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Etienne

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  1. Si les analystes de fonds y connaissaient quelque chose à l'économie, ça se saurait. (Jouer sur des mini-cycles financiers et comprendre un cycle économique de moyen ou de long terme, ça n'a rien à voir.) Sur le fond, cet article est effectivement assez surprenant. La situation actuelle fait que, pour des raisons monétaires, on a des valeurs d'actifs (dettes étatiques, immobilier) qui ont des valeurs réelles trop élevées et qu'il faut que, pour assainir la situation, il faut qu'elles reviennent à leur niveau d'equilibre. Il y a deux manières pour que ça arrive : soit des baisses en valeur nominale (ce qui inclut des défauts), soit des baisses en valeur réelle par l'inflation. Dans les deux situations, il y a des conséquences peu agréables mais historiquement, une inflation modérée passe mieux socialement qu'un défaut souverain. (Mais on peut aussi avoir le double effet kiss cool.) Là où l'angle de l'article est très surprenant, c'est qu'il ne devrait pas parler d'inflation (parce que, pour le moment, ce n'est pas ce qu'on a malgré le fait que les banques centrales arrosent copieusement) mais prôner plutôt l'apurement de la situation sans attendre. Parce que ce qui est en train de se passer, c'est justement qu'on est en train de laisser pourrir la situation (pas de restructuration, pas de défaut, pas d'inflation) sauf dans les cas extrêmes (Grèce), ce qui genere des valeurs d'actifs stables car portées à bout de bras, des tentatives de déflation avec des résultats limités, un secteur bancaire non assaini et une activité atone. Et, à ce petit jeu, ce sont ceux qui vivent de flux (salariés modestes, jeunes) qui souffrent durablement et ceux qui detiennent des actifs financiers (et non réels) qui sont artificiellement protégés. Et s'il y avait de l'inflation ou des défauts, ça ne serait pas le cas. Et ce pourrissement peut durer très longtemps (voir nos amis japonais depuis 20 ans, voir nos amis anglais dans l'entre deux guerres à s'accrocher comme des débiles à la parité or d'avant 1914).
  2. Ce qui est interdit par ses statuts, c'est qu'elle fasse des avances aux États ou, ce qui est équivalent, qu'elle participe aux adjudications de dettes étatiques (le marché primaire). Qu'elle rachète de la dette sur le marché secondaire n'est pas interdit par ses statuts (il n'y a pas de virement "direct" de la BCE vers les Trésors). Après, la BCE est de toute façon créancière des États car les obligations étatiques forment une bonne partie des titres mis en garantie par les banques pour obtenir de la monnaie.
  3. Je ne sais pas pour Shell mais Total a sa propre banque (Sofax // voir ici pour les états financiers au 30 juin : https://www.journal-…08011205166.pdf).
  4. Enfin, les déposants sont peut-être des créanciers prioritaires (je n'en sais rien mais ça ne me semblerait pas déconnant) mais ils le sont au sein des créanciers chirographaires. Tous les prêteurs qui disposent de garanties réelles passent avant les déposants (et il y en a un paquet). Après pour ce qui est des dépôts à vue/à terme/placements, connaitre leur ordre de priorité impose de savoir s'ils sont garantis sur l'actif général de la banque/assureur ou s'ils sont logés dans une entité indépendante (même si géré par l'établissement financier). Par exemple sur les assurances-vie, les deux cas peuvent être exister (et le second cas revient en pratique à avoir une garantie réelle sur l'actif du fonds).
  5. Quand tu recois ton virement de paie mensuel, il y a simplement un transfert de créances sur la banque de ton employeur vers toi. Fondamentalement, tu deviens créancier de la banque, ce qui veut dire que tu as toujours un risque de contrepartie. Celui-ci ne se matérialise pas en temps normal mais par gros temps, c'est une autre affaire. D'ailleurs, avec des réserves à 100%, ce risque de contrepartie ne disparait pas (que ce soit pour des raisons frauduleuses ou de sinistres, par exemple). Après, la seule question intéressante, c'est de savoir à quel degré les banques sont capitalisées de telle manière que les variations en valeur de leur bilan impacte leur capital/leurs actionnaires et non leurs créanciers (et, évidemment, ça dépend du risque intrinséque des actifs détenus).
  6. Dans le même genre, aujourd'hui, en rentrant du taf, j'ai vu un mec dans le métro en train de lire "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas" qu'il avait imprimé de bastiat.org. Il avait l'air d'un yuppie.
  7. Tu veux que je donne mon avis, c'est ça.
  8. Je trouve que c'est une bonne illustration du débat.
  9. Oui, mais c'est un peu lassant à la longue. (Bon, sauf en mode versus, j'adore être un hunter ou un smoker.)
  10. Est-ce que A la Recherche du temps perdu est un roman à l'eau de rose ?
  11. Pour ma part, le top 5 donne : - Unie Svobody–Demokratická unie (80,3%) - FDP (79,5%) - Piratpartiet (79,2%) - AL (77,5%) - Strana svobodných občanů (75%)
  12. A voir. Culturellement, les rats de bibliothèque ont apporté beaucoup à la civilisation.
  13. Euh. La lecture, c'est bien.
  14. Si, si, je sais comment ça se passe. Je crois même te l'avoir expliqué de vive voix, puisque j'ai fait les selections l'année dernière. (Tu t'es fait jeter à la dernière étape, toi aussi. )
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