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RayRhacer

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  1. L'insécurité culturelle

    Le choix des thèmes, les conseils politiques donnés (Lussault est d'ailleurs un cas idéal-typique pour l'éducation...) et surtout dans les schèmes conceptuels (cadre marxiste dominant aux états-unis avec Don Mitchell), les concepts (ségrégation spatiale, frontière urbaine...) et le constructivisme inhérent à l'urbanisme. C'est pas une critique, la plupart des géographes revendiquent cet aspect critique de la discipline et allant jusqu'à déclarer que "la géographie est une discipline prolétaire" (dixit un prof.) Le spectre politique va des républicains classique (assimilation, valeurs citoyennes) aux marxistes, ça n'empêche pas d'avoir des travaux intéressants
  2. L'insécurité culturelle

    Je fais plutôt confiance à Michel Lussault et Jacques Levy doit être du même avis que lui sur la question, comme l'ensemble des géographes. Bon, la géographie reste une discipline très à gauche, mais la méthodologie reste clean normalement, même chez les inscrits au NPA.
  3. Faut-il passer à la TV ?

    Je préfère directement me définir comme mangeur d'enfant à la solde du capitalisme mondial. En général, ça permet à mon interlocuteur de se rendre compte de sa position dogmatique
  4. Présentation d'Asriel

    ça te dit quelque chose ça
  5. Présentation d'Asriel

    AH ! Un autre 1998 sur le forum, et ENT* avec ça, c'est la fin des vacances qui t'attires sur le forum ? J'ai quelques amis sciencepistes à Lyon et à Paris, même si je ne le suis pas moi-même (khâgne b/l), mais c'est pas vraiment un repère de libéral - comme toute la France. Bienvenue sur le forum PS: Pour le rapport entre capitalisme et écologie, tu peux creuser Coase, une bonne définition des droits de propriété abouti à une gestion optimale de la pollution, mais aussi Schumpeter, le progrès est imprévisible et fonctionne à travers la destruction créatrice - cela ne sert donc à rien de crier à la fin des matières premières sauf si l'on veut se ridiculiser sur le long terme (cf. le pari de Julian Simon et Paul Ehrlich). Le vrai danger, c'est que l'état mettent ses gros doigts sales dans la machine et bloque les transitions possibles (nucléaire ou autre) tout en subventionnant de possibles impasses (éolien), c'est un peu comme faire confiance à l'état qui te dit : "le minitel, c'est l'avenir".
  6. Présentation Firas

    Bienvenue ! Et fait attention, d'ici quelques mois tu pourrais te demander pourquoi les gens ne réalisent pas que l'état ne devrait pas exister (sans parler de l'origine du réchauffement climatique ou de la composition de ton assiette)
  7. Mes lectures du moment

    Cela reste l'opinion de Nozick, dans un article de journal et sans recherche sociologique approfondie, cependant notre modèle éducatif est récent. Je n'ai pas lu Deirdre McCloskey mais elle fait remonter l'émergence du capitalisme à un changement dans le système axiologique, avec la valorisation de la figure du marchand. Or l'éducation du fils de marchand se produisait dans la boutique familiale, en plus d'un collège ou d'un percepteur à coté - c'est une éducation qui plonge directement dans les lois du marché. On peut penser aux marchands des villes italiennes, aux entrepreneurs que furent Marco Polo, Christophe Colomb. Plus directement libéral, Bastiat qui arrête ses études pour poursuivre le commerce familial tout comme Jean Monnet (même si c'est pas du libéralisme Libéraux.org).
  8. Mes lectures du moment

    Oui, selon lui c'est la forme même du système scolaire qui encourage des élites antilibérales. En effet, le bon élève c'est celui qui répond aux conditions imposées par l'institution et le professeur et non pas celui qui répond aux attentes des autres - comme le fait un entrepreneur sur le marché. Les intellectuels sont donc habitués à un système hiérarchique qui rétribue chacun selon une norme imposée et non les préférences de chacun. L'intellectuel s'oppose donc à la marchandisation, qui valorise ce qui plait à "la masse" et non ses canons personnels. Il se retrouve aussi dans une situation où il ne sert à rien, on ne l'écoute pas, il n'a rien à offrir aux autres. D'ailleurs ça me fait réfléchir, j'ai lu Contre la méthode de Feyerabend récemment et je le trouve étrange. Il me rappel à la fois un anarchiste dans le sens classique et un anarcho-capitaliste, un peu comme le dernier Proudhon. Je me demande si certains auteurs libéraux en parle ?
  9. Mes lectures du moment

    C'est fatal, le type lui-même ne comprend pas ce qu'il écrit. Malheureusement c'est le genre d'article dont la sociologie économique actuelle est remplie avec en tête de file André Orléan.
  10. Mes lectures du moment

