PABerryer Posté 28 août Signaler Posté 28 août J'entends mais et je suis globalement d'accord avec un bémol, je ne veux pas mourir pour Tallin dans une guerre que l'Occident aurait provoquée (et je dis cela sans chercher à excuser Poutine ou la Russie). Ok pour défendre nos alliés mais KO de jouer à un jeu de provocation avec l'OTAN comme bouclier. 1
Johnnieboy Posté 28 août Signaler Posté 28 août il y a 34 minutes, PABerryer a dit : J'entends mais et je suis globalement d'accord avec un bémol, je ne veux pas mourir pour Tallin dans une guerre que l'Occident aurait provoquée (et je dis cela sans chercher à excuser Poutine ou la Russie). Ok pour défendre nos alliés mais KO de jouer à un jeu de provocation avec l'OTAN comme bouclier. J’ai jamais entendu un belligérant offensif dire « Non, ils m’ont pas provoqué, on est juste des gros fdp de malades mentaux. »
Rincevent Posté 28 août Signaler Posté 28 août Il y a 3 heures, Johnnieboy a dit : Si l’OTAN ne peut pas se battre pour Tallinn, alors l’OTAN n’existe pas. Si, ce n'est simplement pas une alliance militaire qui a pour mission de protéger et défendre ses membres. C'est simplement un autre type d'organisation qui a d'autres objectifs que celui-là.
Johnnieboy Posté 28 août Signaler Posté 28 août Il y a 4 heures, Rincevent a dit : Si, ce n'est simplement pas une alliance militaire qui a pour mission de protéger et défendre ses membres. C'est simplement un autre type d'organisation qui a d'autres objectifs que celui-là. Probablement mais tout le monde y est principalement pour le programme de défense commun. La preuve : ceux qui peuvent se permettre d’en sortir et d’y revenir, ce sont les États disposant de l’arme nucléaire comme la France.
Freezbee Posté 28 août Signaler Posté 28 août Parmi le brouhaha qu'a suscité le déplacement à Moscou du directeur de la CIA, j'ai entendu une hypothèse originale (quoique peu probable) : Moscou et Washington s'entendraient discrètement pour évincer Zelinsky... Il s'agit du troisième scénario, à 14:10.
Rincevent Posté 29 août Signaler Posté 29 août il y a 27 minutes, Johnnieboy a dit : Probablement mais tout le monde y est principalement pour le programme de défense commun. La preuve : ceux qui peuvent se permettre d’en sortir et d’y revenir, ce sont les États disposant de l’arme nucléaire comme la France. La France n'est jamais sortie de l'OTAN.
Johnnieboy Posté 29 août Signaler Posté 29 août il y a 43 minutes, Rincevent a dit : La France n'est jamais sortie de l'OTAN. Tiens, c’est vrai ! Une idée reçue que j’avais en tête.
Lameador Posté 29 août Signaler Posté 29 août On 8/27/2026 at 11:05 AM, Marlenus said: Ou alors faire éclater l'OTAN qui ne voudra pas mourir pour Tallin. Surtout quand elle ne fait rien pour Ceuta
Marlenus Posté 29 août Signaler Posté 29 août 7 hours ago, Lameador said: Surtout quand elle ne fait rien pour Ceuta L'OTAN/Ceuta? En gros tu pousses l'idée que l'OTAN aurait dut DOW la Russie en 2023? : https://yle.fi/a/74-20062259 D'ailleurs c'est intéressant de voir comme ces diverses attaques ont moins trigger que Ceuta alors que leur impact migratoire fut autrement plus important. Edit: Pardon, j'avais oublié le fait que les USA soutiennent les revendications marocaines sur Ceuta. On en reparle sur le fil Trump.
Antoninov Posté 30 août Signaler Posté 30 août On 8/29/2026 at 6:21 AM, Lameador said: Surtout quand elle ne fait rien pour Ceuta 😆 Tu voudrais que l'OTAN intervienne à Ceuta / fut intervenue à Ceuta? On 8/28/2026 at 8:45 PM, Rincevent said: Si, ce n'est simplement pas une alliance militaire qui a pour mission de protéger et défendre ses membres. C'est simplement un autre type d'organisation qui a d'autres objectifs que celui-là. Bien sûr qu'il y a du mission creep, ou de la déformation/inefficacité, c'est une grand organisation, qui plus est étatique. Mais cela n'empêche pas d'aussi devoir essayer d'accomplir ses missions principales.
