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Tout ce qui a été posté par Mégille
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Hors du fait historique de la révolution, la république iranienne actuelle a été complètement construite sur une idéologie anti-usa et anti-Israel (dont Soral n'est qu'un point relais). Ca nous sembler un peu loin, mais de leur coté, on en est qu'à la deuxième génération de leader. Le guide suprême actuel, Khamenei, est l'héritier direct de Khomeini, choisi par lui. Ca plus le fait qu'ils soient les ennemis de nos "amis" dans la région, même s'ils ne sont pas pire qu'eux. Ceci dit, je ne serais pas surpris qu'une certaine partie de l'électorat américain confonde les fondamentalistes chiites au pouvoir en Iran avec nos djihadistes salafistes.
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Contrepoints est tellement fort qu'il impose le vrai sens de "libéral" aux 'ricains ! Bientôt le Grand Soir !
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Mon club de shibari, ça compte ?
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Je lis parfois un peu de psychologie, mais là, notre discussion relève plutôt de la théorie de la connaissance, et de l'ontologie, ce qui est très différent. Les Prolégomènes de Husserl se concentre surtout sur le rapport de la logique (et de la théorie de la connaissance) avec la psychologie. Tout le délire sur les relations, ça sort plutôt du jeune Russell des Problèmes de philosophie, un autre excellent petit livre, d'ailleurs, même si deux ou trois points ont peut-être mal vieillis. Le tout remixé maladroitement par le vulgaire platonicien que je suis. Je n'ai pas l'impression que tu ais véritablement répondu à l'argument de Husserl. Une logique doit être normative, elle doit dire ce qui "doit" et ce qui ne "doit pas" être fait lorsque l'on raisonne. La psychologie comme description de faits mentaux ne peut pas émettre de tels jugements, tout en dépendant d'eux pour avoir la forme générale d'une science. Donc la logique fonde la psychologie sans que la psychologie ne fonde la logique. Les erreurs de jugement sont des faits mentaux qui ont lieu au même titre que les jugements corrects, sans que ces derniers n'aient de privilèges de par leur nature même. Mais bon, tout ça, Edmund H l'explique mieux que moi, et ça découle de la nature même de la logique et de la psychologie, la découverte d'aucun fait particulier ne peut changer quoi que ce soit à ça. Maintenant, à propos du fait que l'univers soit fait non pas de montres, de chapeaux et de moutons, mais d'une masse informe dont des régions se retrouveraient abstraites et identifiées comme des objets singuliers par les contingences psychologiques et culturelles de l'esprit humain. C'est éminemment contradictoire. Et donc absurde, à proprement parler, contrairement à mon réalisme des relations, qui est tout au plus peu parcimonieux. A chaque fois que tu affirmes l'existence de quelque chose, c'est bien d'une chose formée, comme une montre par exemple, dont tu affirmes l'existence. A moins que la réalité ne soit pas les choses dont on parle lorsque l'on parle de ce qui est réel. De plus, je ne vois pas pourquoi une totalité ne serait rien d'autres que ses parties. Si les parties de ta montre étaient agencés autrement, en petit tas sur le sol par exemple, ce ne serait pas une montre. Ta montre n'est donc pas une aiguille, un cadran, un bracelet, etc, puisque toutes ses choses ensembles ne sont pas nécessairement une montre. Ta montre est une relation générale entre tous ces éléments. Le monde serait différent si cette relation n'était pas le cas. Donc il me semble nécessaire de dire que cette relation est quelque chose du monde plus que quelque chose de ton esprit. J'aurais même plus de facilité à admettre que les parties tirent leur existence des totalités que l'inverse. Que des cultures différentes, ou des personnes différentes, puissent prêter attention, ou non, à certains objets ne change rien à leur existence. Idem pour les objets idéaux, tels que les prédicats, les relations et les ensembles. Si l'inuit a plus de mots pour dire "neige" que nous (en vrai, c'est à moitié un mythe, mais osef, admettons), c'est parce que la neige est plus de chose que nous le croyons, et que nous en nommons moins, quand bien même il y en aurait plus à nommer, si ça nous était utile. Remarque que ceci est nécessairement impliqué par le fait que l'on puisse se tromper en identifiant des catégories. Par exemple, lorsque l'on a créé le taxon "insectivora" qui regroupait, entre autre, la musaraigne et la musaraigne-éléphant. Puis l'on s'est aperçu que l'ancêtre commun le plus proche de tous nos "insectivora" (ce par quoi on définit désormais un taxon) était aussi l'ancêtre commun d'un paquet d'autres bestioles, dont les éléphants et nous, voire pire, que respectivement, l'une est plus proche de nous, humain, que de l'autre (on est des boréoeuthérien), et l'autre, plus proche de l'éléphant que de la première (ce sont des afrothériens). Que l'on puisse se tromper à propos des catégories en lesquelles le monde est divisé me semble indiquer que ces catégories sont quelque chose hors de nous. Tu me diras peut-être que j'aurais pu choisir un autre critère que la proximité d'un ancêtre commun pour classer les animaux, et c'est vrai. D'ailleurs, ce n'est pas selon ce critère qu'Aristote et Linné les classaient, puisqu'ils étaient fixistes. Mais même si je classais les animaux par couleur, les relations de parenté entre eux seraient toujours là, hors de moi, que je les connaissent ou non, que je prenne la peine de les nommer ou non.
