PABerryer Posté 24 septembre 2015 Signaler Posté 24 septembre 2015 Les farcs et le gouvernement colombien, sous le haut patronage de Raul Castro, ont signé un accord de paix préliminaire. Il devra être ratifié dans les six mois puis les Farcs déposeront les armes sous 60 jours. Espérons que ce soit la fin de cette saloperie de guérilla et le début de la paix.
José Posté 24 septembre 2015 Signaler Posté 24 septembre 2015 C'est pas non plus comme s'ils n'avaient jamais signé "d'accord de paix préliminaire". Wait and see.
condorcet Posté 24 septembre 2015 Signaler Posté 24 septembre 2015 Toutefois pour la première fois les différentes parties impliquées semblent avoir la volonté d'y arriver, et ce n'est pas un hasard si les "durs" de chaque côté montrent leur opposition devant ce qu'ils interprètent comme une capitulation.
Tramp Posté 1 octobre 2016 Signaler Posté 1 octobre 2016 Le Monde.fr - Référendum en Colombie : « Je n’aurais jamais cru voir un jour les FARC déposer les armes » Trente-cinq millions de Colombiens sont appelés à se prononcer sur l’accord de paix conclu entre le gouvernement et les FARC. A San Vicente del Caguan, beaucoup ne croient pas que les guérilleros respecteront le cessez-le-feu http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/10/01/referendum-en-colombie-je-n-aurais-jamais-cru-voir-un-jour-les-farc-deposer-les-armes_5006641_3222.html
Hugh Posté 1 octobre 2016 Signaler Posté 1 octobre 2016 Colombie n'est pas le pays plus violent en Amérique du Sud. Il y a autres groupes qui peuvent occuper l'espace laissé par FARC, comme ELN. https://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_de_lib%C3%A9ration_nationale_(Colombie)
Hugh Posté 2 octobre 2016 Signaler Posté 2 octobre 2016 Selon les résultats préliminaires, le "non" a gagné.
Marlenus Posté 25 octobre 2016 Signaler Posté 25 octobre 2016 Les colombiens ont-ils voté non car ils sont contre la théorie du genre? http://www.slate.fr/story/126782/theorie-genre-non-paix-colombie-autopsie-mensonge Dans une étonnante vidéo publiée sur son compte Youtube, l’ex-procureur général de la Colombie Alejandro Ordoñez, l’une des figures de proue de l’ultraconservatisme, affirme: «Le président Santos a dit que le gouvernement ne développerait jamais cette politique d’idéologie du genre, et là, surprise, dans les accords de La Havane, elle réapparaît, avec une intensité démesurée. Il ne s’agit plus de l’idéologie de genre imposée à nos enfants par des manuels, elle nous sera imposée à tous dans la Constitution.»
Reykjavik Posté 20 février 2017 Signaler Posté 20 février 2017 Maintenant que le désarmement des FARC est programmé on aurait pu espérer une accalmie! Voila que des tensions apparaissent autour du sujet de la reprise des corridas! Est-ce un sujet si futile que ce que l'on pourrait imaginer? Tous comptes faits? http://www.rtl.fr/actu/international/colombie-une-explosion-fait-31-blesses-pres-des-arenes-de-bogota-7787328632
Reykjavik Posté 1 mars 2017 Signaler Posté 1 mars 2017 ça commence aujourd'hui! http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/colombie-debut-mercredi-du-desarmement-des-farc-28-02-2017-6720930.php
Hugh Posté 17 janvier 2019 Signaler Posté 17 janvier 2019 https://www.bbc.com/news/world-latin-america-46904683 "Bogotá blast: Deadly car bomb rocks Colombia capital" Ah, non.
Hugh Posté 3 septembre 2019 Signaler Posté 3 septembre 2019 https://www.bbc.com/news/world-latin-america-49508411 "Colombia ex-Farc rebel Iván Márquez issues call to arms Citation A former commander in the Farc rebel group in Colombia, Iván Márquez, has called on his followers to take up arms less than three years after the rebels signed a peace agreement with the government. Iván Márquez appeared in a video and announced that a "new phase of the armed struggle" was beginning. https://www.breakingnews.ie/world/colombian-leader-offers-reward-for-arrest-after-farc-official-resumes-insurgency-947148.html " Colombia’s president has offered a near-million dollar reward for the arrest of the top peace negotiator for the Revolutionary Armed Forces of Colombia (Farc) after the rebel and a cadre of hardliners vowed to resume their insurgency." Et maintenant le gouvernement attaque les FARC. 9 morts jusqu'à présent.
