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Smith, Main Invisible


Etienne

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Je suis littéralement stupéfait de tant de lucidité de la part des communistes de l'Humanité : ils exposent vraiment quelque chose de tout à fait pertinent, sur la problèmatique insignifiante de l'économiste minime qu'est Adam Smith.

Excepté toutefois les divagations marxistes sur la plus-value, et la conclusion à coté de la plaque (puisque précisement ils ne savent pas ce qu'est le libéralisme) qu'ils en tirent.

http://www.humanite.presse.fr/journal/2004…04-01-20-386486

Relisant Adam Smith, le philosophe contemporain Michaël Biziou utilise donc une catégorie de notre époque pour une lecture rétrospective des textes du passé. Démarche informée s’il en est. La " liberté naturelle " d’Adam Smith est une revendication du maximum possible de liberté dans l’activité des individus, ou, en sens contraire, du minimum possible d’intervention de l’État. L’Enquête sur la nature et les causes de la richesse des nations, dans le prolongement des autres grands textes d’Adam Smith comme la Théorie des sentiments moraux et les Leçons sur la jurisprudence, se poursuit par un recueil d’essais regroupés sous le titre Des principes qui guident et dirigent les conquêtes philosophiques où l’on notera que l’auteur tend à sacraliser et éterniser les mécanismes d’autorégulation du marché, en vue d’aboutir, écrit Biziou, à un " ordre sub-optimal ". C’est à ce point qu’Adam Smith, dans un passage fameux du quatrième livre de la Richesse des nations, emploie la métaphore de la " main invisible ". Michaël Biziou estime que les mécanismes d’autorégulation du marché tels que les dépeint Adam Smith légitiment " un ordre qui (n’aurait) été visé (jusqu’ici) par personne " (page 203) et qui serait " à l’origine " de toutes les sociétés et de leur histoire. Explicitant ce qu’il faut entendre par cet " ordre " qui sous-tend et en quelque sorte assigne sa tâche à la " main invisible " du marché, l’auteur note que selon Adam Smith " l’État doit se soucier du bien public ", que " l’économie ne saurait fonctionner sans vertu " et que les effets pervers du marché doivent être impérativement combattus. Autant d’affirmations qui viennent contredire l’attribution couramment faite aujourd’hui au " libéralisme économique " du refus de la politique, de l’oubli des valeurs morales et de cette providence divine laïcisée qu’est le marché. L’ouvrage montre à quel point l’idéal moral et politique de cette figure éclairée du XVIIIe siècle que fut Adam Smith est éloigné de ce qu’est devenu aujourd’hui le libéralisme économique. La référence à l’esprit de système de l’économiste écossais aboutira, pour le lecteur averti, à une critique à front renversé et tout à fait paradoxale de ce qu’est devenue, sous l’influence du cynisme contemporain, l’idéologie libérale mondialisée.
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Ce n'est pas la première fois que je vois ce genre de livre où l'on se sert d'Adam Smith pour justifier le socialisme, en disant des trucs du genre :

"Vous voyez ? Adam Smith était socialiste ! Son message pro-socialiste a été détourné par la vulgate contre-révolutionnaire libérale ! C'est inadmissible !!!"

Mais c'est oublié que la science économique dite "libérale" et la doctrine librale ont bien évoluées depuis Adam Smith. Alors pourquoi ces communistes se sentent-ls obligés de repartir plus de 200 ans en arrière, alors qu'il leur suffirait simplement de lire des textes actuel pour connaître les véritabes liens entre le libéralisme et Adam Smith ?

Et puis je rappelerai un argument que j'ai entendu ailleurs, qui est de dire que si Adam Smith vivait encore actuellement, il serai probablement Hayekien, ce que en ferait un ultra-méga-giga-libéral pour les cocos du journal l'humanité. Il n'aurait alors droit à aucun article dans l'humanité sauf pour l'insulter et lui cracher à la gueule.

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La vérité est qu'Adam Smith a fait régresser la science économique l'année même où Condillac rédigeait son traité Le Commerce et le Gouvernement (livre précurseur, lui). Tous deux étaient philosophes avant tout, mais le verbiage du premier a fait plus forte impression que la clarté rationnelle du second. Rien n'a changé !