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Que je sache. Les poissons et les tétrapodes, qui descendent de poissons.
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Tu crois peut-être substituer des prédicats unaires à des relations en voulant déduire une relation spatiale entre deux points (par exemple, "être au nord de") à partir de leurs coordonnées, mais des coordonnées spatiales ne sont rien d'autre que des relations avec le point arbitrairement choisi comme origine. Ceci dit, je m'en fiche un peu, puisque j''accorde le même statut aux prédicats unaires. Pour ce qui est de la relation entre "les relations entre les objets" et "la relation entre un énoncé et un fait", c'est une grosse question, que je vais contourner ici. Je veux juste faire remarquer qu'il y a bien des relations dans la réalité, et que celles-ci sont quelque chose de la réalité plus que quelque chose de mon esprit. Si Edimbourg est au nord de Londres, ce n'est pas parce que mon esprit les a combiné ainsi, c'est parce que l'un est plus proche du pôle nord que l'autre. Ensuite, une définition qui ne s'applique pas à tous les membres du groupes n'est pas une définition, ou en est une mauvaise. On définit aujourd'hui les taxons par le fait d'avoir un ancêtre commun, donc le problème avec "poisson" est non pas d'inclure les poissons volants, mais d'exclure les tétrapodes, puisque l'ancêtre commun le plus proche de tous les poissons est aussi notre ancêtre à nous, aux oiseaux et aux grenouilles. J'imagine que la définition correcte de "poisson" est quelque chose comme "descendant du premier vertébré, à l'exclusion des descendants du premier tétrapode". (ceci dit, il me semble bien que l'exocet a des branchies, si tu veux un poisson vraiment chelou, regarde plutôt le dipneuste. Et si tu veux un truc encore plus fun que la souri marsupiale et le kangourou, regarde la musaraigne-éléphant, qui est plus proche de l'éléphant que de la musaraigne. On retrouve des bêtes qui ont une tronche de souris sur toutes les branches de l'arbre des mammifères, le reste est assez exceptionnel) J'imagine que l'objet "ta chaise + ta montre" existait comme sommes méréologique quelconque, oui, même si c'est inintéressant. Tu remarqueras aussi ta chaise et ta montre, dans cet ordre-ci, sont probablement dans la relation "être plus grand que" (j'émets l'hypothèse que tu n'as ni une très petite chaise, ni une très grosse montre). Ils étaient déjà dans cette relation avant que tu ne la conçoive, avant que tu ne la perçoives, et ils le seraient toujours même si tu n'existais pas. Cette relation est quelque chose de la réalité, entre eux, et pas quelque chose de ton esprit. Le couple (ta chaise ; ta montre) existait donc aussi en tant que paire d'objet satisfaisant la relation "être plus grand que". Bien sûr, des tonnes d'autres couple d'objet satisfont cette relation, ta montre et la planète Jupiter, par exemple. Et tu pourrais aussi identifier une autre relation entre les deux, par exemple, "être plus lourd que". Mais ça ne change rien au fait que toutes ces relations sont des faits indépendamment de toi les pensants. Si par "pré-objet" tu veux dire "objet existant avant que je n'en créé une image par une représentation de mon esprit", alors oui, je croyais qu'on étant d'accord là dessus. Mais j'ai plutôt envie de te dire que l'univers est composée d'objet tout court. Certains de ces objets sont ta chaise, ta montre, d'autres sont des sommes méréologiques quelconques et dépourvue d'intérêt, mais on ne prend pas vraiment la peine de les nommer, n'ayant pas besoin d'eux. Dire que l'univers, la totalité des choses qui existent, n'est pas fait de ce dont je peux affirmer l'existence serait contradictoire. Mon chapeau existe, donc l'univers est fait d'objets comme mon chapeau, entre autre (mais en l'occurrence non, j'ai menti, je n'ai pas de chapeau). Dire qu'il en va autrement revient à dire que ce qui existe n'est pas ce qui existe. La parcimonie est un luxe qu'on ne peut pas toujours se permettre. Les créationnistes aussi sont parcimonieux, à leur façon. C'est