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Tout ce qui a été posté par Mégille
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La Corée du Nord entrera demain en guerre aujourd'hui !
Mégille a répondu à un sujet de Fenster dans Europe et international
C'est le moment de faire un crossover "les jokes de papa" X "jackass" à Pyongyang. -
Kœnig : Un libéral dans la course présidentielle (sisi)
Mégille a répondu à un sujet de F. mas dans Politique, droit et questions de société
Toujours sur le point 4, son histoire de droit de propriété sur les données me semble être une usine à gaz, en plus d'être philosophiquement douteux. Puis-je exiger réparation à ma boulangère si celle-ci me "vole" des informations à mon sujet en se souvenant de mes préférences alimentaires ? Je veux bien qu'il y ait un rapport asymétrique, et dû à des causes illégitimes, entre les individus et google, facebook, microsoft et quelques autres, mais il s'attaque aux symptômes. Bon, je me doute que proposer une abolition de la propriété intellectuelle, de la responsabilité limitée et de la monnaie fiat irait un peu loin pour un programme politique, et poserait quelques problèmes internationaux. Mais on peut aussi imaginer des choses beaucoup plus humble, par exemple, passer les ordinateurs de la fonction publique sous linux, mozilla (ou mieux) et duckduckgo, et donc y familiariser les jeunes (si on a toujours pas aboli l'ednat). -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Mégille a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
A noter que dans Le Politique, Platon propose une typologie des régimes similaires à celle d'Aristote, mais après avoir remarqué qu'il manque un mot pour pouvoir distinguer le "bon" du "mauvais" régime de la majorité (respectivement, moins bon des bons régimes et moins mauvais des mauvais régimes), il fait le choix de les englober tous les deux sous le nom de "démocratie". C'est sans doute la connotation trop négative à l'époque de "démocratie" qui pousse Aristote à inventer un nom pour un régime de la majorité théoriquement bon (mais il faut remarquer qu'il utilise ailleurs "politeia" pour désigner un régime mixte, qui mélange des éléments de plusieurs autres régimes). On peut imaginer que ce qui a poussé Polybe à chercher un nouveau nom cette fois pour le mauvais régime de la majorité a été le respect pour l'Athènes classique et donc pour le terme de "démocratie". Il faudrait aussi remarquer que contrairement à ce que l'on a chez Hérodote, Aristote ou Polybe (ou chez Platon dans Le Politique), ce n'est pas tant une typologie des formes institutionnelles de gouvernement qu'une sorte de classification de l'esprit général des régimes et des personnalités individuelles qui y correspondent. On encore, du rapport de force entre les différentes parties de l'âme/les différentes parties de la cité. D'où la présence de la timocratie, et l'absence de la monarchie. Yup. Qu'il soit utopiste, communiste et féministe ne l'empêche pas d'être conservateur, à sa façon. Ce qui ressort du Timée et du Critias est bel et bien une vision décliniste du monde comparable à celle d'Hésiode. Après un premier âge, proche de la création du monde et donc assez conforme aux réalités idéales à l'image desquelles le monde venait d'être créé, s'en suit un inéluctable déclin (au début du Timée, il imagine que la très ancienne Athènes était conforme au modèle de sa République), plus (comme son Atlantide) ou moins (comme l'Egypte) rapide. Tout comme face à la foule le sophiste l'emporte toujours sur le philosophe, et tout comme ce qui est généré est promis à la vieillesse et à la mort, le monde sensible se décompose inévitablement. D'ailleurs, il a sans doute interrompu sa rédaction du Critias en s'apercevant que faire citer la seconde loi de la thermodynamique à Zeus aurait été un anachronisme. Comme je l'ai dit, on a bien un modèle cyclique de l'univers dans le mythe du Politique, mais il vient de l'extérieur du cours naturels des choses, lors que Dieu vient remonter le monde comme un ressors une fois que tout c'est cassé la gueule. (on a aussi l'évocation de cycle dans la nature/dans la