Antoninov Posté 30 août Signaler Posté 30 août On 8/29/2026 at 6:35 AM, Marlenus said: https://yle.fi/a/74-20062259 D'ailleurs c'est intéressant de voir comme ces diverses attaques ont moins trigger que Ceuta alors que leur impact migratoire fut autrement plus important. De même que les dizaines d'attentats et tentatives d'assassinats commises par la Russie et ses recrues, ainsi que les financements russes.
Bézoukhov Posté 30 août Signaler Posté 30 août Le 28/08/2026 à 17:28, PABerryer a dit : J'entends mais et je suis globalement d'accord avec un bémol, je ne veux pas mourir pour Tallin dans une guerre que l'Occident aurait provoquée (et je dis cela sans chercher à excuser Poutine ou la Russie). Ok pour défendre nos alliés mais KO de jouer à un jeu de provocation avec l'OTAN comme bouclier. En dernière extrémité, je veux bien vitrifier la Prusse et la Pologne pour limiter l’expansion russe. L’enjeu c’est de convaincre nos alliés prussiens et polonais du bien fondé de cette stratégie 1
PABerryer Posté 30 août Signaler Posté 30 août il y a 6 minutes, Bézoukhov a dit : En dernière extrémité, je veux bien vitrifier la Prusse et la Pologne pour limiter l’expansion russe. L’enjeu c’est de convaincre nos alliés prussiens et polonais du bien fondé de cette stratégie Ok pour la Prusse, ko pour la Pologne. On laisse les russes entrer en Prusse, on vitrifie un peu, on reconquért le reste.
Bézoukhov Posté 30 août Signaler Posté 30 août Mmmmh, ce qui reste de Prusse est à l’ouest de la Pologne aujourd’hui.
Rincevent Posté 30 août Signaler Posté 30 août Il y a 4 heures, Antoninov a dit : Bien sûr qu'il y a du mission creep, ou de la déformation/inefficacité, c'est une grand organisation, qui plus est étatique. Mais cela n'empêche pas d'aussi devoir essayer d'accomplir ses missions principales. La mission principale de l'OTAN, c'est d'empêcher les nations d'Europe de posséder les moyens (matériels mais aussi volitionnels) de se défendre, et elle le fait assez bien.
Alchimi Posté 31 août Signaler Posté 31 août Le 27/08/2026 à 11:05, Marlenus a dit : l'OTAN qui ne voudra pas mourir pour Tallin. Tiens, je n'avais pas entendu du "X qui voudra pas mourir pour machin" depuis début 22.. 1
Freezbee Posté hier à 13:10 Signaler Posté hier à 13:10 Michel Goya parle de la prochaine mobilisation russe, dans Le Point. TLDR : voici l'avant-dernier paragraphe « Ces unités pourraient être engagées aussi dans le Donbass, mais le front y est déjà très dense, ou le long de la frontière russo-ukrainienne, voire en Biélorussie, afin au moins d’exercer une menace sur tout le territoire et d’étirer des forces ukrainiennes en flux tendu. Elles pourraient aussi permettre de préparer le coup d’après en menaçant les pays du nord de l’Otan, le long de la frontière ou via la Biélorussie, un projet sans cesse reporté du fait des exigences de la guerre en Ukraine, mais qui pourrait enfin voir le jour. » La Russie prépare une nouvelle mobilisation de masse, mais pour quoi faire ? Citation Une mobilisation massive peu de temps après les élections législatives russes du 18 au 20 septembre serait l’une des surprises… les moins surprenantes de l’histoire, tant on en parle depuis des mois, en particulier en Russie. Ce serait aussi un événement stratégique de la plus grande importance. Revenons au point de départ. Il faut bien comprendre que l’invasion de l’Ukraine en février 2022, menée avec l’une des armées russes les plus petites de l’histoire et, par ailleurs, entièrement professionnelle, est une anomalie. Tournant le dos à la pratique traditionnelle de l’armée de masse, et donc de la conscription, la Russie avait, depuis moins d’une vingtaine d’années, adopté le principe occidental d’une armée de projection de soldats professionnels, avec les avantages politiques du modèle – la mort de soldats volontaires est moins douloureuse pour la société que celle de conscrits –, mais aussi ses inconvénients opérationnels : volume réduit et difficulté à mener des guerres longues. Faute d’un