logiquement concevable, mais faux. Et j'ai bien l'impression que ce qui fait la différence entre "E est au nord de L" et "L est au nord de E" est du coté de la réalité, et pas de mon esprit. A propos de la méthode des mathématiques et de la logique : si il s'agit d'étude de faits mentaux, il est surprenant que la méthode la appropriée soit si différente de celles qui nous semblent la plus efficace pour étudier tous les autres types de faits mentaux. Si l'objet des mathématiques n'est rien d'autre qu'un fait mental, comment se fait-il que l'on ne puisse pas plus progresser en mathématique en observant des mathématiciens que l'on ne peut progresser en océanographie en observant des océanographes ? A propos de l'erreur, et de l'incohérence : on a deux choses très différentes en math et en psy. En psy, on a tout au plus une dissonance cognitive, une sensation désagréable, qui nous fait sentir qu'on ne peut pas croire deux choses en même temps. Et encore, il faut vraiment qu'on se retrouve avec le nez dans le cambouis pour avoir une dissonance, la plupart des gens ont des tonnes d'opinions contradictoires sans s'en appercevoir. Mais dans tous les cas, personnes ne voit jamais une incohérence comme une autorisation à penser n'importe quoi, pourtant, c'est bien ce qu'est formellement une incohérence. On peut ouvrir la porte à toutes les fenêtres, il est très rare de voir quelqu'un déduire l'existence du Big Foot à la vue d'une robe dont il ne sait pas si elle est bleu ou or. Mais j'ai comme l'impression qu'on est partie en gros HS ! Pour rester dans les recommandations, en ce qui concerne le problème des maths et de la psys, je recommande vivement les Prolégomènes à la logique de Husserl.
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Images fun et leurs interminables commentaires
Mégille a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Ca pourrait aussi être Atalante. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Avoue que t'as failli écrire "métier gay" ! -
Tu as des articles critiques (pas trop long) sur Mastercard et Visa ? Je n'y connais rien, et j'ai par défaut une opinion plutôt positive de ces systèmes (pratiques, + ce sont des moyens de paiement utilisé sans pour autant avoir cours légal)
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Dis tu. Il ne me semble pas évident du tout qu'une paire ou un groupe ou une caractéristique commune soit uniquement une construction mentale. Évidemment, il faut une opération psychologique pour la concevoir, mais il en va de même pour de chose particulière. Une relation, par exemple, me semble être un objet abstrait clairement objectif. "Édimbourg est au nord de Londres" est une affirmation à propos de Édimbourg et de Londres, pas à propos de moi regardant une carte. Si la relation "être au nord de" est une réalité objective, alors, toutes les paires d'objets pour qui elle est vraie le sont aussi, puisque ce n'est pas par la magie de mon esprit les pensants qu'elles se trouvent entre elles dans cette relation. De même, je ne suis pas sûr du tout que chaque électron soit un objet individuel tout à fait singulier, auxquels seuls une grossière simplification, un peu gratuite, de notre part attribuerait exactement la même masse, la même charge et le même spin. Mais il est possible de répondre à ça en remettant en cause l'existence des particules, donc je passe. Quoi qu'il e soit, si on admet la réalité et l'objectivité des relations, je ne vois pas pourquoi on ne le ferait pas des ensembles d'objets en relation entre eux, des prédicats unaires, etc. Soit, peut-être que le champ de la psychologie auquel il s'intéresse est suffisamment cloisonné et bien délimité pour qu'il n'ait pas besoin de regarder ce que font les autres psychologues. Mais il est d'autant plus séparé d'eux par sa méthode : le mathématicien serait-il resté à un stade introspectif et pré-scientifique de la psychologie ? Obtiendrait-il des résultats plus exacts s'il faisait des statistiques à partir de la façon dont les gens calculent, plutôt que de calculer lui même ? Et en amont, faire