Freezbee Posté 8 juin 2025 Signaler Posté 8 juin 2025 Le candidat à l'élection présidentielle Miguel Uribe Turbay a été victime d'un attentat à Bogota. Blessé par balle à la tête, il serait dans un état grave.
Freezbee Posté 8 juin 2025 Signaler Posté 8 juin 2025 Une vidéo de la tentative d'assassinat. Il revient de loin, même s'il est toujours en soins intensifs...
fm06 Posté 1 juin Signaler Posté 1 juin Elections en Colombie. Le candidat arrivé en tête est qualifié d'extrême droite par les médias européens, mais seulement de droite par le média local El Colombiano. Son programme a des similitudes avec celui de Milei. Spoiler Le Chat de Mistral> Le programme d’Abelardo de la Espriella pour l’élection présidentielle colombienne de 2026 présente des similitudes marquées avec les positions de Javier Milei en Argentine, notamment sur les plans économique, sécuritaire et idéologique. Voici une comparaison détaillée : 1. Réduction drastique de l’État et libéralisme économique De la Espriella : Propose une réduction de 40 % des dépenses de l’État, s’inspirant explicitement de la "motosierra" (la tronçonneuse) de Milei. Il promet un croissance économique annuelle de 7 %, une baisse des impôts pour les entreprises, et la défense du fracking et des projets pétroliers, rejetant les politiques environnementales restrictives de Petro. Son programme s’intitule "País Milagro" (Pays Miracle). Milei : A mis en œuvre une réduction massive des ministères et des subventions, une privatisation accrue, et une libéralisation économique radicale, avec une rhétorique anti-État et anti-interventionnisme. 2. Sécurité et "main dure" De la Espriella : Prône une politique de "main dure" contre le crime et les groupes armés, avec la construction de méga-prisons, la militarisation du pays, et la fin des accords de paix avec les groupes armés (fin de la "Paz Total" de Petro). Milei : Bien que l’Argentine ne connaisse pas le même contexte de conflit armé, Milei a aussi adopté un discours sécuritaire fort, avec une rhétorique anti-criminalité et un soutien à des mesures répressives. 3. Discours anti-système et populisme De la Espriella : Se présente comme un "outsider", entrepreneur sans expérience politique, et utilise un discours anti-establishment, anti-corruption, et anti-"correction politique", à l’image de Milei et Trump. Milei : A construit sa campagne sur un rejet total de la classe politique traditionnelle, avec un style provocateur et anti-médias. 4. Inspirations et références communes De la Espriella cite explicitement Milei, Bukele (Salvador) et Trump comme modèles, et reprend des éléments de leur rhétorique : simplification des réglementations, réduction des taxes, et une approche disruptive de la politique. 5. Différences notables Contexte local : De la Espriella adapte ces idées au contexte colombien (guerre contre les groupes armés, question agraire, etc.), alors que Milei se concentre sur la crise économique argentine. Style : Milei est connu pour son libertarianisme radical et son rejet de toute intervention étatique, tandis que De la Espriella met davantage l’accent sur la sécurité et l’ordre public, à l’image de Bukele. En résumé : De la Espriella reprend la recette Milei (réduction de l’État, libéralisme économique, discours anti-système) en l’adaptant au contexte colombien, avec une emphase supplémentaire sur la sécurité et la lutte contre les groupes armés. Souhaitez-vous une analyse plus détaillée sur un aspect précis (économie, sécurité, société) ? L'Amérique du sud continue à se débarrasser de la gauche...
