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il y a 31 minutes, Rübezahl a dit :

Tu as déjà exploré wikiberal et Contrepoints ? (entre autres).

J'ai commencé à jeter un oeil à la page wikibéral sur le subjectivisme, c'est d'ailleurs comme ça que j'ai trouvé Scientisme Et Sciences Sociales et Il y a pas mal d'articles en biblio, en effet. Contrepoints, j'ai pas encore regardé, mais bonne idée.

Après j'espérais pourvoir cibler assez rapidement les références majeures et ne pas trop me perdre dans un dédale d'auteurs, car deux mémoires à gérer de front c'est compliqué ?

Posté
Le 07/10/2020 à 16:43, Cthulhu a dit :

Hunters/Sandworms ont une réputation immonde, mais de mémoire c'est de la fan-fiction potable.

 

En fait, j'avais dû m'arrêter au premier (ça date de 10+ ans, le deuxième n'était peut-être même pas sorti). Bref, le climax final est une avalance de deus ex machina foireux. Grosse déception.

 

Le 26/10/2020 à 11:31, Lugaxker a dit :

Oui, j'ai oublié de préciser que le livre est une sorte de compilation de ses articles, modifiés et arrangés en un tout cohérent. 

 

Il fait souvent ça (cf mes remarques précédentes sur Bourbon for breakfast et It's a jetson world). En général, ça manque de cohérence, mais la situation actuelle résout peut-être ce souci.

 

Sinon en vrac:

 

The immortal life of Henrietta Lacks: dans ma liste depuis l'épisode de Dirty Biology sur les cellules HeLa. La partie historique est fascinante. L'auteure a le bon goût de poser des vraies questions sur l'éthique en sciences sans donner de réponse simplistes. Aussi très intéressant sur l'histoire parallèle de la ségrégation dans le Sud américain quand on met en relation avec les avancées scientifiques de la même époque.

 

How Music Got Free: très intéressant sur la naissance des scènes warez/torrent. Dommage que l'auteur se vautre dans du sensationnalisme plutôt que de l'analyse par moments. Mais ça a le mérite d'être très facile à lire.

 

Choice: un exposé moderne de Human Action par Bob Murphy. Forcément très bon, Murphy connaît Menger, Bohm-Bawerk, Mises et Rothbard par cœur et il sait expliquer leurs idées de façon limpide. La partie sur l'épistémologie (soit la partie hardcore de Human Action) est juste brillante. Petit bémol sur la partie théorie de l'intérêt et ABCT qui sont assez courtes et survolent le sujet. Un peu étonnant vu qu'il avait traité ces sujets avec brio dans Lessons for the young economist quelques années plus tôt.

  • Yea 2
Posté
Il y a 3 heures, Cthulhu a dit :

Un peu étonnant vu qu'il avait traité ces sujets avec brio dans Lessons for the young economist quelques années plus tôt.

Il ne voulait peut-être pas se répéter, justement. 

 

Merci pour les conseils de lecture, en tous cas. :)

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Le 03/11/2020 à 22:46, Bézoukhov a dit :

Bonjour,

 

Qu'est-ce-que vous conseilleriez sur la Révolution Française pour en avoir une bonne vision ? (disons que j'ai une idée de ce qu'est la Commune, un hébertiste ou le Marais, mais c'est tout). François Furet est toujours la référence ?

 

Est-ce-que Thiers ou Michelet ont un intérêt hors historiographique ?

Michelet reste un écrivain incomparable (les historiens ont rarement du style).

Furet est contesté et critiqué avec le retour d'un néo-jacobinisme qui nous sert l'éternel retour des "circonstances".

Plus profond que Furet, on peut lire avec intérêt Patrice Gueniffey : La politique de la Terreur sous-titré Essai sur la violence révolutionnaire 1789-1794

Jean-Clément Martin représente le "jacobinisme" intelligent : il tente de sauver les meubles.

Posté

J'ai acheté sur Rakuten pour 10 euros un volume Flavius Josèphe qui contient les Antiquités juives, sa Guerre des Juifs et son Autobiographie (presque 1000 pages).