nombre suffisant de volontaires, l’armée russe avait, par ailleurs, été obligée de maintenir une conscription sélective et impopulaire pour combler un quart des effectifs, et n’avait pu disposer de beaucoup de réservistes professionnels. Si l’on prend la brigade ou le régiment de manœuvre comme unité de compte, soit une force d’infanterie ou de chars de bataille organisée d’environ 3 000 hommes, il faut alors, en 2022, 2,4 millions d’habitants de Russie pour fournir les effectifs de chacune de ces unités pour combattre en Ukraine. Par comparaison, il fallait pour cela 100 000 Soviétiques en 1945. Face à une Ukraine capable de mobiliser tout de suite une brigade pour 800 000 habitants, le corps expéditionnaire russe, bien que plus lourdement équipé, s’est rapidement épuisé. La première réaction a été de faire appel à des expédients – gel des contrats de volontaires jusqu’à la fin de la guerre, appel à la société privée Wagner et à des unités de la Garde nationale tchétchènes, mobilisation totale des républiques séparatistes, engagement de quelques unités de réservistes –, mais sans toucher au modèle. Cela a permis de compenser les pertes et de constituer quelques unités nouvelles, mais pas de modifier un rapport de force qui basculait du côté ukrainien grâce à une meilleure mobilisation des forces et à l’aide matérielle internationale. Soldes gonflées Faute d’adaptation à temps, le corps expéditionnaire russe s’est trouvé ainsi en grande difficulté à l’automne 2022, imposant la recherche urgente de solutions nouvelles. Le choix a alors été fait de mobiliser autoritairement 300 000 anciens conscrits de moins de cinq ans. La moitié est allée, dans l’urgence, pour regarnir les unités existantes, tandis que l’autre moitié a servi à former 74 régiments nouveaux de tout type. Ces nouvelles unités étaient destinées à renforcer les armées déployées en Ukraine, mais aussi à satisfaire les exigences du plan de renforcement de décembre 2022, qui prévoyait alors un effort particulier dans le district militaire de Leningrad, c’est-à-dire face aux pays de l’Otan. Une telle mesure a sans doute contribué à sauver la situation en Ukraine, mais au prix d’un tel tollé politique et de la fuite à l’étranger ou à l’intérieur de la Russie de centaines de milliers d’hommes, témoignant, sans surprise, de la répugnance extrême d’une grande partie de la population à être envoyée de force au front. Le haut commandement russe a alors vraiment innové dans l’histoire russe en choisissant de surpayer les volontaires pour combattre, environ cinq fois le salaire moyen, avec des soldes inédites en proportion depuis les armées de mercenaires des condottieri de la Renaissance. Cela a remarquablement réussi, puisque les forces russes ont pu désormais disposer de 400 000 à 450 000 nouveaux volontaires par an de 2023 à 2025. Cela a permis, dès la fin de 2023, de disposer en Ukraine de quatre fois plus d’unités de combat qu’en 2022, soit un taux d’environ une brigade pour 500 000 à 600 000 habitants, un effort inédit pour une armée professionnelle. À titre de comparaison, il faut 17 000 000 Français pour former une brigade complète déployable au loin, de même volume que les Russes ou les Ukrainiens. On s’approche surtout des efforts de pays de conscription, comme Israël ou, bien sûr, l’Ukraine, qui a porté progressivement son effort à une brigade pour 300 000 habitants, sans pour autant parvenir à résoudre sa propre crise des effectifs combattants et sans avoir beaucoup de possibilités de faire davantage de cette manière. Pour autant, cet effort humain russe considérable et la supériorité numérique qu’il a fournie ne se sont pas traduits, et cela aussi est nouveau, par une victoire sur le terrain, mais simplement par une offensive rampante, désespérément lente, face à la défense ukrainienne acharnée et ingénieuse. Préparer le coup d’après Au bout du compte, ce nouveau modèle russe a fini par s’essouffler aussi. Les pertes dépassent désormais les recrutements, que l’on a de