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Bastien

Que Lire D'ayn Rand

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AS (moi aussi je me la joue ^^) est effectivement un sacré choc pour quiconque est sincèrement défenseur de la liberté mais méconnaisseur du libéralisme. Ca n'a pas raté pour moi en tout cas. C'est un bon livre de transition pour des personnes un peu plus "littéraires" que portées sur les questions économiques et le rationnel. Au passage, et après lecture, des auteurs on fait mieux et en jouant sur les deux tableaux, soit Bastiat, Constant et une floppée de libéraux français des deux derniers siècles. Respect :icon_up:

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Personellement, j'ai bien aimé We The Leaving: Ayn Rand goes on Vacation

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Adapter des bouquins de cette ampleur est une mission quasi impossible. Honnêtement, quel réalisateur aurait les couilles de placer un discours de 30 minutes (durée qui devrait être atteignable en tranchant de bon coeur dans les multiples répétitions du discours de JG) au beau milieu d'un film ?

Je ne sais vraiment pas si AS sera adapté un jour. C'est dommage parce qu'un film qui conserverait bien la pensée du bouquin nous fournirait un point d'appui intéressant pour faire connaître nos idées.

L'adapter en série TV serait peut-être bien plus judicieux.

AS (moi aussi je me la joue ^^) est effectivement un sacré choc pour quiconque est sincèrement défenseur de la liberté mais méconnaisseur du libéralisme. Ca n'a pas raté pour moi en tout cas. C'est un bon livre de transition pour des personnes un peu plus "littéraires" que portées sur les questions économiques et le rationnel.

Qu'on adhère ensuite complètement ou non à l'objectivisme (ou ce qui en a été fait), Atlas Shrugged a quand même comme intérêt d'agir à un niveau quasi inconscient par un travail de décapage de ce qui peut rester de conditionnements collectivistes ou socialistes. C'est aussi l'avantage de la fiction romanesque dans certains cas : ça nourrit l'imaginaire.

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Si AS est adapté en série TV, il faut que le livre soit réellement respecté à la lettre et qu'il n'y ait pas de coupures concernant certaines scènes.

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Si AS est adapté en série TV, il faut que le livre soit réellement respecté à la lettre et qu'il n'y ait pas de coupures concernant certaines scènes.

Ca sent la série sur 20 ans avec 48 épisodes par saison.

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Un vieux texte d'aristophane triboulet, le fonctionnaire libertarien

Ça y est, je vous abandonne. John Galt est venu me chercher.

Il s'était déjà présenté à mon bureau au ministère, hier à quatre heures moins quart. "Ah non, hein, monsieur - lui avais-je d'ailleurs dit - on finit à quinze heures trente ! il faudra revenir demain !"

"Mais sur la porte en bas, il est marqué quatre heures et demie."

"Oui, Monsieur, mais ça, c'est le reste de l'année, hein, depuis juin c'est l'horaire d'été, évidemment. Il faut vous renseigner au lieu de venir à l'improviste."

"Mais… J'ai voulu me renseigner, mais il n'y avait personne à l'accueil."

"Ben forcément, c'est l'horaire d'été aussi pour l'accueil. Qu'est-ce que vous croyez ? En tout cas, il faudra revenir demain parce que, déjà que je reste plus tard que les autres, ce n'est pas pour en plus m'occuper des retardataires."

"Mais je voulais juste…"

"Oh ! Ça suffit hein ! J'ai aussi droit à un peu de repos. On voit bien que c'est pas vous qui travaillez depuis neuf heures trente avec seulement une pause-café avant le déjeuner. Faudra revenir demain entre 9 H 30 et 12 h 30 ou entre 14 h et 15 h 30."

Dans son visage sans peine, sans peur et sans culpabilité, ses yeux habituellement impassibles s'allumèrent d'une étrange lumière. Seul un très léger tremblement des oreilles laissait percevoir la puissance du combat titanesque que son âme livrait pour se soumettre aux impératifs réglementaires du ministère. D'une voie ferme, mais dont une très légère inflexion, inaudible pour une oreille peu entraînée, dénotait l'égarement de son esprit, il répondit "A demain, Monsieur Triboulet."