Les textes de cet auteur célèbre sont peu accessibles et hors de prix. Cette édition de 1968 est une modernisation de la traduction d'Arnauld d'Andilly.

Posté
il y a 24 minutes, Dardanus a dit :

J'ai acheté sur Rakuten pour 10 euros un volume Flavius Josèphe qui contient les Antiquités juives, sa Guerre des Juifs et son Autobiographie (presque 1000 pages).

Les textes de cet auteur célèbre sont peu accessibles et hors de prix. Cette édition de 1968 est une modernisation de la traduction d'Arnauld d'Andilly.

Un lien vers l'édition en question ? :) (Ou une photo, que je voie à quoi ça ressemble ?)

Posté
Il y a 4 heures, Rincevent a dit :

Ooooh. :wub:  Le texte est complet, ce ne sont pas des morceaux choisis ?

Il me semble complet. J'ai commencé à lire.

Posté
il y a 27 minutes, Dardanus a dit :

Il me semble complet. J'ai commencé à lire.

J'ignorais que ça puisse exister en un seul volume (Amazon me montrait surtout les rééditions en 9768 volumes aux Belles Lettres, dont je ne doute pas de la qualité par ailleurs). Du coup, j'ai trouvé un vendeur du même ouvrage sur Amazon. Merci infiniment, tu m'auras montré la solution d'un problème qui me turlupinait depuis quelques temps. :wub: 

Posté
Il y a 8 heures, Dardanus a dit :

J'ai acheté sur Rakuten pour 10 euros un volume Flavius Josèphe qui contient les Antiquités juives, sa Guerre des Juifs et son Autobiographie (presque 1000 pages).

Les textes de cet auteur célèbre sont peu accessibles et hors de prix. Cette édition de 1968 est une modernisation de la traduction d'Arnauld d'Andilly.

 

Dommage que je ne puisse pas encore +1.
La Guerre des Juifs est un chef d'oeuvre, par contre je ne connaissais pas son autobiographie. N'hésite pas à faire un retour !

Posté
Le 13/11/2020 à 11:43, Dardanus a dit :

 

Furet est contesté et critiqué avec le retour d'un néo-jacobinisme qui nous sert l'éternel retour des "circonstances".

Plus profond que Furet, on peut lire avec intérêt Patrice Gueniffey : La politique de la Terreur sous-titré Essai sur la violence révolutionnaire 1789-1794

 

Furet et Gueniffey ce n'est pas à peu près la même période ?

 

En pratique, même si je lirai probablement plus tard sur des points précis, je cherche quelque chose qui couvre les évènements jusqu'au début du Consulat, sans justement se concentrer sur les évènements stars d'avant 94.

 

 

Posté
Il y a 7 heures, Bézoukhov a dit :

 

Furet et Gueniffey ce n'est pas à peu près la même période ?

 

En pratique, même si je lirai probablement plus tard sur des points précis, je cherche quelque chose qui couvre les évènements jusqu'au début du Consulat, sans justement se concentrer sur les évènements stars d'avant 94.

 

 

Un gros volume qui contient tout en un c'est Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799 de la collection Bouquin qui date de 1987 par Tulard, Fayard et Fierro. C'st un bon résumé en 300 pages suivi d'une chronologie au jour le jour, d'une petite centaine de pages sur le monde à la même époque,  d'un dictionnaire très pratique de plus de 600 pages (personnages grands et petits mais aussi textes des constitutions, articles sur diverses notions : le franc, l'instruction, le maximum, les ouvriers etc.), enfin une présentation des grands courants de l'historiographie (des origines jusqu'au début des années 1980). On le trouve sur Amazon.

  • Yea 1
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il y a 51 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

Je lis les Méditations métaphysiques

Il était temps ! :D

 

il y a 52 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

c'est tellement sophistique par moments.

Argh ! Calomnie !

 

Bon, le fait d'avoir besoin de passer par Dieu est un gros point faible de tout le développement... Mais c'est un peu moins faible que ça. Ce n'est pas l'existence même de Dieu que je connais immédiatement, c'est son essence. Celle-ci est la perfection, l'existence en découle, donc il existe.

