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Allemagne, Übermensch und Kartoffel


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Posté
il y a 5 minutes, Mégille a dit :

Ca ne concerne que le deuxième vote des allemands (le vote de liste proportionnel), ça, non ?

 

Un électeur allemand vote deux fois :
 

1 - Pour un candidat dans sa circonscription

2 - Pour une liste au niveau du Land

 

Les partis qui obtiennent au moins 5% au niveau national obtiennent des sièges au Bundestag, mais un parti peut également y entrer s'il remporte trois circonscriptions ou plus.

 

D'après WP : https://en.wikipedia.org/wiki/Electoral_system_of_Germany#Voting_system

 

Citation

Seats in the German Bundestag are allocated to regional lists of parties that either pass a five percent electoral threshold of the federally valid second votes or win at least three constituencies. 

 

Posté

Ahem... Le résultat n'est pas très fiable, car je ne peux saisir de nombreuses subtilités du système allemand (j'ai répondu neutral a pas mal de questions). M'enfin 🤯

 

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Posté

Je croise les doigts pour que le FDP dépasse les 5% (scénarios 3 & 4). Cela permettrait au parti de jouer les faiseurs de rois...

 

Voici l'analyse de Grok (je lui ai précédemment posé une question au sujet de quatre scénarios, avec BSW et FDP dépassant — ou non — les 5%) :

 

---

 

Scénario le plus probable parmi les quatre
Rappel des scénarios et analyse basée sur les tendances :
  1. BSW et FDP < 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (200), AfD (141), SPD (116), Grüne (84), Linke (63).
    • Probabilité : Forte (env. 35-40 %). Les sondages récents placent souvent les deux partis sous ou juste au seuil, et la fragmentation des votes pourrait les pénaliser. Cela favoriserait les grands partis, notamment CDU/CSU.
  2. BSW > 5 %, FDP < 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (185), AfD (131), SPD (108), Grüne (79), Linke (60), BSW (40).
    • Probabilité : Modérée (env. 25-30 %). BSW a une chance raisonnable de dépasser 5 % grâce à son ancrage régional, mais FDP risque de rester en dessous, vu sa chute récente.
  3. BSW < 5 %, FDP > 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (185), AfD (131), SPD (108), Grüne (79), Linke (60), FDP (40).
    • Probabilité : Modérée à forte (env. 30-35 %). FDP a une base plus solide historiquement et pourrait passer de justesse, tandis que BSW stagne ou décline.
  4. BSW et FDP > 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (171), AfD (121), SPD (100), Grüne (73), Linke (54), BSW (37), FDP (37).
    • Probabilité : Faible à modérée (env. 15-20 %). Ce scénario exige que les deux partis mobilisent efficacement malgré la concurrence, ce qui semble ambitieux vu les tendances.
Scénario le plus probable : Scénario 3 (BSW < 5 %, FDP > 5 %)
  • Raisonnement :
    • Le FDP a une légère avance dans les sondages (souvent 5 % contre 4 % pour BSW) et une expérience électorale qui pourrait lui permettre de franchir le seuil, même de justesse.
    • Le BSW, bien qu’en progression dans l’est, semble plafonner nationalement et perd du terrain face à Die Linke, qui pourrait capter assez de voix pour le maintenir sous 5 %.
    • Les électeurs indécis ou stratégiques risquent de privilégier les partis établis (CDU/CSU, SPD) ou l’AfD, réduisant les chances d’un double succès BSW-FDP.
  • Conséquence : Une coalition CDU/CSU + FDP + SPD (333 sièges) deviendrait une option réaliste pour Friedrich Merz, bien que d’autres combinaisons soient possibles.
Posté
Je croise les doigts pour que le FDP dépasse les 5% (scénarios 3 & 4). Cela permettrait au parti de jouer les faiseurs de rois...
 
Voici l'analyse de Grok (je lui ai précédemment posé une question au sujet de quatre scénarios, avec BSW et FDP dépassant — ou non — les 5%) :
 
