Aller au contenu

Mégille

Tribun de la Plèbe
  • Compteur de contenus

    6 234
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    35

Tout ce qui a été posté par Mégille

  1. Les gens n'y connaissent rien en ésotérisme nazi. D'après les aryosophes, Thulé est importante car c'est là que les aryens se sont mêlé aux hyperboréens (une grande race plus ancienne, que les théosophes considéraient disparu à la suite de l'apparition des géants noirs pondeurs d'oeuf dans l'océan indien). True story.
  2. L'interdiction des pizzas hawaïennes fait parti des prérogatives d'un état minimal.
  3. Je viens d'apprendre qu'une amie (bon, que je n'ai pas vue depuis quelques années) est désormais pornographe. Mais de l'autre coté de la caméra. Alors qu'elle encore plus belle que les nanas qu'elle filme. Le monde est étonnant.
  4. Oui, mais on ne peut parler de sexes qu'en cas d'anisogamie (répartition des tâches entre gamètes différents), et donc, que lorsqu'il n'y a que deux types sexuels. (il y a aussi des isogames à deux types, mais dans ce cas là, il n'y a aucune raison de dire que l'un est mâle et l'autre est femelle). Donc tous les isogames entrent dans ma catégorie "gamète ni grand, ni petit" (par rapport aux autres gamètes de l'espèce, entendons), et donc, "ni mâle, ni femelle".
  5. Je savais bien que c'était encore un coup des musulmans...
  6. Même plus que ça, à un moment (je ne sais plus si c'est dans le dernier tome ou avant) Aslan se manifeste sous la forme d'un agneau, et explique aux enfants qu'il existe bien dans chaque monde, et qu'ils pourront toujours le trouver dans leur monde, mais qu'il faudra le chercher dans leur coeur, ou quelque chose comme ça... En même temps, Lewis est avant tout un apologète, et il n'a jamais prétendu ne pas l'être. Sur Tolkien et Martin : ils ont tous les deux très bien réussi ce qu'ils cherchaient à faire. Chez Tolkien, une spiritualité sans religion, puisque son univers est tout entièrement "dans" sa spiritualité et qu'il aurait été grotesque d'y insérer une parodie de christianisme. Chez Martin, des religions sans spiritualité, montrées de façon crue et "réaliste" (comme le sexe, le pouvoir et la violence), c'est à dire, comme des institutions influentes et hypocrites ou comme de dangereuses sectes de fanatique. Pas d'accord sur leur caractère antiquisant, on est bien sur du médiéval, à peine déformé. Le culte des sept est visiblement calqué sur l'Eglise catholique séculière (à partir du moment où on a trois personnes de Dieu, pourquoi pas trois ou quatre de plus ?), même si les ordres monastiques y brillent par leur absence (l'ordre des mestres joue en partie ce rôle), la révolte des moineaux est une proto-réforme comme il y en a eu au moyen-âge avec les vaudois par exemple, le culte de R'llhor est plus directement inspirée du zoroastrisme, mais on peut aussi l'assimiler au catharisme (voire à l'Islam). Les survivances locales de cultes plus anciens évoquent plutôt le haut moyen-âge, mais dans tous les cas, on est loin des grands cultes polythéistes organisés de notre antiquité. Le problème avec la religion et la fantasie, c'est qu'à partir du moment où tu as de la magie sur Terre, et sans limite a priori au pouvoir des hommes (outre celle que pose l'auteur, mais il est toujours tentant de les repousser un peu), et bien, le divin perd de son exceptionnalité. Il se met à n'y avoir plus qu'une question de degré entre un mage très puissant et un dieu. Les univers qui s'en tirent le mieux sont ceux qui font le choix d'une magie minimale (Tolkien et Martin se retrouvent ici, mais aussi l'Assassin royal, la Roue du temps, etc), ou alors, qui en jouent et accepte le caractère un peu ridicule des dieux qui en résulte, comme Pratchett. Sinon, tristesse et impatience de ne pas trouver Rick et Morty. Et colère et incompréhension que ce ne soit pas sur netlfix. Pascontence.
