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Messages recommandés

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L’INA s’est transformé de site de vidéos d’archives en enième média du service public éditorialisé à gauche, en loucedé. 

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Je veux bien que ce ne soit pas nécessairement des génies romantiques qui ont fait le coup, mais attention -pour l'instant- à ne pas prendre pour coupable avec certitude les suspects actuels. Je veux bien ne pas faire confiance à la sécurité du Louvre, mais pas au point de faire tant confiance à la police. 

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Concernant le vol au Louvre et après l'arrestation des "suspects habituels", y a-t-il une enquête sérieuse maintenant?

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Nous en saurons plus au cours du procès donc pas avant 10 ans, quand il n’y aura plus aucun responsable. 

  • Sad 1
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« La machine s’est enrayée » : pourquoi seulement cinq films français ont dépassé le million d’entrées en 2025

 

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Depuis le 1er janvier, seuls quatre longs-métrages avaient franchi ce seuil : « God Save the Tuche » de Jean-Paul Rouve (3 millions d’entrées), « Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan » de Ken Scott (1,5 million), « Un ours dans le Jura » de Franck Dubosc (1,5 million) et « Chien 51 » de Cédric Jimenez (1,3 million). Depuis ce week-end, le nouveau long-métrage d’Alexandre Astier est, à son tour, devenu « millionnaire ».

 

  • 3 weeks later...
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Louvre : une inondation prévisible au département des Antiquités égyptiennes

 

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Le mercredi 27 novembre, un peu avant 21 h, une importante fuite d’eau sale a eu lieu dans la bibliothèque du département des Antiquités égyptiennes, provoquant une inondation. Environ 400 ouvrages ont été détériorés, notamment leurs reliures anciennes, dont certaines sont désormais irrécupérables. Les bureaux ont également souffert et sont temporairement inutilisables. La puissance de l’eau jaillissante était telle que, non content de gorger la moquette d’eau, celle-ci s’est infiltrée jusqu’à l’étage inférieur, atteignant une armoire électrique, ce qui aurait pu provoquer un incendie. Mardi dernier, une nouvelle fuite, moins importante, a eu lieu, au même endroit.

 

Tout cela pourrait passer pour un incident inévitable, comme il en survient parfois dans ce type de bâtiment. Sauf que celui-ci n’était pas une surprise : depuis des années, le département demande à Francis Steinbock [1], l’administrateur général adjoint, des crédits pour protéger ces livres d’une rupture potentielle des canalisations qui passent dans les faux plafonds et dont l’état de vétusté est bien connu des services, occasionnant régulièrement des fuites moins graves. Une autre requête, celle de l’achat d’un mobilier spécialement conçu pour abriter des ouvrages aussi précieux que la Description de l’Égypte ou Denkmäler aus Ägypten und Äthiopien de Karl Richard Lepsius, est tout autant régulièrement refusée. Heureusement, ces livres n’ont pas été touchés par l’inondation. Mais, placés sous des fenêtres et protégés seulement par du papier bulle, ils sont à la merci d’un orage violent dont on sait qu’ils peuvent occasionner de sévères dégâts.

[...]
Cette bibliothèque se trouvant dans le pavillon Mollien, accessible par la cour Lefuel, dans l’aile Denon, on ne peut s’empêcher de rapprocher l’absence de ces travaux essentiels de ceux menés dans les bureaux de la direction générale - qui se trouve à proximité - et qui ont été décrits par le rapport de la Cour des comptes (voir l’article). Ils ont coûté 276 000 €, essentiellement en mobilier design [2]. Le confort de la présidente-directrice du Louvre, de son administrateur général et de quelques autres agents de la direction générale est manifestement plus important que la sécurité d’une bibliothèque scientifique qui comporte des ouvrages rares et de grande valeur, outils de travail essentiels pour les conservateurs.
D’autant qu’on ne parle ici - pour protéger les livres - que de budgets de quelques milliers d’euros, même si tout cela ne serait évidemment qu’un pis-aller : l’urgence est bien de réparer ce système de tuyauterie défectueux, dont le dysfonctionnement aurait pu avoir des conséquences bien pires.