Je le retrouvai donc ce matin, à la même place. L'homme semblait avoir dormi dans le couloir et il engagea la conversation d'une voie pâteuse, ses beaux cheveux d'or et de cuivre ébouriffés portaient déjà la marque d'un excès de sébum capillaire. Il m'expliqua que le ministère ne fonctionnait que grâce à moi. Effectivement, depuis le début des vacances, je suis le seul aux pauses-café. Mes collègues m'ont confié l'entretien régulier du percolateur. Si celui-ci devait être abandonné, et qu'on le retrouvait plein de moisissures en septembre, les actions de protestation syndicales ne manqueraient pas de bloquer à tout jamais ce rouage essentiel de l'Etat. La puissance de son raisonnement m'impressionnait par la pureté rationnelle dont il faisait preuve. Les pillards avaient besoin de moi et je leur rendais service en nettoyant quotidiennement le percolateur. Ils avaient compris que mon plaisir à boire du café au bureau était un atout qu'ils retournaient à présent pour maintenir leur mainmise sur la population. Il m'avait convaincu. J'allais quitter le service, cet après-midi, sans enlever le filtre Mélita. On verrait comment les hommes sans habileté feraient pour le récupérer à leur retour de vacance. Il ne fallait plus compter sur moi pour aider les pillards d'une quelconque façon.

John Galt me proposa donc de le suivre dans le pays joyeux des capitalistes heureux. Là-bas, chacun travaillait pour sa propre réalisation, suivant son instinct de vie, l'instinct le plus profondément enfoui en chaque homme, mais que la morale des pillards et des geignards nous faisait oublier. Chacun mêlait son intelligence créatrice à la matière et pouvait en tirer un profit, parfaitement mérité et moral. Et ainsi, tous vivaient dans un capitalisme d'amour. Le tableau semblait idyllique. Je lui posai donc la seule question qui me brûlait les lèvres.

"Et qu'en est-il des morues ?"

"Oh, ben, je ne crois pas que nous ayons un pécheur de morue pour l'instant. Mais à partir du moment où un marché existerait, il se trouverait sûrement un homme d'exception pour partir pêcher le poisson d'une façon radicalement neuve, où l'excellence du geste technique et la créativité du professionnel, qui est le reflet de l'activité de l'esprit de l'homme, lui permettrait de faire un bon profit qui enrichirait finalement chacun."

"Certes, monsieur Galt. Mais je parlais des femmes, des nanas, des poulettes, des gazelles, des cakes quoi !"

Des filles, y en avait que douze. Pour quatre-vingts poilus, on fait mieux comme partouze !

"Hé ! Mo p'tit pote Johnny, faut checker tes prémisses ! Ta copine Dagny, elle a sacrément intérêt à pas être coincée du cul. Parce que dans des gang bangs avec 25 capitaines d'industries, elle va se sentir bien seule. Ça a beau être des hommes de compétence, self-made-men accomplis, elle va avoir les cuisses qui chauffent, la pauvre fille. Qu'est-ce que tu veux que j'aille foutre dans un bled où il n'y a pas de nanas. M'épanouir dans le travail avec la branlette comme seul horizon ?"

"Heu, oui, mais, c'est-à-dire… - bafouillait-il, ses oreilles battant de plus en plus vite - Non, Dagny elle aime un homme si son âme transparaît dans son amour de la vie et dans la réalisation de soi au travail, et…"

"Mon âme, elle transparaît dans mon cul, oui ! C'est pas ça qui va me permettre de tirer ma crampe. Allez mon p'tit pote, oublie ça. Accompagne- moi plutôt au Zoute, cet été . Là, c'est le paradis sur terre. T'as tous les bourgeois qui rappliquent en famille. Le gamin boutonneux scotché sur des jeux vidéo, et la gamine, bien décidée à profiter des vacances pour se débarrasser de son pucelage dans les buissons du Zwin. Et puis, on ira manger des glaces à la poste et des gaufres chez Siska. Ils ne mettent peut-être pas beaucoup d'intelligence dans leur travail, mais ils y mettent de la crème fraîche, un vrai régal. Et, si on s'emmerde un peu un jour, on pourra pousser jusqu'à Sluys pour acheter des revues zoophiles. Tu veux ton paradis capitaliste, on est parti !"

