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Tout ce qui a été posté par Mégille
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L'UE a déjà plus de pouvoir que ce qu'aurait une véritable confédération. Le pouvoir d'édicter des règlements comme le RGPD sans que les états ne puissent s'y soustraire est a minima caractéristique d'un Etat fédéral (et les "directives" par lesquels elle opère habituellement ressemblent un peu à une étape intermédiaire entre ce que peut faire une confédération et ce que peut faire une fédération). Mais il me semble que même une confédération commence par avoir une armée, sous ce rapport, l'UE est encore un peu moins. RC devrait plutôt exiger que l'empereur soit élu par un collège électoral composé d'un comte-électeur par état membre. L'égalité des gros et des petits états pourrait se justifier par cette idée "d'Europe des nations" de la droite, et en soulignant que le contraire reviendrait à faire de l'Europe un état unitaire, ignorant les différences entre les cultures. Et surtout, ça lui permettrait de s'assurer que l'empereur soit conservateur, grâce au soutient de l'est.
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Les Républicains
Mégille a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
Il dit n'imp le vieux. Les physiocrates, les idéologues, Say et Bastiat & co était beaucoup plus libéraux que leurs homologues britanniques, à l'exception peut-être de Spencer. A moins que ce qu'il appelle "libéralisme français" soit le socialiste Sismondi et les fascistes du colloque Lippman... -
Qu'est-ce qu'un député LREM à l'assemblée ?
Mégille a répondu à un sujet de Neuron dans Politique, droit et questions de société
Contrôlé dans l'ombre par le descendant de Mahomet... complot islamo-beauf. -
L'Inde, dit Go : une terre de contrastes en évolution accélérée.
Mégille a répondu à un sujet de FabriceM dans Europe et international
Enfin, le jour j n°1, l'élection ne se fait pas en une journée... Il me semble que les états les plus peuplés d'Inde mettent trois jours à eux tous seuls. -
Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
Il fait sans doute plus pour l' "abolition" de la prostitution que n'importe quel législateur, d'ailleurs. Mais il vaut mieux éviter de le dire, sinon, il va se faire subventionner, et la France deviendra très vite un endroit sordide... -
Un plan peut tout à fait être mené à bien sans que l'agent ne soit omniscient (encore une chance). En soi, que le plan implique l'usage de coercition n'y change pas grand chose, effectivement (par exemple, dans le cas d'un cambriolage, d'un kidnapping, ou d'une politique publique). Mais la meilleure façon de s'assurer que les informations dispersées dans la société soient utilisées le mieux possible est de laisser le pouvoir de planification également dispersée entre les agents économiques. Vouloir faire agir un planificateur central renvient toujours à oublier ce fait. Et du coup, une intervention étatique soufre toujours de ce double défaut : elle ignore les informations que lui envoie le marché (le contraire impliquerait tout simplement de laisser faire les entrepreneurs), et elle brouille les informations en modifiant artificiellement les prix, incitant ainsi les entrepreneurs à de mauvais investissement. Ceci dit, tu as raison de montrer la relative faiblesse de l'argument hayékien. Autant, sur le principe général, il est plutôt efficace (je trouve), autant, pour chaque velléité particulière d'intervention étatique, il est généralement facile de se convaincre que les informations requises ne sont pas si difficile d'accès que ça... Reste que quand on se met à s'autoriser de plus de plus de petites exceptions de ce genre, on s'engage sur une route dangereuse. Hayek et Simon ont des approches radicalement différentes. Simon part de la théorie néoclassique construite sur l'hypothèse d'une connaissance absolue de tous les agents, puis il conçoit les défauts d'informations (et les "limites" de la rationalité) comme des exceptions aux lois générales de l'économie, pour ensuite chercher à les y intégrer. Hayek prend le chemin inverse : la dispersion de l'information n'est pas une limite de l'économie, mais ça en est la cause, l'essence même. C'est justement parce qu'on a temps limité, des connaissances limités, etc, que l'on échange avec les autres et que l'on a besoin du marché. Une société de vrais homos oeconomicus qui ont tous les mêmes connaissances et qui obéissent tous à un commissaire priseur, ce ne serait pas un marché, ce serait une utopie communiste. Je trouve donc surtout dommage que Simon n'ait pas plus pris en compte Hayek (dont les principaux travaux économiques sont antérieurs aux siens) et les autres économistes autrichiens que l'inverse.
