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Tout ce qui a été posté par Lancelot
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[maïlaïfe]Pendant des années au collège/lycée, mon repas officiel quand le reste était trop mauvais (souvent, donc) consistait à enlever la mie d'un pain puis à tasser dedans une banane, un yahourt, du sucre… et autres selon disponibilité. Facile à préparer et ça tient au corps.[/maïlaïfe]
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Ben voyons… Ça fait un peu plus d'une fois par semaine (j'imagine qu'on ne compte que les repas de midi). Je ne sais pas pour vous mais pendant ma scolarité ça a toujours été plus rare que ça. Pareil, pendant ma scolarité ça a toujours été comme ça. Enfin, ça dépend dépend des cantines : soit il y avait des panières soit on se servait au début mais rien ne t'empêchait d'en prendre deux, voire trois si ça te faisait plaisir. Trois pains en un repas, ça fait déjà beaucoup. Seul truc qui aurait eu une quelconque influence sur ma scolarité. Ça ne risque pas de s'arranger si il y a des restrictions sur les repas non-dégueux. En gros le message c'est quoi ? "Si vous êtes pas contents, bouffez du pain" ? C'est un mensonge pur et simple. Dans les établissements que j'ai fréquenté (établissements publics, je précise), chaque semaine, le planning des repas était revu et signé par le médecin/l'infirmière scolaire.
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Vers la faillite des États (et au-delà)
Lancelot a répondu à un sujet de p.a dans Politique, droit et questions de société
Pas mal comme vidéo-choc. Si je peux me permettre, à la fin j'aurais profité de l'excédent pour baisser la tva (seule réduction d'impôt proposée). Edit : Du coup, en me donnant l'objectif le plus modeste, en baissant la tva au max puis en tranchant un peu partout j'ai eu un score de 173 "Difficile de faire mieux dans les conditions d'aujourd'hui ! Votre budget aura un impact limité sur la croissance 2012. Vous avez su manier coupes budgétaires et dépenses de relance. Votre objectif de déficit de 4.5% ainsi que vos choix budgétaires ne freineront que faiblement l'activité économique à court terme"… -
Super. En gros ça remplace le propriétarisme par un "survivisme". On n'y gagne pas au change. Non, on ne peut pas dériver tout le Droit d'une seule prémisse. Raisonnement très dangereux dans le domaine juridique. Hard cases make bad law. Et bad law makes hard cases… Différence de degré, pas de nature, qui s'efface puisque j'avais bien précisé qu'il faut prendre en compte la proportionnalité.
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Le vol en cas de force majeur c'est un peu comme l'impôt de crise, c'est ça ?
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En l'occurrence, le besoin ne crée pas le droit. Quelqu'un qui ne *peut pas* survivre sans voler doit être considéré (proportionnellement) de la même manière que les martiens de Rothbard qui ne *peuvent pas* survivre sans tuer. Comme je l'ai dit plus haut, les deux sont d'ailleurs tout autant chimériques.
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Bien sûr que c'est plus moral. Mais de toute manière c'est un faux choix qui résulte d'une situation totalement artificielle. Dans la vraie vie on peut toujours travailler ou demander.
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Workers all over Sloth Island have gone on a general strike demanding you create a minimum wage to alleviate poverty conditions. The Debate "We will not accept this exploitation any longer," says May Barry, through a megaphone. "Without a minimum wage law in place we're forced to work for a pittance! How can I feed myself and my family if I can't earn enough money? This corrupt government favours a system where the rich get richer at the expense of the working class. No longer! We demand a reasonable minimum wage!" "'Reasonable?' Since when have companies ever been 'reasonable' when it comes to money?" questions Beth Spirit, president of the Sloth Island Socialist Alliance. "The government should increase taxes and guarantee a living wage so everybody, no matter what job they have, can have access to food, water, and other basic needs. If everyone has the money needed to survive then things like the economy should take care of themselves. Stands to reason. But what you should be asking yourself is this: what's more important, individuals or corporations?" "We don't need any of these stupid communistic welfare policies," says Dave Utopia, CEO of Sloth Island's largest Basket Weaving company. "Living wages are unworkable! if you make workers expensive then employers are just going to use fewer or lose profits. And as for minimum wage laws, I think it's a detriment to this nation's businesses that we even have to PAY them wages. If slavery was legal I think we'd find the nation's economy improving somewhat." Ou comment pourrir totalement une option en une petite ligne hors sujet
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Sauf que non parce que pour le communisme (en tant qu'égalitarisme) la richesse est une notion exclusivement relative (et pécuniaire). Quoi qu'on fasse il restera toujours des gens "plus riches" à soumettre, et ces gens peuvent être n'importe qui à n'importe quel moment. En ce sens le communisme est une révolte encore plus violente que le nazisme contre la nature humaine.