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La vérité est qu'Adam Smith a fait régresser la science économique l'année même où Condillac rédigeait son traité Le Commerce et le Gouvernement (livre précurseur, lui). Tous deux étaient philosophes avant tout, mais le verbiage du premier a fait plus forte impression que la clarté rationnelle du second. Rien n'a changé !

On pourra aussi se rapporter à ces livres, et surtout au deuxième :

"39 leçons d'économie" de phillippe Simmonnot

"L'erreur économique" du même auteur

(désolé mais je ne pas utiliser la fonction amazon car je narrive accéder à amazon.fr)

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Smith n'est pas le premier à avoir cherché un étalon universel de la valeur. Il y a eu de nombreuses tentatives avant et après lui (voir "Histoire de l'analyse économique" tome 1 de Schumpeter).

Le vrai problème avec Smith c'est sa célébrité. Elle a eu un effet positif, en diffusant l'idée de marché auto-régulateur (la fameuse "main invisible"). Mais elle a eu un coté très négatif en convaincant nombres de ses successeurs économistes de la véracité de la théorie de la valeur travail, effaçant par la même la connaissance de la théorie de la valeur subjective propre à d'autres économistes.

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Le vrai problème avec Smith c'est sa célébrité. Elle a eu un effet positif, en diffusant l'idée de marché auto-régulateur (la fameuse "main invisible").

La "main invisible" est une métaphore qui, tirée de son contexte, est largement déformée pour faire croire que les libéraux adulent un pouvoir magique, celui du marché.

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La "main invisible" est une métaphore qui, tirée de son contexte, est largement déformée pour faire croire que les libéraux adulent un pouvoir magique, celui du marché.

Cette idée que la société peut fonctionner d'elle même sans le concour incessant d'un pouvoir central, a été diffusés par les lumières écossaises du temps d'Adam Smith et même auparavant. C'est aussi l'idée de Hume par exemple. Cette pensée a eu une grande influence en Angleterre à cette époque là. Elle a été nottament reprise par Hayek au 20° siècle (par Menger et Mises aussi).

Remarquons aussi que Adam Smith ne fait pas l'apologie de la "main invisible", puisqu'il ne cite qu'une ou deux fois cette métaphore dans "La richesse des nation, …" et une ou deux fois aussi dans "La théorie des sentiments moraux", ouvrage qu'il avait écris précedemment.

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La "main invisible" est une métaphore qui, tirée de son contexte, est largement déformée pour faire croire que les libéraux adulent un pouvoir magique, celui du marché.

D'un autre coté, même sur ce forum il y a plein de gens qui écrivent "le marché fait ceci", "le marché fera cela". Non, le marché ne fait rien parceque le marché est une chimère collectiviste. Il n'y a que des individus qui échangent sans concertation, naturellement, sans incitation, ce qui s'oppose à l'idée d'un système global.

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Et puis je rappelerai un argument que j'ai entendu ailleurs, qui est de dire que si Adam Smith vivait encore actuellement, il serai probablement Hayekien, ce que en ferait  un ultra-méga-giga-libéral pour les cocos du journal l'humanité.

Ce genre d'argument qui consiste à faire parler les morts n'a aucune valeur.

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Ce genre d'argument qui consiste à faire parler les morts n'a aucune valeur.

Je n'ai pas fait parler de mort. J'ai dis que smith "serait probablemment hayekien". Il s'agit de ce que Ludwig Von Mises appelle une interprétation. Et sans interprétation , pas d'action, donc la mort.

De plus j'oppose cet argument à ceux des socialistes qui essaient de mettre Smith dans leur poche. Je pense que c'est salir la mémoire de Smith et détourner sa pensée que d'en faire un précurseur de notre social-démocratie actuelle.