 

Le contre-argument kantien n'est pas si fort que ça, puisqu'en prétendant nier que l'existence soit un prédicat, il en fait seulement un prédicat de second ordre. Si le concept de 5 dollars est le même qu'il s'agisse de 5 dollars réels ou de 5 dollars imaginaires, ce qui fait la différence entre les réels et les imaginaires, c'est que pour les premiers, le prédicat "être au nombre de 5 et être des dollars" a lui même le prédicat d'être exemplifié, d'être réel.

 

Et il y a une différence entre la perfection comme essence et n'importe quelle autre essence définie arbitrairement comme comprenant l'existence : il y a le fait qu'elle ait une essence nécessaire. Une montagne en or ou une licorne aux fesses roses peuvent exister, mais de leur simple concept, je ne peux pas déduire plus que ça, une simple possibilité. Par contre, de l'idée d'être parfait, instanciant de toutes les propriétés positives, je peux déduire la nécessité de son existence - autrement, contradiction.

 

C'est déjà dans ce sens que va Leibniz, en jugeant important d'ajouter, avant la preuve de Descartes et pour qu'elle soit correcte, une preuve de la possibilité de Dieu. Si un être tel que Dieu peut exister, et il le peut, alors (...) Dieu existe.

 

C'est poussé un peut plus loin dans les formes contemporaines, dites "modales", de l'argument. Celui de Hartshorne, amélioré par Plantinga, d'une part, et celui de Gödel d'autre part.

 

il y a une heure, Vilfredo Pareto a dit :

Sinon je lis La Doctrine du droit de Kant.

Ouai, malgré les deux trois trucs chelous qui s'y trouvent, ça reste un bouquin balèze trop souvent sous-estimé par les libéraux. Solide et intéressant sur la propriété privée tout au début.

Même sur le mariage, il est plutôt drôle. Il le démystifie complètement, aucune considération romantique, juste un contrat préalable afin d'encadrer la procréation !

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Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Parfois Kant me rappelle un peu @Rincevent :mrgreen:

Je suis censé prendre ça comme compliment ou comme insulte ? ? 

 

Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Ce qui m'a fait penser que Strauss s'était peut-être planté en opposant le libéralisme moderne détaché de la quête du bonheur et du bien (inversée en fuite de la souffrance, par le travail dans Locke par exemple, où l'effort nécessaire à l'acquisition de la propriété permet de nous préserver du malheur/douleur/besoin plutôt que d'atteindre le souverain bien) au libéralisme antique ou à la conception antique du DN. Ce qui change me semble plutôt que le bien n'est pas l'attribut d'un résultat (i.e. d'un ordre social fixe) mais d'un processus (n'importe quoi qui émerge de la libre interaction des individus), ce qui ne mène qu'à un relativisme réduit, càd qu'on ne peut effectivement pas fixer à l'avance les critères de ce qui est bien, mais plutôt le protocole qui les fera apparaître (competition as a discovery procedure toussa). En fait j'aurais pu me rendre compte de tout ça en lisant Hayek mais bizarrement non.

@F. mas ? F. maaaaaas ?

  • Haha 1
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Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Certes mais Descartes écrit justement à ce propos que les deux sont indissociables. De même que la vallée est indissociable de la montagne (ce qui est un peu étrange comme argument; le film de Ford ne s’appelle pas Qu’elle était verte ma montagne!). S’il dissociait vraiment les deux il ne pourrait pas sauter à l’existence (et il se contenterait de “si dieu existe alors il existe de telle et telle façon”).

Duns Scot (que Dédé a très certainement lu) distingue la différence réelle (deux choses peuvent exister indépendamment l'une de l'autre) de la différence formelle (deux propriétés conceptuellement différentes quoi qu'allant toujours de pairs), et de deux autres types de différences, je crois. Descartes admets sûrement ça, et considère que l'existence de Dieu est seulement formellement différente de son existence.

Mais pour ce qui est de toutes les autres substances, existence et essence restent différentes en général.

