Marlenus Posté 13 mai 2024 Signaler Posté 13 mai 2024 2 minutes ago, Johnnieboy said: On a fait le même reproche à De Gaulle. Et c'était une réalité. De façon générale, pour ce que j'en ai vu, la popularité de De Gaulle augmente très largement chez ceux qui sont nés après l'occupation.
Johnnieboy Posté 13 mai 2024 Signaler Posté 13 mai 2024 il y a 2 minutes, Marlenus a dit : Et c'était une réalité. Oui, mais c'est débile de reprocher cela. Il y a un million d'angles d'attaque pour critiquer vivement le Hamas. Qu'un dirigeant et stratège ne soit pas en première ligne, c'est tout à fait compréhensible. D'ailleurs, entre être traqué par le Hamas ou par Israël, je sais clairement quel malheur je choisirais.
Marlenus Posté 13 mai 2024 Signaler Posté 13 mai 2024 1 minute ago, Johnnieboy said: Oui, mais c'est débile de reprocher cela. Il y a un million d'angles d'attaque pour critiquer vivement le Hamas. Qu'un dirigeant et stratège ne soit pas en première ligne, c'est tout à fait compréhensible. Il y a une différence entre ne pas être sur le front et être en exil. Mais pour le coup, tu as raison, il y a beaucoup de choses plus importantes a lui reprocher.
Johnnieboy Posté 13 mai 2024 Signaler Posté 13 mai 2024 à l’instant, Marlenus a dit : Il y a une différence entre ne pas être sur le front et être en exil. Mais pour le coup, tu as raison, il y a beaucoup de choses plus importantes a lui reprocher. J'ai ajouté une ligne. Être traqué par Israël ne doit pas être de tout repos, non plus.
Rincevent Posté 13 mai 2024 Signaler Posté 13 mai 2024 il y a 7 minutes, Johnnieboy a dit : Oui, mais c'est débile de reprocher cela. Il y a un million d'angles d'attaque pour critiquer vivement le Hamas. Qu'un dirigeant et stratège ne soit pas en première ligne, c'est tout à fait compréhensible. Il ne s'agissait pas de critiquer le Hamas, mais l'argument de garçon coiffeur selon lequel il ne faudrait pas croire quelqu'un qui a l'air inquiet / stressé / pas bien dans sa peau. Bref. 1
Johnnieboy Posté 13 mai 2024 Signaler Posté 13 mai 2024 il y a 5 minutes, Rincevent a dit : Il ne s'agissait pas de critiquer le Hamas, mais l'argument de garçon coiffeur selon lequel il ne faudrait pas croire quelqu'un qui a l'air inquiet / stressé / pas bien dans sa peau. Bref. Tu sais quoi, je l'attendais celle-ci et je t'en remercie : tu es le premier à parler, en bon misogyne que tu es, de femmes qui auraient les crazy eyes ou autre débilité de bro. Alors tes leçons... J'ai pourtant bien noté que je faisais de la psy de comptoir.
Marlenus Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Le procureur de la CPI annonce des mandats d'arrêt contre des dirigeants du Hamas et Nétanyahou. La France annonce soutenir contrairement aux USA qui s'insurge contre le mandat contre l'Israëlien. Cela donné une séance "intéressante" sur une chaine d'info que je regardais. Des journalistes qui ouvraient un peu, un peu seulement, les yeux: "La CPI se discrédite en devenant politique" Cool. Par essence elle ne peut qu'être politique. Dommage que ce ne soit pas clair pour tout le monde. "Israël ne fait rien d'autre que ce qu'ont fait d'autres démocratie avant elle, se défendre. Imagine-t-on Bush devoir se justifier devant la CPI?" Oui, c'est bien l'un des gros reproche fait à la CPI. Les pays occidentaux (pas démocratique, occidentaux), y échappent. De façon général, dans le "débat" (je met des guillemets car c'était un débat où tout le monde était d'accord), le fait qu'Israël soit une démocratie devrait la mettre à l'abri de ce genre de chose. J'aime bien la démocratie, réellement, mais cette proportion de certains à lui donner des vertus qu'elle n'a pas me gonfle... 1
Freezbee Posté 21 mai 2024 Auteur Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 6 minutes, Marlenus a dit : Le procureur de la CPI annonce des mandats d'arrêt contre des dirigeants du Hamas et Nétanyahou. Non, il a demandé l'émission de mandats d'arrêt. Qui doit être approuvée - ou non - par des juges. 1
Antoninov Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Et cela a rarement été refusé, voire une seule fois, pour être accepté après correction/changement... semble-t-il. Notez que la Palestine reconnaissent la CPI, cela pourrait créer une situation intéressante où la Palestine devrait arrêter les membres du Hamas...