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J'y vois plutôt une extrapolation qu'une interprétation…

D'après Ludwig Von Mises l'expérience éthymologique, comme toute science historique, fait partie du domaine de l'intertrétation. C'est à ce sens du mot "interprétation" que je faisais référence. Je cite Ludwig Von Mises dans "Théorie et Histoire" :

"L'expérience thymologique est ce que nous savons des jugements de valeur humains, des actions qu'ils déterminent et des réponses que ces actions font naître chez d'autres. Comme déjà dit, cette expérience vient soit de l'introspection, soit des relations avec les autres, de nos actions lors des divers rapports humains.

Comme toute expérience, l'expérience thymologique est elle aussi nécessairement une connaissance de choses qui se sont produites dans le passé. Pour des raisons rendues suffisamment claires dans les parties précédentes de cet essai, il n'est pas permis de lui attribuer la signification que donnent les sciences de la nature aux résultats de l'expérimentation. Ce que nous apprenons de l'expérience thymologique n'a jamais la portée de ce que les sciences de la nature appellent un fait établi. Cela reste toujours un fait historique. La thymologie est une discipline historique.

A défaut d'un meilleur outil, nous devons recourir à la thymologie si nous voulons anticiper les attitudes et les actions des autres. A partir de notre expérience thymologique générale, acquise soit directement par l'observation de nos semblables et au cours de transactions commerciales avec eux, soit indirectement par la lecture et par ouï-dire, ainsi que par notre expérience particulière tirée de contacts précédents avec les individus ou les groupes concernés, nous essayons de nous former une opinion quant à leur conduite future. Il est facile de voir en quoi consiste la différence fondamentale entre ce type d'anticipation et celui d'un ingénieur élaborant un plan pour la construction d'un pont.

La thymologie nous dit que l'homme est poussé par divers instincts innés, diverses passions et diverses idées, elle ne nous dit rien de plus. L'individu qui cherche à anticiper essaie de mettre de côté tous les facteurs qui ne jouent manifestement aucun rôle dans le cas concret qu'il envisage. Puis il choisit parmi ceux qui restent.

On a l'habitude de qualifier de tels pronostics de plus ou moins probables et de les comparer aux prévisions des sciences de la nature, qui étaient autrefois appelées exactes et sont encore considérées comme exactes et infaillibles par les gens qui ne sont pas familiers des problèmes de la logique et de la praxéologie. En laissant de côté ces derniers, nous devons souligner que les probabilités ou les pronostics concernant les actions humaines futures ont peu de chose en commun avec la catégorie des probabilités telles qu'entendues dans le calcul mathématique des probabilités. Les premières sont des probabilités de cas et non des probabilités de classe [3]. Afin d'éviter toute confusion, il est préférable de parler de vraisemblance [*] plutôt que de probabilité de cas.

[*] Mises recommande d'utiliser le terme anglais "likelihood", habituellement traduit par… probabilité (ou par chance). NDT

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Je ne vois pas trop ce que cette définition à avoir avec la "probabilité" de l'argument qui veut que "Smith aurait probablement été Hayekien". Mises peut avoir développé une théorie, ce n'est pas pour autant que l'usage que tu en fais est correct.

Que sans interprétation, pas d'action, soit. Cela n'explique pas en quoi il faut considérer cette interprétation de Smith comme crédible alors qu'elle ne l'est guère plus que de dire qu'il aurait été un disciple de Keynes. Bien que cela te gène, prendre les propos de quelqu'un ayant vécu au 18eme et en tirer des conclusions sur ce qu'il aurait dit au 20eme, alors que l'on ne sait même pas ce qu'il aurait fait des évènements et théories des deux siècles entre, ça s'appelle faire parler les morts. D'autant plus que ton usage du mot "probablement" indique un degré de certitude dans ton chef assez élevé.

NB: Mises parle d'"anticiper les actions et les attitudes des autres". Dans le cas qui nous occuppe, J'ai comme l'impression qu'anticiper l'attitude d'un défunt est assez difficile car, par définition, il n'y a rien à prévoir dans la mort.

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Je ne vois pas trop ce que cette définition à avoir avec la "probabilité" de l'argument qui veut que "Smith aurait probablement été Hayekien". Mises peut avoir développé une théorie, ce n'est pas pour autant que l'usage que tu en fais est correct.

En effet. J'essayais juste de préciser ce que je voulais dire en employant le terme "interprétation".