Et voilà, chers lecteurs, pourquoi je vous abandonne. Si vous croisez quelqu'un qui vous demande "where's John Galt ?", vous pourrez lui répondre "à Knokke avec Aristophane Triboulet." Mais ils reviennent tous les deux dans 15 jours, rassurez-vous

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Un vieux texte d'aristophane triboulet…

De très loin supérieur à la prose de la mère Rand.

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"Hé ! Mo p'tit pote Johnny, faut checker tes prémisses ! Ta copine Dagny, elle a sacrément intérêt à pas être coincée du cul. Parce que dans des gang bangs avec 25 capitaines d'industries, elle va se sentir bien seule. Ça a beau être des hommes de compétence, self-made-men accomplis, elle va avoir les cuisses qui chauffent, la pauvre fille. Qu'est-ce que tu veux que j'aille foutre dans un bled où il n'y a pas de nanas. M'épanouir dans le travail avec la branlette comme seul horizon ?"

:icon_up: Ca m'a interpellé aussi, et je suis étonné qu'aucune femme n'ait tenu le rôle de prostituée dans la vallée magique.

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Génial !

Aritophane, il faut que tu écrives un pastiche des grands auteurs libéraux, voilà la route du succès !

AS m'a un peu ennuyé, et je n'ai pas adhéré à cette vision des rapports humains. Pas pour moi, je dois être marxiste au fond de mon être.

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Avec Angelina Jolie (qui sera Dagny Taggart) et Brad Pitt (qui sera John Galt). L'adaptation cinématographique d'AS devrait normalement avoir lieu pour 2008.

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Ayn Rand’s Literature of Capitalism

By HARRIET RUBIN

Published: September 15, 2007

One of the most influential business books ever written is a 1,200-page novel published 50 years ago, on Oct. 12, 1957. It is still drawing readers; it ranks 388th on Amazon.com’s best-seller list. (“Winning,” by John F. Welch Jr., at a breezy 384 pages, is No. 1,431.)

The book is “Atlas Shrugged,” Ayn Rand’s glorification of the right of individuals to live entirely for their own interest.

For years, Rand’s message was attacked by intellectuals whom her circle labeled “do-gooders,” who argued that individuals should also work in the service of others. Her book was dismissed as an homage to greed. Gore Vidal described its philosophy as “nearly perfect in its immorality.”

But the book attracted a coterie of fans, some of them top corporate executives, who dared not speak of its impact except in private. When they read the book, often as college students, they now say, it gave form and substance to their inchoate thoughts, showing there is no conflict between private ambition and public benefit.

“I know from talking to a lot of Fortune 500 C.E.O.’s that ‘Atlas Shrugged’ has had a significant effect on their business decisions, even if they don’t agree with all of Ayn Rand’s ideas,” said John A. Allison, the chief executive of BB&T, one of the largest banks in the United States.

“It offers something other books don’t: the principles that apply to business and to life in general. I would call it complete,” he said.

One of Rand’s most famous devotees is Alan Greenspan, the former chairman of the Federal Reserve, whose memoir, “The Age of Turbulence,” will be officially released Monday.

Mr. Greenspan met Rand when he was 25 and working as an economic forecaster. She was already renowned as the author of “The Fountainhead,” a novel about an architect true to his principles. Mr. Greenspan had married a member of Rand’s inner circle, known as the Collective, that met every Saturday night in her New York apartment. Rand did not pay much attention to Mr. Greenspan until he began praising drafts of “Atlas,” which she read aloud to her disciples, according to Jeff Britting, the archivist of Ayn Rand’s papers. He was attracted, Mr. Britting said, to “her moral defense of capitalism.”

Rand’s free-market philosophy was hard won. She was born in 1905 in Russia. Her life changed overnight when the Bolsheviks broke into her father’s pharmacy and declared his livelihood the property of the state. She fled the Soviet Union in 1926 and arrived later that year in Hollywood, where she peered through a gate at the set where the director Cecil B. DeMille was filming a silent movie, “King of Kings.”