Freezbee Posté 21 mai 2024 Auteur Signaler Posté 21 mai 2024 La source : https://www.icc-cpi.int/fr/news/declaration-du-procureur-de-la-cpi-karim-aa-khan-kc-depot-de-requetes-aux-fins-de-delivrance Citation Déclaration du Procureur de la CPI, Karim A.A. Khan KC : dépôt de requêtes aux fins de délivrance de mandats d’arrêt concernant la situation dans l’État de Palestine Aujourd’hui, je vais déposer des requêtes auprès de la Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale aux fins de délivrance de mandats d’arrêt concernant la situation dans l’État de Palestine. Compte tenu des éléments de preuve recueillis et examinés par mon Bureau, j’ai de bonnes raisons de penser que la responsabilité pénale de Yahya SINWAR (chef du Mouvement de résistance islamique [« Hamas] dans la bande de Gaza), Mohammed Diab Ibrahim AL-MASRI, plus connu sous le nom DEIF (commandant en chef de la branche armée du Hamas, communément appelée « les brigades Al-Qassam ») et Ismail HANIYEH (chef de la branche politique du Hamas) est engagée pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité ci-après commis sur le territoire d’Israël et dans l’État de Palestine (dans la bande de Gaza) depuis le 7 octobre 2023 au moins : L’extermination en tant que crime contre l’humanité, en violation de l’article 7‑1‑b du Statut ; Le meurtre en tant que crime contre l’humanité, en violation de l’article 7‑1‑a et en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑c‑i ; La prise d’otages en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑c‑iii ; Le viol et autres formes de violence sexuelle en tant que crime contre l’humanité, en violation de l’article 7‑1‑g et également en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑e‑vi dans le contexte de la captivité ; La torture en tant que crime contre l’humanité, visé à l’article 7‑1‑f et en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑c‑i, dans le contexte de la captivité ; D’autres actes inhumains en tant que crime contre l’humanité, en violation de l’article 7‑l‑k, dans le contexte de la captivité ; Les traitements cruels en tant que crime de guerre en violation de l’article 8‑2‑c‑i, dans le contexte de la captivité ; et Atteintes à la dignité de la personne en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑c‑ii, dans le contexte de la captivité. Mon Bureau fait valoir que les crimes de guerre visés dans ces requêtes ont été commis dans le contexte d’un conflit armé international opposant Israël à la Palestine et d’un conflit armé non international opposant Israël au Hamas qui se déroulait simultanément. Nous affirmons que les crimes contre l’humanité visés dans les requêtes s’inscrivaient dans le prolongement d’une attaque généralisée et systématique menée par le Hamas ainsi que d’autres groupes armés dans la poursuite de la politique d’une organisation. D’après nos constatations, certains de ces crimes continuent d’être commis. Mon Bureau fait observer qu’il y a des motifs raisonnables de penser que la responsabilité pénale de SINWAR, DEIF et HANIYEH est engagée pour le meurtre de centaines de civils israéliens lors d’attaques perpétrées le 7 octobre 2023 par le Hamas (sa branche armée en particulier, communément désignée sous le nom de « brigades al-Qassam ») ainsi que d’autres groupes armés et pour l’enlèvement d’au moins 245 otages. Dans le cadre de son enquête, mon Bureau a recueilli les déclarations de victimes ayant survécu aux attaques, y compris d’anciens otages, et de témoins directs des attaques lancées sur six principaux lieux : Kfar Aza, Holit, le lieu du festival de musique Supernova, Be’eri, Nir Oz et Nahal Oz. L’enquête repose également sur des éléments de preuve tels que des images de vidéo surveillance, des documents authentifiés sous la forme d’enregistrements sonores, de photos et de vidéos, des déclarations faites par des membres du Hamas, dont les auteurs présumés des crimes susmentionnés et des témoignages d’expert. Mon Bureau estime que ces personnes ont planifié et commandité la commission des crimes perpétrés le 7 octobre 2023, et reconnu leur responsabilité à cet égard comme en atteste la visite qu’ils ont personnellement effectuée auprès des otages peu de temps après leur enlèvement. Nous affirmons que ces crimes n’auraient pu être commis sans leur intervention. Les intéressés sont accusés en tant que coauteurs et en qualité de supérieurs hiérarchiques en vertu des articles 25 et 28 du Statut de Rome. Lorsque je me suis rendu au kibboutz Be’eri et au kibboutz Kfar Aza, ainsi que sur les lieux du festival de musique Supernova à Re’im, j’ai pu constater la dévastation causée par ces attaques et les répercussions profondes des crimes inconcevables visés dans les requêtes déposées aujourd’hui. Des victimes m’ont raconté comment l’amour qui règne au sein d’une famille, les liens si profonds qui unissent des parents à leurs enfants, ont été détournés afin d’infliger intentionnellement des souffrances innommables par des actes cruels et inhumains qui ne sauraient rester impunis. Mon Bureau affirme également qu’il existe des motifs raisonnables de penser que les otages enlevés