[...]
Devant le « mur d’investissement » qui se profile, selon le mot de la Cour des comptes, pour le projet « Louvre Colonnade », il n’y a pas de petites économies sur les choses essentielles pour la vie d’un musée. La priorité est bien d’avoir une nouvelle grande entrée et de grandes salles d’exposition (en zone inondable, évidemment, sinon ça ne serait pas amusant).
Ce sinistre n’est qu’une illustration supplémentaire de la dérive du Louvre, qui néglige ses missions pour se projeter vers une chimère. Le vol des bijoux de la Couronne, la fermeture de la galerie Campana et des bureaux qui la surplombent, l’inondation de la bibliothèque des Antiquités égyptiennes… tout cela démontre à nouveau que le musée devrait se concentrer sur la restauration et l’entretien du palais. Et que sa direction actuelle n’y a plus sa place.

 

  • Sad 1
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A titre personnel je suis désormais convaincu qu'aucune réforme d'ampleur ne pourra avoir lieu sans une purge façon changement de régime (ce qui est un classique comme remplacer les préfets et sous-préfets). 

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On peut également parier que l'équivalent existe dans chaque truc de prestige patrimonial, parisien ou non, en France.

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il y a 45 minutes, PABerryer a dit :

A titre personnel je suis désormais convaincu qu'aucune réforme d'ampleur ne pourra avoir lieu sans une purge façon changement de régime (ce qui est un classique comme remplacer les préfets et sous-préfets). 


Je viens de voir la Garde Républicaine faire les Lacs du Connemara sur Miss France.

 

Je peux plus. Faut tout cramer.

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On a les anciens vitraux pour une comparaison côte à côte ? Esthétiquement j'apprécie un peu celui qui n'a pas l'air sorti de Netflix, mais bon tout est une question de contexte.

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il y a une heure, Mathieu_D a dit :

Tu es sévère, ça me fait penser à du Chagall, dont les vitraux sont appréciés.


C’est pas parce que la madame étale la gouache en gros tas que c’est du Chagall.

 

En face de chez moi il y a une galerie où la femme de essaie d’étaler la gouache comme Monnet. Ben ça marche pas. 
 

il y a 36 minutes, Lancelot a dit :

Esthétiquement j'apprécie un peu celui qui n'a pas l'air sorti de Netflix


C’est parce qu’il a l’air sorti de Heroes IV. Mais c’était mieux fait dans HIV.

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il y a une heure, Mathieu_D a dit :

Tu es sévère, ça me fait penser à du Chagall

C'est donc de la merde.

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Il y a 2 heures, Lancelot a dit :

On a les anciens vitraux pour une comparaison côte à côte ? Esthétiquement j'apprécie un peu celui qui n'a pas l'air sorti de Netflix, mais bon tout est une question de contexte.


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Et les nouveaux :

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L'un des arguments de la pétition contre le remplacement :
 

Citation

Les vitraux de Notre-Dame conçus par Viollet-le-Duc l’ont été comme un ensemble cohérent. Il s’agit d’une véritable création que l'architecte a voulu fidèle à l’origine gothique de la cathédrale. Aux vitraux historiés du déambulatoire, du chœur et du transept s’ajoutent, dans les chapelles de la nef, des verrières purement décoratives en grisaille. Il y a ici une recherche d’unité architecturale et de hiérarchisation de l’espace qui fait partie intégrante de son œuvre et que les travaux avaient notamment pour but de retrouver. D’ailleurs, le chantier en cours a intégré le nettoyage et la consolidation de l’ensemble de ces vitraux.