des statistiques à partir de comment les gens font des statistiques pour savoir comment faire des statistiques ? Ce qui est d'autant plus surprenant est que tout en ayant, pour de la psychologie, une méthode pré-scientifique, les mathématiques obtiennent des résultats plus fiables que n'importe quelle "autre branche de la psychologie". Le psychologue constatera que l'erreur (a+b)^2=a^2+b^2 est beaucoup plus fréquente que l'erreur "(a+b)^2=100, quelque soit a et b". Ce sera un fait de l'esprit tout à fait important pour lui, c'est précisément l'objet de sa science. Alors que le mathématicien, lui, s'en fout. D'ailleurs, parfois (a+b)^2=100 est vrai aussi, hein. C'est une chose que de dire que deux choses sont incohérentes, c'en est une autre de dire laquelle des deux est vraie (et si l'une est vraie). D'ailleurs, il est assez remarquable que l'incohérence dont parle le mathématicien ne soit pas du tout la même que celle dont parle le psychologue. En mathématique, un énoncé incohérent est un énoncé tel que tout est vrai. De 1=0, je peux déduire que le monstre du Loch Ness existe. Pour un système formel, être cohérent signifie "admettre qu'au moins un énoncé est faux". Alors que les psychologues, de leur coté, observent rarement leurs cobayes dire "tient, ceci est un lapin mais à la fois c'est non pas un lapin mais un canard ; donc la Terre est plate".
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Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
J'ai souvent vu des féministes vanter "the rock" comme modèle de masculinité non-toxique. Ce petit gars, c'est un efféminé comme un autre. Rien de neuf. Et il y a ironiquement un coté masculin à sa façon de vouloir braver les interdits, même si l'interdit en question est celui de ne pas être masculin. -
Prend-t-il vraiment pour objet des généralités de sa pensée, ou bien des généralités concernant les objets de sa pensée ? Il me semble que les mathématiques ont une prétention à l'universalité qui ne serait pas satisfaite si elles étaient simplement une théorie du fonctionnement contingent de l'être humain. Et puis, rappelons que de fait, le mathématicien (même le constructiviste et l'intuitionniste) n'a pas vraiment besoin du psychologue pour faire ses recherches. Autre remarque (qui n'est évidemment pas de Husserl) : si la logique est une partie des mathématiques, j'imagine que l'informatique théorique aussi ? Un programme informatique est-il un fait mental humain, et rien d'autre ? Pourtant, je vois des lettres apparaître sur mon écran au fur et à mesure que je tape sur mon clavier, et je suis à peu près sur que ce qui se passe dans la machine n'a pas lieu dans ma tête. Sauf si des deux, logique et psychologie, l'un s'avère incapable de fonder l'autre. Et je doute qu'un discours descriptif portant sur des faits particuliers puisse fonder un discours normatif et universel. Il y a deux sauts qui seraient fait de façon tout à fait illégitime. Je laisse la question de la pathologie de coté, parce qu'elle est peut-être un peu différente (il y a un jugement de valeur dans la notion de pathologie/normalité, et ça rejoint d'autres questions en philosophie de la médecine). Il me semble que les illusions et les biais relèvent du fonctionnement normal de l'esprit. Les petits dessins de la gestalt theorie, par exemple, ne cherchent pas seulement à montrer ce qui se passe quand l'esprit se trompe, ce qui nous intéresse est ce qui se passe quand il ne se trompe pas, à savoir, la même chose. On peut en dire autant des biais cognitif. Or, une erreur en mathématique ou en logique n'est pas la marge d'erreur d'une règle "à peu près vraie/utile la plupart du temps". Ceci dit, peut-être qu'effectivement, le psychologue ne devrait pas avoir le droit de dire "ceci est un raisonnement biaisé", "ceci non", ou pire "ceci est un jugement biaisé vrai, ceci, un jugement biaisé faux". Parce qu'à chaque fois qu'il dit ça, il dit quelque chose non seulement sur l'esprit qu'il étudie, mais aussi sur ce qu'il y a hors de lui, et donc qui échappe au discours strictement psychologique.
