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Tout ce qui a été posté par Mégille
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Pour le coup, tu es tombé sur une sous-espèce assez lucide du vegan, et avec laquelle je suis assez d'accord. Pas sur l'antispécisme évidemment, mais bien sur la valeur subjective (j'ai même envie de dire : purement esthétique), et donnée par l'homme, aux espèces en elles-mêmes. Remarque que cette approche implique aussi d'être moralement indifférent face aux extinctions d'espèces sauvages. Ca n'interdit pas de vouloir préserver les pandas, mais ça implique de reconnaître que ce n'est qu'une lubie humaine parmi d'autres. Ca n'empêche pas de s'inquiéter de la souffrance des individus d'espèces en voie d'extinction, mais reste à prouver que cette souffrance est pire que celles d'individus d'espèces bien portante, puisqu'après tout, la nature sauvage est basiquement un océan de souffrance. Et ca n'interdit pas non plus de s'inquiéter des "éco-services" dont on se priverait sans certaines espèces, mais ça reste purement anthropocentré, et je soupçonne que la plupart des espèces en danger -c'est à dire, très rare- n'en rendent déjà plus trop, des services -vu qu'elles sont rares, justement. Malheureusement, je ne pense pas que ce soit l'approche de la plupart des vegans. Beaucoup sont pour l'extinction douce (c'est à dire, en cessant de les faire se reproduire artificiellement) des espèces domestiques, mais pas tant par indifférence face au espèce, que par une hostilité à ces espèces là, marquées du sceau de la corruption humaine. Beaucoup d'anti-spéciste sont même "éco-centriste" plutôt que "bio-centriste", et vont considérer que c'est non pas envers un être vivant particulier que l'on a des devoirs moraux, mais envers des systèmes et des milieux tout entier, sous condition qu'ils soient "naturels", en y incluant donc les espèces, et même, théoriquement, les milieux naturels quasiment sans vie, comme les déserts.
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Antisémitisme !
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Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Mégille a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
En parlant de Rimbaud, il avait, semble-t-il, une mauvaise hygiène du fondement. En tout cas, à en croire Verlaine, qui écrivait : "Un peu de merde et de fromage, ne vont pas effaroucher mon nez, ma bouche et mon courage, de l'amour de gamahucher". -
Si tu dis son nom de famille très très vite et en ne le prononçant pas très bien, tu finis par entendre "Le Pen, Le Pen, Le Pen..." Coïncidence ?
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Entre le moment où les masques étaient inutiles et celui où ils étaient obligatoires, il n'y a pas aussi eu un moment où ils étaient recommandés mais où les pharmaciens avaient l'interdiction de les vendre ? -
Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
Pouvoir de thétan niveau 9. -
Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
Pour sa grand mère d'Amérique centrale ? Je ne sais pas si tu as des infos supplémentaires là dessus, mais je partais du principe qu'il s'agissait d'une créole pure souche européenne. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Mégille a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
SI ça contribue à démystifier l'art et la pseudo-théologie qui l'entoure, c'est pas plus mal. -
Le "nudge" à la française :
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Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Il me semble que ça peut faire mal au foie, et il se trouve que j'ai ce goût de bile depuis que j'en ai pris plusieurs jours d'affilés... J'imagine que c'est ça. Je vais surtout laisser la fièvre faire ce qu'elle a à faire, tout compte fait (si jamais elle continue). J'irais faire une prise de sang si j'ai encore ce sale goût dans la bouche d'ici quelques jours. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Je crois bien que c'est l'inverse, anti-inflammatoires à éviter, paracétamol recommandé. Reste qu'il garde ses risques habituels. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Fièvre et mal de tête depuis une semaine. Covid, quoi. Après, je n'ai pas dépassé la dose : 2 ou 3 par jours pendant trois jours. Visiblement, ce n'était pas une bonne idée. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
C'est chiant. J'ai fait une overdose de doliprane, et maintenant mon foie proteste en m'envoyant un vieux goût de bile dans la bouche à longueur de journée. -
Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Mégille a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
Oh non, j'espère que ce n'est pas She-Ra qu'on voit entre autre vers 0'45'' ? Ca veux dire qu'ils renoncent à étendre la version homogay de cet univers ? -
Vous voyez, c'est pour ça qu'il faut être culturellement de gauche, désormais. Même si ça reste du coté de l'hégémonie culturelle (pour l'instant...), c'est maintenant, et de loin, la meilleure façon d'agacer un maximum de personnes.
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Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Ca me rappelle le coup où j'étais allé voir Sebastiane de Derek Jarman, sans connaître le réalisateur... Je savais seulement que c'était un film en latin sur la vie d'un saint chrétien. Et du coup, j'ai passé une heure et demi coincé entre deux bears, à regarder des jeunes gens nus se prélasser dans l'herbe ou dans des bains, avec vite fait un ou deux éléments de costume de légionnaire de temps en temps, mais pas trop, jamais assez pour cacher leurs fesses, tout de même. -
Mexique ! T'es qui là et sombre héros...
Mégille a répondu à un sujet de Stephdumas dans Europe et international
"fuck it, on vous reconnait comme état légitime du Mexique, et en échange, vous surveillez la frontière" - Trump, 2024. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
C'est super chiant. J'ai très peu de toux, pas de perte du goût, mais ça fait depuis dimanche que j'ai de la fièvre. Ca s'était un peu calmé mardi, mais c'est revenu en force hier soir, j'ai passé une nuit à 39°, et je m'attends à refaire la même... -
En ce qui me concerne, même si je ne suis pas en danger, je morfle quand même pas mal, et je regrette d'avoir procrastiné la vaccination...