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Scénario le plus probable parmi les quatre Rappel des scénarios et analyse basée sur les tendances :
  1. BSW et FDP < 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (200), AfD (141), SPD (116), Grüne (84), Linke (63).
    • Probabilité : Forte (env. 35-40 %). Les sondages récents placent souvent les deux partis sous ou juste au seuil, et la fragmentation des votes pourrait les pénaliser. Cela favoriserait les grands partis, notamment CDU/CSU.
  2. BSW > 5 %, FDP < 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (185), AfD (131), SPD (108), Grüne (79), Linke (60), BSW (40).
    • Probabilité : Modérée (env. 25-30 %). BSW a une chance raisonnable de dépasser 5 % grâce à son ancrage régional, mais FDP risque de rester en dessous, vu sa chute récente.
  3. BSW < 5 %, FDP > 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (185), AfD (131), SPD (108), Grüne (79), Linke (60), FDP (40).
    • Probabilité : Modérée à forte (env. 30-35 %). FDP a une base plus solide historiquement et pourrait passer de justesse, tandis que BSW stagne ou décline.
  4. BSW et FDP > 5 %
    • Sièges : CDU/CSU (171), AfD (121), SPD (100), Grüne (73), Linke (54), BSW (37), FDP (37).
    • Probabilité : Faible à modérée (env. 15-20 %). Ce scénario exige que les deux partis mobilisent efficacement malgré la concurrence, ce qui semble ambitieux vu les tendances.
Scénario le plus probable : Scénario 3 (BSW < 5 %, FDP > 5 %)
  • Raisonnement :
    • Le FDP a une légère avance dans les sondages (souvent 5 % contre 4 % pour BSW) et une expérience électorale qui pourrait lui permettre de franchir le seuil, même de justesse.
    • Le BSW, bien qu’en progression dans l’est, semble plafonner nationalement et perd du terrain face à Die Linke, qui pourrait capter assez de voix pour le maintenir sous 5 %.
    • Les électeurs indécis ou stratégiques risquent de privilégier les partis établis (CDU/CSU, SPD) ou l’AfD, réduisant les chances d’un double succès BSW-FDP.
  • Conséquence : Une coalition CDU/CSU + FDP + SPD (333 sièges) deviendrait une option réaliste pour Friedrich Merz, bien que d’autres combinaisons soient possibles.
Comment grok fait pour déterminer les probas ?
Posté
il y a 2 minutes, Liber Pater a dit :

Comment grok fait pour déterminer les probas ?

 

Voici sa réponse détaillée :

 

Citation
Réponse directe
  • Points clés :
    Les chances de BSW (Bündnis Sahra Wagenknecht) de dépasser 5 % sont d’environ 40-50 %, tandis que celles du FDP (Freie Demokratische Partei) sont légèrement plus élevées, à 50-60 %. Le scénario 3 (BSW < 5 %, FDP > 5 %) est le plus probable, avec une probabilité d’environ 30-35 %.
Analyse des chances :
  • BSW : Le BSW, un parti populiste de gauche, a montré une forte dynamique dans l’est de l’Allemagne lors des élections régionales de 2024, mais nationalement, il stagne autour de 4-7 % dans les sondages récents. Sa dépendance à l’est et la concurrence avec Die Linke réduisent ses chances.
  • FDP : Le FDP, libéral et pro-business, bénéficie d’une base électorale établie, mais il est en crise après la fin de la coalition actuelle. Les sondages le placent souvent autour de 5 %, avec une légère avance sur BSW pour dépasser le seuil.
  • Scénario le plus probable : Le scénario 3 est le plus probable car le FDP a une meilleure structure pour mobiliser, tandis que BSW risque de rester sous 5 % en raison de sa faiblesse nationale. Cela pourrait mener à une coalition CDU/CSU + FDP + SPD.
Détail intéressant : Il est surprenant que BSW, malgré son succès régional, ait des chances inférieures à celles du FDP, qui traverse une crise, en raison de la fragmentation des votes et de la concurrence à gauche.