  7. Je pense que la macronie et la mélanchonie se valent bien sur ce plan là.
  8. C'est une condition nécessaire, mais pas suffisante. Il faut encore que des tissus capables de produire chacune des gamètes soient tous les deux présents et fonctionnels, ce qui généralement n'est pas le cas. Mais c'est imaginable, si ça se trouve, ça a déjà eu lieu, effectivement. Ce serait le seul vrai cas d'intersexuation (ou plutôt, de double sexuation), le reste est un trouble au niveau des effets du sexe (qui eux varient bien par degrés) plus que du sexe à proprement parler. N'empêche que c'est gros, comme contre-sens. Je pense qu'une bonne partie du problème vient du fait qu'on se focalise trop sur la génétique pour la définition du sexe (mammiférocentrisme !), et ce depuis avant les études de genre. Une autre chose qui me tracasse est la définition du genre. Parle-t-on des comportements genrés, ou de la construction sociale ? Si les différences de comportement sont entièrement acquises, alors les deux se superposent, mais c'est une thèse (empirique, et toujours susceptible d'être réfutée, si ce n'est pas déjà fait), ça ne doit pas être présupposé par l'outil d'analyse. Je croyais que cette confusion n'était présente que dans le discours militant, et que la production académique aurait une définition plus claire, mais j'ai de plus en plus l'impression que non.
  9. Au risque de faire un peu doublon avec les threads féminisme et sjw, j'ouvre celui-ci pour les questions simplement théorique (indépendamment du militantisme derrière) sur le sexe et le genre. Je suis tombé récemment sur ce blog qui débunk (ou prétend débunker) beaucoup d'études (ou de vulgarisation d'études) qui auraient établi l'existence de facteurs biologiques aux comportements sexués : http://allodoxia.odilefillod.fr/ Le peu que j'y ai lu m'a paru plutôt sérieux, je penche désormais un peu plus du coté de l'agnosticisme sur cette question. Par contre, à propos du sexe, je m'aperçois qu'un discours que l'on tient souvent à son sujet est en fait faux. Ce qui fait d'un individu qu'il est mâle ou femelle serait complexe, il y aurait un continuum entre les deux, il faudrait distinguer sexe génétique, gonadique, hormonal, anatomique et je ne sais plus quoi, etc. Ce discours oublie en fait que l'on ne parle pas de sexe que pour l'humain, et même pas que pour l'animal. Ce qui est une caractéristique général du sexe chez une espèce mais pas chez toutes n'est donc pas un bon critère pour définir le sexe. Le critère anatomique n'est de toute évidence pas bon. Beaucoup d'animaux (chez les oiseaux notamment) mâle n'ont pas de pénis, et pas la peine de parler des plantes. Les hormones et les gonades sont déjà un peu plus appropriés si on parle d'animaux, mais reste des plantes et de protistes, et encore, chez les insectes, souvent, les hormones ont peu d'effet sur le développement, chaque cellule se développant de façon sexué par des processus autonome. La génétique est un mauvais critère aussi. La plupart des mammifères ont un système de différentiation génétique en XY (le mâle a un chromosome dégénéré là ou la femelle a une paire), mais chez les oiseaux, c'est l'inverse (WZ, c'est la femelle qui a le chromosome dégénéré), et chez beaucoup d'animaux, la différentiation se fait par l'environnement (température de l'oeuf, par