Que sans interprétation, pas d'action, soit. Cela n'explique pas en quoi il faut considérer cette interprétation de Smith comme crédible alors qu'elle ne l'est guère plus que de dire qu'il aurait été un disciple de Keynes. Bien que cela te gène, prendre les propos de quelqu'un ayant vécu au 18eme et en tirer des conclusions sur ce qu'il aurait dit au 20eme, alors que l'on ne sait même pas ce qu'il aurait fait des évènements et théories des deux siècles entre, ça s'appelle faire parler les morts.

Et bien soit, si après mes explications tu souhaites toujours appeler mon procédé "faire parler les morts", libre à toi. L'important est que chacun comprenne ce que l'autre veut dire.

D'autant plus que ton usage du mot "probablement" indique un degré de certitude dans ton chef assez élevé.

Tout à fait.

NB: Mises parle d'"anticiper les actions et les attitudes des autres". Dans le cas qui nous occuppe, J'ai comme l'impression qu'anticiper l'attitude d'un défunt est assez difficile car, par définition, il n'y a rien à prévoir dans la mort.

Je m'attendais à cette remarque, et je ne suis pas du tout d'accord avec toi sur ce coup là.

Il s'agit de savoir ce qu'une personne pourrai penser (ou aurai pu penser) compte tenu des informations que nous avons sur elle. Que la personne soit décédée depuis 10000 ans ou qu'elle vienne juste de naître ne change strictement rien à la réponse qui peut être donné à la question qui se pose. Cette personne pourrait même être le personnage d'un roman que ça ne changerai rien au problème.

C'est mal comprendre ce qu'est l'expérience thymologique que de penser le contraire.

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La "main invisible" est une métaphore qui, tirée de son contexte, est largement déformée pour faire croire que les libéraux adulent un pouvoir magique, celui du marché.

De fait, c'est tout de même un chouillat plus compliqué qu'une pauvre citation de Smith tirée de son contexte. Et d'ailleurs, même dans son contexte, elle ne me plait guère.

Encore faudrait-il prendre la peine de définir (indépendement de sa réalisation, si j'ose dire) ce que l'on appelle l'intérêt général, et à ne pas nécessairement le confondre avec la volonté de l'ensemble des individus - ni le personnifier à la sauche Rousseau.

Après cela, il serait quelque peu utile de décrire les articulations des systèmes de prix, et les informations que ce dernier délivre, pour expliquer les réactions, les phénomènes et la cohérence des comportements dans un marché libre - et en quoi l'Etat n'a pas la capacité à faire la synthèse et à maitriser la complexité de l'ordre spontanné et des desseins individuels.

La "main invisible" sonne comme s'il y avait une puissance agissante unique et impersonnelle derrière (ce qui sera recyclé chez le commissaire priseur néoclassique, non?), alors qu'il n'en est rien, et que c'est même à l'opposé complêt du propos libéral. Sinon, la métaphore est effectivement cité une fois dans la Richesse des nations, et une fois dans la Théorie des sentiments moraux.

Quant à la réutilisation marxiste du "Smith n'était pas un ultralibéral, et la pensée libérale l'a perverti", cela signifie simplement que ceux qui adoptent cet argument n'ont pas compris grand chose à ce qu'est le libéralisme, et surtout qu'il n'est pas "que" le "libéralisme économique". Chose que probablement pas mal de ceux qui se prétendent libéraux, n'ont pas perçu non plus (surtout parmi les dits politiques).

Sinon, d'accord de fait avec Ronnie, Thomas, melo et TY.

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Il s'agit de savoir ce qu'une personne pourrai penser (ou aurai pu penser) compte tenu des informations que nous avons sur elle. Que la personne soit décédée depuis 10000 ans ou qu'elle vienne juste de naître ne change strictement rien à la réponse qui peut être donné à la question qui se pose.

Certainement pas. On ne peut connaitre son jugement, pour la simple et bonne raison que les positions personnelles reposent sur un double principe de déduction/induction, et qu'elles ne sont pas constituées uniquement par les principes moraux ou factuels de l'individu.