Analyse détaillée
Cette analyse examine les chances respectives du BSW et du FDP de dépasser le seuil de 5 % lors des élections fédérales allemandes du 23 février 2025, ainsi que le scénario le plus probable parmi les quatre proposés :
  1. BSW et FDP < 5 %
  2. BSW > 5 %, FDP < 5 %
  3. BSW < 5 %, FDP > 5 %
  4. BSW et FDP > 5 %.
Contexte et méthodologie
Le système électoral allemand impose un seuil de 5 % pour obtenir des sièges via les listes de partis, sauf si un parti remporte au moins trois circonscriptions (non précisé ici). Les chances sont évaluées en fonction des tendances des sondages récents (jusqu’à février 2025), des dynamiques régionales et nationales, et des performances passées. Les données proviennent de sondages comme ceux de Forsa (16 février 2025) et d’analyses de médias comme Welt et DW.
Chances de BSW de dépasser 5 %
  • Forces : Le BSW, fondé en janvier 2024 par Sahra Wagenknecht, a obtenu des résultats significatifs dans l’est lors des élections régionales de septembre 2024 (11-16 % en Saxe, Thuringe, Brandebourg). Son discours populiste de gauche, anti-immigration et pro-paix (contre l’aide à l’Ukraine) attire des électeurs déçus de Die Linke et de l’AfD. Sa participation à des coalitions régionales (ex. avec SPD à Brandebourg) renforce sa visibilité.
  • Faiblesses : Nationalement, le soutien est plus faible, surtout dans l’ouest, où il peine à dépasser 5 %. Les sondages récents le placent souvent entre 4 % et 7 %, avec une tendance à la baisse depuis l’automne 2024 (ex. 4 % dans Forsa du 16 février, chute sous 5 % début janvier selon Welt). Wagenknecht a reconnu des défis, comme le manque de couverture médiatique et une base électorale floue. Die Linke regagne du terrain, concurrençant BSW pour les voix de gauche.
  • Probabilité : Environ 40-50 %. Le BSW a un potentiel de mobilisation dans l’est (moins de 20 % de l’électorat total), mais sa dépendance régionale et les indécis risquent de le maintenir sous 5 % (ex. 4,5-4,9 %).
Chances de FDP de dépasser 5 %
  • Forces : Le FDP bénéficie d’une longue histoire comme partenaire de coalition (souvent avec CDU/CSU ou SPD) et d’un électorat fidèle parmi les libéraux pro-business. Christian Lindner, malgré son éviction du gouvernement Scholz en novembre 2024, tente de capitaliser sur une image de "disrupteur" économique, s’inspirant de figures comme Javier Milei (bien qu’il ait nuancé cela). Les électeurs libéraux pourraient se mobiliser pour éviter la disparition du parti.
  • Faiblesses : Le FDP est en crise depuis la fin de la coalition "feu tricolore" (SPD-Grüne-FDP). Les sondages de février 2025 le placent souvent autour de 4-5 % (ex. 5 % dans Forsa du 16 février), après une chute de 11,5 % en 2021. L’échec économique du gouvernement Scholz et le rôle du FDP dans son effondrement lui ont aliéné beaucoup d’électeurs. Son positionnement libéral lutte face à la montée des préoccupations populistes (immigration, coût de la vie), dominées par AfD et BSW.
  • Probabilité : Environ 50-60 %. Le FDP a une chance légèrement meilleure grâce à une base électorale établie et une campagne axée sur la survie. Cependant, un vote stratégique vers CDU/CSU pourrait le pénaliser.
Comparaison des chances
  • Le FDP a une légère avance en raison de sa structure historique et de sa capacité à mobiliser, malgré sa crise. BSW, bien qu’en progression dans l’est, est plus vulnérable à la fragmentation des votes à gauche et à sa faiblesse nationale.
Scénarios et probabilités
Les scénarios sont évalués en fonction des tendances actuelles :
  • Scénario 1 : BSW et FDP < 5 %
    • Probabilité : 35-40 %. Les sondages récents placent souvent les deux sous ou juste au seuil, et la fragmentation des votes pourrait les pénaliser. Cela favoriserait les grands partis (CDU/CSU, SPD).
  • Scénario 2 : BSW > 5 %, FDP < 5 %
    • Probabilité : 25-30 %. BSW a une chance raisonnable de dépasser 5 % grâce à son ancrage régional, mais FDP risque de rester en dessous, vu sa chute récente.
  • Scénario 3 : BSW < 5 %, FDP > 5 %
    • Probabilité : 30-35 %. FDP a une base plus solide historiquement et pourrait passer de justesse, tandis que BSW stagne ou décline face à Die Linke.
  • Scénario 4 : BSW et FDP > 5 %
    • Probabilité : 15-20 %. Ce scénario exige une mobilisation efficace des deux, ce qui semble ambitieux vu la concurrence.
Scénario le plus probable : Scénario 3 (BSW < 5 %, FDP > 5 %)
  • Raisonnement : Le FDP a une légère avance dans les sondages (souvent 5 % contre 4 % pour BSW) et une expérience électorale qui pourrait lui permettre de franchir le seuil, même de justesse. BSW semble plafonner nationalement et perd du terrain face à Die Linke, qui pourrait capter assez de voix pour le maintenir sous 5 %. Les électeurs indécis ou stratégiques risquent de privilégier les partis établis (CDU/CSU, SPD) ou l’AfD, réduisant les chances d’un double succès BSW-FDP.
  • Conséquence : Une coalition CDU/CSU + FDP + SPD (333 sièges dans ce scénario) deviendrait une option réaliste pour Friedrich Merz, bien que d’autres combinaisons soient possibles.
Observations
  • Il est notable que BSW, malgré son succès régional, ait des chances inférieures à celles du FDP, qui traverse une crise, en raison de la fragmentation des votes et de la concurrence à gauche.
  • Les premières estimations (exit polls) du soir des élections devraient confirmer ou infirmer ces tendances, mais à ce stade, le scénario 3 semble le plus aligné avec les dynamiques actuelles.
Tableaux récapitulatifs
Parti
Chances de dépasser 5 %
Facteurs clés
BSW
40-50 %
Succès régional, concurrence avec Die Linke, faiblesse nationale
FDP
50-60 %
Base électorale établie, crise récente, mobilisation stratégique
Scénario
Description
Probabilité estimée
1. BSW et FDP < 5 %
Les deux partis sous le seuil
35-40 %
2. BSW > 5 %, FDP < 5 %
BSW passe, FDP échoue
25-30 %
3. BSW < 5 %, FDP > 5 %
FDP passe, BSW échoue
30-35 %
4. BSW et FDP > 5 %
Les deux passent
15-20 %
 