He offered her a ride to the set, then a job as an extra on the film and later a position as a junior screenwriter. She sold several screenplays and intermittently wrote novels that were commercial failures, until 1943, when fans of “The Fountainhead” began a word-of-mouth campaign that helped sales immensely.

Shortly after “Atlas Shrugged” was published in 1957, Mr. Greenspan wrote a letter to The New York Times to counter a critic’s comment that “the book was written out of hate.” Mr. Greenspan wrote: “ ‘Atlas Shrugged’ is a celebration of life and happiness. Justice is unrelenting. Creative individuals and undeviating purpose and rationality achieve joy and fulfillment. Parasites who persistently avoid either purpose or reason perish as they should.”

Rand’s magazine, The Objectivist, later published several essays by Mr. Greenspan, including one on the gold standard in 1966.

Rand called “Atlas” a mystery, “not about the murder of man’s body, but about the murder — and rebirth — of man’s spirit.” It begins in a time of recession. To save the economy, the hero, John Galt, calls for a strike against government interference. Factories, farms and shops shut down. Riots break out as food becomes scarce.

Rand said she “set out to show how desperately the world needs prime movers and how viciously it treats them” and to portray “what happens to a world without them.”

The book was released to terrible reviews. Critics faulted its length, its philosophy and its literary ambitions. Both conservatives and liberals were unstinting in disparaging the book; the right saw promotion of godlessness, and the left saw a message of “greed is good.” Rand is said to have cried every day as the reviews came out.

Rand had a reputation for living for her own interest. She is said to have seduced her most serious reader, Nathaniel Branden, when he was 24 or 25 and she was at least 50. Each was married to someone else. In fact, Mr. Britting confirmed, they called their spouses to a meeting at which the pair announced their intention to make the mentor-protégé relationship a sexual one.

“She wasn’t a nice person, ” said Darla Moore, vice president of the private investment firm Rainwater Inc. “But what a gift she’s given us.”

Ms. Moore, a benefactor of the University of South Carolina, spoke of her debt to Rand in 1998, when the business school at the university was named in Ms. Moore’s honor. “As a woman and a Southerner,” she said, “I thrived on Rand’s message that only quality work counted, not who you are.”

Rand’s idea of “the virtue of selfishness,” Ms. Moore said, “is a harsh phrase for the Buddhist idea that you have to take care of yourself.”

Some business leaders might be unsettled by the idea that the only thing members of the leadership class have in common is their success. James M. Kilts, who led turnarounds at Gillette, Nabisco and Kraft, said he encountered “Atlas” at “a time in college life when everybody was a nihilist, anti-establishment, and a collectivist.” He found her writing reassuring because it made success seem rational.

“Rand believed that there is right and wrong,” he said, “that excellence should be your goal.”

John P. Stack is one business executive who has taken Rand’s ideas to heart. He was chief executive of Springfield Remanufacturing Company, a retooler of tractor engines in Springfield, Mo., when its parent company, International Harvester, divested itself of the firm in the recession of 1982, the year Rand died.

Having lost his sole customer in a struggling Rust Belt city, Mr. Stack says, he took action like a hero out of “Atlas.” He created an “open book” company in which employees were transparently working in their own interest.

Mr. Stack says that he assigned every job a bottom line value and that every salary, including his own, was posted on a company ticker daily. Workplaces, he said, are notoriously undemocratic, emotionally charged and political.

Mr. Stack says his free market replaced all that with rational behavior. A machinist knew exactly what his working hour contributed to the bottom line, and therefore the cost of slacking off. This, Mr. Stack said, was a manifestation of the philosophy of objectivism in “Atlas”: people guided by reason and self-interest.

“There is something in your inner self that Rand draws out,” Mr. Stack said. “You want to be a hero, you want to be right, but by the same token you have to question yourself, though you must not listen to interference thrown at you by the distracters. The lawyers told me not to open the books and share equity.” He said he defied them. “ ‘Atlas’ helped me pursue this idiot dream that became SRC.”

Mr. Stack said he was 19 and working in a factory when a manager gave him a copy of the book. “It’s the best business book I ever read,” he said. “I didn’t do well in school because I was a big dreamer. To get something that tells you to take your dreams seriously, that’s an eye opener.”