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Réchauffement climatique
Lancelot a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
Ah ouais, courrier international c'est quand même bien pourri… Mention spéciale pour "les cours de sciences doivent refléter les dernières connaissances scientifiques" -
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Bon, là j'ai sélectionné le passage qui tranche le plus dans le vif, n'est-ce pas… Et j'assume préférer les jeux pour autistes (disons pour no-life et/ou amateurs de casse-tête) aux films interactifs. Pourtant on ne peut pas vraiment me considérer comme un harcore gamer : je n'ai pas touché à un jeu vidéo depuis que j'ai fini Twillight Princess fin juillet (par contre je suis censé recevoir Xenoblade Chronicles demain donc ça risque de ne pas durer ).
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Military Budgets Up For Approval The various branches of Sloth Island's military brought their budget petitions to your attention and, as usual, they are all asking for widespread increases over the rest of the military departments. The Debate "Clearly the army requires the greatest increase in funds this year," says Field Marshal Aaron Longbottom. "After all, wars were never won by air or sea and in this dangerous world we must be able to protect the interests of Sloth Island. Currently our men get hand-me-down weapons, rations I wouldn't feed a pig - the army is increasingly looking like a bad career option and we can't have that. If we're going to get recruits, we need more funding to support our brave lads in their duty." "Hah! It's the Navy who needs the money, mate," says Grand Admiral Dave McGuffin. "The army and the police forces can protect us domestically, but can they protect us from having our foreign trade cut off? Can they protect us from terrorists and pirates? How are the soldiers going to get to the enemy's borders? Swim? I think not. Fund us, the Navy, the true protectors of Sloth Island!" "Despite the statements of my colleagues," says Tobias McAlpin, Marshal of the Air Force. "The Air Force requires more money than these men playing around with boats. We are increasingly seeing terrorists taking to the air, and more ships or guns are not going to stop that. Our people will only be safe when the Air Force has the power it needs to defend us - and for that we need more funding and more government support for industries geared towards the development of new aircraft." "You're all thinking too small!" exclaims Anne-Marie Frederickson, an avid Star Wars fan. "What we need is more research into the possibilities of space weapons! Big laser cannon and satellites with complete annihilation power! And cool spaceships! Boom! Rat-a-tata! Bang! Bang! It'll be expensive, sure, but think of the power! THE POWER!" "It's simply not good enough!" wails Prudence Love, the Minister of Defence. "It's not about the money - it's the manpower. Not enough people by far are signing up! All we seem to be getting nowadays are drunks and people who volunteered for a dare. The current conscription laws need to be either more strictly enforced or drastically rewritten. What I propose is a universal draft: everyone capable of pulling a trigger should become a part of the Army, Navy or Air Force. Only in this way can we ensure the dominance of Sloth Island in the region." "The military is a stain on the peace-loving nature of our nation!" cries Steffan McGuffin, while sporting a Rastifarian hat. "People should be allowed to choose what they do for a living! Conscription is wrong and I don't see why our tax sleepy dollars should go to such a despicable cause! The money should be going to more important places - like our pockets!" Si je m'écoutais, je prendrais la quatrième…
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Lu et approuvé le numéro 1. Un extrait sur Red Dead Redemption (qui fait partie d'un article plus vaste sur le phénomène de "gaminisation" des jeux vidéo).
