Adrian Posté 11 décembre 2025 Signaler Posté 11 décembre 2025 ou si le tweet s'affiche pas : https://www.instagram.com/p/DSCPm3OjMOb/?hl=fr Il donne quelques explications sur l'oeuvre.
Liber Pater Posté 11 décembre 2025 Signaler Posté 11 décembre 2025 Eh bien ce n' est pas affreux. Par contre j'ai du mal à appeler ça un vitrail, la technique est quand-même très différente. La c'est plutôt de la peinture sur verre 2
Hugh Posté 8 janvier Signaler Posté 8 janvier Quel massacre: https://www.latribunedelart.com/depart-de-la-directrice-du-louvre-oui-mais-celle-du-departement-des-sculptures?lang=fr Citation Le département des sculptures au Louvre était, depuis 2014, dirigé par Sophie Jugie, auparavant directrice du Musée des Beaux-Arts de Dijon. Ses compétences sont reconnues de tous, notamment par ses équipes, et il ne faisait pas de doute qu’elle allait être renouvelée à son poste jusqu’à sa retraite, qui était prévue dans moins de deux ans. Mais Laurence des Cars, la présidente-directrice du Louvre, dont chacun s’accorde à reconnaître qu’elle n’a plus sa place à la tête de ce musée, n’est pas seulement incapable de diriger cet établissement public. Elle ne supporte pas qu’on puisse, à l’occasion, lui tenir tête. C’est pour cette raison qu’elle a choisi, alors qu’elle-même est sur un siège éjectable, de se séparer de celle qui était certainement l’une des meilleures directrices de département du musée. Cette nouvelle a été annoncée au département des sculptures hier, et c’est la consternation qui y règne depuis, ainsi que plus généralement au Louvre. Nous avons parlé avec plusieurs personnes qui nous ont confirmé combien, à la différence de Laurence des Cars, Sophie Jugie était appréciée pour ses grandes compétences, à la fois scientifiques et humaines. Nous avons d’ailleurs, depuis des années, souligné le bon travail que mène son département. Ceux qui nous ont parlé ne veulent évidemment pas être cités nommément, ce qui montre l’ambiance qui règne dans ce musée. Voici un témoignage, parmi d’autres : « C’est une directrice exemplaire sur le plan des qualités humaines, très à l’écoute, et qui n’a pas du tout la langue dans sa poche ». Ce dernier point est évidemment intolérable pour Laurence des Cars. « Certains des programmes muséographiques de Sophie Jugie ont été écartés de manière très autoritaire par Laurence des Cars. Pourtant, elle a le service public attaché au corps, et est d’une intégrité et d’une moralité absolue. Cette nouvelle est très choquante ». Une autre personne du Louvre nous a confié que : « Sophie est très appréciée de ses équipes et de tout le monde sauf de Laurence des Cars [1] ». Le Louvre ne perd pas de temps, puisque le poste est déjà paru. Et le ton est donné dès l’introduction : « En cohérence avec le projet Nouvelle Renaissance ». Projet pas étudié, pas financé et inutile, contre lequel le personnel du Louvre est actuellement en grève, est donc bien une des raisons de ce changement de direction. Presque tous les directeurs de département ont été nommés par Laurence des Cars Il restait celui des Arts graphiques [2], et celle des sculptures. Voilà qui est fait, désormais [3].. Le nouveau directeur aura notamment pour tâche de « refon[dre le] parcours visant proposer une lecture plus transversale des collections en associant les différentes écoles nationales ». « Visant proposer », sic : cette annonce, manifestement écrite à la va-vite, a été si mal relue qu’on y trouve des coquilles, mais aussi surtout des morceaux de celle cherchant un nouveau directeur des Arts graphiques. C’est ainsi que le profil voulu n’aura pas besoin de connaître la sculpture, mais devra avoir une « Expertise reconnue dans le domaine des arts graphiques notamment pour les collections conservées par le musée du Louvre » (sic encore), ainsi qu’une « Connaissance de l’environnement international des grandes collections d’arts graphiques » (sic toujours). L’incompétence du Louvre, dans à peu près tous les domaines, même les ressources humaines, va devenir légendaire [4]. L’inaction du ministère de la Culture devient absolument insupportable. Jusqu’à quand la gouvernance désastreuse de Laurence des Cars va-t-elle se poursuivre ? Quand comprendra-t-on enfin que le projet « Nouvelle Renaissance » est une catastrophe pour ce musée ? Espérons que la commission d’enquête de l’Assemblée nationale, qui commencera ses travaux le 8 janvier prochain, apportera des arguments supplémentaires à la seule décision qui s’impose rapidement : le départ de Laurence des Cars. Comme nous l’avons écrit, celle-ci aura à prêter serment, ce qui devrait rendre plus difficile son travestissement des faits.
