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Tout ce qui a été posté par Mégille
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J'ai rencontré cette personne hier soir. Tout à fait réel. Je suis aux anges. Par contre, c'est un homme. Comme tu dis, on ne peut pas tout demander.
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Je suis chaque jour émerveillé de découvrir que ce que je pourrais prendre pour notre collection d'hommes de paille est belle et bien une armée vivante. Ils sont flippés... mais vont au resto à dix. Il y a vraiment des gens chroniquement incapables de concevoir qu'il puisse y avoir le moindre écart entre le bien et la loi, dans un sens ou dans l'autre. C'est bluffant.
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Pourquoi ceux qui ont eu une infection après deux doses devraient faire une troisième dose, si trois doses sans infections suffisent pour les autres ? Et qu'en est-il de ceux qui auraient déjà eu deux doses mais après une infection, ou une infection entre les deux doses ? Ce n'est ni exhaustif, ni cohérent. Je ne comprends pas que ça puisse ne pas sauter aux yeux de tout le monde. Et qu'ils disent "dose de rappel non obligatoire pour les 16-17 ans" est trompeur, puisqu'elle n'est pas obligatoire pour les plus de 17 ans non plus. Le gouvernement oublie-t-il qu'il puni des gens qui respectent la loi ?
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"Mourir de vieillesse", c'est toujours mourir de quelque chose, en général, d'une combinaison de facteurs. Suffit que le covid en soit pour que ce soit techniquement vrai.
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Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Non, on avait dit https://fr.wikipedia.org/wiki/Septime_Sévère -
Pour faire preuve d'une très grande charité (mais pas au point d'écouter Michéa non plus), je vois bien un argument contre le libéralisme (tel qu'il est généralement conçu) allant dans le sens de ces petits mots. Je le pense faux, mais méritant considération. L'argument serait : on refuse généralement la possibilité de se vendre en esclavage, puisque ce serait s'aliéner ce que le libéralisme vise à préserver. Il y a d'autres formes de contrat qui peuvent être formellement consenti mais qui doivent être considéré comme illégitime pour la même raison, par exemple, un contrat de servage avec un seigneur féodal. Un contrat de travail contenant une clause de subordination doit être rangé dans la même catégorie. Mais bon, vu qu'il est possible de rompre un contrat de travail (même si c'est parfois rendu difficile lorsque l'état encourage des configurations oligopsoniques du marché du travail), le rapprochement est sûrement douteux. Et même si l'argument est bon, ça laisserait intacts la propriété privée et le marché, et tout au plus, ça remplacerait les entreprises par des coopératives, si on y ajoutait que la subordination peut être équilibrée par le fait de prendre part à la décision. Si c'est l'échange qui est visée, c'est stupide. Il y a deux façons de vouloir empêcher les gens de faire certains échanges. Soit on estime qu'il faut empêcher certains individus de consentir à des échanges parce que ce serait une mauvaise chose pour eux (tout comme on empêcherait un enfant d'échanger son repas contre une poignée de bonbons), mais ce serait du paternalisme, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de revenir là dessus. Soit on estime qu'il faut empêcher les gens de faire des échanges bons pour eux individuellement, mais devenant mauvais pour tous lorsque tous s'y livre. C'est déjà un peu plus intelligent, mais ça a le défaut de considérer le détenteur de la force (celui qui vient interdire l'échange) comme complètement extérieur à la situation et agissant lui-même uniquement au nom de l'intérêt collectif, sans intérêt propre.
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Présidentielles 2022
Mégille a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Toutes ces incohérences, c'est magnifique. Par ex falso quodlibet, on pourrait vraiment faire de n'importe quoi la préférence des français. -
"la maladie provoquée par le virus Covid-19". Nope, ça c'est la maladie justement, le virus s'appelle sars-cov2. Ca fait un peu amateur.
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Ce qui ouvre la question : dans le sud-ouest, prend-t-on sa troisième /dɔz/ ?
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Images fun et leurs interminables commentaires
Mégille a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
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Canada, politique & sirop d'érable
Mégille a répondu à un sujet de Tramp dans Europe et international
kinky. -
Je me remettrai à envisager de rentrer au Canada quand les canadiens auront cessés d'être encore plus covidément que les français. Et la nature est quand même plus propice aux humains en France. Et, avouons le, les suisses ne sont pas très funs. Quant au reste du monde, je ne sais pas si me lancer en start-up offshore digital bédouin au large du Panama soit le meilleur plan d'avenir possible pour moi, prof de philo. Même en transformant mes cours en nft.