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J'ai répondu à ce sophisme plus haut : D'autre part, entre isoler une personne et la mutiler ou la tuer, il y a bien un palier, une différence de nature. C'est un peu le même principe que pour la légitime défense : seul le plus petit niveau de violence efficace nécessaire à la protection de la société est acceptable. Ce qui nous amène à : Effectivement, on rentre dans un débat intéressant : au fond, quel est le but de la justice pénale ? Pour moi, l'objectif indépassable est la protection de la société, pas le châtiment des criminels (et encore moins leur réhabilitation, hein). Du coup, qu'Untel mérite la mort, c'est bien possible, ça se discute, mais à partir du moment où il n'est plus en état de nuire et qu'il ne le sera plus jamais (ce qui peut être atteint avec la perpétuité réelle en utilisant un minimum de violence) ça ne concerne plus que la justice divine, si on veut. Et d'ailleurs, la peine de mort lèse scandaleusement la justice civile. Tant qu'il est en vie on peut le faire bosser pour indemniser ses victimes. Je ne vois vraiment pas pourquoi ni comment. D'ailleurs, mettre quelqu'un en prison jusqu'à la fin de sa vie n'a pas grand chose d'accommodant et n'implique aucune notion de réintégration.
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Moi, ce qui me chafouine dans ces histoires, c'est que presque tout le monde tombe en général d'accord pour dire que le rétablissement d'une vraie perpétuité résoudrait théoriquement la plus grande partie du problème. Pourtant personne "d'important" ne semble défendre cette solution. Je me demande pourquoi elle est aussi inaudible dans notre contexte politique. D'emblée, je vois trois raisons potentielles. - Une raison pratique : ça a déjà été essayé dans le passé ou ailleurs, des difficultés inattendues sont survenues et en fait ça ne marche pas si bien que ça. Si tel est le cas, je veux bien des références pour comprendre pourquoi. - Une raison politique : la mise en œuvre de cette solution impliquerait de repenser en grande partie les systèmes judiciaire et carcéral (ne serait-ce que pour désengorger les prisons), ce qui prendrait du temps (plus qu'un mandat…) et ne pourrait pas se faire sans se mettre des tas de groupes de pression à dos. - Une raison idéologique (valable aussi pour la peine de mort) : dans notre système actuel où la valeur fondamentale est la réhabilitation (au détriment de la punition ou de la protection de la société), une peine réellement définitive est un échec insupportable.
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Comme quoi c'était une bonne chose de publier cet article sur Contrepoints. De la polémique et de la baston, c'est ça que l'internaute veut voir, et surtout que tout le monde vienne donner son avis.
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C'est vrai que souvent toutes les options aboutissent d'une manière ou d'une autre à de l'interventionnisme et que le résultat est parfois à l'opposé de ce à quoi un libéral pourrait s'attendre, mais bon globalement ce n'est pas si orienté que ça (je crois que le même type de reproche pourrait être formulé par des gens de n'importe quelle obédience politique). En fait le plus gros biais est structurel et l'auteur n'y est pour rien : le gouvernement ne peut jamais se faire renverser, la nation ne peut jamais s'écrouler ou se faire envahir. Du coup même le pire des dictateurs tarés restera au pouvoir quoi qu'il arrive, même avec une économie "imploded". On pourrait arranger un peu les choses en ajoutant une variable agorisme qui indiquerait à quel point les lois sont respectées en pratique.
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Bof, la solution évidente est de rétablir la perpétuité réelle. On ne corrigera pas ce mal par l'autre mal qu'est la peine de mort. En revanche c'est un bon argument contre l'exil parce qu'effectivement c'est moyen qu'un tueur en série puisse se balader librement de ville en ville à condition de ne jamais revenir sur ses pas
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Coucou, les nouveaux : présentez-vous !
Lancelot a répondu à un sujet de Copeau dans Forum des nouveaux
Turtles, l'ami des enfants. -
Une critique anarchiste de la théorie libertarienne
Lancelot a répondu à un sujet de F. mas dans Philosophie, éthique et histoire
Disons que, nonobstant les accès de trollage (bien compréhensibles finalement dans ce contexte polémique), il a une connaissance suffisamment bonne du cadre conceptuel libéral : on voit qu'il vraiment lu sur la question et ses présentations sont globalement honnêtes. Par contre, il semble être persuadé que le libertarianisme est une doctrine "maintream" dans le sens où elle voudrait forcément défendre un certain statu quo politico-économique, d'où la rengaine sur l'OMC, les multinationales et ce qui s'ensuit. Effectivement, si les libertariens défendaient tout ça, ils ne seraient que des étatistes comme les autres et l'accusation d'incohérence ferait mouche, mais c'est bien mal les connaître (ou alors il ne connaît pas les mêmes que nous). -
D'accord. Effectivement, c'est plus clair. Je pourrais accepter un tel système mais ça me semble quand même superflu.