cedric.org Posté 8 janvier Signaler Posté 8 janvier C'est comme ça dans la plupart des musées. par definition même, vu que personne n'est nommé ou jugé pour ses compétences. 1
Alchimi Posté 8 janvier Signaler Posté 8 janvier Il y a 9 heures, Hugh a dit : Quel massacre: https://www.latribunedelart.com/depart-de-la-directrice-du-louvre-oui-mais-celle-du-departement-des-sculptures?lang=fr Classique délire d'égo d'une directrice. 3
Alchimi Posté 8 janvier Signaler Posté 8 janvier https://www.latribunedelart.com/audition-de-laurence-des-cars-les-senateurs-ne-sont-pas-dupes Citation Dans son introduction à la seconde audition de Laurence des Cars devant la Commission culturelle du Sénat, son président, Laurent Lafon (ill. 1), n’a pas mâché ses mots. Dès le début en effet, il montre qu’il n’est pas dupe des réponses mensongères ou insuffisantes que leur a faites la présidente du Louvre lors de sa première comparution devant cette instance (voir l’article). Et il dit aussi : « Madame la Présidente, vos déclarations ont évolué sur le schéma directeur depuis le 1er octobre et cette évolution a semé un certain trouble. » Il précise les manquements du Louvre : « Ces conclusions [du rapport d’enquête] sont […] d’une grande sévérité pour votre gestion comme pour celle de l’équipe précédente. Elles établissent clairement que le cambriolage du 19 octobre, loin de constituer un événement fortuit, a été permis par une accumulation de carences dans le pilotage du musée qui auraient pu et auraient dû être résolues à la date du vol. » et il n’hésite pas à parler de « défaillance générale du Louvre en matière de sûreté ». Etc. Elle a merdé la pauvre chérie.
Salim32 Posté 8 janvier Signaler Posté 8 janvier Un peu de respect : (notez l'année de la Légion d'honneur 😅) On ne mesure pas le niveau d'affuerisme dont a besoin la France... Citation DistinctionsListe détaillée Chevalier de l'ordre national du Mérite (2009) Officier des Arts et des Lettres (2017) Officier de l'ordre national du Mérite (2021) Commandeur des Arts et des Lettres (2022) Officier de la Légion d'honneur (2025) 1 1 1
Alchimi Posté 8 janvier Signaler Posté 8 janvier il y a une heure, Salim32 a dit : notez l'année de la Légion d'honneur La france est très bonne dans l'industrie de la médaille en chocolat en métal. 1
Soda Posté 19 janvier Signaler Posté 19 janvier « Votre univers n’a aucune signification pour eux. Ils ne chercheront pas à comprendre. Ils feront du feu avec votre belle porte de chêne. Ils s’essuieront les mains aux livres de votre bibliothèque. Ils cracheront votre vin. Ils mangeront avec leurs doigts dans les jolis étains que je vois à votre mur. Assis sur leurs talons, ils regarderont flamber vos fauteuils. Ils se feront des parures avec les broderies de vos draps. Chaque objet perdra le sens que vous lui attachiez, le beau ne sera plus beau, l’utile deviendra dérisoire et l’inutile, absurde. » Jean Raspail, in Le Camp des Saints, Ed. Robert Laffont, 1973. Ca fait mal au cœur de voir dans quel état est la couronne, j'espère que les restaurateurs ont des doigts de fée.
Adrian Posté 13 février Signaler Posté 13 février Une "importante fuite d’eau" au Louvre force le musée à fermer plusieurs salles, des œuvres "a priori endommagées" Citation Il s’agit d’une "importante fuite d’eau" qui a été constatée dans la salle 707 appelée "Duchâtel", au premier niveau, dans l'aile Denon. Cette salle renferme plusieurs œuvres des 15e et 16e siècles, notamment trois toiles de Bernardino Luini comme "Le Christ bénissant, Sauveur du Monde" et aussi "Le Calvaire avec saint Dominique en prière" de Fra Angelico, ou "Le triomphe de la peinture française: apothéose de Poussin, de Le Sueur et de Le Brun", peinte par Charles Meynier au 19e siècle. Selon les informations de BFMTV, un échafaudage a été installé en urgence. La fuite viendrait de l’étage supérieur et pourrait avoir été causée par une canalisation défaillante. Le site internet du musée précise déjà aux visiteurs que "les salles 706 à 708 (Salon carré) sont fermées actuellement". Le plafond serait déjà fortement endommagé, nécessitant la fermeture de l’espace pour un temps indéterminé. Plus grave encore, une source indique à BFMTV que les "œuvre(s) sont a priori endommagée(s)". Une expertise a déjà été lancée. 10 millions d’euros de préjudice, faux billets… Au musée du Louvre, un vaste réseau d’escroquerie démantel 1