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Je savais que l'abandon de nouveaux nés avait au moins occasionnellement lieu en Grèce archaïque, mais TIL que c'était en fait une pratique très importante dans toute l'antiquité gréco-romaine : https://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2009-3-page-19.htm D'ailleurs, je me demande si les spécificités culturelles des grecs et des romains en matière de sexe, l'institutionnalisation ou la tolérance de l'homosexualité masculine et le mariage monogame (non pas que ces deux choses là ne se trouvent pas aussi dans d'autres cultures, mais elles sont tout de même l'exception plus que la règle) ne sont pas dues à ce gros déséquilibre du sex ratio.
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Images fun et leurs interminables commentaires
Mégille a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
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Présentation : Liquid Snake et question sur le libéralisme
Mégille a répondu à un sujet de LiquidSnake dans Forum des nouveaux
Attention, il n'est pas libéral, hein. Il l'est tout au plus un peu plus que Hobbes, mais il y a encore du chemin avant Locke. -
Présentation : Liquid Snake et question sur le libéralisme
Mégille a répondu à un sujet de LiquidSnake dans Forum des nouveaux
Non, il y a aussi Frédéric Lenoir, qui est plutôt à ranger dans le rayon développement personnel ! -
Je n'ai peut-être lu que les écrits les plus extrêmes, mais il me semble que le féminisme de deuxième vague était beaucoup plus radical et antagonisant que celui d'aujourd'hui. Ce qui distingue la troisième vague de la deuxième est essentiellement trois choses : la tendance pro-sex, le post-structuralisme et l'intersectionnalité (trois choses conceptuellement différentes bien que dans les faits défendues par les mêmes personnes). La rupture entre les vagues a eu lieu dans les années 80 lors des "feminist sex wars". Les anciennes, les orthodoxes de la deuxième vague, s'opposaient au travail du sexe, au bdsm (même entre femmes), et parfois au sexe hétérosexuel, jugeant tout ça intrinsèquement oppressif et inséparable du patriarcat. La nouvelle garde, "pro-sex", celles qui deviendront la troisième vague, étaient du coté libéral sur tous ces sujets. Le post-structuralisme de Butler, qui s'est ensuite mis à plus ou moins faire autorité même si personne ne le comprend très bien, est essentiellement une relativisation des structures de domination dont l'identification servaient justement à construire un antagonisme entre les sexes lors de la deuxième vague. Imaginer que quelqu'un débarque à gauche et se mette à raconter que la lutte des classes est une approximation, qu'il y a autant de façons d'être bourgeois ou prolétaire qu'il y a de bourgeois et de prolétaires et qu'il est tout à fait possible de n'être ni l'un ni l'autre, pour ensuite remettre en cause le concept même de "capitalisme". Et bien c'est exactement ce que fait Butler, avec homme/femme/patriarcat en lieu et place de bourgeois/prolo/capitalisme (l'analogie avec le marxisme était très populaire dans la seconde vague). Je ne sais pas si on peut qualifier ça de libéral, mais c'est clairement à notre avantage. L'intersectionnalité de Crenshaw par contre consiste bien, à première vue, en une consolidation et une complexification du modèle "structuraliste", en croisant les structures de domination sexiste et raciste. Mais ça a été fait sans grande rigueur, et pour Crenshaw, concrètement, principalement en vue de demander à ce qu'il y ait un peu plus de femmes de couleur parmi les cadres de general motors. Paie ton antagonsime.
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Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Mégille a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Une amie a tentée de me proposer une réfutation du libertarianisme en en tirant la conclusion qu'un nouveau née devrait être la propriété privée de sa mère. Evidemment, je lui ai sorti Rothbard, Ethics of Liberty p138 avant qu'elle n'ait le temps de finir sa phrase. La malheureuse ignorait que les libertariens ont trouvé une stratégie imparable contre les arguments par l'absurde : accepter "l'absurde" ! -
Je ne suis pas l'actualité du parlement européen. La politique intérieure des autres membres s'y invite-t-elle aussi ?
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Présentation : Liquid Snake et question sur le libéralisme
Mégille a répondu à un sujet de LiquidSnake dans Forum des nouveaux
Bienvenue ! J'ai toujours été perplexe face à l'attaque du libéralisme à travers les attaques contre le libre-arbitre. Il n'y a pas vraiment de rapport. Plus surprenant encore, ceux qui avancent cet argument ne voient aucun problème à défendre par ailleurs la liberté politique (i.e. la démocratie). Je pense qu'il s'agit d'un argument fondamentalement soit malhonnête, soit stupide, soit les deux. D'ailleurs politiquement, Spinoza était lui-même n'était pas foncièrement anti-libéral (n'en déplaise à la tradition spino-marxiste française). Il est une sorte d'étape intermédiaire entre Hobbes et Locke. Et le parti dont il était proche, celui de Johann DeWitt et de Pieter de la Court, était franchement libéral. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Mégille a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Remarquez qu'un jeu vidéo south park l'avait fait, avec la couleur de peau du personnage du joueur en guise de niveau de difficulté. Sauf qu'avec eux c'était drôle. -
Oui, enfin, il y a des chances que le vrai rapport de cause à effet soit moins réjouissant pour nous, et passe par la corrélation entre protestantisme et développement du capitalisme.
