Lancelot Posté 22 novembre 2022 Signaler Posté 22 novembre 2022 17 minutes ago, ttoinou said: Je n'ai pas d'accès JSTOR. 9 minutes ago, Bézoukhov said: Je n'y ai pas accès Je ne me serais même pas rendu compte que l'accès était restreint sans vos remarques. C'est bien foutu la secte Ma critique serait plutôt que leur manière de référencer laisse à désirer. Des Farrington et al. 1996 il y en a plus d'un. J'ai dû perdre du temps à retrouver une de leurs publications pour voir la citation complète et confirmer que c'est le bon. 1
ttoinou Posté 22 novembre 2022 Signaler Posté 22 novembre 2022 il y a 21 minutes, Marlenus a dit : J'aime bien le principe de "p'tit effet secondaire" pour la mort Boudiou si il y avait des morts de vaccins Le Monde en parlerait à coup sûr. On est pas en dictature !
Marlenus Posté 22 novembre 2022 Signaler Posté 22 novembre 2022 8 minutes ago, ttoinou said: Boudiou si il y avait des morts de vaccins Le Monde en parlerait à coup sûr. On est pas en dictature ! Et si un jour ils en parlent, cela donne quoi? Spoiler Car ils ont fait plusieurs articles où ils ont parlé de morts suite aux effets secondaire des vaccins
ttoinou Posté 22 novembre 2022 Signaler Posté 22 novembre 2022 Ben c'est des complotistes c'est tout. Ce qui compte c'est le titre, si ils ont mis ca en page d'accueil / en une du journal, et si ils l'ont répétés autant de fois que les articles qui disaient que les vaccins c'était du miracle scientifique. Sinon ca compte pas 1 1
Mégille Posté 23 novembre 2022 Signaler Posté 23 novembre 2022 Il y a 7 heures, Bézoukhov a dit : Je n'y ai pas accès Il y a 7 heures, ttoinou a dit : Je n'ai pas d'accès JSTOR. 1
Bézoukhov Posté 23 novembre 2022 Signaler Posté 23 novembre 2022 Il y a 20 heures, Bézoukhov a dit : Tiens, je sors d'une conférence de l'Association Actuarielle Internationale (avec un focus sur le Royaume-Uni ; je sais pas si vous avez accès : The Impact of the COVID-19 Pandemic on Future Mortality Trends (institutdesactuaires.com)). On ne voit pas encore la surmortalité liée au confinement sur les cancers, mais ça commence pour les cardiovasculaires. Ce qui est intéressant, c'est que c'est géré par des consultants.
Lexington Posté 23 novembre 2022 Signaler Posté 23 novembre 2022 Il y a 19 heures, Bézoukhov a dit : Ce qui est intéressant, c'est que c'est géré par des consultants. Très intéressante cette vidéo. D'autant plus que je suis convaincu que, s'il devait y avoir un sujet vaccin, ce serait par les assureurs que ça sortirait de manière la plus claire, vus les montants en jeu pour eux. Et je suis tristement intéressé de revoir ce que je disais plus haut : Surmortalité long terme élevée chez les personnes ayant eu le COVID dans le passé (Différent du COVID long), même si la vaccination permet de réduire ce risque Surmortalité cardio-vasculaire. Plus de 90 000 opérations cardio-vasculaires n'ont pas eu lieu vs la tendance, à cause des confinements & co (chiffres UK). Le retard n'a jamais été rattrapé. On commence à en payer le prix. Surmortalité cancer non encore visible, mais on devrait se prendre la vague des opérations non réalisées en pleine figure aussi Sur les deux derniers, on voit bien le bilan totalement désastreux des confinements. Je serais intéressé de savoir s'il y a des comparables FR sur la situation hospitalière, le retard de +/+ important des ambulances, etc. Parce que ce qu'ils montrent sur le UK est assez flippant. En synthèse de la vidéo : Spoiler, la partie vaccin, ce sont les vaccins qui vont permettre de baisser la mortalité future Dans tous les cas, rien de bien emballant pour nous : - la surmortalité long terme de ceux qui ont eu le COVID, ça pourrait bien être le nouvel étage de la fusée qu'on va se prendre pour justifier des mesures liberticides. La mortalité COVID a été sous-estimée, c'est la fin du monde, etc. - la situation des hôpitaux, on va nous la ressortir en mode "plus d'argent" Mais si j'extrapole sur des messages libéraux : Le fait de n'avoir toujours pas réintégré les soignants non vaccinés est un scandale moral mais aussi sanitaire énorme, dont on doit pouvoir chiffrer l'impact en milliers de morts. Les confinements ont surement tué plus d'individus qu'ils n'ont sauvé de vies (ça ne doit pas être bien compliqué à calculer) 5 1
Antoninov Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 On 11/23/2022 at 5:42 PM, Lexington said: Sur les deux derniers, on voit bien le bilan totalement désastreux des confinements. Mmmh avec une petite nuance: le report des opérations et autres soins était en partie dû à la surcharge de travail lié aux hospitalisations Covids, pas seulement au confinement. Non?