exemple) et non par les gènes. Un mâle crocodile n'est pas moins un mâle (qu'est ce que ça voudrait dire ?) qu'un mâle gorille ou ginko biloba, pourtant, il n'a pas de "sexe génétique". Chez l'humain, les chromosomes sexuels sont tout au plus le facteur déterminant du sexe, mais ils ne sont pas le sexe lui-même, ils sont est tout aussi distinct que la cause de l'effet. (un chromosome n'est pas plus "mâle" ou "femelle" en lui-même que ne l'est la température d'un oeuf) Tout le reste, organe sexuel, hormones, autres caractères sexuels secondaires physiques, comportement sexués lorsqu'ils ont une cause biologique, sont des effets du sexe, mais sans être le sexe lui-même, encore une fois. Quelle que soit l'espèce, le sexe est le type de gamète émis. Gros gamète = femelle, petit gamète = mâle, les deux = mâle et femelle, ni l'un ni l'autre = ni mâle, ni femelle. Donc il y a tout au plus quatre catégories, elles sont discrètes, et clairement distinctes. Je ne comprends pas qu'il y ait autant de confusion à ce sujet. Et encore, il n'y a pas de cas documenté de vrai hermaphrodite chez l'humain. Concernant les intersexués, le terme ancien de pseudohermaphrodite me semble être le plus approprié. On l'a abandonné lorsque l'on s'est concentré sur la génétique pour définir le sexe, et ensuite à cause des études de genre, mais ça me semble être une erreur.
  10. sexe ? drogue ? teen pregnancy ? cassette de musique de l'on rembobine avec un crayon ?
  11. Amusant de voir le Brésil (entre autre) bien au dessus du Chili. Je m'en resservirai. Comment explique-t-on la tendance générale à la baisse ? Politique redistributrice ? Diminution de la corruption ? Autre chose ?
  12. J'ai eu besoin de remonter un peu pour vérifier que ce n'était pas toi qui parlait précédemment de costume de stormtrooper. Après, chacun ces délires, je ne veux pas faire de kinkshaming...
  13. Pour ceux qui ont lu Freakonomics, vous vous souvenez peut-être de cette histoire d'un école maternelle en Israel qui avait décidée de faire payer un supplément aux parents qui venaient chercher leur bichon en retard. Le résultat avait été l'inverse de celui attendu. A partir du moment où venir plus tard était devenu un service que l'on achète plutôt qu'une emmerde infligée aux surveillants, les gens se sont mis à préférer payer plutôt que de se presser, alors qu'auparavant, une sorte d'intérêt altruiste les en gardait, à peu près. J'ai peur qu'un phénomène comparable ne se produise avec la vente d'organe. Il est tout à fait possible qu'un paquet de gens prêts à donner un morceau d'eux-mêmes pour sauver autrui s'y refusent s'ils venaient à concevoir la chose comme une transaction. C'est économiquement absurde, mais les humains ont parfois tendance à fonctionner comme ça. Je ne nie pas qu'il soit moralement acceptable de vendre et d'acheter des organes, mais je ne suis pas sûr que ça marcherait mieux. Il y aurait sans doute une meilleure coordination entre l'offre et la demande, mais pas forcément plus d'offre. Et puis, cet article (que je n'ai lu qu'en diagonal) me semble parler d'un état qui paierait les gens pour donner leurs organes, ce qui n'est pas la même chose du tout qu'un échange en bonne et du forme entre le donneur et le receveur.
  14. Quand un chat passe le test du miroir OKLM (et ça à l'air d'être la révélation de sa vie, c'est le Descartes des chats)
  15. Diffusionnisme anyone ? Aucune culture ne s'est créé toute seule. Et c'est plutôt un argument pour la libre immigration.
  16. Première question que je me suis posé aussi. Mais pas à propos de la main.
  17. Mégille