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Jordan B. Peterson
Mégille a répondu à un sujet de Eltourist dans Politique, droit et questions de société
Le cas de ce type ressemble à celui de Marx, qui n'a jamais bossé de sa vie par peur de se faire exploiter. A force de se concentrer sur une certaine relation de prédation (réelle ou supposée) qui structurerait la société, on en vient, par réflexe de survie égoïste, à vouloir se placer du bon coté du fouet. Signé - un anarcap futur fonctionnaire. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Je lui souhaite bonne chance : les wombats se servent de leur arrière-train comme d'un bouclier pour protéger leur terrier, même morts, ils ne doivent pas être la proie la plus facile. Cependant leur poche marsupiale s'ouvre vers l'arrière (autrement, elle se remplirait de terre lorsqu'ils creusent). Il y a peut-être un truc à faire de ce coté là. (oui, il m'a semblé important de commenter ce point) -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Mégille a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Définir le capitalisme par la prédominance des relations marchandes comme tu le fais @Johnathan R. Razorback me semble légèrement inapproprié. Si on veut parler de ça, il vaudrait mieux parler de société de marché, ou de "société marchande", comme j'ai vu certains droitards le faire. La notion de capitalisme renvoie surtout à l'accumulation de capital et à la perception d'une rente au sein d'une société respectant à peu près la propriété privée (et donc marchande). Et l'insistance sur cet aspect particulier des sociétés libres est difficilement dissociable de l'idée selon laquelle il s'agit d'une forme d'exploitation. A propos de la révolution industrielle comme cause du basculement capitaliste : les anglo-saxons parlent souvent d'une "révolution industrieuse" qui l'aurait précédé, et en aurait été la cause. Le capitalisme industriel serait donc plutôt l'effet de la société de marché, à les en croire. -
Scandinavie, l'autre socialisme (de) vainqueur
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Europe et international
C'est merveilleux, je répondrai "Suède" à "muh road" désormais. Dissonance cognitive garantie chez les serviles. -
Trou noir: un «résultat inédit» annoncé mercredi
Mégille a répondu à un sujet de Loi dans Actualités
Par rapport à sa masse, c'est le cas. -
Images pas cool, justice sociale & steaks saignants
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans La Taverne
Vivement le jour où l'on verra dans les manifs des slogans "femmes, vaches à lait et robots-aspirateurs : même combat !". Peut-être que quelques uns commenceront à se réveiller. -
Et bien dans ce cas, si on les considère comme un échantillon comparable à ce qu'à pu être l'humanité du paléolithique, il faut remarquer qu'ils ne sont pas particulièrement plus intelligent...
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Banque centrales, grosses bêtises & propagande
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Economie
Merci ! Du coup, les banques centrales, d'un coté, agressent les banques secondaires en les contraignants à acheter des mauvais produits financiers (des dettes à taux ridicules), et d'un autre coté, les avantagent en rachetant lesdits produits avec de la nouvelle monnaie ? -
L'article précise que le phénomène s'observe aussi chez les aborigènes d'Australie, qui sont séparés de nous depuis environ 40 000 ans, et qui sont restés chasseurs-cueilleurs. Donc auto-domestication ou pas, la sédentarisation ne semble pas être en jeu. La cause ultime du changement est sans doute plutôt à chercher du coté du changement climatique qui a eu lieu (fin de la dernière période glaciaire). Des ressources plus importantes rendent moins nécessaire les comportement agressif et l'intelligence (à supposé que leur plus gros crâne ai véritablement été lié à une plus grande intelligence) est essentiellement avantageuse pour la compétition ?