en Israël ont été détenus dans des conditions inhumaines et que certains d’entre eux ont fait l’objet de violences sexuelles, dont le viol, au cours de leur captivité. Ces allégations reposent sur des dossiers médicaux, des preuves documentaires et des vidéos de l’époque des faits et des entretiens menés auprès de victimes ayant survécu aux attaques. Mon Bureau continue également d’enquêter sur les allégations de violence sexuelle commises le 7 octobre. Je tiens à remercier les victimes ayant survécu aux attaques du 7 octobre ainsi que leurs familles pour le courage qu’elles ont affiché en acceptant de faire le récit de leur expérience aux membres de mon Bureau. Nous nous efforçons d’approfondir notre enquête concernant tous les crimes commis lors de ces attaques et continueront de travailler avec l’ensemble de nos partenaires afin que justice puisse être rendue. Je réitère mon appel en faveur de la libération immédiate de tous les otages enlevés en Israël et de leur retour, sains et saufs, auprès de leurs familles. C’est une exigence fondamentale du droit international humanitaire qui doit être respectée. Benjamin Netaniahu, Yoav Gallant Compte tenu des preuves recueillies et examinées par mon Bureau, j’ai de bonnes raisons de penser que la responsabilité pénale de Benjamin NETANYAHU, le Premier Ministre d’Israël, et de Yoav GALLANT, Ministre de la défense d’Israël, est engagée pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité ci-après commis sur le territoire de l’État de Palestine (dans la bande de Gaza) à compter du 8 octobre 2023 au moins : Le fait d’affamer délibérément des civils comme méthode de guerre en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑b‑xxv du Statut ; Le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou de porter gravement atteinte à l’intégrité physique ou à la santé, en violation de l’article 8‑2‑a‑iii ou les traitements cruels en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑c‑i ; L’homicide intentionnel, en violation de l’article 8‑2‑a‑i ou le meurtre en tant que crime de guerre, en violation de l’article 8‑2‑c‑i ; Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que crime de guerre en violation des articles 8‑2‑b‑i ou 8‑2‑e‑i ; L’extermination et/ou le meurtre en tant que crime contre l’humanité, en violation des articles 7‑1‑b et 7‑1‑a, y compris en lien avec le fait d’affamer des civils ayant entraîné la mort, en tant que crime contre l’humanité ; La persécution en tant que crime contre l’humanité, en violation de l’article 7‑1‑h ; D’autres actes inhumains en tant que crime contre l’humanité, en violation de l’article 7‑l‑k. Mon Bureau fait valoir que les crimes de guerre visés dans ces requêtes ont été commis dans le contexte d’un conflit armé international opposant Israël et la Palestine et d’un conflit armé non international opposant Israël au Hamas (et à d’autres groupes armés palestiniens) qui se déroulait simultanément. Nous affirmons que les crimes contre l’humanité visés dans les requêtes s’inscrivaient dans le prolongement d’une attaque généralisée et systématique dirigée contre la population civile palestinienne dans la poursuite de la politique d’une organisation. D’après nos constatations, certains de ces crimes continuent d’être commis. Mon Bureau soutient que les preuves que nous avons recueillies, y compris des entretiens menés auprès de victimes et de témoins directs des faits, des documents audio et vidéo authentifiés, des images satellite et des déclarations faites par des membres du groupe qui aurait commis ces crimes, démontrent qu’Israël a délibérément, systématiquement et continuellement privé la population civile de l’ensemble du territoire de Gaza de moyens de subsistance indispensables à sa survie. Cela s’est traduit par l’imposition d’un siège complet à Gaza en interdisant totalement l’accès aux trois points de passage de la frontière de Rafah, Kerem Shalom et Erez à partir du 8 octobre 2023 pour des périodes prolongées puis en limitant arbitrairement l’acheminement de fournitures essentielles – telles que la nourriture et les médicaments – par les points de passage après la réouverture de ces derniers. La fermeture des canalisations d’eau reliant Israël à Gaza — la principale source d’approvisionnement en eau potable de la population gazaouie — pendant une période prolongée à partir du 9 octobre 2023 et les coupures de l’approvisionnement en électricité et les entraves à cet approvisionnement à partir du 8 octobre 2023 au moins jusqu’à aujourd’hui s’inscrivent dans le prolongement du siège. Les faits se sont produits parallèlement à des attaques visant des personnes dans les files d’attente pour obtenir de la nourriture, l’obstruction de la distribution d’aide par les organismes humanitaires et des attaques visant le personnel humanitaire, faisant des morts parmi eux et contraignant bon nombre d’organismes humanitaires à cesser leurs activités à Gaza ou à en restreindre le périmètre. Mon Bureau affirme que ces actes se sont inscrits dans le prolongement d’un plan commun visant à affamer délibérément des civils comme méthode de guerre et à recourir à