course des âmes dans le Phédon et dans le Phèdre, mais il n'en tire aucune conclusion politique). On remarque aussi que le seul ouvrage dans lequel il présente un programme précis et pratique, Les Lois, il envisage de ne les faire appliquer que dans une nouvelle colonie, créée à partir de rien et avec des colons triés sur le volet. Transformer une cité déjà existante à coup de réformes ne lui passe même pas par la tête. Et sa soigneuse élaboration des institutions de la cité des Lois semble avoir eu pour principal objectif d'y freiner autant que possible toute forme de changement, c'est à dire de corruption. Alors, il a peut-être "milité" auprès des tyrans de Syracuse pour faire appliquer ses idées (si on en croit ses biographes), mais nulle part il n'a écrit qu'un tel projet avait la moindre chance d'aboutir. Sans intervention divine, il y a tout au plus la République qui permet d'imaginer que contre toute attente le démocratie puisse basculer dans une direction inattendue, mais ce n'est pas dit explicitement. Si ses missions en Sicile ont bien eu lieu, il s'y est sans doute rendu à la façon d'un héros tragique, par sens du devoir, mais en sachant que ses efforts étaient promis à l'échec. Pour moi ce passage indique que l'individu peut suivre la voie du déclin ou au contraire celle de la restauration. De plus, le point de vue constructiviste de Platon (il compare l'établissement des lois de la cité à l’œuvre d'un peintre qui trace des lignes sur le sable), s'accorde mal avec l'idée d'un déclin irréversible. Sinon d'un point de vue historique, je pense pas que Platon ignore l'existence des Tyrannoctones qui a vu par la suite la fin de la tyrannie à Athènes et l'établissement de la démocratie (certes ce n'est pas direct et il y a eu des intermédiaires entre les deux) mais je serais donc d'avis que Platon ne pense pas qu'un retour en arrière n'est pas possible. Comme je l'ai dit, c'est en contradiction non seulement avec le plus gros de la République, mais aussi avec le Politique, le Timée, le Critias et les Lois. Il y a une part d'imprévisible et de hasard en ce bas monde pour Platon (il envisage même qu'une jument puisse donner naissance à un boeuf de temps en temps, après tout pourquoi pas...). Mais les rares individus qui naissent avec une âme aristocratique dans une cité corrompue peuvent s'agiter un peu si ça les amuse, mais au final, le mieux qu'ils puissent faire est de se réunir dans un jardin loin du centre ville et se consacrer à la philosophie. Et je serais très surpris que Platon, issu d'une des plus grandes familles athéniennes, et fier de descendre de Solon, n'ait pas connu son histoire. Et puis, il a lui-même vu une oligarchie (les 30) s'établir lorsqu'il avait 25 ans, puis vu celle-ci se transformer en une tyrannie dirigée par son propre oncle, puis vu celle-ci s'effondrer et la démocratie être restaurée. Il ne pouvait donc pas ignorer les aléas de la politique réelle. Mais sa vision concernant le sens général des choses (peut-être sur le long terme) ne fait pas de doute. Alors, c'est encore un peu plus subtil que ça, puisque la cité de la République n'est elle-même idéale que *étant donné* un certain degré préalable de corruption. La première cité parfaite qu'il imagine est en fait une société ancap, où la division des tâches est permise par le commerce (dans Rep II de 369c à 372e), mais qui garde un niveau de développement assez humble. Dans celle-ci, la justice ne consisterait qu'en "quelque usage de ces biens que font les hommes dans leurs relations entre eux" (372c). Ce n'est que dans une cité "parvenue au luxe", "gonflée d'humeurs", par opposition à la précédente, seule véritablement en bonne santé (373e), que les individus risquent de devenir violents les uns envers les autres, et ce n'est qu'une fois qu'on en est là que l'autoritarisme devient nécessaire aux yeux de Platon. -
Ce qui me dérange moi est l'absence de mise à jour de nos connaissances sur les effets secondaires. On s'est visiblement bien trompé sur son efficacité contre la transmission... mais pour les risques, y compris après de multiples doses, on a tout juste, sans le moindre soupçon ?