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Une critique anarchiste de la théorie libertarienne
Lancelot a répondu à un sujet de F. mas dans Philosophie, éthique et histoire
Wall of text ahead. Le libéral défend la réduction de l'état précisément parce qu'il entrave les activités humaines. Cette définition est donc une tautologie, ou du moins elle met la charrue avant les boeufs. Jusque-là c'était pas mal, mais la notion de Droit Naturel n'apparaît certainement pas avec Locke. Cela ne présage rien de bon pour la suite. Ce qui est décrit ici est plus ou moins le propriétarisme, qui est un courant très particulier (et critiqué). On passe à côté de la découverte du Droit Naturel en tant que processus juridique évolutionniste. Oui. Sur ces points le propriétarisme fonctionne. Rengaine marxiste de la différence entre égalité formelle et réelle (on à même droit à la fable du renard dans le poulailler), ça ne mérite pas qu'on s'y attarde. Présentation confuse. Le libéralisme (et je dis bien "libéralisme" dans la mesure où pour l'instant tout ça n'a rien de spécifiquement libertarien) ne défend pas une "conception des droits de propriétés" ; il défend les droits de propriété tels qu'ils émergent spontanément, ce qui est précisément le contraire. C'est d'ailleurs une faille énorme dans les doctrines libertaires : comment feraient-ils, concrètement, pour promouvoir une conception particulière des droits de propriété (ou autre) sans utiliser la coercition ? D'aucuns diraient que cette faille justifie de réserver le qualificatif "anarchiste" aux seuls anarcaps… Oh, tiens, une fable qui repose sur une tonne d'hypothèses irréalistes. Ais-je vraiment besoin de prendre la peine de les relever ? Strawman. Quels livres d'économie ? Strawman, name-dropping. Et encore une fois, de quelle(s) théorie(s) parle-t-on ? Non, parce que c'est bien joli toutes ces affirmations mais qu'en dirait un économiste autrichien par exemple ? Honnêteté intellectuelle, tout ça. Faute d'avoir lu les bons auteurs, visiblement. Strawman. Tout ce que disent les théories libertariennes est qu'un marché régulé, quel qu'il soit, a toujours une efficacité suboptimale par rapport à un marché libre. Personne ne prétend que le marché est infaillible, simplement qu'il fonctionne toujours au moins aussi bien lorsqu'on ne bidouille pas dedans. Point Godwin. C'est pas joli-joli pour un type qui se dit respectueux. Quand les nains mordillent les mollets des géants, mieux vaut en rire. Il faudrait lire Hayek… Il faudrait lire Hayek… Strawman pour les "instances des puissants" : si on est libertarien, si c'est étatique, c'est illégitime. Pour les droits de propriété intellectuels, il faudrait demander à quelques (vrais) libertariens ce qu'ils en pensent, ça risque d'être marrant. I'll have what he's having. Je demande à voir. Je prends le pari qu'il y a de la politique publique là dessous, côté "ce qu'on ne voit pas". Rousseau. Enough said. L'utopie, c'est le mal. Mais j'admets que bien des libertariens ne l'ont pas compris non plus. Et moi avec. Belle tentative pour noyer le poisson. Non. Vous m'écrirez 500 fois "subvention = interventionnisme = étatisme = pas libre". Le principe de charité m'empêche de mentionner quelle faute de Français j'ai corrigé dans ce passage. Belle preuve d'ignorance du débat sur le port d'armes, en plus de l'ad hominem. Je note que le principe de charité se fait rapidement oublier devant la perspective d'une reductio ad hitlerum. Bon, allez, puisque ça se termine sur une note positive, je veux bien admettre pour ma part que ce texte est sans doute plus intelligent et honnête que la plupart des argumentations anti-libérales. -
Bon, on va rendre ça très clair : Il vaut mieux des coupables en prison ou des innocents morts ?
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Les deux. Ça ne marche pas et c'est parce qu'il faut avoir plus de 100 messages.