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Oh, à personne de bien précis, ou à aucune personnalité ou groupe connu en tout cas. Seulement à quelques hippies vaguement amateurs de taoïsme (enfin, qui ont entendu parlé du daodejing, qui ont un Aum tatoué sur l'avant-bras et qui te parlent d'ayahuasca lorsqu'ils te rencontrent, cette faune là quoi) qui sont par ailleurs anti-libéraux par écologisme ou par anticapitalisme maladroit. Hm... attention, possible wall of text incoming, mais c'est plus compliqué que ça. Même leur anti-autoritarisme n'est pas si évident. La plus ancienne référence au texte du Laozi/Daodejing et les premiers éléments de commentaire qu'on en a sont les livres VI et VII du Hanfeizi, qui en fait essentiellement un guide à l'égard du prince pour se maintenir au pouvoir. Il est question d'une sorte d'ascèse que doit s'imposer le prince à cette fin très pragmatique/proto-machiavélienne, consistant à être aussi neutre et "inactif" que possible, mais pas au point de rendre l'état libéral. Il s'agit pour lui plutôt de savoir déléguer les tâches à d'autres plus qualifiés que soi, tout en se montrant impartial entre eux pour éviter de se laisser entraîner par les conflits entre ses subordonnés. La plus ancienne lecture dont on ait une trace du Laozi a donc été une sorte d'éloge du modèle bureaucratique de l'état (sans jamais parler de restreindre le pouvoir de celui-ci). On repassera pour l'anarchisme ou le libéralisme. Quand à ce qu'en pensaient les auteurs du Laozi et du Zhuangzi eux-mêmes... C'est un exercice ardu, et un peu vain, puisque ces deux livres sont des ouvrages collectifs composés sur d'assez longue période et fixés définitivement des siècles plus tard. Du Zhuangzi, dont une partie est peut-être vraiment attribuable à un auteur du même nom, semble ressortir une tendance individualiste et apolitique, mais quiétiste et sans l'élément de rébellion qui pourrait nous faire parler d'anarchisme. Dans le Laozi, on a un éloge d'un pouvoir qui agit peu, mais aussi d'une société égalitaire, pauvre et peu éduquée, protégés du vice et des conflits pour ces raisons là. Le chapitre 3 va même jusqu'à vanter cette pauvreté et cette absence d'éducation du peuple comme utile au prince qui voudrait diriger sa population plus facilement, par moins d'effort. Toujours pas très libéral, ou même très anar, tout ça. (ceci dit, ce chapitre ne se trouve pas dans la plus ancienne version du texte que l'on a, celle de la tombe du Guodian, mais il en va de même pour environ les 2/3 du livre, et ça reste assez cohérent avec les chapitres plus anciens). Mais de toute façon, le caractère énigmatique de ces textes (ne pouvant pas être dissipée par les spéculations concernant l'intention d'un auteur, puisqu'il n'y a pas d'auteur unique) fait qu'on ne peut pas les comprendre indépendamment de leurs contextes et des lectures qui en ont été faites successivement. Après la lecture proto-machiavélienne du Laozi par Hanfeizi, on a eu la mise de ce texte au centre du courant de pensée éclectique du Huanglao au début de la période impériale. Vu qu'il s'agissait littéralement d'une idéologie d'état visant à justifier le pouvoir en place, on ne peut pas vraiment parler d'anarchisme... ceci dit il y avait effectivement un coté plutôt assez libéral. Mais même si la non-action de l'empereur consistait en partie en une non-intervention de l'état dans la société (surtout comparé à ce qui s'est fait à partir de Han Wudi), elle consistait aussi à laisser la bureaucratie tourner toute seule. Concrètement, ça avait aussi consister à laisser l'impératrice Lü, puis l'impératrice Dou (toutes deux grandes défenseuses du Huanglao) régner dans l'ombre. Et si Wudi, celui qui a rompu avec le Huanglao pour mettre le confucianisme à la mode, était effectivement beaucoup plus interventionniste que ces prédécesseurs, il n'est pas évident que ce soit à imputer au confucianisme (il semblerait qu'il l'ait défendu seulement pour avoir le soutient de la petite bureaucratie et se court-circuiter le sommet de la hiérarchie, taoïste, et contrôlé par sa grand-mère Dou). Les confucianistes de l'époque de Wudi reprochaient aux taoïstes (c'est à dire, aux partisans du huanglao) de donner autant de place à l'intervention et à la violence qu'à la paix en mettant yin et yang sur le même plan, alors que les confucianistes eux étaient pour mettre le yang au dessus et éviter autant que possible la coercition. Et de fait, lors de la controverse du fer et du sel, les "libéraux", malgré leur usage de la notion