Marlenus Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 Just now, Antoninov said: Mmmh avec une petite nuance: le report des opérations et autres soins était en partie dû à la surcharge de travail lié aux hospitalisations Covids, pas seulement au confinement. Non? Oui pour les opérations. Mais le confinement à empêché certains de faire des analyses qui auraient put détecter des cancers à un stade précoce.
Antoninov Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 1 minute ago, Marlenus said: Mais le confinement à empêché certains de faire des analyses qui auraient put détecter des cancers à un stade précoce. Les labos et l'imagerie médicale ont quand même été très sollicités pour le Covid aussi hein... Cela dit peut-être avec excès... ou sans chercher en effet de meilleures solutions. On se souvient du refus répéter d'utiliser les hôpitaux et labos privés, y compris vétérinaires, qui se proposaient pourtant de contribuer à l'effort de test.. Je serais curieux de relire / revoir un peu comment ça s'est exactement passé dans les hôpitaux.. c'est vrai qu'on nous a gavé d'images de services surpeuplés et surchargés par les tâches covid mais on nous a jamais montré les autres services dépeuplés. Peut-être que les docteurs et infirmières se sont vraiment vu réaffectés en masse?
Lexington Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 il y a 33 minutes, Antoninov a dit : Mmmh avec une petite nuance: le report des opérations et autres soins était en partie dû à la surcharge de travail lié aux hospitalisations Covids, pas seulement au confinement. Non? Oui. 1
Bézoukhov Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 il y a une heure, Antoninov a dit : Peut-être que les docteurs et infirmières se sont vraiment vu réaffectés en masse? Au pire de la vague, il y avait officiellement 30k personnes hospitalisées pour Covid. Il y a environ 400k lits d'hopital en France. Et on parle de pics qui ont une intensité de max deux semaines. Avec des el famoso comorbidites qui fait qu'une proportion des 30k auraient de toute façon occupé un lit. 1
Lancelot Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 Mais ces quelques milliers d'hospitalisés en plus, aussi insignifiants qu'ils puissent paraître, c'est la goutte d'eau qui fait dépasser les bornes comme le CO2 anthropique pour le réchauffisme. C'est pour ça que nos bons dirigeants ont mis en place après 2020 des réformes permettant une meilleure prise en charge dans les hôpitaux de... ah on me fait signe que non et qu'à la place ils ont viré du personnel sous prétexte de non vaccination.
Marlenus Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 42 minutes ago, Bézoukhov said: Au pire de la vague, il y avait officiellement 30k personnes hospitalisées pour Covid. Il y a environ 400k lits d'hopital en France. Et on parle de pics qui ont une intensité de max deux semaines. Avec des el famoso comorbidites qui fait qu'une proportion des 30k auraient de toute façon occupé un lit. Le problème était les places en réanimation. 1
Marlenus Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 54 minutes ago, Bézoukhov said: Ce n'était pas la question. Ben la question à laquelle je réponds était pourquoi des opérations ont été repoussées.