Mr. Stack said he gave a copy to his son, Tim Stack, 25, who was so inspired that he went to work for a railroad, just like the novel’s heroine, Dagny Taggart.

Every year, 400,000 copies of Rand’s novels are offered free to Advanced Placement high school programs. They are paid for by the Ayn Rand Institute, whose director, Yaron Brook, said the mission was “to keep Rand alive.”

Last year, bookstores sold 150,000 copies of the book. It continues to hold appeal, even to a younger generation. Mark Cuban, the owner of the Dallas Mavericks, who was born in 1958, and John P. Mackey, the chief executive of Whole Foods, who was 3 when the book was published, have said they consider Rand crucial to their success.

The book’s hero, John Galt, also continues to live on. The subcontractor hired to demolish the former Deutsche Bank building, which was damaged when the World Trade Center towers fell, was the John Galt Corporation. It was removed from the job last month after a fire at the building killed two firefighters.

In Chicago, there is John Galt Solutions, a producer of software for supply chain companies like Tastykake. The founder and chief executive of the company, Annemarie Omrod, said she considered the character an inspiration.

“We were reading the book,” she said, when she and Kai Trepte were thinking of starting the company. “For us, the book symbolized the importance of growing yourself and bettering yourself without hindering other people. John Galt took all the great minds and started a new society.

“Some of our customers don’t know the name, though after they meet us, they want to read the book,” she went on. “Our sales reps have a problem, however. New clients usually ask: ‘Hey, where is John Galt? How come I’m not important enough to rate a visit from John Galt?’ ”

http://www.nytimes.com/2007/09/15/business…nyt&emc=rss

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http://www.baldwinent.com/

Lionsgate has worldwide distribution rights to " Atlas Shrugged"

Ayn Rand's most ambitious novel may finally be brought to the big screen after years of false starts. Lions gate has picked up worldwide distribution rights to "Atlas Shrugged" from Howard and Karen Baldwin ("Ray"), who will produce with John Aglialoro.

As for stars, the book provides an ideal role for an actress in lead character Dagny Taggart, so it's not a stretch to assume Rand enthusiast Angelina Jolie's name has been brought up. Brad Pitt, also a fan, is rumored to be among the names suggested for lead male character John Galt.

"Atlas Shrugged," which runs more than 1,100 pages, has faced a lengthy and circuitous journey to a film adaptation.

The Russian-born author's seminal tome, published in 1957, revolves around the economic collapse of the U.S. sometime in the future and espouses her individualistic philosophy of objectivism. The violent, apocalyptic ending has always posed a challenge but could prove especially so in the post-9/11 climate.

Howard Baldwin said some people have pigeonholed "Atlas" as better suited for a miniseries. That's why he sometimes pondered turning "Atlas" into two movies. In fact, a two-part script penned by James V. Hart ("Contact") for the Baldwins envisions "Atlas" as two pics, although it's likely to be reworked.

For years, producer Al Ruddy tried to make Rand's definitive book into a movie, attracting the interest of Clint Eastwood, Robert Redford and Faye Dunaway at one point.

But while Rand was still alive, she had script approval, complicating the process. After the author's death in 1982, Ruddy continued his efforts and, in 1999, he inked a pact to produce "Atlas" as a miniseries for TNT. Ultimately, the deal faltered.

In 2003, the Baldwins acquired the film rights to the novel from Aglialoro, a New York businessman, after launching Crusader Entertainment with Philip Anschutz. Hart was hired at that time to adapt.

Anschutz, however, ultimately decided not to make the movie.

The Baldwins then took the project with them when they left Crusader and formed the Baldwin Entertainment Group.

"What we've always needed was a studio that had the same passion for this project that we and John have," said Baldwin,

Generally speaking, Lionsgate keeps production budgets below $25 million. "Atlas" is likely to cost north of $30 million, but the studio will reduce its exposure through international pre-sales and co-financing partners. Actors would likely take less money upfront -- a common practice for the indie.

Rand's individualistic and character-driven stories have captured the imagination of Hollywood before. Warner Bros. made "The Fountainhead," starring Gary Cooper as the maverick architect Howard Roark, in 1949.

