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Les belles montres & autres tocantes


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Tres bien la Bréguet ! Urwerk c'est quand même très... Moche.

 

Urwerk, c'est un montre digne de :

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Moins cher et si je trouve: les montres Seiko portée dans Aliens

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Ripley, Bishop

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le modèle standard des marines coloniaux

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Yes ! La montre de Ripley ! Dommage que ce soit du pouartz. Sinon la montre des marines me fait penser à la G-Shock 5600 et autres superbes Casio !

Bon après, il y a aussi la Speedmaster des 70s qui vaut le détour...

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http://www.lesrhabilleurs.com/grand-prix-horlogerie-geneve-2014-palmares/

 

La cérémonie du Grand Prix d’Horlogerie de Genève a eu lieu hier soir et le palmarès 2014 dévoilé. Nous vous avions présenté quelques-unes de nos grandes favorites il y a quelques semaines (voir-ici) et autant vous dire que nous n’avons pas été mauvais !trans.gif

Parmi les 72 montres pré-sélectionnées seulement 16 ont remporté un prix dont nous vous détaillons la liste ci-dessous.

A noter bien évidemment que Breguet a remporté la plus prestigieuse des distinctions : le prix de l’Aiguille d’Or, avec son modèle « Classique Chronométrie ». Mais également que les frères Grönefeld ont remportés le prix « Tourbillon » avec leur fabuleuse montre « Parallax Tourbillon » (#proud), que Seiko fait son entrée dans le palmarès avec le modèle « Grand Seiko Hi-Beat 36000 GMT » pour la catégorie “Petite Aiguille” et que le Urwerk EMC remporte non pas 1 mais 2 prix !

Concernant le prix du jury, il revient également à Breguet (décidément !) avec sa montre Classique Dame.

 

GRAND PRIX DE L’AIGUILLE D’OR

Breguet Classique Chronométrie

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2 ans. 2 put**** d’années. Voilà le temps qui s’est écoulé depuis mon dernier article « montres mythiques » (le Primero Zenith). C’est ridicule.

Il y a pourtant tellement de choses à raconter, tellement de montres à présenter, je n’ai aucune excuse. Mais bon, tu sais ce que c’est le tourbillon de la vie, les vapeurs du Bourbon, les revues horlogères, les enfants qui grandissent, la vie qui nous sépare, tout ça…

Oh je ne vais pas te faire une promesse intenable, je ne vais pas te dire que je suis reparti pour un rythme mensuel (il faut bien mettre des coquillettes dans l’assiette Minnie et du jus de pomme dans le verre Snoopy), mais je vais tâcher de ne pas complètement laisser tomber ce travail d’archivage. Ou de vulgarisation (parce qu’en me relisant aujourd’hui je constate que c’est parfois un peu vulgaire – je ne regrette rien, je persiste, et signe).

Je te prie juste de m’excuser pour ce hiatus, de ne pas m’en vouloir si j’ai parfois mieux à faire (#YOLO), et de te satisfaire de ce que je suis en mesure de donner. Même si c’est au compte-gouttes…

Allez, trêve d’auto-flagellation.

Il y a quelques semaines on te parlait d’une plongeuse testée cet été, te disant au passage qu’il serait de bon aloi de parler des spécificités de la catégorie. Et quelle meilleure entrée en matière que de te parler de LA montre de plongée ? Pas la première, en aucun cas, mais celle qui a servi de template pour toutes les autres. Jusqu’à la norme ISO qui régit l’appellation aujourd’hui.

Les vrais sauront de qui je parle. Les autres ne tiennent plus tellement le suspense est intense.

Je vais évoquer la Fifty Fathoms Blancpain.

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Flop.
Ou plutôt splash.

Oui je sais, à moins de s’adresser à un parterre d’averti, quand on parle de plongée et de montres, on pense Rolex. On penseSubmariner. On pense Sea Dweller. On a tort.

Car vois-tu la plus belle montre de plongée, la plus mythique, la plus virile aussi, mon graal personnel, c’est la FF de Mars Blancpain. (pour ceux qui n’ont pas compris, ça se passe ici).