lao-iste de "wuwei", se revendiquaient de l'autorité de Confucius. On a un taoïsme philosophique, et qui cette fois peut sembler anarchiste par moment, qui apparaît au deuxième siècle CE avec le Xuanxue (étude du mystère) et avec les "sept sage de la bambouseraie". Et c'est du xuanxue que viennent les éditions du Laozi et du Zhuangzi d'où proviennent nos traductions occidentales, d'où peut-être la lecture qu'on tend à en avoir. Toutefois, trois petits détails ne doivent pas être ignorés à propos du Xuanxue et de la lecture du Laozi qui en a suivit : 1) son coté apolitique (qu'on peut tant bien que mal prendre comme un anti-autoritarisme) est en rupture radicale avec la façon dont on l'avait toujours lu auparavant, 2) au moins pour Wang Bi (l'éditeur et commentateur du Laozi) et les premiers philosophes du xuanxue, ce "taoïsme philosophique" était en fait seulement un approfondissement du confucianisme et une réflexion sur son fondement. Ironiquement, on peut considérer le "taoïsme philosophique" comme une branche du confucianisme. 3) Ca n'a pas eu beaucoup de postérité en Chine. C'est à partir de l'édition de Wang Bi qu'on a traduit le Laozi, mais sans doute simplement parce que c'était la seule respectable aux yeux des mandarins confucianistes. les taoïstes chinois ont toujours préférés l'édition et le commentaire de Heshangong, encore fortement influencé par le Huanglao. Ce taoisme philosophique et anti-autoritaire est un objet d'étude, assez circonscrit dans le temps (autour de l'effondrement de la dynastie Han) plus qu'un courant de pensée vif. C'est à peu près au même moment que le taoïsme "philosophique" (entendons non-politique/anti-politique) qu'apparaît le taoïsme "religieux" en Chine, avec les turbans jaunes et les maîtres célestes. Mais ce nouveau taoïsme reste initialement extrêmement politique (et étatiste). Il se distingue de l'ancien par l'ajout de nouvelles superstitions/croyances surnaturelles sur le vieux Huanglao. Mais les turbans jaunes cherchaient avant tout à prendre le pouvoir par une révolution, et les maîtres célestes étaient d'abord essentiellement une sorte d'empire dans l'empire, avec une bureaucratie, des impôts, une redistribution, des travaux publics... Encore une fois, ce n'est pas tout à fait ce que l'on pourrait qualifier de libéralisme ou d'anarchisme. Et c'est de ces mêmes maîtres célestes, après une influence du bouddhisme et l'ajout de nouvelles croyances populaires chinoises, et après avoir encore une fois été une idéologie d'état sous les Tang, qu'est issu ce qu'est aujourd'hui le taoïsme. tl;dr : non, le taoïsme n'est pas par essence anti-autoritaire.
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Il y a effectivement une forte augmentation de pour ainsi dire toutes les IST (sauf le VIH pour l'instant) chez les jeunes. Au moins en parti en cause, une grosse baisse du taux de dépistage depuis 2020.
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Il me semble aussi que même si le concours impérial était beaucoup trop difficile (au point d'en être presque aléatoire, avec moins de un pour mille de chance de succès) pour qu'il soit probable d'avoir un mandarin fils d'un autre, si on regarde en détail, la plupart des mandarins étaient tout de même neveu ou cousin d'un autre. Il aurait donc bel et bien eu une classe sociale héréditaire au pouvoir, qui vivait des privilèges accordés aux quelques uns d'entres eux qui obtenaient des pouvoirs par le concours. (ou du moins, il me semble l'avoir entendu dans un mooc, probablement chinaX de harvardX sur edX -ils aiment beaucoup les X). D'ailleurs, si tu es sinophile et intéressé par les croisements et les parallélismes entre la pensée politique chinoise et notre libéralisme, as-tu lu les documents de la Controverse du sel et du fer ? Au IIème s bce, Han Wudi avait nationalisé le sel, le fer, et brièvement l'alcool, afin de financer ses guerres de conquête. S'en était suivi des controverses chez les mandarins au cours desquels on a vu quelques arguments libéraux être proposés. Et je trouve très drôle (et propre à bien troller quelques personnes) que la notion de "wuwei" ait littéralement pris le sens de "laissez faire, laissez passer" en économie avant d'avoir le sens un peu plus abstrait et métaphysique qu'on lui prête depuis Wang Bi. Une traduction anglaise traîne ici, si jamais : http://www2.iath.virginia.edu/saxon/servlet/SaxonServlet?source=xwomen/texts/yantie.xml&style=xwomen/xsl/dynaxml.xsl&doc.view=tocc&chunk.id=tpage&toc.depth=1&toc.id=d2.24&doc.lang=english
