez les mêmes dans un centre commercial, au cinéma ou au restaurant, ils auraient toutes les raisons de s’entendre et absolument aucune de se lancer des obscénités à la face. Nous devrions nous en tenir à cette idée : nous sommes tous des êtres humains pétris de sentiments, d’espoirs et de rêves ; nous avons tous une vision de ce que "vivre bien" veut dire – pas d’exception, cela concerne tout le monde, indépendamment de tout critère de race, religion, genre, ou idéologie. La politique ne devrait rien changer à cet état de chose. Si nous désirons voir advenir un monde meilleur où prévaudront la compréhension mutuelle et la paix, l’une des meilleures façons d’y parvenir consiste à vivre comme si ce monde existait déjà. Avant toute chose, ne jamais laisser la politique entraver des relations humaines enrichissantes. -------------------------- Article d’origine : Don’t Lose Friendships Over Politics
  8. Prudence quand même. Pour l'instant dans l'imaginaire collectif, grâce aux bons soins de tous ceux qui craignent une concurrence potentielle, le bitcoin a été associé à trafic de drogue, argent du crime et que sais-je. Faire aller au libéralisme, c'est déjà compliqué en l'état, faire aller du bitcoin au libéralisme, ça me parait une opération à haut risque, il va falloir procéder à une véritable opération de déminage avant. Il faudrait au minimum que le bitcoin serve de monnaie d'échange de façon assez courante sur une étendue de biens assez large et puisse ainsi faire la démonstration de ses avantages in vivo. Pour l'instant on est quand même un peu in vitro et je vois mal la pédagogie économique qui peut être faite pour l'instant à partir du bitcoin. C'est en effet la question que je me posais, puisque j'ai reçu à prix d'achat zéro autant de BTH que j'avais de XBT sans avoir rien demandé. Et pour imprimer des assignats, il fallait bien des mecs et des machines.
  9. Je prends. Edit : C'est de septembre 2016, ça va quand même ?
  10. OK, je prends bonne note.
  11. J'arrête, mais ça fait mal au coeur de voir comment on enfile les perles propal ici.
  12. J'enlève mes articles. non pas que je m'incline devant les accusations de nullité, relais de la propagande israélienne et vulgarité qui ont été exprimées à mon encontre, mais par souci d'apaisement. Tout ceci m'affecte énormément et je ne souhaite blesser personne. @Cugieran Si tu pouvais aussi effacer les liens dans ton post, ce serait parfait. Merci beaucoup.
  13. De quoi parlez-vous ? Gaza est tout ce qu'il y a plus d'indépendant, tout comme les territoires palestiniens. C'est plutôt le Hamas qui fait régner une dictature de fer sur les habitants de Gaza. Mais c'est plus facile de vivre en se plaignant d'être opprimé que de commencer à vivre en s'occupant de se développer par soi-même. Rappel, Gaza (et aussi les Territoires palestiniens) sont parmi les régions du monde qui ont reçu le plus d'aide internationales par habitants. Si les Israéliens arrêtaient de se prendre des tirs de roquette, des attaques au couteau ou à la voiture bélier, ils ne lanceraient pas leurs offensives. Depuis le vote de la partition (1947, à l'ONU), partition qui créait l'Etat d'Israël (officiellement proclamée en mai 1948) et aussi un Etat arabe, les arabes n'ont jamais accepté le vote, ni l'Etat qu'ils pouvaient avoir. Ils ont encore refusé à Camp David II. Ils ont lancé la guerre dès le lendemain du vote de l'ONU, et ça ne s'est jamais arrêté. Vraiment, lisez mes articles, notamment : "Israël, un Etat créé pour échapper à l'oppression", sauf que comme "ce n'est pas le fil", je vais les mettre en articles à faire buzzer.
  14. Je suis d'accord avec vous sur le centre parisien, mais ce n'est pas une comparaison qui vaille dans l'affaire du conflit israélo-palestinien.
  15. Quel est le pb de prévenir les gens avant de faire une offensive terrestre ou un bombardement ? Alors qu'on sait que le Hamas, en pleine guerre, place ses centres militaires stratégiques à côté des écoles, des hôpitaux etc.. De quels impôts parlez-vous ? Certainement pas ceux que perçoit Israël qui s'est entièrement retirée de Gaza en 2005. Votre phrase : un persiflage sans argument.