Eu égard aux grands changements entre l'époque de Smith et la notre, les points communs factuels entre nos deux situations sont faibles, et nous n'avons aucun moyen de prédire quel comportement aurait eu Smith en regardant la conformité du monde actuel à ses principes. Si nous avions une information relativement exhaustive sur ces faits, ou si les faits actuels auvaient été proches de ceux de l'époque de Smith, l'extrapolation aurait pu être acceptable. Cependant, tel n'est effectivement pas le cas.

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Certainement pas. On ne peut connaitre son jugement, pour la simple et bonne raison que les positions personnelles reposent sur un double principe de déduction/induction, et qu'elles ne sont pas constituées uniquement par les principes moraux ou factuels de l'individu.

Eu égard aux grands changements entre l'époque de Smith et la notre, les points communs factuels entre nos deux situations sont faibles, et nous n'avons aucun moyen de prédire quel comportement aurait eu Smith en regardant la conformité du monde actuel à ses principes. Si nous avions une information relativement exhaustive sur ces faits, ou si les faits actuels auvaient été proches de ceux de l'époque de Smith, l'extrapolation aurait pu être acceptable. Cependant, tel n'est effectivement pas le cas.

Exactement ce que j'essaie de lui faire comprendre -j'avais d'ailleurs entamé une réponse de ce genre avant de voir la tienne.

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La "main invisible" sonne comme s'il y avait une puissance agissante unique et impersonnelle derrière (ce qui sera recyclé chez le commissaire priseur néoclassique, non?), alors qu'il n'en est rien, et que c'est même à l'opposé complêt du propos libéral. Sinon, la métaphore est effectivement cité une fois dans la Richesse des nations, et une fois dans la Théorie des sentiments moraux.

Sinon, d'accord de fait avec Ronnie, Thomas, melo et TY.

En effet, cette métaphore prête à confusion et peut donner l'impression de personnifier le marché. Personnellement, je ne l'emploie pour ainsi dire jamais.

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Certainement pas. On ne peut connaitre son jugement, pour la simple et bonne raison que les positions personnelles reposent sur un double principe de déduction/induction, et qu'elles ne sont pas constituées uniquement par les principes moraux ou factuels de l'individu.

Eu égard aux grands changements entre l'époque de Smith et la notre, les points communs factuels entre nos deux situations sont faibles, et nous n'avons aucun moyen de prédire quel comportement aurait eu Smith en regardant la conformité du monde actuel à ses principes. Si nous avions une information relativement exhaustive sur ces faits, ou si les faits actuels auvaient été proches de ceux de l'époque de Smith, l'extrapolation aurait pu être acceptable. Cependant, tel n'est effectivement pas le cas.

Heureusement que les entrepreneurs ne suivent pas ton type de raisonnement, car sinon aucune innovation n'aurait lieue dans les produits vendus.

La vision entrepreuneriale n'existerait pas, elle ne serait que purs rève de fous.

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Heureusement que les entrepreneurs ne suivent pas ton type de raisonnement, car sinon aucune innovation n'aurait lieue dans les produits vendus.

La vision entrepreuneriale n'existerait pas, elle ne serait que purs rève de fous.

La vision entreupreneuriale a ça de chouette qu'elle ne se fonde pas sur ce qui s'est passé il y a 200 ans. Ce n'est pas plus mal: un mec qui commence une start-up en pensant à la télégraphie, je ne lui ferais pas trop confiance.

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Heureusement que les entrepreneurs ne suivent pas ton type de raisonnement, car sinon aucune innovation n'aurait lieue dans les produits vendus.

La vision entrepreuneriale n'existerait pas, elle ne serait que purs rève de fous.

Heureusement surtout que les entrepreneurs ne se fient pas à la conception de la concurrence héritée de Smith…

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La vision entreupreneuriale a ça de chouette qu'elle ne se fonde pas sur ce qui s'est passé il y a 200 ans. Ce n'est pas plus mal: un mec qui commence une start-up en pensant à la télégraphie, je ne lui ferais pas trop confiance.

Je rappelle pour ceux qui ne l'aurait pas remarqué que les idées politiques évoluent beaucoups beaucoups moins vite que les technologies de la communication.

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