d’autres actes de violence à l’encontre de la population civile gazaouie afin de servir les objectifs suivants : i) éliminer le Hamas; ii) accroître la pression sur le Hamas pour obtenir le retour des personnes retenues en otages et iii) punir collectivement la population civile de Gaza perçue comme une menace pour Israël. Les répercussions du recours à la famine comme méthode de guerre, conjuguées à d’autres attaques et à la punition collective infligée à la population civile de Gaza sont aigues, visibles et de notoriété publique. Elles ont en outre été confirmées par plusieurs témoins interrogés par mon Bureau, y compris des médecins gazaouis et des médecins étrangers. Cette méthode de guerre a entraîné des problèmes de malnutrition, de déshydratation, des souffrances atroces et une augmentation croissante du nombre de morts parmi la population palestinienne, dont des nouveau‑nés, des enfants et des femmes. De nombreuses zones de Gaza sont déjà en proie à la famine, qui menace de se propager à d’autres parties du territoire. Comme l’a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, « 1,1 million de personnes sont confrontées à des niveaux catastrophiques de faim à Gaza – c’est la crise alimentaire la plus vaste et la plus grave au monde ». « C’est un désastre entièrement causé par l’homme ». Aujourd’hui, mon Bureau s’emploie à mettre en accusation deux des personnes portant la plus lourde responsabilité dans cette situation, M.M. NETANYAHU et GALLANT, en tant que coauteurs et supérieurs hiérarchiques, en vertu des articles 25 et 28 du Statut de Rome. Israël, à l’instar de tous les États, a certes le droit de prendre des mesures afin de défendre sa population mais ne saurait se soustraire pour autant aux obligations faites à tout état de respecter le droit international humanitaire. Quels que soient les objectifs militaires des autorités israéliennes, les moyens employés par Israël pour les atteindre à Gaza, à savoir des actes causant intentionnellement la mort, une famine, de grande souffrances et des atteintes graves à l’intégrité physique de la population civile sont criminels. Depuis l’année dernière, j’ai souligné à plusieurs reprises à Ramallah, au Caire, en Israël et à Rafah qu’en vertu du droit international humanitaire, Israël était tenue d’agir de toute urgence afin de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza. J’ai notamment rappelé que le recours à la famine comme méthode de guerre et les entraves à l’aide humanitaire constituaient des violations des dispositions du Statut de Rome. J’ai été très clair sur ce point. J’ai également attiré régulièrement l’attention de ceux qui faisaient fi du droit dans des déclarations publiques en leur demandant de bien réfléchir avant d’agir sous peine de voir mon Bureau prendre les mesures qui s’imposent. Nous y voilà. En présentant ces requêtes aux fins de la délivrance de mandats d’arrêt, mon Bureau s’acquitte du mandat qui lui a été confié en vertu du Statut de Rome. Le 5 février 2021, la Chambre préliminaire I a estimé que la Cour pouvait exercer sa compétence pénale à l’égard de la situation dans l’État de Palestine et a conclu que sa compétence territoriale s’étendait à Gaza et à la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est. Ce mandat reste valide et s’étend à la recrudescence des hostilités et de la violence depuis le 7 octobre 2023. Mon Bureau peut également exercer sa compétence à l’égard des crimes commis par des ressortissants d’États parties ou d’États non parties sur le territoire d’un État partie. Les requêtes présentées aujourd’hui sont l’aboutissement d’une enquête menée par mon Bureau en toute indépendance et en toute impartialité. Compte tenu de notre obligation d’enquêter tant à charge qu’à décharge, nous avons travaillé méticuleusement pour faire la part des choses entre les allégations et les faits et pour présenter nos conclusions de manière équilibrée en nous fondant sur les éléments de preuve soumis à la Chambre préliminaire. En guise de précaution supplémentaire, j’ai également décidé de recueillir des avis d’experts; c’est à ce titre que j’ai réuni un groupe impartial d’experts en droit international que je remercie d’avoir accepté de participer à l’examen des preuves et à l’analyse juridique en lien avec ces requêtes aux fins de la délivrance de mandats d’arrêt. Ce groupe, composé d’éminents spécialistes en droit international humanitaire et en droit pénal international, réunit M. le juge Sir Adrian Fulford P.C., ancien juge de la Cour d’appel d’Angleterre et du Pays de Galles, ancien juge de la Cour pénale internationale, Mme la baronne Helena Kennedy K.C., Présidente de l’Institut des droits de l’homme de l’Association internationale du barreau, Mme Elizabeth Wilmshurst C.M.G K.C., ancienne conseillère juridique adjointe auprès du Ministère des affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni, Danny Friedman K.C. ainsi que deux de mes conseillers spéciaux – Mme Amal Clooney et M. le juge Theodor Méron C.M.G. Je me félicite d’avoir pu compter sur cette analyse menée par des experts indépendants qui a permis d’étayer les requêtes