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Kœnig : Un libéral dans la course présidentielle (sisi)
Mégille a répondu à un sujet de F. mas dans Politique, droit et questions de société
Muad'dib ! Muad'dib ! -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Mégille a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Chez Platon on a seulement un processus de déclin (aristocratie -> timocratie -> oligarchie -> démocratie -> tyrannie). A aucun moment il ne parle de retour à la case départ. Si on fait confiance à ses biographes (quelques siècles plus tard) il a effectivement tenté de convertir des tyrans (sans succès), mais dans le texte République, ce serait plutôt à partir de la démocratie, qui contient des germes d'à peu près tous les régimes possibles, qu'il pourrait y avoir une petite chance de suivre un autre chemin. On a quelque chose comme un cycle dans Le Politique, mais c'est de l'ordre du mythe, et ça demande une intervention divine. -
Ou encore : les hqi apprennent plus vite, mais lorsqu'il s'agit d'apprendre à être un peu con, certains ont de l'avance ! (mais con de la bonne façon, et juste un petit peu, je crains que la situation des dimwit soit encore pire que celle des topwit) Aussi, si ça peut en rassurer certains, j'ai l'impression que les femmes hqi ont les mêmes difficultés. Ce qui est parfois mignon et drôle. Pour revenir sur le sujet "féminisme", vous avez remarqué qu'il y a un moment qu'on a plus entendu parlé d'inégalité salariale ? Même si c'est en empruntant des chemins tortueux, le féminisme contemporain se dirige spontanément vers ses éléments les plus liberhallal... (légalisation du travail du sexe, droit de transformer son corps comme on l'entend, plus des luttes culturelles transversales au libéralisme)
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Mais c'est tellement con... Au point où on en est, si un nouveau variant se répand, c'est soit qu'il est moins dangereux, soit que le vaccin est moins efficace sur lui, et donc que le pass est d'autant moins utile. C'est au contraire dans un scénario (à peine imaginable) où il n'y aurait plus de mutation du virus que ça pourrait servir à quoi que ce soit.
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C'est tout au plus un temps de décalage dans la compréhension des règles du jeu. A l'âge adulte, je soupçonne que la plupart des hqi soient capables de surperformer ici comme ailleurs.
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Je dois vraiment vivre dans une bulle, mais j'ai la chance de ne pas fréquenter beaucoup de covidément. Tout au plus, j'ai quelques collègues modérés qui se plaignent à voix basse du fait que le directeur adjoint soit presque ouvertement antivaxx. Et les parents d'élèves me font des sourires complices quand je leur dit que je bosse sur 1984 et sur Matin Brun en Français, et sur le devoir d'obéir (avec de chouette débat comme "faut-il obéir à une loi injuste ?") en philo. Ah, qu'on est bien loin de l'ednat ! Pareil, mes colocs et ma famille sont assez d'accord avec moi. En ce qui les concerne, je me plaît à croire que c'est au moins un petit peu grâce à moi. Je n'ai pas encore converti la totalité de mon polycule par contre, mais ça vient.
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César, grecs and co : imperator ou imperatoresse ?
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans La Taverne
Alors oui, ce n'était pas les moeurs habituels de l'époque, d'où sans doute la relative discrétion de nos sources sur sa vie sexuelle. Reste que bon, arrivé à Troie, Héphaïston et lui vont poser une gerbe de fleurs sur la tombe d'Achille et Patrocle, puis vont courir tous les deux nus dans l'Ilium pour les commémorer Les historiens antiques ne nous rapportent pas non plus qu'ils aient ensuite dit "no homo", j'en déduis qu'ils étaient gays. Bottom = qui est pénétré. Ceci dit, le "powerbottom" l'est en étant actif et souvent "dominant" dans le processus. -
César, grecs and co : imperator ou imperatoresse ?
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans La Taverne
Okay à la limite pour Héliogabale comme appartenant à un empire décadent. Mais pour César, c'est vite dit. Déjà parce que techniquement, ce n'est pas encore l'empire, c'est le stade final de déclin de la république pré-impériale. Ensuite parce que l'empire a ensuite eu deux beaux siècles devant lui avant de s'effondrer (et de renaître à nouveau, oriental et bureaucratique). Et d'ailleurs, sous le principat, l'empire avait toujours SPQR pour devise, puisqu'il était toujours formellement la république. Il se trouvait simplement que la fonction de tribun de la plèbe avait une fâcheuse tendance à tomber sur la tête du premier sénateur. Ensuite bon, qu'est-ce qui a fait chuter Rome, étaient-ce les tapettes, les partouzes et les païens comme le disaient les chrétiens, ou bien les chrétiens comme l'ont dit les lumières, ou bien un changement climatique comme on l'imagine aujourd'hui... Toutes ces explications sont conjoncturelles, et inutiles sitôt que l'on prend acte de la tendance naturelle des états à grossir jusqu'à un poids qu'ils ne pourront plus supporter. (ceci dit, le proto-socialisme romain commence bien avant Dioclétien, et même la politique monétaire de celui-là ressemble moins au socialisme moderne que les réformes agraires des Gracques sous la république). Mais ce qui est intéressant, c'est que le virilisme romain n'était pas hétéronormé, et que même un pansexuel switch comme Juju pouvait être une incarnation de la masculinité pure. Ou encore, si on remonte encore un peu, Alexandre, qui pour le coup était vraisemblablement gay en un sens moderne, et dans une relation d'amour symétrique avec Héphaïston. Bref, j'attends impatiemment que le club des "carthago delenda est" se mette à organiser des orgies bi et bdsm (jeu d'esclave oblige), en toge ou en jupette, pour véritablement affirmer leur virilité en remontant aux traditions. Toujours Suétone, qui nous précise, un peu perplexe, que Claude ne couchait jamais avec des hommes, comme si c'était une curiosité notable. Ce qui bien entendu justifie de soupçonner qu'il ait aimé un peu trop les femmes, et donc qu'il soit décadent. -
César, grecs and co : imperator ou imperatoresse ?