Hugh Posté 2 juin Signaler Posté 2 juin Le 01/06/2026 à 01:00, fm06 a dit : Révéler le contenu masqué Le Chat de Mistral> Le programme d’Abelardo de la Espriella pour l’élection présidentielle colombienne de 2026 présente des similitudes marquées avec les positions de Javier Milei en Argentine, notamment sur les plans économique, sécuritaire et idéologique. Voici une comparaison détaillée : 1. Réduction drastique de l’État et libéralisme économique De la Espriella : Propose une réduction de 40 % des dépenses de l’État, s’inspirant explicitement de la "motosierra" (la tronçonneuse) de Milei. Il promet un croissance économique annuelle de 7 %, une baisse des impôts pour les entreprises, et la défense du fracking et des projets pétroliers, rejetant les politiques environnementales restrictives de Petro. Son programme s’intitule "País Milagro" (Pays Miracle). Milei : A mis en œuvre une réduction massive des ministères et des subventions, une privatisation accrue, et une libéralisation économique radicale, avec une rhétorique anti-État et anti-interventionnisme. 2. Sécurité et "main dure" De la Espriella : Prône une politique de "main dure" contre le crime et les groupes armés, avec la construction de méga-prisons, la militarisation du pays, et la fin des accords de paix avec les groupes armés (fin de la "Paz Total" de Petro). Milei : Bien que l’Argentine ne connaisse pas le même contexte de conflit armé, Milei a aussi adopté un discours sécuritaire fort, avec une rhétorique anti-criminalité et un soutien à des mesures répressives. 3. Discours anti-système et populisme De la Espriella : Se présente comme un "outsider", entrepreneur sans expérience politique, et utilise un discours anti-establishment, anti-corruption, et anti-"correction politique", à l’image de Milei et Trump. Milei : A construit sa campagne sur un rejet total de la classe politique traditionnelle, avec un style provocateur et anti-médias. 4. Inspirations et références communes De la Espriella cite explicitement Milei, Bukele (Salvador) et Trump comme modèles, et reprend des éléments de leur rhétorique : simplification des réglementations, réduction des taxes, et une approche disruptive de la politique. 5. Différences notables Contexte local : De la Espriella adapte ces idées au contexte colombien (guerre contre les groupes armés, question agraire, etc.), alors que Milei se concentre sur la crise économique argentine. Style : Milei est connu pour son libertarianisme radical et son rejet de toute intervention étatique, tandis que De la Espriella met davantage l’accent sur la sécurité et l’ordre public, à l’image de Bukele. En résumé : De la Espriella reprend la recette Milei (réduction de l’État, libéralisme économique, discours anti-système) en l’adaptant au contexte colombien, avec une emphase supplémentaire sur la sécurité et la lutte contre les groupes armés. Souhaitez-vous une analyse plus détaillée sur un aspect précis (économie, sécurité, société) ? L'Amérique du sud continue à se débarrasser de la gauche... Oui, mais... aujourd'hui c'est la droite, demain c'est la gauche, et alors c'est la droite...et alors...
Lameador Posté 2 juin Signaler Posté 2 juin J'ai lu un tweet un peu complotiste qui diait que depuis la fermeture de l'USAID aucun gouvernement de gauche n'avait été élu en Amérique Latine.
Hugh Posté 3 juin Signaler Posté 3 juin Il y a 22 heures, Lameador a dit : J'ai lu un tweet un peu complotiste qui diait que depuis la fermeture de l'USAID aucun gouvernement de gauche n'avait été élu en Amérique Latine. Il y a aussi cet aspect. Je pense que l'Uruguay est une exception.
Mégille Posté 3 juin Signaler Posté 3 juin Les USA ont effectivement un petit historique d'interventionnisme en Amérique latine, et il n'y a pas à aller bien loin pour aller le chercher... mais en général, ce n'est pas pour faire triompher la gauche. Et l'USAID n'a été supprimé que l'an dernier, ça fait léger pour identifier un pattern. 2
Adrian Posté 3 juin Signaler Posté 3 juin En Amérique latine/sud, l'alternance gauche/droit suit souvent des cycles synchronisés : début des années 2000 c'est Lula, Chavez, Kirchner puis après Bolsonaro, Macri, Pinera dans les années 2010, puis Boric, Lula encore et d'autres et maintenant c'est au tour de la droite. 1
Hugh Posté 3 juin Signaler Posté 3 juin Il y a 7 heures, Mégille a dit : Les USA ont effectivement un petit historique d'interventionnisme en Amérique latine, et il n'y a pas à aller bien loin pour aller le chercher... mais en général, ce n'est pas pour faire triompher la gauche. Et l'USAID n'a été supprimé que l'an dernier, ça fait léger pour identifier un pattern. Bien, dans l'histoire récente, les démocrates ont aidé la gauche latino-américaine.