déposées aujourd’hui par mon Bureau. Je suis également reconnaissant à plusieurs de mes conseillers spéciaux, en particulier M.M. Adama Dieng et Kevin Jon Heller, pour leurs contributions dans le cadre de cet examen. Aujourd’hui, nous réaffirmons qu’aucun État ne peut se soustraire aux normes prévues par le droit international et le droit des conflits armés. Aucun soldat, aucun commandant, aucun dirigeant civil, nul ne peut agir en toute impunité. Rien ne peut justifier de priver délibérément des êtres humains, dont tant de femmes et d’enfants, de biens indispensables à leur survie. Rien ne peut justifier des prises d’otages ni de prendre délibérément pour cibles des civils. Les juges indépendants de la Cour pénale internationale sont les seuls à pouvoir déterminer si les conditions sont réunies pour délivrer des mandats d’arrêt. S’ils font droit à mes requêtes et délivrent les mandats d’arrêt, je travaillerai en étroite collaboration avec le Greffier pour appréhender les individus concernés. Je demande à tous les États, notamment les États parties au Statut de Rome, de considérer ces requêtes ainsi que la décision judiciaire ultérieure qui s’ensuivra avec autant de sérieux qu’ils l’ont fait à l’égard des autres situations, conformément aux obligations qui leur sont faites dans le Statut. Je suis également prêt à travailler avec des États non parties afin d’atteindre notre objectif commun visant à établir les responsabilités des auteurs de crimes internationaux. Il est crucial, à l’heure qu’il est, que mon Bureau et tous les organes de la Cour y compris ses juges indépendants, puissent accomplir leur travail en toute indépendance et en toute impartialité. Je demande instamment que cessent immédiatement les tentatives d’obstruction, d’intimidation ou d’influence indue des fonctionnaires de la Cour. Mon Bureau n’hésitera pas à prendre les mesures qui s’imposent en vertu de l’article 70 du Statut de Rome si de tels comportements persistent. Je reste profondément préoccupé par les allégations de crimes internationaux qui continueraient d’être commis en Israël, à Gaza et en Cisjordanie, et qui commencent à être corroborées. Notre enquête se poursuit et mon Bureau enregistre des progrès dans plusieurs axes d’enquête supplémentaires étroitement liés concernant notamment des signalements de violences sexuelles commises le 7 octobre et les bombardements à grande échelle qui ont fait tant de morts et de blessés parmi la population civile et causé tant de souffrances à Gaza, et qui se poursuivent. J’invite toute personne possédant des informations utiles à prendre contact avec mon Bureau et à soumettre ces informations via la plateforme OTP Link. Mon Bureau n’hésitera pas à déposer d’autres requêtes aux fins de délivrance de mandats d’arrêt si, et le cas échéant, nous considérons avoir « des chances réelles d’obtenir une condamnation ». J’exhorte à nouveau toutes les parties au conflit à se conformer au droit. Je tiens également à préciser que le principe de complémentarité, qui est au cœur du Statut de Rome, fera l’objet d’un examen continu par mon Bureau lorsque nous enquêterons sur les crimes présumés et leurs auteurs présumés précédemment cités et que nous progresserons dans d’autres axes d’enquête. Il faut cependant garder à l’esprit qu’en vertu du principe de complémentarité, le soin de l’enquête peut seulement être déféré aux autorités nationales lorsque celles-ci entament des procédures judiciaires indépendantes et impartiales qui n’ont pas pour but de soustraire les suspects présumés à leurs responsabilités pénales et qui ne soient pas des simulacres de procédures judiciaires. Cela exige de contrôler toutes les instances prenant part à l’examen des politiques et des actes visés dans les requêtes. Il est important aujourd’hui de dire les choses clairement : si nos actes ne traduisent pas notre volonté d’appliquer le droit de manière impartiale, si notre application du droit est perçue comme étant sélective, nous aurons contribué à son effondrement. Ce faisant, nous contribueront au délitement des liens ténus qui nous unissent encore et des relations entre toutes les communautés et les personnes qui sont des vecteurs d’équilibre et constituent un filet de sécurité auquel toutes les victimes se raccrochent lorsqu’elles traversent des périodes difficiles. Tel est le risque bien réel qui se dessine en ce moment charnière. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons démontrer collectivement que le droit international humanitaire, qui dicte les normes à respecter en temps de guerre, s’applique de façon impartiale à toutes les parties à un conflit armé dans l’ensemble des situations portées devant mon Bureau et la Cour. C’est ainsi que nous pourrons démontrer concrètement que toutes les vies humaines se valent. De plus amples informations sur les « enquêtes préliminaires » et les « situations et affaires » examinés par la Cour sont disponibles ici et ici. Source: Bureau du Procureur | Contact: OTPNewsDesk@icc-cpi.int 2
Tramp Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Extension infinie de la notion de crime contre l’humanité.