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Banque centrales, grosses bêtises & propagande
Mégille a répondu à un sujet de Hayek's plosive dans Economie
J'ai deux questions très bêtes (je veux juste être sûr) que je ne sais pas très bien où poser : Comment se fait-il que l'Etat emprunte à des taux extrêmement bas, voir négatif ? A qui les banques centrales donnent-elles l'argent supplémentaire qu'elles créent ? Je crois savoir qu'elles n'ont pas le droit de racheter directement la dette publique, j'imagine qu'elles le font d'une manière détournée, mais je n'ai pas très bien compris comment. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Mégille a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Très bon ! Par contre, tu sors d'où que Engels traite Darwin de facho ? -
Pas mal. On tient un concept, là...
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Meh, titre trompeur. C'est juste une secte à l'ancienne, comme les autres. Et à première vue, sans croyance fun à la Rael, ce qui est dommage. Une vraie pyramide de Ponzi sexuelle, ce serait quelque chose du genre : tu t'engages à être esclave pendant tant de temps, et ensuite tu es maître (si des nouveaux esclaves continuent à venir).
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Une France pas si collectiviste?
Mégille a répondu à un sujet de Prouic dans Politique, droit et questions de société
L'individualisme (au sens de Hofstede) couplé à la distance du pouvoir me semble être une mauvaise chose. Ca donne, d'un coté, des petits tyrans qui voient leur position hiérarchique comme un privilège qui leur est dû, leur donnant plus de droit que les autres (ce sont les méritocrates des grandes écoles, que représente Macron), et en face, les derniers des hommes, qui ont un sens aiguë de la hiérarchie eux aussi, mais qui font mine de la conspuer tant qu'ils sont en bas, parce qu'ils la voient systématiquement comme une forme d'exploitation. La situation idéale, c'est l'individualisme sans la distance du pouvoir : tu considères l'autre comme ton égal (même s'il est plus riche, plus pauvre, etc), et tu ne lui demandes que de te laisser vivre ta vie (typiquement, les anglo-saxons). Même les cultures avec distance de pouvoir et sans individualisme sont préférables à la nôtre : on y voit la société comme un grand organisme, au sein duquel chacun joue son rôle, et les distinctions sont considérées non pas comme des avantages individuels mais comme des rôles nécessaires pour garder les choses en ordre. Ca donne le Japon. Au moins, c'est propre. -
Dictionnaire des idées liberticides
Mégille a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
D'ailleurs, on remarque qu'un vocable proche, celui de l'évasion fiscale, et la condamnation qui va avec, suppose de préférer la prison à la liberté. -
[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Mégille a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
Je ne sais pas si je dois poster ici ou dans le topic immigration, les deux se recoupent un peu. Quoi qu'il en soit, je pense à un truc : les droitards nous ressortent souvent l'argument de Friedman, selon lequel on ne peut pas avoir à la fois ouverture des frontières et redistribution (mais en le retournant pour en faire un argument contre l'immigration plutôt que contre le welfare state), alors même qu'il me semble qu'il a été montré que les immigrés rapportent plus qu'ils ne coûtent. Il faudrait prendre l'habitude d'utiliser l'argument inverse : on ne peut pas vouloir à la fois garder notre système de sécurité social (surtout de retraite) et arrêter l'immigration. Ca devrait pouvoir libéraliser un peu les droitards, soit en les désolidarisant de notre ss, soit en les rendant plus tolérant envers l'immigration. Dans tous les cas, ce serait une petite victoire. -
Bienvenue Pedro !
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J'ai déjà dépassé les 50h dans l’hôtellerie (petit boulot), et j'ai un frère qui a fait encore plus dans le bâtiment...