Hugh Posté il y a 21 heures Signaler Posté il y a 21 heures https://www.letemps.ch/monde/ameriques/en-amerique-latine-la-colombie-bascule-a-son-tour-a-l-extreme-droite?srsltid=AfmBOoo-hHs7ZkKMH8JTqkOzgPYuDaiFqjkORm5xwhSGW9psYMRegrhP "En Amérique latine, la Colombie bascule à son tour à l’extrême droite" Citation Le candidat de l’ultradroite Abelardo de la Espriella a été élu le dimanche 21 juin avec moins d’un point de différence sur son adversaire, le sénateur progressiste et défenseur des droits humains Ivan Cepeda. Il est toujours intéressant de constater que, pour la presse européenne (et certainement française), tous les candidats de droite sont étiquetés comme 'extrémistes' (ce qui n'est pas forcément un mensonge), mais cette règle ne s'applique jamais à la gauche. Le candidat de gauche ici (Cepeda) peut défendre publiquement Cuba et son régime, allant même jusqu'à assister aux funérailles de Fidel Castro, ou agir de la même manière concernant le Venezuela. Il dénonce les violations des droits de l'homme, tant que le régime en question n'est pas de gauche. Mais, il n'est jamais qualifié d'extrême... 1
Largo Winch Posté il y a 3 heures Signaler Posté il y a 3 heures Ce n'est pas parce qu'un libéral a exploité avec succès le crédo populiste pour accéder au pouvoir en Argentine, que tous les populistes de droite d'Amérique du Sud sont libéraux... Abelardo de la Espriella est clairement un droitard dont il ne faut rien attendre de bon : C'est un véritable nationaliste conservateur, nettement plus à droite qu'un Zemmour ou une Maréchal en France ; L'essentiel de sa politique repose sur des positions sécuritaires extrêmes à la Bukele, qui n'ont aucun équivalent en France ; De par sa profession, il est lié à la frange violente de l'extrême droite colombienne : De la Espriella a été avocat de paramilitaires ou de personnalités liées à la parapolítica. Il y a de fortes suspicion de corruptions : liens financiers voire complicités criminelles avec des structures paramilitaires. Que sa politique vise à éradiquer les guerillas d'extrême gauche n'est pas surprenant quand on sait que ce sont les principaux concurrents des paramilitaires dans le trafic de la drogue. Sur le plan économique, il a tenu certes un discours libertarien, mais uniquement pour associer son image à celle de Milei -- pour s'attirer les bonnes grâce de la frange libérale de la droite colombienne et parce que Milei est admiré par tous les populistes droitards, y compris et surtout les populistes antilibéraux. Le discours "libéral" sur l'économie de ce mec est encore moins crédible que celui de Zemmour, d'autant plus qu'il y a de sérieux doutes sur la façon dont il est devenu multi-millionnaire. Je trouve vraiment triste que les libéraux de France s'enthousiasment pour l'élection de cet antilibéral droitard... 1
Soda Posté il y a 2 heures Signaler Posté il y a 2 heures il y a 30 minutes, Largo Winch a dit : Ce n'est pas parce qu'un libéral a exploité avec succès le crédo populiste pour accéder au pouvoir en Argentine, que tous les populistes de droite d'Amérique du Sud sont libéraux... Abelardo de la Espriella est clairement un droitard dont il ne faut rien attendre de bon : C'est un véritable nationaliste conservateur, nettement plus à droite qu'un Zemmour ou une Maréchal en France ; L'essentiel de sa politique repose sur des positions sécuritaires extrêmes à la Bukele, qui n'ont aucun équivalent en France ; De par sa profession, il est lié à la frange violente de l'extrême droite colombienne : De la Espriella a été avocat de paramilitaires ou de personnalités liées à la parapolítica. Il y a de fortes suspicion de corruptions : liens financiers voire complicités criminelles avec des structures paramilitaires. Que sa politique vise à éradiquer les guerillas d'extrême gauche n'est pas surprenant quand on sait que ce sont les principaux concurrents des paramilitaires dans le trafic de la drogue. Sur le plan économique, il a tenu certes un discours libertarien, mais uniquement pour associer son image à celle de Milei -- pour s'attirer les bonnes grâce de la frange libérale de la droite colombienne et parce que Milei est admiré par tous les populistes droitards, y compris et surtout les populistes antilibéraux. Le discours "libéral" sur l'économie de ce mec est encore moins crédible que celui de Zemmour, d'autant plus qu'il y a de sérieux doutes sur la façon dont il est devenu multi-millionnaire. Je trouve vraiment triste que les libéraux de France s'enthousiasment pour l'élection de cet antilibéral droitard... C'est un Pinochet bis quoi.
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant