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Largo Winch

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  1. J'aime beaucoup aussi "Vivre libre ou mourir". Mais en y réfléchissant, je me demande si, dans le contexte actuel, la formule "Vivre libre ET mourir" n'est pas mieux. Comme dans la formule "Voir Venise et mourir". On accepte d'autant mieux la mort si on a vécu libre. Et puis le "ET" peut signifier aussi qu'on n'a pas peur de la mort. Le risque zéro de mourir, prôné par la social-démocratie, cette idéologie triste à mourir, je n'en veux pas si c'est pour avoir une vie sans sel. Je sais que je vais mourir. Je ne sais pas quand, comment et pourquoi. Mais c
  2. J'ai du mal à voir l'intérêt de se barrer dans un des pays de l'UE, tous gagnés grosso modo par le même délire hygiéniste...
  3. D'après un commentaire en dessous de la vidéo, ce serait pour évacuer un début de manif anti couvre-feu.
  4. C'est plutôt la consternation et le dégout vis-à-vis de cette action de police.
  5. Les bras armés de notre belle dictature sanitaire à l’œuvre : https://www.linkedin.com/embed/feed/update/urn:li:ugcPost:6725825146134781952
  6. Une analyse de Patrick Artus qui tente d'identifier les éléments économiques qui pourraient faire dégénérer tout ça en grosse crise sociale : Analyse complète avec données statistiques à lire ici : https://research.natixis.com/Site/en/publication/-IX22crpaZo5J2m3mMfPWg%3D%3D?from=share
  7. If everybody knew what they wanted, There'd be nothing, nothing left. People would do what they wanted, And there'd be no government.
  8. Oui, il faudrait que je trouve le temps de faire l'article que je t'avais promis avant l'été sur les leçons à tirer de la gestion sanitaire en termes de management. Peut-être ce week-end... Mais ce n'est pas joué : il est annoncé un grand beau temps, idéal pour une rando de montagne. Sinon nos échanges sur les problèmes de gestion de la fonction publique me font penser à cet article d'il y a 2 ans, que j'avais réussi à faire passer dans "Acteurs Publics" la grande revue des fonctionnaires, et qui me semble plus que jamais d'actualité : ActeursPublics-juillet2018.pdf
  9. C'est exactement ça. Et ce sont souvent les mêmes qui dénoncent la "logique comptable" qui détruirait le service public. Les médecins qui dénonçaient la "culture du chiffre" qui a conduit à la fermetures de lits dans les hôpitaux sont les mêmes qui aujourd'hui s'appuient sur les deux ou trois indicateurs du ministre de la Santé (nb de testés positifs, nombres de personnes hospitalisés, nb de personnes en réa) pour prôner comme solution unique couvre-feux ou confinements. Les mêmes erreurs produisent les mêmes effets. Un tel aveuglement et un tel entêtement à reproduire toujours les
  10. Je suis d'accord sur le mécanisme que tu décris, à la différence près que, la plupart du temps, il n'y a strictement aucun risque que quoi que ce soit pète à la gueule d'un fonctionnaire. Un fonctionnaire est indéboulonnable. Avec son emploi à vie quoi qu'il fasse, il ne risque rien. Il peut faire d’énormes conneries, être sous-performant, refuser de réaliser les tâches pour lesquelles il est payé, pratiquer de la corruption, taper dans la caisse ou faire de l'abus de biens sociaux, même quand il est pris la main dans le sac, la plupart du temps, on va préférer camoufler l'affaire. Après
  11. Le souci est que les gens respectent une règle non pas lorsqu'elle est simple à comprendre, mais lorsqu'elle est légitime à leurs yeux.
  12. Non non. Les Gilets jaunes c'est franco-franchouille. Or on constate de mêmes mesures liberticides disproportionnées partout. L'explication la plus plausible àmha est la fuite-en-avant auto-entretenue par un phénomène de mimétisme international.
  13. Les restrictions iront bien au-delà de l'été prochain, j'en suis maintenant convaincu...
  14. Il y en a un. Lis la présentation de ce bouquin (grand classique de la littérature en management) : https://www.dunod.com/entreprise-economie/auto-qui-n-existait-pas-management-projets-et-transformation-entreprise Face à une concurrence exacerbée et à des exigences accrue de la clientèle, l'industrie automobile a été capable de transformer radicalement et rapidement ses modes de développement de nouveaux produits : en passant de "bureaucratie mécaniste" à des modes d'organisation par projet, cela lui a permis de diviser par 3 le temps de développement d'un produit, d’être plus réactive, c
  15. Oui, ça c'est la réponse prévisible des bureaucrates : "vous croyez quoi ?! Qu'on peut en un claquement de doigts développer une nouvelle offre de soin ?" Ce genre de réponse ne fait que confirmer mon propos. Ce n'est plus un problème sanitaire mais un problème de gestion. Ce que les bureaucrates ignorent c'est que, dans l'industrie automobile, entre le moment où quelqu'un dans un Codir se dit "et si on lançait un nouveau modèle de voiture ?" et le moment où les premières voitures sortent de l'usine, on est désormais capable de faire ça en un temps très court (2-3 ans...). Les bureaucrate
  16. En fait il y a bien un dérapage que l'on peut factuellement observé : avec 1700 lits de réanimation occupés pour Covid, le système hospitalier français a priori dimensionné pour 67 millions d'habitants est au bord de la saturation. Pourtant le rebond était annoncé depuis 6 mois et il se comporte grosso modo tel qu'il était annoncé : une propagation du virus selon une courbe linéaire et non exponentielle comme la 1ère vague. Il n'y a donc pas de "dérapage" du côté de l'épidémie qui se comporte désormais telle qu'elle pouvait être attendue. Le "dérapage" se situe donc plutôt du côté de
  17. En tous cas, il est probable que les amoureux de la langue française ne lui disent pas merci.
  18. De ce que j'ai cru comprendre du propos de Martin Blachier, il a justifié le fait qu'il a tenu un discours alarmiste dans les médias depuis ces dernières semaines pour sensibiliser les Français et les inciter à ce qu'ils adoptent spontanément les gestes barrières (port du masque, distanciation sociale) justement pour éviter que le gouvernement en arrive aujourd'hui à l'imposition de mesures restrictives comme le couvre-feu, mesures qu'il a plutôt critiquées.
  19. "On est 70 millions de Français. Et on boucle la France pour 1500 personnes en réanimation ! C'est ça, la réalité de ce pays. Je trouve ça effrayant !" Je constate que Pascal Praud est désormais l'unique voix de la raison parmi les journalistes français. Ça fout les jetons...
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