Moustachu Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Le 13/05/2024 à 18:25, Johnnieboy a dit : Si tu pouvais cesser de poster de la propagande issue d’un agent double, je pense que ce serait mieux pour le fil. Bientôt des posts au premier degré de Stratpol dans le fil sur la guerre en Ukraine et la Russie ? Je fais faire de la psy de comptoir mais on voit simplement à son regard que cet homme ne va pas bien mentalement, contrairement à ce qu’il affirme. Au delà de son regard dément, on parle du mec qui a dit litterallement que s'il devait choisir entre 2 milliards de musulmans et 1 vache, il choisirait la vache. Je ne comprend pas qu'on puisse lui donner le moindre crédit.
Johnnieboy Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 44 minutes, Moustachu a dit : Au delà de son regard dément, on parle du mec qui a dit litterallement que s'il devait choisir entre 2 milliards de musulmans et 1 vache, il choisirait la vache. Je ne comprend pas qu'on puisse lui donner le moindre crédit. Le double standard à propos de certains sujets est usant. Encore une fois, personne n’aurait idée de donner autant de temps de parole et de partager de longues interviews d’un mec qui serait un idolâtre maladif de Poutine (et payé par ce dernier évidemment). 1
poincare2 Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Il y a 5 heures, Marlenus a dit : "La CPI se discrédite en devenant politique" Cool. Par essence elle ne peut qu'être politique. Dommage que ce ne soit pas clair pour tout le monde. Je serai plus nuancée. Le rôle de la CPI est d'appliquer le droit pénal international. La Cour n'est pas politique, pas dans le sens où elle peut juger arbitrairement des Etats au gré de l'opinion générale du moment. En revanche, elle a bien vocation à juger des crimes à connotation politique. Si on prend les crimes contre l'humanité, il faut prouver un lien avec la politique d'un Etat par exemple. Il y a 5 heures, Marlenus a dit : "Israël ne fait rien d'autre que ce qu'ont fait d'autres démocratie avant elle, se défendre. Imagine-t-on Bush devoir se justifier devant la CPI?" Oui, c'est bien l'un des gros reproche fait à la CPI. Les pays occidentaux (pas démocratique, occidentaux), y échappent. C'est vrai d'une certaine manière. On l'a vu pour l'Irak. C'est peut-être là que le côté "politique" reprend le dessus (je le dis avec des pincettes parce que je n'ai pas de connaissance fine du dossier). Après, il ne faut pas oublier que l'intervention de la CPI est encadrée par des règles précises. Être un pays signataire est la première condition (les États-Unis ne sont toujours pas membres, Israël non plus). Avec une exception si une situation est déférée au Procureur, ce qui semble être le cas ici. Il y a aussi des obstacles d'ordre temporel pour certains crimes, en fonction de la date de ratification du traité. Il y a 4 heures, Tramp a dit : Extension infinie de la notion de crime contre l’humanité. Il y a une différence entre mener une enquête pour crime contre l'humanité et rendre un jugement qui conclut à un crime contre l'humanité. Autant on peut raisonnablement en douter pour l'invasion de l'Ukraine, autant c'est tout de suite moins clair pour les attentats du 7 octobre.
Tramp Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Des choses comme le Hamas ou Israël ont fait depuis le 7 octobre, ça existe depuis la nuit des temps sans que ce soit considéré particulièrement exceptionnel au point de tomber dans une nouvelle catégorie de crime. C’est comme les genocides, y en a un par an désormais. 1
poincare2 Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Il y a 2 heures, Moustachu a dit : Au delà de son regard dément, on parle du mec qui a dit litterallement que s'il devait choisir entre 2 milliards de musulmans et 1 vache, il choisirait la vache. Je ne comprend pas qu'on puisse lui donner le moindre crédit. "Flûte alors, un homme raconte n'importe quoi sur le coup de l'émotion, arrêtons de l'écouter, c'est qu'il n'a rien d'autre d'intéressant à dire" C'est peu ou prou la réaction des socialistes quand ils entendent des libéraux dire des choses qui les choquent sur des sujets touchy (au hasard, le covid). J'ai posté cette vidéo parce qu'elle est croustillante et clairement intéressante en termes de profils présentés et de différents niveaux d'argumentation (la journaliste égyptienne ne fait clairement pas le poids, n'a pas de connaissance solide du passif historique, et est probablement représentative de