    Tweets rigolos

    Oui, j'ai bien remarqué. J'ai été bien surpris quand, il y a une semaine ou deux, une amie féministe (hardcore, du genre qui a fait des études de genre et qui ne parle qu'à un homme ou deux) m'a proposé de me tirer les cartes alors qu'elle était très matérialiste. D'autant plus que l'ésotérisme fonctionne généralement par raisonnement analogique, et a tendance non seulement à essentialiser le masculin et le féminin, mais même à leur donner une importance cosmique. Mais quoi qu'il en soit, ça reste un assez petit public, qui n'a pas forcément besoin de ça pour être séduit. Alors qu'à coté, on reste dans un pays avec une assez forte population catholique.
  18. Mégille

    Tweets rigolos

    Je me demande s'il y a des cathos tradis qui la prennent au sérieux. En tout cas, c'est assez surprenant que Macron la laisse joué à ça, c'est bizarre, comme com'.
  19. Que les premiers à avoir été appelé "frères siamois" partageaient le même foie, que l'un était alcoolique, et l'autre militant pour la prohibition de l'alcool. https://fr.wikipedia.org/wiki/Chang_et_Eng_Bunker
  20. D'accord avec cette définition du socialisme, mais pas tout à fait sur les limites de son extension. Historiquement, la social-démocratie lassalienne est bien un socialisme (tout comme l'est le socialisme républicain de Blanc, Jaurès ou Blum en France, et le socialisme fabien en Angleterre), mais qui veut agir par l'état (comme les marxistes, contre les anars), mais par voie institutionnelle plutôt que par la révolution. Les suédois ont été sociaux-démocrates, mais ils ne le sont plus, et aujourd'hui le mot "social-démocrate" est souvent utilisé n'importe comment (tout comme "socialisme" et "libéralisme", d'ailleurs). Un état qui fait de la grosse redistribution sans trop toucher à la production par ailleurs n'est donc pas social-démocrate, puisqu'il n'est pas socialiste. On peut peut-être même considérer ça comme une forme de libéralisme classique, de la tradition de JS Mill (avec des prédécesseurs comme Paine, Godwin, et sans doute d'autres). Le fascisme et le nazisme sont tout de même plus proche du socialisme que ne l'est le libéralisme redistributif. Ils ont cette volonté de contrôle de la production par l'état, et généralement cette croyance selon laquelle l'état incarne la volonté du peuple. Ils se distinguent des socialistes étatistes/sociaux-démocrates dans la mesure où ils ne se sont pas démocrates, mais, deux remarques : 1) cette distinction entre état démocratique et non-démocratique est-elle vraiment plus grande et plus pertinente que ne l'est la distinction entre socialisme étatique et socialisme anarchiste ? 2) le socialisme, en tout cas le marxisme, rejette généralement la forme des démocraties parlementaires, jugées bourgeoises, avec séparation des pouvoirs et multiples partis. La pratique de la démocratie par le socialisme étatique est de fait difficilement différenciable de l'anti-démocratisme des fascistes et des nazis.
  21. Tu veux dire, qui considère que Dieu est du coté du chaos plutôt que de l'ordre ? Ou qui déifie le chaos ? Je ne suis pas très bien sûr de voir. Je vois tout de même certaines choses qui y ressemblent : Dans l'Hindouisme, Shiva représente le chaos, la création et la destruction à la fois, alors que Vishnu est le protecteur de l'ordre de l'univers. Les philosophes-théologiens hindous considèrent généralement que tous les dieux ne sont que différentes facettes d'une même divinité unique, le Brahman. L'Hindouisme est en outre plus une famille de religions qu'une seule religion à proprement parler, et il y a un certains nombres de courant, dit Shivaïtes, qui considèrent que Shiva est le Dieu suprême, et que Vishnu et les autres n'en sont que des produits dérivés, en quelque sorte. Shankara, le plus grand philosophe hindou, était shivaïte, je crois. Cependant, la majorité des hindous vénèrent plutôt Vishnu et ses principaux avatars (incarnations) Rama et Krishna. Il y avait aussi dans l'antiquité en occident des courants chrétiens (considérés comme hérétiques par les christianismes qui en ont triomphé) qui considéraient le Dieu de l'Ancien testament comme n'étant pas vraiment le Dieu suprême de l'évangile, mais comme une émanation inférieure de celui-ci, un simple "démiurge" imparfait, maladroit, voir maléfique. La plupart de ces courants sont appelés "gnostiques", et étaient des enseignements ésotériques (secrets et réservés à de rares initiés) et mélangeaient le christianisme avec des idées et des