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Yep, si je ne suis pas trop rouillé, c'est bien de ça dont il s'agit.
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Et bien, j'ai l'impression qu'après avoir fait beaucoup d'efforts pour réduire la métaphysique à la philo du langage, grosso modo du néopositivisme des années 30 à la philo du langage naturel des années 50... Ils ont fini par s'apercevoir que ça ne marche pas, tout simplement. Ils se sont, bien malgré eux, aperçu que toutes les questions sur lesquelles la tradition se casse les dents se posent bel et bien, alors ils se sont mis à les redécouvrir avec toute l'inculture la naïveté et la rigueur analytique qui les caractérise. J'aurais peut-être du parler d'un passage d'une philo analytique générale à une philo analytique spéciale (qui se remet à faire de l'éthique, de l'esthétique, de la politique, etc) plus que d'un "tournant métaphysique", mais ça inclus bel et bien la réhabilitation de la métaphysique. La tentative de naturalisation de l'ontologie par Quine est peut-être une première étape dans cette direction. Une autre étape importante est la théorie de la référence directe chez Putnam et Kripke. Cette idée selon laquelle le sens des mots, ou au moins des noms propres, ne se réduirait pas à une description masquée, mais devrait aussi être une certaine forme de lien avec la chose désignée (chez Kripke, par une chaîne causale qui nous relie au moment du "baptême" de la chose). Ca mène automatiquement à un certain réalisme, puisque parler du sens de certains mots devient aussi un discours sur des choses, ou sur un rapport aux choses. Petite remarque importante : même si c'est un renoncement à l'un des points les plus importants de la philo analytique depuis Frege et Russell, le retour à l'affirmation d'un réalisme en métaphysique est en fait un retour aux sources. Russell n'avait absolument pas peur de s'attaquer aux questions métaphysiques. Ensuite, bon, tous les métaphysiciens analytiques ne sont pas naturalistes (si on peut vraiment considérer ceux qui le sont comme des métaphysiciens), et ils ne sont pas tous non plus partisan de la référence directe, mais j'ai l'impression que ce sont ces deux choses là qui les ont "décoincé" en général. Mais cette métaphysique analytique est loin d'être un champ de recherche unifiée, c'est plutôt une galaxie de vieilles questions qui ressurgissent, de la querelle des universaux au problème corps-esprit, en passant par la preuve de l'existence de Dieu. Je me suis surtout intéressé à leur "métaphysique modale", un peu plus originale, qui s'interroge, en gros, sur le rapport du possible et du nécessaire au réel (et de façon fun, parce que certains trouvent des mondes parallèles). Confusion fréquente. En fait pas du tout. Leibniz par de la notion de possibilité, comprise très classiquement comme non-contradiction, et à partir de là abouti à la notion de monde possible, en constatant de le monde aurait pu être autrement qu'il ne l'est actuellement. Kripke lui se donne le "monde possible" (il est regrettable que ce ne soit pas en un mot, peut-être aurait-il fallu dire "monde" tout court) comme notion primitive et cherche ensuite à définir les notions modales, comme la possibilité, à partir de là. Mais c'est un travail de sémantique et de logique plus que de métaphysique, quand il touche à ça (l'enjeu métaphysique, pour lui, reste la réfutation de la théorie de la référence comme description masquée, en montrant que Aristote aurait tout de même pu être Aristote s'il avait eu d'autres propriétés).
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Le spectre de frigo hante liborg...
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C'est intéressant de voir la place que pouvait prendre l'occultisme dans les pratiques religieuses et la compréhension du monde avant le changement de paradigme moderne. (excellente chaîne pour ceux que ça intéresse)
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Wittgenstein cite ses potes, parfois implicitement, ses potes, Russell, Moore, Frege, Strawson... Il parle de Augustin de temps en temps, plus tard, aussi. Quand à n'avoir lu personne d'autre, je le soupçonne fortement d'avoir fait semblant. Et il me semble au contraire qu'une bonne grosse partie de la pensée de Wittgenstein, toutes périodes confondues, peut être résumée à une thèse radicale mais très simple : il n'y a pas de question philosophique, seulement des questions mal posées. Là où il est a des ambiguïtés, c'est dans le chemin qu'il prend pour aboutir à ça, mais souvent, ces ambiguïtés ne sont rien d'autres que de vulgaires erreurs. Non, on ne peut pas réduire toute la logique et toute les maths à une simple tautologie. Bien essayé. Et je n'ai pas compris pourquoi tous les mots devraient fonctionner comme le mot "jeu", avec rien d'autres que des airs de famille entre leurs différents usages. Je pense que si on s'arrête souvent à lui en Europe continentale quand on veut toucher à la philo analytique, c'est en grande partie par méconnaissance de ce qui suit. Quine et Goodman sont connus, et on lit maintenant un peu de Putnam, mais le tournant métaphysique opéré par lui et Kripke passe encore largement sous nos radars. Armstrong, Lewis, Plantinga, etc, restent de parfaits inconnus.
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Polyamour, PUA ou comment lever de la belette woke
Mégille a répondu à un sujet de Rincevent dans La Taverne
Vous avez des sources, pour toutes ces histoires ? J'ai rencontré des femmes noires magnifiques dont j'ai du mal à croire qu'elles aient pu être défavorisées en séduction, et j'ai connu un homme noir pourtant pas laid qui me disait avoir habituellement très peu de succès avec les hommes blancs.