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans La Taverne
Héliogabale ne demandait pas aussi de se faire genrer au féminin, et de se faire appeler "reine" en privé ? (je crois avoir lu ça sur wiki) -
César, grecs and co : imperator ou imperatoresse ?
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans La Taverne
Je veux dire, quitte à tous se faire baiser par l'état, autant que ce soit bien fait, et littéralement. -
César, grecs and co : imperator ou imperatoresse ?
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans La Taverne
Les romains se foutaient de la gueule des bottoms, mais pas au point d'empêcher Jules d'être César alors que tout le monde croyaient/savaient qu'il l'était au moins occasionnellement. Et puis, on oublie le cas de Héliogabale, la femme trans qui a régné sur l'empire. (j'aimerais tellement que netflix fasse des séries sur tous ces gens là plutôt que de rendre queers des personnages secondaires random par ci par là !) -
César, grecs and co : imperator ou imperatoresse ?
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans La Taverne
Je me demande si la bande de memeurs virilistes pro-Rome savent pour la sexualité de Jules César (et celle de à peu près tous les dirigeants romains sauf Claudius, en fait), et s'ils ont entendu parler de Héliogabale... make sjw "warriors" again ! -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Oh yeah ! -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Le film "Hilda" sur netflix. C'est tiré d'une bd, il y a une série aussi (nécessaire pour comprendre le film). Un élément récurent de l'histoire est la "brigade de sécurité" qui est complètement incompétente et contreproductive. Entre ça et les moqueries contre la bureaucratie des elfes, c'est parfois liberhallal, mais le ton général est plutôt écolo (pas au sens Thunberg, plutôt du style "la vie simple proche de la nature c'est chouette, l'école et la ville c'est nul"). Le film commence par la brigade qui cherche encore une fois à se donner de l'importance en lançant une campagne de propagande contre les trolls et en instaurant des mesures inutiles, comme un couvre-feu. C'est plutôt chouette (et voir sur netflix des enfants -les héros- quitter une classe plutôt que de regarder une vidéo alarmiste mensongère des autorités, ha, quel délice !). Par contre, c'est du 7 ans et +. Donc un adulte nostalgique des niaiseries peut apprécier, mais ça risque de ne pas plaire à un ado ou pré-ado. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Quelle joie ! Je regarde un dessin animé (niais/pour enfants mais dont j'aime bien l'univers et l'esthétique) qui vient juste de sortir, et dans les dix premières minutes, le méchant/idiot de service annonce un couvre-feu pour une raison sécuritaire bidon, et l'un des protagonistes décide d'aller à l'école malgré ses parents, abrutis par la télévision, qui voudraient le garder à la maison. Bon travail à ceux qui ont fait ça. -
Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Attention, je n'ai pas dit que je voterais Koenig s'il se présentait, ni que je voterais Poutou s'il ne se présente pas. Mais je n'en pense pas moins. -
Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Si Koenig se présente, je ne vote pas Poutou. -
De Maistre ne se revendiquait pas de lui ?
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Oui, j'avais les lois de la robotique en tête.
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Alors, même s'il est évidemment inutile de se faire vacciner quand on a encore des anticorps, il n'est pas forcément utile de le faire quand on en a pas. Après un certain temps, les lymphocytes B (les globules blancs spécialisés qui produisent les anticorps) vont disparaître, mais certaines vont devenir des cellules mémoires, permettant de créer plus rapidement de nouveaux lymphocytes spécialisés en cas de nouvelle infection. Donc, d'après ce que j'en ai compris, l'immunité à long terme n'implique pas la présence d'anticorps.
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S.O.S mon topic à besoin d'aide
Mégille a répondu à un sujet de -Libertatis- dans Annonces, aide et tests
Je doute de ton "je ne suis peut-être pas le plus libéral ici, mais...".