pratiques venant des cultes à mystères et de la philosophie grecque. Mais il y a eu un grand courant issu du gnosticisme qui partageait la même idée sur le dieu des juifs qui était lui destiné au grand public, le Marcionisme. Il s'agit de la première église chrétienne organisée, et c'est en grande partie contre elle, et contre les gnostiques, que s'est constitué le dogme chrétien majoritaire et toutes ses ramifications actuelles. Marcion, le fondateur du marcionisme, est en outre le premier à utiliser le mot "évangile" pour désigner un texte, et non simplement le contenu du message du Christ (même s'il ne reconnaissait comme canonique qu'une version un peu plus courte de notre évangile selon Luc), et est aussi le premier à distinguer "l'ancien" et le "nouveau" testament, même si c'était pour rejeter entièrement l'ancien. Auparavant, les différentes communautés chrétiennes se contentaient d'ajouter quelques textes christiques au corpus biblique qui n'étaient pas encore clos sur lui-même (chaque communauté avait sa version de l'évangile, éventuellement quelques lettres, parfois des textes apocalyptiques, etc). Un petit courant issu du marcionisme, appelé "paulicianisme", a survécu au moyen-orient tout au long de l'antiquité tardive et du haut moyen-âge, et a été ramené en occident lors des croisades sous le nom de "catharisme" (et s'est en même temps répandu chez les byzantins sous le nom de "bogomilisme"). Mais ils ont été combattus plus efficacement cette fois, et il ne nous reste que très peu de source sur leurs croyances. Je crois qu'il y a aussi des branches ésotériques de l'Islam qui ont un enseignement similaire, comme chez les nushaïrites/alaouïtes (coucou Bachar Al-Assad) et les druzes, mais je manque d'information à ce sujet. En même temps, vu que les doctrines sont secrètes, et transmises oralement par initiation, c'est assez difficile d'en savoir plus. Donc tous ceux là voient en le dieu créateur du monde, qui est celui des juifs, plutôt un principe chaotique, mais ils croient aussi en un autre Dieu qui lui est supérieur. Un autre courant qui déifie peut-être un peu le chaos (mais c'est plus dur à dire) est le taoïsme, en Chine. C'est un mot qui désigne plusieurs courants très différents, mais les textes de références, le Laozi et le Zhuangzi peuvent être vues comme des éloges du chaos. Le Laozi renverse entièrement les valeurs confucianistes (ordre, culture, étude, etc) et valorise la passivité contre l'activité, le nouveau-né contre le vieillard, l'ignorance et la simplicité contre la connaissance et le raffinement, la terre contre le ciel, l'ombre contre la lumière, le liquide contre le solide, le froid contre le chaud, le féminin contre le masculin, le vide contre le plein, le "yin" contre le "yang", etc. Le Zhuangzi procède lui en renvoyant dos-à-dos le confucianisme (l'école conservatrices des aristocrates) et le mohisme (un courant populaire/bourgeois de l'antiquité chinoise, utilitariste, rationaliste et progressiste). Il utilise beaucoup d'arguments relativistes et sceptiques afin de se débarrasser aussi bien des valeurs morales du confucianisme que des valeurs épistémiques derrières la logique mohiste, et laisse place à une certaine "spontanéité" (ziran) qui serait le mode d'être le plus authentique des choses, et à la fois, un mode de vie assez simple et joyeux, je crois. Et je ne sais pas si je peux faire confiance à la littérature secondaire et aux traductions. Et je vois assez peu de rapport entre tout ça et ce qu'est concrètement le taoïsme en Chine depuis le moyen-âge. Dans le Laozi aussi bien que dans le Zhuangzi, on a donc une certaine forme de flux chaotique, le Dao, qui est la source de l'existence des choses, et dont la culture humaine et son ordre soit s'en écarte soit n'en est qu'un cas particulier auquel on a aucune raison de rester attaché. Donc on a peut-être quelque chose ici comme une déification du chaos. Enfin, plus récemment, il y a le discordianisme, qui a quelques adeptes ici. C'est une genre de blague sur internet, qui consiste à vénérer Eris, la déesse grecque du chaos. Mais dont les partisans refusent très sérieusement de distinguer ce qui est une blague de ce qui est sérieux. Ces quatre courants me semblent à peu près correspondre à ta question, mais ils n'ont aucun rapport entre eux, hein (autant le préciser tout de suite).
  22. Parce que ce livre, c'est Le deuxième sexe de Beauvoir ! C'est amusant de voir les changements qui ont eu lieu dans le féminisme depuis.
×
×
  • Créer...