 

Posté
Il y a 2 heures, Freezbee a dit :

Rappel des derniers sondages :

 

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Il y a une explication sur la montée de linke ? 

Le soufflée bsw qui retombe ? Ou autre chose ?

Posté

Et voilà, les Allemands vont encore se coltiner les Verts 😒

Par ailleurs, Christian Lindner aurait annoncé sa démission.

 

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Posté
Il y a 3 heures, Qyu a dit :

Il y a une explication sur la montée de linke ? 

Le soufflée bsw qui retombe ? Ou autre chose ?

 

D'une part, le SPD s'est cassé la figure, ce qui a entraîné un report de voix sur BSW (qui s'est essoufflée) et die Linke. La situation économique est plutôt morose et, surtout, la montée de l'AfD permet au parti de se présenter comme un rempart...

Posté
Il y a 9 heures, Freezbee a dit :

Et voilà, les Allemands vont encore se coltiner les Verts 😒

 


C'est très bien. si les CDU/CSU sont capables de faire un cordon sanitaire autour de l'AFD mais pas autour des Verts, ils méritent de gouverner avec eux ... 
Ce genre d’arrangements contre nature pour montrer sa vertu (on a les même chez nous avec LR) sont très faciles á faire mais terriblement court-termistes: la facture et déjà lá , dansez maintenant.
 

Posté
il y a 27 minutes, Salim32 a dit :


C'est très bien. si les CDU/CSU sont capables de faire un cordon sanitaire autour de l'AFD mais pas autour des Verts, ils méritent de gouverner avec eux ... 
Ce genre d’arrangements contre nature pour montrer sa vertu (on a les même chez nous avec LR) sont très faciles á faire mais terriblement court-termistes: la facture et déjà lá , dansez maintenant.
 

Y’a pas vraiment d’équivalent de l’AfD en France.

Zemmour est beaucoup moins dangereux pour les institutions.

 

Posté
il y a 5 minutes, Johnnieboy a dit :

Y’a pas vraiment d’équivalent de l’AfD en France.

Zemmour est beaucoup moins dangereux pour les institutions.

 

Je suis d'accord et je ne pense pas qu'ils devraient former une alliance avec l'AFD, mais à un moment il faut se réveiller, le danger des verts n'est pas de même nature, mais tout aussi grave pour la santé de l'Allemagne 

Posté

@Salim32 a priori, ils n'auront pas besoin des Verts pour gouverner (regarde les deux dernières estimations). Mais je ne suis pas sûr que ça change grand chose à leur politique énergétique...

  • Yea 1
Posté
14 minutes ago, Freezbee said:

@Salim32 a priori, ils n'auront pas besoin des Verts pour gouverner (regarde les deux dernières estimations). Mais je ne suis pas sûr que ça change grand chose à leur politique énergétique...

A voir. La question clé est de savoir s'ils vont s'allier avec des partis d'extrême gauche, et si oui à quelles conditions.

 

Posté
il y a 38 minutes, Freezbee a dit :

@Salim32 a priori, ils n'auront pas besoin des Verts pour gouverner (regarde les deux dernières estimations). Mais je ne suis pas sûr que ça change grand chose à leur politique énergétique...


Après, c'est Merkel comme une grande qui a mis fin au nucléaire en Allemagne. Etait-elle en coalition avec les écolos à l'époque ? Je n'en suis pas sûr.

  • Yea 4
Posté
il y a 3 minutes, Johnnieboy a dit :

Après, c'est Merkel comme une grande qui a mis fin au nucléaire en Allemagne. Etait-elle en coalition avec les écolos à l'époque ? Je n'en suis pas sûr.