plus en plus de mal à financer, et la progression sur le front ukrainien ne cesse de ralentir, alors que l’objectif ultime de la campagne terrestre, qui semble être la ville de Kramatorsk, est à moins de 20 kilomètres des troupes russes. D’où l’idée de sortir de cette nouvelle crise par une nouvelle mobilisation, probablement de réservistes comme la fois précédente, afin de porter l’estocade au printemps 2027. Comme en 2022, si elle survient effectivement, cette nouvelle mobilisation de plusieurs centaines de milliers d’hommes permettrait de recompléter assez vite les unités existantes afin de poursuivre les attaques d’infiltration dans le Donbass, mais aussi, après quelques mois, de former de nouvelles unités. Ces unités pourraient être engagées aussi dans le Donbass, mais le front y est déjà très dense, ou le long de la frontière russo-ukrainienne, voire en Biélorussie, afin au moins d’exercer une menace sur tout le territoire et d’étirer des forces ukrainiennes en flux tendu. Elles pourraient aussi permettre de préparer le coup d’après en menaçant les pays du nord de l’Otan, le long de la frontière ou via la Biélorussie, un projet sans cesse reporté du fait des exigences de la guerre en Ukraine, mais qui pourrait enfin voir le jour. Dans le même temps, on ignore l’importance du trouble que cela poserait en Russie. Si ce trouble s’avère parfaitement gérable par le pouvoir, alors la donne stratégique en Europe aura changé.
Antoninov Posté hier à 21:14 Signaler Posté hier à 21:14 8 hours ago, Freezbee said: Michel Goya parle de la prochaine mobilisation russe, dans Le Point. TLDR : voici l'avant-dernier paragraphe « Ces unités pourraient être engagées aussi dans le Donbass, mais le front y est déjà très dense, ou le long de la frontière russo-ukrainienne, voire en Biélorussie, afin au moins d’exercer une menace sur tout le territoire et d’étirer des forces ukrainiennes en flux tendu. Elles pourraient aussi permettre de préparer le coup d’après en menaçant les pays du nord de l’Otan, le long de la frontière ou via la Biélorussie, un projet sans cesse reporté du fait des exigences de la guerre en Ukraine, mais qui pourrait enfin voir le jour. » La Russie prépare une nouvelle mobilisation de masse, mais pour quoi faire ? Sur le même sujet je conseille:
Alchimi Posté hier à 21:39 Signaler Posté hier à 21:39 Il y a 8 heures, Freezbee a dit : Dans le même temps, on ignore l’importance du trouble que cela poserait en Russie. Si ce trouble s’avère parfaitement gérable par le pouvoir, alors la donne stratégique en Europe aura changé. C'est, (à la lumière de l'avant dernière phrase) essentiellement la toute dernière phrase de l'article qui résume sans doute le point le plus important.
Marlenus Posté il y a 17 heures Signaler Posté il y a 17 heures Nestlé, Leroy Merlin et Auchan exproprié de Russie. Ils étaient resté et la Russie leur fait comprendre que c'était une mauvaise idée. https://www.tf1info.fr/economie/des-liens-avec-des-pays-inamicaux-moscou-prend-le-controle-des-actifs-de-nestle-auchan-et-de-l-ex-leroy-merlin-2465010.html
Lameador Posté il y a 17 heures Signaler Posté il y a 17 heures La liste des exactions de Poutine s’allonge
Mathieu_D Posté il y a 12 heures Signaler Posté il y a 12 heures 4 hours ago, Marlenus said: Nestlé, Leroy Merlin et Auchan exproprié de Russie. Ils étaient resté et la Russie leur fait comprendre que c'était une mauvaise idée. https://www.tf1info.fr/economie/des-liens-avec-des-pays-inamicaux-moscou-prend-le-controle-des-actifs-de-nestle-auchan-et-de-l-ex-leroy-merlin-2465010.html Tiens en 2022 chez Leroy Merlin ils étaient en mode "Si on part ça va se faire nationaliser et nos collègues avec, il vaut mieux composer."
Hugh Posté il y a 10 heures Signaler Posté il y a 10 heures Il y a 6 heures, Lameador a dit : La liste des exactions de Poutine s’allonge "running an unlicensed copy of Windows" c'est courant dans le monde, c'est le contraire qui est rare.
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