J'ai interrogé Grok sur la nouvelle oeuvre :

 

Révélation

Pour la première fois, Claire Tabouret s'aventure dans le vitrail, un médium qu'elle décrit comme un défi technique radical par rapport à la peinture sur toile : il faut anticiper la transparence du verre et l'interaction avec la lumière naturelle, qui transformera les couleurs en un éclat spectral. Ses six baies, destinées aux chapelles dédiées à des saints (comme Sainte-Geneviève ou Saint Joseph), mesurent environ 7 mètres de hauteur. Elles adoptent une approche figurative, conforme aux exigences du diocèse, pour être accessibles "sans explication ni étiquette, à des publics de cultures différentes".

Chaque vitrail dépeint des scènes de la Pentecôte avec des figures humaines diversifiées – origines ethniques variées, âges et genres mélangés – en posture de prière ou de recueillement, évoquant une communauté unie par l'Esprit. Les couleurs sont tendres et joyeuses : bleus doux, roses pâles, jaunes lumineux, inspirés des aquarelles initiales soumises au concours, mais adaptées pour filtrer une lumière blanche harmonieuse, en écho aux gris de Viollet-le-Duc. Au premier plan, des personnages expressifs, peints dans le style signature de Tabouret – regards introspectifs, poses graciles, atmosphère mystérieuse –, interagissent avec des motifs entrelacés : flammes symbolisant l'Esprit Saint, ou formes organiques évoquant la vie et la renaissance.L'innovation clé est le "vitrail dans le vitrail" : en arrière-plan, Tabouret intègre des motifs géométriques directement cités des originaux de Viollet-le-Duc, comme des arabesques ou des rosaces stylisées, créant un dialogue entre passé et présent. Cela respecte l'insertion architecturale – notamment avec le vitrail adjacent de l'Arbre de Jessé (1864), qui reste en place – tout en insufflant une vitalité contemporaine. L'artiste explique : "Je cite Viollet-le-Duc dans l'ornementation de fond de chaque scène. Ces designs géométriques font référence directe aux vitraux précédents." Chez Simon-Marq, les cartons (maquettes) grandeur nature sont traduits en verre coloré par superposition de couches, une technique ancestrale modernisée pour capturer la "lumière blanche" sans la déformer.Ces œuvres ne sont pas seulement décoratives : elles portent un message d'espoir en temps de division, comme le note Tabouret : "À une époque marquée par la guerre et les tensions extrêmes, utiliser l'art pour promouvoir l'unité via la Pentecôte est un geste magnifique." Elles s'inscrivent dans sa pratique plus large, où le sacré rencontre le personnel – on retrouve des échos de ses autoportraits ou de ses groupes en méditation, mais sublimés par la monumentalité du vitrail.


 

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22 minutes ago, Adrian said:

la pétition contre le remplacement

 

Quote

Emmanuel Macron veut poser la marque du XXIe siècle sur Notre-Dame de Paris. Un peu de modestie serait peut-être préférable. Nous ne serons pas assez cruel pour rappeler que cette marque existe déjà : l’incendie.

 

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  • Haha 1
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L’IA ça ne sert pas à faire des loghorees. Ça sert à faire des lolcats.

 

Révélation

Les vitraux ne juraient jamais tant que les jours où le soleil se montrait peu, de sorte que fît-il gris dehors, on était sûr qu'il ferait laid dans l'église ; l'un était rempli dans toute sa platitude par un seul aplat de gouache grossier, pareil à une de ces vignettes de bande dessinée hâtivement esquissée, qui vivait là-haut, sous une canopée gothique, entre la révérence et l'anachronisme (et dans le reflet oblique et criard duquel, parfois les jours de semaine, à midi, quand il n'y avait personne dans la nef, le touriste pressé, s'y mirant en toute hâte, donnait à son guide un témoignage de son indifférence, en allant photographier un instant l’Autel, ce qui ne lui était pas permis dans l'ancienne basilique).


 

 

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