la plupart des militants aux slogans vaseux). Il y a 2 heures, Johnnieboy a dit : Le double standard à propos de certains sujets est usant. Personnellement je lis ce thread depuis le début, je n'ai pas perçu de "double standard" particulier. Il y a régulièrement des interventions pertinentes pour nuancer le débat, notamment sur le siège de Gaza et la famine qui a lieu. Ceci étant dit, je n'ai pas de souvenir d'intervention particulièrement pertinente ou instructive de ta part, à part des anathèmes de part et d'autre, mais ma mémoire me fait peut-être défaut. S'il y a un double standard, c'est à toi de le prouver avec des arguments. Afficher sa désapprobation pour afficher sa désapprobation, ça n'a aucun intérêt. Il y a 2 heures, Johnnieboy a dit : Encore une fois, personne n’aurait idée de donner autant de temps de parole et de partager de longues interviews d’un mec qui serait un idolâtre maladif de Poutine (et payé par ce dernier évidemment). Sauf qu'on ne parle pas d'un "idôlatre maladif" ici, mais d'un ancien membre du Hamas qui est arrivé à la conclusion logique que l'organisation fondée par son père est la cause principale de la misère de son peuple, et qui a suffisamment connu le système de l'intérieur pour le honnir. Certes, on pourrait choisir un personnage moins clivant qu'un ancien agent double pour Israël. Pour l'instant, je n'en ai pas en tête. 3
Johnnieboy Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 38 minutes, poincare2 a dit : Je serai plus nuancée. Le rôle de la CPI est d'appliquer le droit pénal international. La Cour n'est pas politique, pas dans le sens où elle peut juger arbitrairement des Etats au gré de l'opinion générale du moment. En revanche, elle a bien vocation à juger des crimes à connotation politique. Si on prend les crimes contre l'humanité, il faut prouver un lien avec la politique d'un Etat par exemple. C'est vrai d'une certaine manière. On l'a vu pour l'Irak. C'est peut-être là que le côté "politique" reprend le dessus (je le dis avec des pincettes parce que je n'ai pas de connaissance fine du dossier). Après, il ne faut pas oublier que l'intervention de la CPI est encadrée par des règles précises. Être un pays signataire est la première condition (les États-Unis ne sont toujours pas membres, Israël non plus). Avec une exception si une situation est déférée au Procureur, ce qui semble être le cas ici. Il y a aussi des obstacles d'ordre temporel pour certains crimes, en fonction de la date de ratification du traité. Il y a une différence entre mener une enquête pour crime contre l'humanité et rendre un jugement qui conclut à un crime contre l'humanité. Autant on peut raisonnablement en douter pour l'invasion de l'Ukraine, autant c'est tout de suite moins clair pour les attentats du 7 octobre. Je lis et pourtant, tout ce que j’entends, c’est gna gna gna gna. C’est bizarre. Réponds au message de Moustachu plutôt qu’au mien, si tu préfères. On va probablement continuer à rire. 2
poincare2 Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 9 minutes, Tramp a dit : Des choses comme le Hamas ou Israël ont fait depuis le 7 octobre, ça existe depuis la nuit des temps sans que ce soit considéré particulièrement exceptionnel au point de tomber dans une nouvelle catégorie de crime. C'est vrai, et c'est pour ça que la CPI se borne à une "intention discriminatoire" pour les crimes contre l'humanité, ie s'attaquer à un groupe d'individus en raison de leur appartenaire ethnique / raciale / religieuse, motivée par une idéologie étatique. Les plus honnêtes assument leur volonté de détruire l'Etat d'Israël et de se débarasser de leurs habitants (sans jamais préciser de quelle manière) parce qu'un Etat indépendant pour les juifs est fondamentalement un problème pour eux. Quand on parle du 7 octobre, on fait parfois l'équivalent avec les crimes commis par les nazis en matière d'horreur, peut-être à raison (a-t-on vu des bébés dans des fours en Ukraine ?). il y a 9 minutes, Tramp a dit : C’est comme les genocides, y en a un par an désormais. Oui. Personnellement je n'emploie pas ce terme à tort et à travers.
poincare2 Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 5 minutes, Johnnieboy a dit : Je lis et pourtant, tout ce que j’entends, c’est gna gna gna gna. C’est bizarre. Je n'ai pas vu de "gna gna gna". il y a 5 minutes, Johnnieboy a dit : Réponds au message de Moustachu plutôt qu’au mien, si tu préfères. On va probablement continuer à rire. C'est déjà fait.