 

Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Kant considère vraiment la réalité des 5$ comme un prédicat? 

Il prétend que non. Mais ce qu'il dit revient à faire de leur existence un prédicat du prédicat "x est 5$". Il me semble que c'est aussi comme ça que Frege voyait les choses.

 

Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Dieu existe par définition. C’est impossible de démontrer à priori que dieu existe sans partir de son existence à titre d’hypothèse (sinon bonjour la démonstration) or la définition de dieu (ou son essence mais visiblement le principe de dieu c’est que l’existence et l’essence sont indissociables) rend ça impossible. C’est comme vouloir démontrer le principe de non-contradiction: on ne peut pas le démontrer sans l’utiliser. Il ne s’intègre pas à la démarche discursive/deductive d’une démonstration.

Et bien, oui, c'est une preuve formelle... Tu pars de la définition de tes termes, et tu en déduits certaines de leurs propriétés. En l'occurrence, on part de la définition que Dieu, qui n'est pas directement son existence, hein, mais plutôt sa grandeur supérieure à toute autre (chez Anselme), sa perfection (chez Descartes), sa possession de toutes les propriétés positives (chez Gödel), etc, et tu en déduis son existence, ou son existence nécessaire. Mais si elle en découle logiquement, l'existence de Dieu n'est pas un axiome.

Et d'ailleurs, en logique contemporaine, le PNC perd souvent son statu d'axiome. Je ne connais pas toutes les axiomatiques à la Hilbert, mais en déduction naturelle, on ne se le donne pas, on le déduit à partir des règles d'introduction et d'élimination de connecteurs. (après, est-ce qu'il est supposé dans le méta-langage par lequel on se donne se système de règles, ça...).

 

Un autre problème avec cet argument est que le bidule dont il prouve l'existence ne ressemble pas trop au Dieu de la Bible... D'où le fait que ce sont plus souvent des religieux que des athées qui décident de s'y attaquer.

Posté

Je viens de terminer deux ouvrages que je recommande chaudement :

 

  1. La grande déraison: Race, genre, identité de Douglas Murray qui décrit de façon précise et accessible les mécanismes qui animent les grandes thématiques des SJW. Via ce forum je connaissais l'essentiel mais pas forcément les détails qui sont les bienvenus. Le ton reste posé et nullement vindicatif ou pamphlétaire ce qui est à son avantage. J'ai particulièrement apprécié le chapitre sur le transexualisme qui permet de bien mieux comprendre le sujet et ses enjeux. Les différents chapitres sont séparés par des entracts intéressant, en particulier celui sur la question du pardon et son impossibilité à notre époque. Bref, il peut être recommandé à tout ceux qui veulent mieux comprendre l'asile qu'est devenu notre époque.
  2. Liquidation de Frédéric Rouvillois dont le propos est d'explorer les liens entre Macron et le saint-simonisme. A travres un grand nombre de thématiques, il montre en quoi l'action de Macron est loin d'un en même temps de ménagement de la chèvre et le choux mais la mise en œuvre de cette philosophie utopique. Macron est loin d'être un invertébré mais un zélé disciple de cette utopie. Les différents projets de réformes et sa gestion de la crise actuelle en sont directement inspirée. Ce que l'ouvrage permet également de comprendre est à quel point le saint-simonisme est un poison répandu au sein des élites françaises et pas que politiques. Ce livre m'a fait comprendre qui est Macron d'une façon convaincante et m'a définitivement persuadé de son caractère illibéral et proto totalitaire.
  • Yea 3
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Je compte me prendre bientôt L'étrange suicide de l'Europe: Immigration, identité, Islam de Douglas Murray ; l'as-tu lu ? @PABerryer

 

Sinon analyser le macronisme par analogie avec le saint-simonisme me semble pertinent oui. Je le rapprocherais aussi du solidarisme auquel Macron se refère lui-même, ainsi que des éthiques de la discussion, pour le côté positivisme juridique. Muralt le décrit très bien si on passe sur l'assimilation abusive avec le libéralisme: 

 

"La fonction de l’éthique, c’est-à-dire en définitive de l’Etat minimal du libéralisme, est en effet de chercher à réguler les tendances indéfiniment multiples de la société en assurant leur co-existence pacifique par une procédure de concertation permanente. La condition de cet ordre apparent, de cette « stabilité » de la société, selon l’expression de Rawls, n’est pas une éthique « métaphysique » appuyée sur quelques principes « extérieurs » au conflit des intérêts humains, telles, pour faire court, la finalité du bien ou du moins l’utilité individuelle ou collective, mais un débat démocratique susceptible d’amener à un consensus social sur les règles sociales nécessaires, dans l’ « espace public » de la « communication langagière », qui joue dans le domaine pratique le rôle des conditions transcendantales de l’analyse kantienne. Ce sont ces règles qui pourront être alors considérées comme « bonnes », au moins pour un temps, jusqu’à ce que de nouveaux conflits exigent de nouvelles règles […]
En l’absence d’une morale du bien objectif réel propre à la volonté, en l’absence d’une conception politique du bien commun de la cité, c’est en effet une démocratie dite procédurale, et en fin de compte l’Etat lui-même, qui seul fonde et garantit en les éditant les règles qui déterminent le comportement « moral » de chacun et qui appartiennent, pour une pensée de structure aristotélicienne par exemple, à la sphère de la morale philosophique. Le pouvoir législatif de l’Etat se substitue à l’éthique et constitue les règles de la moralité." (André de Muralt, L’unité de la philosophie politique. De Scot, Occam et Suarez au libéralisme contemporain, Librairie philosophique Vrin, coll. Bibliothèque d’histoire de la philosophie, 2002, 198 pages, pp.60-62)

Posté
il y a 10 minutes, Johnathan R. Razorback a dit :

Je compte me prendre bientôt L'étrange suicide de l'Europe: Immigration, identité, Islam de Douglas Murray ; l'as-tu lu ? @PABerryer

 

Probablement. Je crois me souvenir d'un essaie dans la même veine que j'ai lu il y a longtemps et c'était peut être celui là. Il faudrait que je vérifie.

  • 2 weeks later...
Posté
Le 30/11/2020 à 20:12, Vilfredo Pareto a dit :

Aristote, Éthique à Nicomaque, traduction de Tricot par pitié, Vrin

 

Que reproches-tu aux autres traductions récentes (celles de GF par exemple) ?

Posté

Je crois que @F. mas est du même avis (Tricot > Pellegrin) mais je le laisse détailler si il le souhaite. :)

Posté
il y a une heure, Vilfredo Pareto a dit :

Elle traduit phronimos par sagace ce qui est un peu saugrenu (entre autres). Normalement on traduit prudent, la grande étude sur le sujet (et un très beau livre par ailleurs) étant, à ce que j’en sais, La Prudence chez Aristote de Pierre Aubenque. Il est vrai que ça n’est pas aussi terrible que celle de La Métaphysique qui est littérale et donc illisible. Pour l’Ethique le responsable est Boedus si je me souviens bien; pour la Métaphysique j’ai oublié. 

Merci. :)

Posté
Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Pour l’Ethique le responsable est Boedus si je me souviens bien; pour la Métaphysique j’ai oublié. 

 

Boedus pour l'éthique effectivement, Duminil et Jaulin pour la métaphysique.

  • 2 weeks later...
Posté

Miss bolo veut m'offrir un livre pour mon anniversaire, j'ai pas d'idée, envoyez vos propositions 

Posté
il y a 5 minutes, NoName a dit :

Miss bolo veut m'offrir un livre pour mon anniversaire, j'ai pas d'idée, envoyez vos propositions 

Hillbilly Elegy ?

  • Yea 1
Posté
il y a 49 minutes, Lancelot a dit :

Donne-nous des exemples de bouquins que tu apprécies.

Tout les livres d'Heinlein, Neal Stephenson, Vers une société sans État, Bastiat, Revel, quelques livres de pop science , et après c'est les comics: Transmetropoliran, 100 bullets, Hellblazerr notamment. 

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