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Il se critique surtout son propre précédent bouquin (La philosophie de l'arithmétique), dans lequel il tentait d'expliquer le concept de nombre par sa genèse psychologique. Puis Frege lui a envoyé une lettre assez violente, lui disant, entre autre, que le mathématicien ne créé par plus les objets mathématiques que l'océanographe ne créé mentalement les océans, et que cette extériorité de l'objet de la recherche au chercheur est la condition pour qu'il puisse y avoir quoi que ce soit à chercher. (remarquons qu'il y a aussi une genèse psychologique de l'idée d'océan chez l'océanographe, mais ce n'est pas pour autant que sa science à pour objet ses propres faits mentaux). Le truc c'est que la psychologie, comme science, repose sur un usage de la logique. Elle la suppose donc plus qu'elle ne la fonde. Mais l'argument majeur de Husserl est qu'une théorie de la connaissance, une logique au sens large où il l'entend, doit être normative. Elle doit discriminer un "bon" raisonnement d'un "mauvais". Elle est un discours en terme de "il faut" plus que de "il y a". Or, la psychologie, comme science des faits mentaux, est seulement descriptive. Donc si la logique n'était rien d'autre que de la psychologie, elle ne serait même pas en mesure de dire qu'elle est vraie, ou qu'elle est plus correcte que n'importe quelle autre théorie, puisqu'il s'agirait d'un jugement normatif, ce qu'elle ne permet pas. Les psychologistes font toujours revenir les jugements normatifs par la porte d'à coté, mais du coup, en introduisant autre chose que de la psychologie. Tu parles par exemple d'erreur de perception et d'erreur de mémoire. Mais est-ce que la différence entre une vraie et une mauvaise perception réside vraiment dans la perception elle-même ? Est-ce que, seulement en scrutant, d'une façon ou d'une autre, la pensée de quelqu'un, on peut déterminer si sa perception ou son souvenir sont ou non des erreurs ? Ou bien est-ce qu'il ne faudra pas plutôt regarder à l'extérieur, et comparer à la chose perçue ?
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Mégille a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Par contre, malheureusement, wikirouge est déjà pris. -
Que faire des maths une branche de la psychologie mène au scepticisme absolu et fait perdre toute légitimité à la psychologie qui voudrait fonder les maths, en gros ! Considères tu que la logique est elle aussi une branche de la psycho ?
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Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
Qu'une seule solution : avoir trois assistantes. La main gauche est moins agile, et c'est chiant faire les choses soit même. Evidemment figurines warhammer, quoi d'autre ? Triggered : ça laisse insinuer que les sextoys à usage, par exemple vaginal, sont non-gender-neutral, et donc que seuls les femmes ont des vagins ? Tellement réactionnaire. Sinon, rien de neuf. Il y a déjà des tonnes de jouets qui peuvent être utilisés par tout le monde. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Mégille a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Tu veux un wiki biaisé en faveur du libéralisme qui fait semblant de ne pas l'être ? Ce serait un peu perfide, tu ne trouves pas ? Libre à toi d'enrichir wikipédia d'informations sur l'idée de banque libre, ou sur le contenu du livre de Hayek sur la concurrence des monnaies, si tu l'as lu. -
Ce que je ne comprends pas c'est : lorsque de nouveau libra sont émis, dans les mains de qui vont-ils ? Il y aura des "mineurs" de libra, comme pour btc ? Un peu plus décentralisé qu'une banque centrale, non ? (même si moins qu'une vraie crypto) Mais ok pour la soumission aux états. Ceci dit, ça semble une étape nécessaire pour que les monnaies privées commencent à prendre de la place. Et ça pourrait être utile pour le Venezuela lorsqu'il commencera à sortir de la crise.