Adrian Posté Lundi at 11:14 Signaler Posté Lundi at 11:14 Le CNC va réduire le financement des productions françaises ne respectant pas l'égalité femmes-hommes Citation À compter du 1er janvier 2027, le dispositif de "bonus parité", en place depuis 2019, évoluera en un système de bonus... mais aussi de malus. Une première en France, qui permettra non seulement de récompenser les productions qui jouent le jeu en matière d'égalité femmes-hommes, mais aussi de sanctionner financièrement celles qui resteront en dessous des objectifs fixés. Concrètement, les films, séries, documentaires et œuvres d'animation employant au moins 40 % de femmes aux principaux postes de direction et de création bénéficieront toujours d'une majoration de 10 % des aides du CNC. En revanche, les productions qui n'atteindront pas les seuils minimaux verront leur financement réduit de 10 %. Le CNC justifie ce changement par les résultats jugés insuffisants du dispositif actuel. En 2025, seules 33,5 % des productions éligibles ont obtenu le bonus, contre 37,3 % en 2024 et 39,9 % en 2023. Plus inquiétant encore, la part des films réalisés par des femmes est tombée à 24 % en 2024, son plus bas niveau depuis la création de cette aide. Le nouveau système abandonnera le calcul par points au profit d'un mode de fonctionnement plus simple, basé sur un nombre minimal de postes-clés occupés par des femmes. Pour les longs métrages de fiction, 15 fonctions seront prises en compte. Il faudra que six d'entre elles soient occupées par des femmes pour bénéficier du bonus maximal. Les documentaires seront évalués sur 13 postes, avec également un seuil fixé à six. L'animation fera l'objet de critères spécifiques : 21 postes seront examinés pour les films en 2D (dont neuf devront être occupés par des femmes) et 24 postes pour les productions en 3D (avec un minimum de dix). Le système de malus sera toutefois mis en place progressivement. Dès 2027, les productions ne seront pénalisées que si elles restent sous un premier seuil minimal : trois postes pour la fiction, cinq pour l'animation et deux pour les documentaires. Ces exigences augmenteront ensuite chaque année jusqu'en 2030, date à laquelle elles atteindront les seuils ouvrant droit au bonus maximal. Avec cette réforme, le CNC affiche clairement son ambition : parvenir à ce que 40 % des postes de création et d'encadrement des productions françaises soient occupés par des femmes d'ici la fin de la décennie.
Lancelot Posté Lundi at 17:22 Signaler Posté Lundi at 17:22 Je suis très tenté de dire "vous n'avez qu'à pas dépendre du CNC". Cependant je ne sais pas à quel point le système est fait pour que tout le monde en dépende. Aussi toujours la question amusante : qu'en est-il des cas où les hommes sont en minorité ?
Marlenus Posté Lundi at 18:42 Signaler Posté Lundi at 18:42 1 hour ago, Lancelot said: Je suis très tenté de dire "vous n'avez qu'à pas dépendre du CNC". Cependant je ne sais pas à quel point le système est fait pour que tout le monde en dépende. Aussi toujours la question amusante : qu'en est-il des cas où les hommes sont en minorité ? Aucun problème si tu n'as pas d'hommes dans ton équipe. C'est très clair dans la com' du CNC. Et le CNC est quasiment incontournable dans l'argent du cinéma français. Notamment car il y a une aide "automatique" basée sur les entrées. https://www.cnc.fr/professionnels/aides-et-financements/cinema/production/soutien-automatique-a-la-production-de-long-metrage_191532 Tu peux t'en passer, mais tes spectateurs vont quand même payer. Généralement, ceux qui ne cherchent pas après les subventions du CNC pour produire leur film, font leur film et une fois fait vont demander l'aide automatique. C'est une énorme mafia...
Alchimi Posté Mardi at 09:09 Signaler Posté Mardi at 09:09 Il y a 15 heures, Lancelot a dit : Je suis très tenté de dire "vous n'avez qu'à pas dépendre du CNC". Cependant je ne sais pas à quel point le système est fait pour que tout le monde en dépende. Incontournable des que tu veux monter une prod pro. Je dirais même qu'à ma connaissance, c'est pas interdit de faire sans CNC, mais c'est tellement présent partout que c'est borderline illégal de s'en passer (sans être assumé), et à peu près fonctionnellement impossible de l'éviter en pratique.
Alchimi Posté Mardi at 09:10 Signaler Posté Mardi at 09:10 Il y a 22 heures, Adrian a dit : Le CNC va réduire le financement des productions françaises ne respectant pas l'égalité femmes-hommes Hmm ça va rendre la recherche de poste et l'environnement de travail encore plus putassière, joie. Heureusement que je suis dans une situation confortable par ailleurs. Leur délire est complètement idéologique d'ailleurs, la répartition des femmes dans le secteur est déjà grande.
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