Oliver Stone was attached to direct a remake of "Fountainhead" for Warner Bros. and Paramount, but the project has languished in development. Along the way, Pitt expressed interest in playing Roark.

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Guest jabial

Espérons surtout qu'ils ne corrompent pas le sens de l'oeuvre, par exemple en ajoutant des faiblesses aux héros pour faire plus "réaliste".

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Espérons surtout qu'ils ne corrompent pas le sens de l'oeuvre, par exemple en ajoutant des faiblesses aux héros pour faire plus "réaliste".

Ce qui est malheureusement assez probable.

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Espérons surtout qu'ils ne corrompent pas le sens de l'oeuvre, par exemple en ajoutant des faiblesses aux héros pour faire plus "réaliste".

:icon_up: Désolé, c'est nerveux.

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Guest jabial
:icon_up: Désolé, c'est nerveux.

Fondamentalement, AS est un conte. Les héros représentent en fait des principes, des archétypes et non des personnes. Attribuer un zona à John Galt et représenter Dagny Taggart comme une alcoolique serait bien pire que de ne pas faire de film du tout.

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Fondamentalement, AS est un conte.

Pas faux. Mais bon, là tu te démarques très fortement de ce qu'elle en disait elle-même.

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Guest jabial
Pas faux. Mais bon, là tu te démarques très fortement de ce qu'elle en disait elle-même.

Je ne sais pas, je n'étudie pas religieusement la vie d'Ayn Rand, pas plus que celle de Mises ou Bastiat d'ailleurs. Pour ce qu j'en sais elle avait tout un tas de problèmes personnels, mais ça ne me dérange pas plus que les doutes de Mère Thérésa. Les gens restent des gens, quelque soit le piédestal que leurs fans leurs construisent. Je suis infiniment reconnaissant à AR pour son oeuvre, mais je ne considère absolument pas sa parole comme une vérité définitive.

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Il ne s'agit pas de sa vie personnelle, il s'agit de ses théories esthétiques qu'elle voyait comme le prolongement de ses idées politiques. Ca fait belle lurette que je ne t'emmerde plus avec la vie perso d'Ayn Rand pour la bonne et simple raison que je sais que tu en penses exactement ce que j'en pense moi-même.

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Puisqu'il y a plusieurs fils consacrés à Ayn Rand, autant s'abstenir d'en ouvrir un nouveau.

Quelqu'un a lu cet ouvrage:

Apparemment, l'auteur y remet fortement en cause (oui, je sais, rien de neuf à l'horizon mais bon…) la croyance chez les Randroïdes selon laquelle Ayn Rand aurait, plus ou moins, inventé le Droit Naturel et qu'elle ne se serait nullement inspiré de Nietzsche et de Spencer.

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Guest jabial

Qui a raconté qu'Ayn Rand avait inventé le DN? Pour Nietzsche, c'est à mon avis une incompréhension de Rand ; pour Spencer, je ne sais pas, mais pourquoi pas.

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Et pendant ce temps, en France, on a Thibault Guérin :doigt:

Je lui ai parlé lors de la Fête de la Liberté ; il m'a paru assez sympathique, mais pas vraiment libéral. Il dit préférer un ministère des TPE plutôt que des PME. :icon_up:

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Je lui ai parlé lors de la Fête de la Liberté ; il m'a paru assez sympathique, mais pas vraiment libéral. Il dit préférer un ministère des TPE plutôt que des PME. :icon_up:

J'ai eu surtout l'impression qu'il ne s'assumait pas complètement en tant que libéral. Et à la lecture de son livre, il est clair qu'il manque de bases philosophiques. La liberté, chez lui, c'est probablement plus dans les tripes que le résultat d'une réflexion.

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J'ai eu surtout l'impression qu'il ne s'assumait pas complètement en tant que libéral. Et à la lecture de son livre, il est clair qu'il manque de bases philosophiques. La liberté, chez lui, c'est probablement plus dans les tripes que le résultat d'une réflexion.

Farpaitement. Typiquement le profil qu'il s'agit de récupérer et d'orienter dans le bon sens.

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