Cortalus Posté 24 novembre 2022 Signaler Posté 24 novembre 2022 Quelques remarques sur le volet RH issues de mon expérience personnelle pendant les confinements (j'ai travaillé dans un hôpital public dans une zone fortement touchée par le covid, et fait du consulting pour un groupe de santé privé entre deux jobs ensuite) : - on ne manquait pas spécialement de personnel en cardio ou onco, on aurait pu prendre plus de patients dans ces spécialités ; - on aurait pu opérer beaucoup plus : j'ai vu être payés à rien faire des chir, anesthésistes, iade et ibode (dans les coins paumés, il faut les payer à ne rien faire, sinon ils vont se barrer) ; - si les labos étaient saturés, l'imagerie ne l'était pas forcément (pas plus que d'habitude disons). Globalement, les soignants ne sont pas aussi substituables d'une unité à l'autre qu'on peut l'imaginer. Souvent une équipe préférera tourner avec une personne ou deux en moins plutôt que d'avoir à récupérer des remplaçants qui ne connaissent pas le service et ses spécificités. C'est bien sûr d'autant plus vrai que le niveau de qualification augmente (on peut envisager de transférer une AS d'une unité à une autre, une infirmière, par contre, c'est pas la peine d'y penser). Alors oui, on a énormément manqué de personnel pendant le covid, mais c'était pas valable uniformément dans tous les secteurs. Je pense que la situation est nettement plus grave sur ce front aujourd'hui : soignés non vaccinés écartés + épidémie de flemme dans la population active + épuisement moral et physique de ceux qui ont tenu la baraque pendant le plus dur de la crise + hausse du coût de l'essence (dissuasif pour les intérimaires et CDD qui viennent de loin), etc. Dès la fin du premier confinement, en conf "post mortem", les médecins considéraient qu'on avait tué plus de gens qu'on n'en avait sauvé à cause de la fermeture des blocs et de la baisse des consultations qui a repoussé des diagnostics. Ce sont des retards irrattrapables. L'impression que j'en ai gardé est que les pouvoirs publics ont tellement terrorisé la population avec le covid qu'ils ont interdit toute estimation rationnelle, même approximative, du calcul bénéfice/risque de se rendre à l'hôpital devant certains symptômes. Autrement dit, il y a des gens qui ont préféré prendre le risque de faire un arrêt cardiaque à la maison plutôt que de risquer d'attraper le covid en allant fréquenter les urgences. Et n'oublions pas aussi les gens sont morts de désespoir, de solitude, dans les unités médicales et les ehpad, où on les a traités comme des prisonniers, pire que des prisonniers. Mais en fait, à l'époque où on tirait ces premiers constats, on était loin d'imaginer à quel point les conséquences à plus long terme allaient être dévastatrices. 5 1
Antoninov Posté 25 novembre 2022 Signaler Posté 25 novembre 2022 17 hours ago, Bézoukhov said: Au pire de la vague, il y avait officiellement 30k personnes hospitalisées pour Covid. Il y a environ 400k lits d'hopital en France. Et on parle de pics qui ont une intensité de max deux semaines. Avec des el famoso comorbidites qui fait qu'une proportion des 30k auraient de toute façon occupé un lit. 16 hours ago, Marlenus said: Le problème était les places en réanimation. 16 hours ago, Bézoukhov said: Ce n'était pas la question. 15 hours ago, Marlenus said: Ben la question à laquelle je réponds était pourquoi des opérations ont été repoussées. Donc, ma question / mon commentaire portait bien sur le fait que sans doute une partie des reports n'est pas dû au confinement en soi (ou à toute autre surréaction) mais bien à la surcharge liée au covid lui-même. Donc la surcharge de travail anormale peut avoir été un facteur. Et les 400k lits en France ne sont pas fait pour être tous occupés, Ni les ??k lits en réanimation. Surtout avec des soins beaucoup plus lourds pour le Covid, et des protocoles qui prennent du temps. Mais bon c'était une question, et entretemps Cortalus a clarifié qu'il n'y a avait pas nécessairement de surcharge partout, ni de transfert facile. Donc en effet, les décisions de report et la psychose entretenue ont sans doute joué un rôle très négatif...
Lancelot Posté 25 novembre 2022 Signaler Posté 25 novembre 2022 13 hours ago, Cortalus said: La question que je me pose en lisant tout ça, c'est pourquoi ce n'est pas de notoriété publique si c'était aussi clair aussi tôt pour tout le monde dans les hôpitaux ? J'ai l'impression qu'aucune conséquence n'a été tirée au niveau politique mais peut-être que je me trompe ? Et sinon où est le blocage ?