    Les critiques sur les externalités négatives peuvent rester dans le cadre orthodoxe (et aboutir à des redéfinitions de propriétés dans un sens libéral ou à des marchés de quotas, des normes...) ou se transformer en "transition écologique" qui est masque en fait une nationalisation du secteur de l'énergie et une définition normative de la façon dont on doit vivre, donc un argumentaire socialiste qui ne change pas. Si tu prends l'exemple de Mélenchon, il suffit de regarder les textes écrits par Liêm Hoang-Ngoc qui est l'un de ses économistes : https://www.cairn.info/revue-l-homme-et-la-societe-2008-4-page-195.htm On se rend compte que la pensée qui soutient ses critiques est loin de pointer seulement les limites du marchés et qu'elle est d'autant plus dangereuse que celle d'économistes néo-classiques qui pense résoudre les problèmes avec des modèles économétriques. (Je ne suis pas responsable des maladies contractées lors de la lecture de l'article :D)
  11. Mes lectures du moment

    Oui, l'ensemble des critiques orthodoxes, c'est à dire celle qui reste dans le paradigme de la synthèse néoclassique (Stiglitz, Krugman), tournent autour de l'idée des déficiences du marché. Ils proposent donc souvent de jouer sur les incitations, la réglementation. Même si l'on crache sur eux, ils sont souvent contre le protectionnisme, la réduction des heures de travail, les quotas et les prix plafonds - le manuel de microéconomie de Krugman et Wells m'avait surpris en critiquant les interventions étatiques. Mais leurs conseils de contrôle des marchés, de l'investissement oublient presque systématiquement qu'il y a "ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" et qu'ils brouillent les signaux des prix - leurs travaux restent intéressants si on n'en tire pas de conclusions sociales (le salaire d'efficience est vrai, le rationnement du crédit existe mais découle du système bancaire actuel). Après tu as les critiques hétérodoxes qui critiquent purement et simplement la répartition faite par le marché et qui prêche le socialisme pour que tout aille "à chacun selon son besoin". De manière générale, l'orthodoxie les ignore complètement, ce qui n'est pas plus mal. Les autrichiens critiquent tout simplement la façon de voir l'économie comme le calcul d'un équilibre et donc désamorcent les critiques contre le libéralisme en montrant la nécessité d'une société libre pour permettre le progrès.
  12. Émeutes racistes à Charlottesville

    Il y a peut-être une question qui mérite tout de même d'être examinée et que l'échange entre @Cugieran et @Rincevent souligne : L'apparition et (surtout) le décollage de l'alt-right (dans son ensemble) est-elle une conséquence du renforcement de l'extrême-gauche / SJW / Whatever ? Si on prend le cas de l'URSS en 1917, c'est la faible opposition tsariste (cosaques à part) qui conduit à la victoire républicaine puis communiste. Avec l'Allemagne des années 30, c'est la même chose, l'effondrement (relatif) des communistes conduit à la montée des milices armées (en particulier les SA). Si on regarde simplement ces deux exemples "canoniques", les renforcements ne semblent pas être concomitants... Cependant, ce qui rentre dans l'équation aujourd'hui, c'est les médias de masse et en particulier des réseaux sociaux. Il est probable (enfin ce n'est qu'une théorie) que l'extrême-droite et l'extrême-gauche n'aient pas réellement progressé avec le temps, mais plutôt que les heurts entre les deux groupes conduisent à beaucoup de virtue signalling sur les réseaux sociaux. (ce qui correspond bien au comportement des jeunes sur internet, la recherche d'attention) Cela à conduit les groupes des extrêmes à se constituer une vitrine publique l'alt-right et les SJW pour toucher plus fortement sur les réseaux avec de nouveaux codes (le même, le #...). On peut même ajouter que c'est d'abord la vague de SJW qui a conduit au succès de l'alt-right, avec à l'origine les trolls qui se sont moqués de toute cette niaiserie. Au final, quand on regarde les réseaux sociaux, on observe bien une montée de l'extrême-gauche qui conduit à la montée de l'extrême-droite ; sous de nouvelles modalités bien sûr. Cependant, lorsque je regarde les chandelles et les rassemblements pour la victime ou à l'inverse les membres de 4chan et de JVC, je ne retrouve pas des groupuscules violents comme les antifas et les nazis. Je me demande donc si toute cette agitation ne cache pas une absence de changement dans les faits. much ado about nothing [Attention, je ne dis pas que le monde va mieux pour un libéral, mais que le risque vient plus de l’enlisement dans l'état-nounou]
  13. Bellune - Présentation

    Bienvenue !
  14. Tri sélectif, libéralisme et morue séchée.

    C'est comme la politesse en fait, ça devrait apparaître comme un ordre spontané et pas comme une obligation. (d'ailleurs, si on regarde la politesse, l'apprendre ex nihilo semblerait bien plus compliqué que de trier correctement)
  15. Tri sélectif, libéralisme et morue séchée.

    C'est sûr qu'avoir 6 poubelles ça prend de la place - enfin ça dépend de l'agglomération et si tu le fais tout les matins. Je me souviens aussi que l'on évitait d'acheter des bouteilles plastiques et autres parce que sa prend trop de place... ça structurait bien la consommation en tout cas. Après, je pense que l'état n'a pas à forcer les gens à trier et la pression sociale fonctionne déjà très bien pour ça.
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