 

Non. Elle dirigeait une alliance CDU/CSU-FDP. Les libéraux ont essayé de s'opposer à la sortie du nucléaire, mais ils ont été défaits. Pour mémoire, Merkel a décidé la sortie du nucléaire après Fukushima (alors qu'elle y était favorable auparavant). L'Energiewende a été votée a une trèèès large majorité.

Posté
il y a 30 minutes, Johnnieboy a dit :

Après, c'est Merkel comme une grande qui a mis fin au nucléaire en Allemagne. Etait-elle en coalition avec les écolos à l'époque ? Je n'en suis pas sûr.

Non, c'était Schröder en 2000, en coalition avec les Grünen... et ce dont il a été récompensé par une juteuse sinécure chez Gazprom. 

 

Merkel s'était par la suite contentée de retarder un peu le calendrier en l'acceptant dans son principe (full Merkel style).

  • Yea 3
Posté
il y a 15 minutes, Rincevent a dit :

Non, c'était Schröder en 2000, en coalition avec les Grünen... et ce dont il a été récompensé par une juteuse sinécure chez Gazprom. 

 

Merkel s'était par la suite contentée de retarder un peu le calendrier en l'acceptant dans son principe (full Merkel style).


Tu as une source ? Je ne trouve rien.

Edit : Schröder aurait initié le mouvement avec une fin du nucléaire pour 2035. Merkel l'a accéléré à 2022. 

Posté
4 minutes ago, Johnnieboy said:


Tu as une source ? Je ne trouve rien.

Je me souviens qu'on en avait parlé lors de l'attaque russe, peut être pas ici.

 

Sinon, Wiki

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Gerhard_Schröder

 

Quote

[...]

Since leaving public office, Schröder has worked for Russian state-owned energy companies, including Nord Stream AG, Rosneft, and Gazprom

[...]

Domestic policies

In his first term, Schröder's government decided to phase out nuclear power, fund renewable energies,[31] institute civil unions for same-sex partners, and liberalise the naturalization law.[32][33]

 

 

Posté

Bon après techniquement, si ce qui l'intéresse c'est réellement l'énergie et l'immigration, c'étaient bien les thèmes de campagne de l'Union. Version milquetoast par rapport à l'AfD, mais c'est bien de ça qu'ils parlent. 

  • Yea 1
Posté

Je lisais hier que Merz était très droitier et un partisan de la Leitkultur. Après c'est sûr que vu qu'ils seront en coalition avec le SPD c'est sans doute assez loin des espoirs d'un Trump...

Posté

Étant donné que les Allemands pensent que leurs problèmes viennent de l’absence de déficits publics, autant vous dire que leur pays est foutu 

  • Haha 2
Posté

En tout cas la division Est/Ouest est plus que visible.

 

L'AFD est en tête dans toutes les circonscriptions de l'ex RDA sauf 3 (2 pour Die Link, 1 pour le SPD) et dans aucune de l'ex RFA. (Je met Berlin à part même si j'ai l'impression que cela reflète aussi cette division).

De la même façon Die Linke n'arrive en tête que dans des circonscriptions d'ex RDA. 

 

 

Posté

How a Demographic ‘Doom Loop’ Helped Germany’s Far Right

 

Citation

But new research suggests an additional factor. The AfD posted its biggest wins in the former East Germany, where young people have been moving away from former industrial regions and rural areas to seek opportunities in cities.

Unlike other Eastern European economies like Poland, which had a few years to adjust their economies before joining the European Union in 2004, eastern Germany got the equivalent of “shock therapy,” he said. “People with human capital would leave, and the people who stayed behind were sort of left behind, quite literally.”
 

The people who moved away from those regions tended to skew younger and female, and were more likely to have advanced degrees — all characteristics that also, statistically, make people less likely to vote for the far right. The people who remained were disproportionately from the demographics most likely to support the AfD.
 

If that sorting effect was all that was going on, it might not actually make much of a difference in a political system like Germany’s, which is designed to be strongly proportional: The parties are represented in the German Parliament based on their percentage of the national vote, so it shouldn’t matter too much whether a party’s voters are clustered in cities or distributed evenly across the country.

But it’s not all that’s going on. A new paper found that as emigration reduces the quality of life in “left-behind” regions in Europe, the local population tends to blame the national government and mainstream political parties for the decline — and turn even more to the far right in response.

 

“There is a sense in a lot of left-behind places that the government is not taking care of them,” said Hans Lueders, a fellow at the Hoover Institution at Stanford University who is working on a book about internal migration and German politics.

 

Ca me rapelle clairement le livre Ceux qui restent

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