Bézoukhov Posté 25 novembre 2022 Signaler Posté 25 novembre 2022 il y a 30 minutes, Antoninov a dit : Et les 400k lits en France ne sont pas fait pour être tous occupés, Peut être il y a 25 ans. Mais dans les politiques de gestion contemporaines de l'hôpital, @Cortalus pourra confirmer ou infirmer, il me semble que la cible soit un taux d'occupation proche de 100%. 1
Cortalus Posté 25 novembre 2022 Signaler Posté 25 novembre 2022 Il y a 3 heures, Bézoukhov a dit : Peut être il y a 25 ans. Mais dans les politiques de gestion contemporaines de l'hôpital, @Cortalus pourra confirmer ou infirmer, il me semble que la cible soit un taux d'occupation proche de 100%. L'idéal cherché c'est 100 % de facturation avec 0 % d'occupation, mais il faut bien faire des compromis. Sérieusement, l'objectif n'est pas tant d'être rempli que d'optimiser la facturation. Or, plus la durée de séjour d'un patient augmente, plus rémunération à la journée diminue. Au-delà d'un certain seuil, les journées supplémentaires ne sont même plus rémunérées ou presque. Donc on peut obtenir une meilleur marge à taux d'occupation équivalent, voire plus bas, si la DMS (durée moyenne de séjour) baisse. Les seuils et la dégressivité de la rémunération journalière dépendent des pathologies traitées. Certaines dégagent plus de marge que d'autres, parce que la tarification hospitalière est basée sur des études qui ne reflètent pas bien les vrais coûts des soins. On appelle case-mix la ventilation des séjours entre les différentes pathologies pour un établissement donné. La DMS et le case-mix sont donc le nerf de la guerre pour les hôpitaux basiquement. Au final, on ne parle pas tant que ça du taux d'occupation (à moins de s'intéresser aux ehpad qui dépendent des hôpitaux, où là cela devient l'indicateur clé). Quoi qu'il en soit, on essaye de ne pas avoir plus de lits qu'il n'en faut pour gérer une activité normale. Par lit, j'entends pas un meuble, mais un effectif de personnels paramédicaux et médicaux permettant de traiter un patient dans une unité médicale donnée. Le coût du lit marginal peut être prohibitif à cause des effets de seuil. Bon, il faut aussi des chambres, des meubles et de l'équipement bien sûr, mais considérez basiquement que le RH c'est environ 2/3 du coût. Le facteur limitatif à l'ouverture d'un lit supplémentaire n'est généralement pas immobilier ou mobilier. 2
Cortalus Posté 25 novembre 2022 Signaler Posté 25 novembre 2022 Il y a 4 heures, Lancelot a dit : La question que je me pose en lisant tout ça, c'est pourquoi ce n'est pas de notoriété publique si c'était aussi clair aussi tôt pour tout le monde dans les hôpitaux ? J'ai l'impression qu'aucune conséquence n'a été tirée au niveau politique mais peut-être que je me trompe ? Et sinon où est le blocage ? Il faut bien comprendre que les confinements, s'ils ont des effets désastreux sur le plan sanitaire au global, surtout à plus long terme, n'en ont pas moins soulagé à court terme les hôpitaux. Dans leur ensemble, les agents hospitaliers y étaient très favorables, y compris parmi les dirigeants. Le mécanisme de garantie de recettes mis en place par l'Etat a fait que les établissements ont gagné autant que d'habitude pour moins d'activité, tout bénef. Les services en sous-activité ont plutôt bien vécu ces périodes d'accalmie, pas la peine d'expliquer pourquoi. Les services en surchauffe voyaient enfin les confinements comme une nécessité vitale parce que pour eux, seules comptaient les entrées/sorties covid, les autres impacts sanitaires ne les impactant pas dans leur quotidien. Enfin bref, j'ai toujours dit que les confinements ne visaient pas à protéger la population, mais à protéger l'hôpital public. Quand on voit leur état aujourd'hui, j'ai envie de dire que même ça a raté au final. 4
Lexington Posté 9 décembre 2022 Signaler Posté 9 décembre 2022 Le 23/11/2022 à 17:42, Lexington a dit : Très intéressante cette vidéo. D'autant plus que je suis convaincu que, s'il devait y avoir un sujet vaccin, ce serait par les assureurs que ça sortirait de manière la plus claire, vus les montants en jeu pour eux. Et je suis tristement intéressé de revoir ce que je disais plus haut : Surmortalité long terme élevée chez les personnes ayant eu le COVID dans le passé (Différent du COVID long), même si la vaccination permet de réduire ce risque Surmortalité cardio-vasculaire. Plus de 90 000 opérations cardio-vasculaires n'ont pas eu lieu vs la tendance, à cause des confinements & co (chiffres UK). Le retard n'a jamais été rattrapé. On commence à en payer le prix. Surmortalité cancer non encore visible, mais on devrait se prendre