Johnnieboy Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 5 minutes, poincare2 a dit : Je n'ai pas vu de "gna gna gna". C'est déjà fait. lol Donc ce genre de malade mental, c’est maintenant ce que l’on considère comme quelqu’un qui a des choses intelligentes à dire sur ce forum : https://x.com/incognito_qfs/status/1735841301638369501?s=46 On est tombé bien bas et on marche sur la tête, mes amis. Je m’en vais de ce pas poster une vidéo d’Alain Soral qui conseille aux femmes de se la fermer. 1
Solomos Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 21 minutes ago, poincare2 said: C'est vrai, et c'est pour ça que la CPI se borne à une "intention discriminatoire" pour les crimes contre l'humanité, ie s'attaquer à un groupe d'individus en raison de leur appartenaire ethnique / raciale / religieuse, motivée par une idéologie étatique. Les plus honnêtes assument leur volonté de détruire l'Etat d'Israël et de se débarasser de leurs habitants (sans jamais préciser de quelle manière) parce qu'un Etat indépendant pour les juifs est fondamentalement un problème pour eux. Quand on parle du 7 octobre, on fait parfois l'équivalent avec les crimes commis par les nazis en matière d'horreur, peut-être à raison (a-t-on vu des bébés dans des fours en Ukraine ?). Je pense que les crimes du 7 octobre sont classés comme "terroristes" puisqu'il n'y a pas d' Etat fonctionnel et reconnu à la manœuvre. Pour l'Ukraine, je rappelle que ce sont les enlèvement d'enfants organisés à grande échelle qui ont été qualifiés de crime contre l'humanité (alors c'est peut-être pas ce que les nazis ont fait "de pire" mais ils l'ont fait aussi)
Tramp Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 21 minutes, poincare2 a dit : Quand on parle du 7 octobre, on fait parfois l'équivalent avec les crimes commis par les nazis en matière d'horreur, peut-être à raison (a-t-on vu des bébés dans des fours en Ukraine ?). Ce qui fait la spécificité des crimes du nazisme en tant que crime contre l’humanité ce n’est pas l’extrême cruauté des crimes individuels mais la quantité absolue et proportionnelle. 1
poincare2 Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 4 minutes, Tramp a dit : Ce qui fait la spécificité des crimes du nazisme en tant que crime contre l’humanité ce n’est pas l’extrême cruauté des crimes individuels mais la quantité absolue et proportionnelle. C'est exact, et le fait que ce soit systématique aussi. 1
poincare2 Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 22 minutes, Johnnieboy a dit : lol Donc ce genre de malade mental, c’est maintenant ce que l’on considère comme quelqu’un qui a des choses intelligentes à dire sur ce forum : https://x.com/incognito_qfs/status/1735841301638369501?s=46 On est tombé bien bas et on marche sur la tête, mes amis. Je m’en vais de ce pas poster une vidéo d’Alain Soral qui conseille aux femmes de se la fermer. Je ne pense pas que tes sarcasmes à répétition soient de nature à faire entendre ton point de vue, ni à entretenir une bonne ambiance sur le forum. Cette vidéo est gênante et oui, clairement, tu aurais pu t'abstenir de la poster, mais ça ne contredit toujours pas ce que je dis. Bref, si tu n'as rien à apporter au débat, autant ne rien dire. 1
Johnnieboy Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 il y a 1 minute, poincare2 a dit : Je ne pense pas que tes sarcasmes à répétition soient de nature à faire entendre ton point de vue, ni à entretenir une bonne ambiance sur le forum. Cette vidéo est gênante et oui, clairement, tu aurais pu t'abstenir de la poster, mais ça ne contredit toujours pas ce que je dis. Bref, si tu n'as rien à apporter au débat, autant ne rien dire. C’est plutôt toi qui aurais dû t’abstenir de poster des vidéos d’un tel malade. C’est pas comme s’il avait raconté un truc complètement fou sur un sujet qui n’avait rien à voir. Les deux sont complètement liés.
Solomos Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Ce serait bien de se concentrer sur le fond du sujet et d'éviter les attaques personnelles, Merci.
Daumantas Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Il y a 7 heures, Tramp a dit : Extension infinie de la notion de crime contre l’humanité. Le problème c'est que ces crimes (contre l'humanité et tutti quanti) n'ont jamais été clairement définis hormis par des mots flous et ont été créés ex-nihilo pour punir les allemands. Dès lors comment s'étonner que cette notion (comme plus ou moins tout le droit international public) finisse par devenir un peu vide de sens.
Mégille Posté 21 mai 2024 Signaler Posté 21 mai 2024 Il y a 10 heures, Antoninov a dit : Notez que la Palestine reconnaissent la CPI, cela pourrait créer une situation intéressante où la Palestine devrait arrêter les membres du Hamas... J'imagine que "la Palestine" ici, c'est Mahmoud Abbas. Etre capable de faire quoi que ce soit contre le Hamas ne le dérangerait pas. 1
Johnnieboy Posté 22 mai 2024 Signaler Posté 22 mai 2024 La Norvège, l’Espagne et l’Irlande reconnaissent l'existence d'un État palestinien Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne dans tout ça : la violence indiscriminée, parfois ça paie. Dit autrement : la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ; le terrorisme est la continuation de la guerre par d’autres moyens.
Marlenus Posté 22 mai 2024 Signaler Posté 22 mai 2024 36 minutes ago, Johnnieboy said: La Norvège, l’Espagne et l’Irlande reconnaissent l'existence d'un État palestinien Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne dans tout ça : la violence indiscriminée, parfois ça paie. Cela dépend pour qui. Comme dit autre part, si c'est le Fatah que l'on va reconnaitre, suis pas sûr que ce soit payant pour le Hamas.
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant