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Nathalie MP

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  1. Je ne suis pas sûre de bien comprendre ta question. Par "autres cas envisagés", veux-tu dire école publique, clubs de sports, colos... ? Tous les pourcentages du graphique proviennent de la même étude sur les 28 000 personnes. En revanche, il faut noter qu'ils n'ont pas la même base : autant tout le monde est concerné par le milieu familial et amical et peut croiser la route d'un inconnu malfaisant, autant les autres milieux de socialisation ne concernent pas forcément tout le monde (comme indiqué dans la note "lecture" du graphe). Les % représente une sorte de prévalence dans le milieu concerné. Le premier chiffre de l'étude, c'est que de 1950 à 2020, on dénombre 5,5 millions de victimes d'abus sexuels sur mineurs, soit 10,7 % de la population majeure actuelle (51,4 millions). Parmi elles, 1,9 millions dans la famille (3,7 %) - 1,1 million par inconnus (2,1 %) - 1 million par amis de la famille (2 %) et 0,9 millions par amis des victimes (1,8 %). On est déjà à 4,9 millions. L'église est à 0,3 million (soit 1,16 % des personnes majeures actuelles qui ont fréquenté ce milieu pendant leur enfance). Les milieux restants représentent ensemble 0,3 million de victimes.
  2. Oui, enfin tout ça, c'est à géométrie très variable. Il n'y a pas si longtemps, il voulait faire interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Moi Gaspard K, je suis un parent sérieux qui interdit à ma fille de passer son temps devant un écran, mais les autres parents, surtout des milieux défavorisés, n'en parlons pas ! Interdiction générale.
  3. Il ne "s'interdit rien" d'autant qu'il n'y pas que la présidentielle, mais les législatives, les régionales, les départementales... D'abord "peser dans le débat".
  4. Je ne sais pas exactement quelle grandeur tu évoques, mais il se trouve que le rapport Sauvé inclut une enquête en population générale sur 28 000 personnes représentatives de la population française majeure (méthode des quotas) - étude qui montre que les abus sexuels sur mineurs ont lieu massivement dans le milieu familial et amical. Le milieu catholique est loin derrière, mais au-dessus des autres milieux de socialisation qui ont des problèmes de pédophilie en leur sein. Je remets ici le schéma extrait du rapport que j'ai mis dans mon article (que je vous invite à lire, pas envie de réécrire ici tous les chiffres)
  5. Alors moi je suis abonnée et je lis : "Pour Koenig, le président de la République profite d’une situation de monopole sur un espace qui va du centre gauche au centre droit : « Il prend sa rente. » Il y a donc de la place pour une concurrence, avec la liberté pour boussole. Car si Macron est libéral, « c’est uniquement par le haut, par le business ». Pour le reste sa vision est « verticale, jacobine, technocratique et autoritaire ». L’inverse de celle de Koenig et ses amis." Surprise : je croyais au contraire que Koenig revendiquait une forme de jacobinisme qui veut que les libertés nous soient accordées par un Etat éclairé par la pensée Koeniguienne. Sur le fond de l'article, il s'agit du parti "Simple" qui a pour objectif de diviser les normes législatives et réglementaires par 100. Ca, c'est toujours bon à prendre, mais il me semble qu'on en a déjà parlé. On apprend aussi : - que la simplification des normes est très féministe car ce sont les femmes qui ont la charge mentale de la paperasse dans les foyers (heu, dans mon foyer, pas faux...) - que Koenig veut se débarrasser de son image de libéral de droite : il s'entoure donc de Guillaume Liegey, ex-directeur de la campagne de porte-à-porte de François Hollande en 2012, et de Nicolas Gardères, un avocat libertaire "encarté EELV" avec qui il va cosigner son livre. Il cite aussi souvent David Graeber que Benjamin Constant (le lien entre les tendances libertaires et libérales qui s'entrechoquent en lui, je suppose).
  6. Oui En revanche (je suis désolée, mais j'ai des fiches assez à jour grâce à mon blog), il n'a déclaré officiellement sa candidature qu'en novembre 2016, après avoir laissé beaucoup d'indices (un peu comme Z) : création d'EM en avril 2016, démission de Bercy + couv de Paris Match avec madame à la plage à la rentrée de sept 2016.
  7. Oui bien sûr, quand je dis Gave, je dis tout ça. Je pensais que c'était de notoriété liborgienne publique ! NB : Je crois que son alliance ratée avec NDA c'était pour les européennes de 2019. C'est NDA qui s'est allié à MLP dans l'entre-deux tours de la présidentielle de 2017 avec un poste de PM à la clef. Enfin, ça donne une bonne idée de la tambouille souverainiste...
  8. On va à nouveau vers un sujet qui déborde le cadre Zemmour, mais qui m'intéresse. Beaucoup de gens disent qu'ils sont "libéraux-conservateurs". Ce que j'aimerais savoir, c'est ce que signifie exactement ce mot "conservateur" à leurs yeux. S'agit-il comme le rappelle @Ultimex de conserver les valeurs qui fondent le libéralisme (état de droit, liberté d'expression, défense de la constitution, conservatisme fiscal), c'est-à-dire le sens anglo-saxon de conservateur, ou s'agit-il de faire barrage à toute évolution sociétale progressiste et à toute interférence étrangère dans nos paysages, c'est-à-dire le sens français de conservateur ? Et s'il s'agit de cette dernière définition, j'ai écrit un article à ce sujet (oui, encore un !) et j'y disais : "Si « conservateur » signifie qu’on refuse, à titre personnel, d’être entraîné à marche forcée par décision gouvernementale dans les valeurs obligatoires du progressisme et qu’on souhaite avoir le droit d’adopter un mode de vie qu’on pourrait qualifier de « classique » ou « traditionnel », tout en reconnaissant aux autres le droit de faire des choix différents, il devient inutile d’accoler ce mot à « libéral » dans la mesure où le libéralisme est justement l’environnement qui laisse la société évoluer par elle-même et permet à chacun de vivre à sa façon dès lors qu’il n’y a pas d’atteintes aux personnes et aux biens. Mais l’on peut songer à une autre définition du « conservateur ». Pour Friedrich Hayek dans son texte « Why I am not a conservative », il s’agit de quiconque se montre hostile aux changements radicaux. Dès lors, le « conservateur » sera enclin à protéger l’ordre établi, y compris en recourant à l’autorité de l’État, afin de ralentir la marche de la société et graver dans le marbre de la loi l’ordre ancien qui lui est cher contre le « déplorable relativisme » qu’il attribue à toute personne qui se déclare ouverte aux valeurs qui ne sont pas les siennes. De façon conjoncturelle, libéralisme et conservatisme se rejoignent dans leur opposition au progressisme à marche forcée dont je parlais plus haut, mais ces deux approches sont cependant à l’opposé dans leurs valeurs essentielles. Car dans cette configuration, le libéral refuse le terme « marche forcée » tandis que le conservateur refuse le terme « progressisme », quitte à imposer d’en haut son conservatisme. Dans cette seconde acception du terme « conservateur », il y a bien un mot de trop dans la formule « libéral-conservateur », mais contrairement à la première définition, c’est le mot « libéral », le mot le plus important, qui n’a plus sa place." Où se situe Z ? Pour moi, plus probablement parmi ceux qui voudront inscrire leur ordre dans la loi (voir son histoire de prénom).
  9. Pour savoir si son appart est libre ? Oui, ce serait sympa. C'est où, dans Lyon ?
  10. Pour en revenir à Zemmour, donc, j'ai l'impression, maintenant, que nombre de ses soutiens sont très avides d'écarter les sujets de l'identité et de l'immigration et tout ce qu'il a raconté sur les prénoms interdits, l'état de droit, Pétain qui a sauvé des juifs français, etc... pour mettre en avant celui qu'ils perçoivent maintenant comme le plus grand, l'unique libéral économique de France. Quand on voit son parcours, cependant... Il a voté Mitterrand en 1981, il était donc en accord avec l'idée de rupture avec le capitalisme et avec la mise en oeuvre du programme commun de la gauche, copier-coller vaguement mis au goût du jour du Manifeste du parti communiste. Et puis il a revoté Mitterrand en 1988, puis il a voté Chevènement en 2002 (comme Philippot et Macron). Sans compter qu'il vénère Bonaparte. Il paraît qu'il aurait changé et que c'est un bon point pour lui. Sauf qu'il dit qu'il ne s'est jamais contredit. Bref, j'ai du mal. Voilà une conversion bien opportuniste, sans doute dictée par son mentor et financeur Gave pour se glisser à la hâte dans les habits de FIllon.
  11. Moi non plus, je ne suis pas en désaccord avec cela ! Mais je crains que Macron n'aille un peu plus loin que seulement s'inscrire dans cette société compassionnelle. En témoigne ce qu'il disait à des journalistes en 2019 : « Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. (…) Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que pour cette part-là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. » Mais on s'éloigne du sujet. Revenons à Mister Z.
  12. Peut-être faudrait-il alors distinguer "certains juges" de l'institution judiciaire dans son ensemble avec les possibilités d'appel et de cassation. Disons donc que si certains juges rendent éventuellement des jugements influencés par leurs opinions personnelles, l'institution semble tenir la route dans l'ensemble. Elle applique les lois, y compris les mauvaises lois. EDIT : On parlait de la liberté d'expression. Plus généralement, l'institution judiciaire a bien un problème, mais je le vois plutôt du côté de l'application des peines.
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