la vague des opérations non réalisées en pleine figure auss La surmortalité cancer semble déjà être visible au UK 😕 Citation Britain will face a “prolonged period” of excess deaths after operations were cancelled and people avoided the NHS during the pandemic, Sir Chris Whitty and Sir Patrick Vallance have said. The Chief Medical Officer (CMO) for England and Chief Scientific Adviser made the comments in a co-authored technical report on the Covid-19 pandemic in the UK. All four CMOs of the UK, the NHS England National Medical Director, and the UK Health Security Agency (UKHSA) Chief Executive are also signatories. [..] Recent data from the Office for Health Improvement and Disparities (OHID) show since the beginning of September there have been nearly 900 more cancer deaths than would be expected at this time of year. Source Et sur les problèmes cardiaques, les retards énormes de soins potentiellement liés à + de 10 000 morts par an https://www.bhf.org.uk/what-we-do/news-from-the-bhf/news-archive/2022/november/extreme-heart-care-disruption-linked-to-excess-deaths-involving-heart-disease
Nick de Cusa Posté 10 décembre 2022 Signaler Posté 10 décembre 2022 On 11/25/2022 at 6:44 PM, Cortalus said: Il faut bien comprendre que les confinements, s'ils ont des effets désastreux sur le plan sanitaire au global, surtout à plus long terme, n'en ont pas moins soulagé à court terme les hôpitaux. Dans leur ensemble, les agents hospitaliers y étaient très favorables, y compris parmi les dirigeants. Le mécanisme de garantie de recettes mis en place par l'Etat a fait que les établissements ont gagné autant que d'habitude pour moins d'activité, tout bénef. Les services en sous-activité ont plutôt bien vécu ces périodes d'accalmie, pas la peine d'expliquer pourquoi. Les services en surchauffe voyaient enfin les confinements comme une nécessité vitale parce que pour eux, seules comptaient les entrées/sorties covid, les autres impacts sanitaires ne les impactant pas dans leur quotidien. Enfin bref, j'ai toujours dit que les confinements ne visaient pas à protéger la population, mais à protéger l'hôpital public. Quand on voit leur état aujourd'hui, j'ai envie de dire que même ça a raté au final. Ce qu'en pensent les agents hospitaliers ne justifie pas des mesures qui tuent plus qu'elles ne sauvent.
Bisounours Posté 20 mars 2023 Signaler Posté 20 mars 2023 Maintenant que le gros de la crise est passé, que l'actualité a d'autres sujets à traiter, je me demande si les covidistes de la première heure admettent qu'ils ont flippé et fait chier le monde pour quasiment rien à la lumière des chiffres des décès, par exemple, ou des dégâts causés par toutes ces mesures de privations de libertés.
Rübezahl Posté 21 mars 2023 Signaler Posté 21 mars 2023 Je continue de voir des gens masqués dans les magasins etc. Je suppose que ce sont des "covidistes de la première heure" et ama il leur faudra encore (beaucoup) du temps pour renoncer à cette nouvelle religion. Chaque micro-news balancée tous les 15 jours suffira à entretenir la flamme. Mais, comme déjà dit, c'est un identificateur non coercitif plutôt pratique.
Mathieu_D Posté 21 mars 2023 Signaler Posté 21 mars 2023 Mmmh maintenant les gens grippés mettent le masque par hygiène, comme au Japon. Ce n'est pas que la peur du COVID. 2
Azref Posté 21 mars 2023 Signaler Posté 21 mars 2023 Il y a 14 heures, Bisounours a dit : Maintenant que le gros de la crise est passé, que l'actualité a d'autres sujets à traiter, je me demande si les covidistes de la première heure admettent qu'ils ont flippé et fait chier le monde pour quasiment rien à la lumière des chiffres des décès, par exemple, ou des dégâts causés par toutes ces mesures de privations de libertés. Bof, la justification que je vois autour de moi est que tout ceci était justifié, mais que depuis le variant "plus contagieux mais moins létal", il était normal d'arrêter les frais des confinements et autres mesures coercitives.
fm06 Posté 21 mars 2023 Signaler Posté 21 mars 2023 16 hours ago, Bisounours said: je me demande si les covidistes de la première heure admettent qu'ils ont flippé et fait chier le monde pour quasiment rien Je serais très surpris que ce soit le cas. Admettre qu'on s'est trompé, c'est dur pour l'ego. On a plutôt tendance à rationaliser a posteriori. 2
Bisounours Posté 21 mars 2023 Signaler Posté 21 mars 2023 Il y a 2 heures, Mathieu_D a dit : Mmmh maintenant les gens grippés mettent le masque par hygiène, comme au Japon. Ce n'est pas que la peur du COVID. C'est ce que ces personnes t'ont dit ?
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