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Le "panier de réserves", c'est les libra qui n'ont pas encore été acheté ? (les banques centrales n'ont pas de réserve et les blockchains en ont, wtf) C'est un assez petit progrès. Mais ça pourrait avoir du bon. Ils ont toujours internet, au Venezula ? (dans 3 ans ça il faudra le renommer "république du Facebook-petroland")
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Du coup, concrètement, c'est juste une monnaie fiat de plus dans le système des changes flottants, mais sans avoir un état en particulier derrière, et avec quelques "blockchains privées" en guise de banque centrale ? Comment marchera leur création monétaire ? J'imagine que pour être indexé sur les autres grosses monnaies, il faudra qu'elle enfle en même temps qu'elles. Mais où apparaîtrons les nouveaux sous ? Si c'est dans le porte monnaie de ceux qui en ont déjà, c'est plutôt chouette.
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As tu lu ceci ? https://www.puf.com/content/Recherches_logiques_Tome_1_%3A_Prolégomènes_à_la_logique_pure
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Elle est très bien cette jeune fille. Elle est vraiment socialiste ? C'est qu'elle n'a pas encore bien examiné la chose. Vite, donnez lui du Hayek. On a de la graine de Tatcher, là. (et ❤️ pour la seconde et demi de "warrior of the world" de Manowar en fin de vidéo)
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Oui, c'est plus fun quand le philosophe vient spéculer sur ce qui va se passer, mais à partir de ce moment, il cesse de strictement analyser des concepts, et il se met à jouer les devins. Peut-être qu'il devinera juste, et peut-être qu'il suggérera quelque chose auquel personne d'autre n'aurait pensée. Mais si il prétend avoir déduit a priori le résultat d'une expérience, c'est sans doute une entourloupe. Vis-à-vis des sciences, la philo bosse surtout au niveau de la framework, en amont de l'expérience. Un peu comme les maths. Bien que déduit/construit de façon a priori, une preuve mathématique n'est jamais un dogme arbitraire, elle est toujours vulnérable à la critique d'autres mathématiciens (mais qui ne pourront utiliser contre elle que d'autres arguments a priori). Idem pour la philo. Ca peut sembler moins rigoureux, mais aucune science n'est capable de s'exprimer seulement en langage formelle (contrairement aux espoirs des néopositivistes), il faut donc, tant bien que mal, aussi travailler à la racine les concepts que l'on signifie par le langage naturel. Ce n'est pas falsifiable au sens popperien (les maths non plus), mais ce n'est jamais une affaire de doctrines à avaler sans poser de question. Ou alors, ce n'est plus de la philo.
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Oui, par contre, un philosophe déviant peut par accident (en sortant de son domaine) se mettre à faire des prédictions vérifiables... comme Descartes j'imagine (une ablation de la glande pinéal aurait du zombifier quelqu'un, ce n'est visiblement pas le cas), ou comme Bergson. A ce moment, c'est votre boulot de les dézinguer ! Grave. C'est de la bonne.
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Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Je n'ai pas encore tout regardé, mais dans la plupart des cas, il s'agit bien soit d'homme qui s'habillent comme des femmes, soit de femme qui s'habillent comme des hommes. Ca ressemble quand même pas mal à ce qu'on appelle transexualité/trans-genre. Les jugements de valeur à leur sujet ne sont pas ceux auxquels on est habitué, et il s'agit moins d'individus libérés des normes que occupant une catégorie traditionnelle. Mais s'agit-il vraiment d'un autre phénomène ? Que les tradis trans soient souvent perçus, dans leur société, comme "ni tout a fait homme, ni tout à fait femme", ou encore les deux à la fois, peut tout simplement signifier qu'ils sont bien reconnu comme homme/femme, bien que personne ne soit dupe, et que tout le monde sache qu'ils sont biologiquement mâle/femelle (et agisse différemment en conséquence). En tout cas, il me semble assez abusif d'affirmer Même si le nombre de combinaisons genre/sexe/orientation (plus deux ou trois autres critères, peut-être) est supérieur à deux, il n'est sûrement pas illimité. Et il faut reconnaître qu'à travers toutes les cultures, certaines combinaisons (deux, en particulier...) sont beaucoup plus fréquentes que d'autres.