Ne me fait pas dire ce que je n’ai pas dit, j’ADORE la sub Rolex. En tous cas la 5513. Et la 5512. Et la 6538. Et la 1680. Et la Milsub. Ou la Explorer Dial 3-6-9. Bref, j’aime VRAIMENT la Sub. J’ai une 5513. Je n’ai pas de FF. Pas encore tout du moins, mais au cours des coquillettes et du jus de pomme de nos jours…

Bon, mais arrêtes de me laisser digresser, on est là pour parler Blancpain.

Comme beaucoup des modèles mythiques de l’histoire de l’horlogerie (en tous cas de l’horlogerie fonctionnelle, la fameuse tool-watch), la Fifty Fathoms a été créée pour des besoins militaires.

La suite ici

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Je vais donc vous proposer des petites revues de mes montres. Et je vais, précisément, ne pas commencer par une suisse mais par une japonaise. De l’une des marques les plus connues, en l’espèce Seiko. Voici donc la Seiko Scuba SBDC005, dite « Sumo », de par ses dimensions, ou plus exactement SumOr ou SumOrange, par opposition à la SBDC001 (Sumo noire, dite « Blackmo ») et la SBDC003 (Sumo bleue, dite « Blumo »). Ces montres sont des icônes horlogers, et en particulier des montres de plongée, grande spécialité de Seiko même si toutes les marques ont à leur catalogue des montres capables de descendre sous l’eau, parfois un peu, parfois beaucoup.


6550105499_8c8e86d9ec.jpg© kt88y60watches


La Seiko Sumo est un mythe car c’est une montre pas chère (environ 500€), robuste, fiable, dotée d’un mouvement réputé, et d’une grande polyvalence. Elle est apparue en 2007. Elle constitue l’une des « Big S » des plongeuses Seiko, qui comprend aussi la SKX (modèle de base, une centaine d’euros), la Samurai (au design anguleux très 80s, dont la production s’est arrêtée récemment), la Shogun (en titane, avec qui la Sumo partage le même mouvement), et enfin la MarineMaster 300 (plus haut de gamme, dont le mouvement vient de la SpingDrive, l’équivalent chez Seiko de marques très réputées comme Rolex, mais à un tarif tout de même 2,5 fois moins cher qu’une Submariner).


La suite ici


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Vingt-cinq ans après, les rares vestiges encore existants du mur de Berlin ont bien souffert. Contribuez à leur sauvegarde... en achetant une montre à 13 000 euros !

 
La montre Berlin DNA signée de l'horloger suisse RJ-Romain Jerome commémore à sa manière la chute du mur de Berlin. Trop capitaliste pour célébrer les 25 ans de la chute du mur de Berlin ? Peut-être, mais le symbole est beau. Il suffit de regarder au sol, quand on visite Berlin, pour y voir la trace du Mur inscrite au fil des rues. De même, le cadran de cette montre de luxe représente la ville vue du ciel, traversée par la ligne du Mur de la honte qui divisa et sépara tant de familles durant des décennies.
 
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Cette Berlin-DNA a été créée en collaboration avec l'East Side Gallery. Une collaboration qui a permis à RJ-Romain Jerome de récupérer des fragments du Mur, qui ont ensuite été incorporés dans le cadran de chaque montre, proposée à 13 000 € pièce. "Avec ce partenariat, nous souhaitons créer un précédent en préservant une oeuvre d'art mais également un monument historique", a expliqué Manuel Emch, CEO de RJ-Romain Jerome. À la suite de la réunification de l'Allemagne en 1990, l'East Side Gallery avait réuni 118 artistes venus des quatre coins du monde pour peindre la surface du Mur de 1,3 km de long. Connu pour être la galerie à ciel ouvert la plus longue du monde, ce monument historique est également l'un des plus visités d'Allemagne. Mais il est aujourd'hui menacé par la pollution, le vandalisme et la destruction. C'est pourquoi RJ-Romain Jerome s'est engagée à reverser une partie des ventes de chaque montre Berlin-DNA à l'East Side Gallery. "L'East Side Gallery est à la fois une oeuvre d'art et une oeuvre inscrite dans l'histoire. Cette association est rare de nos jours, souligne Manuel Emch. Le Mur est un rappel constant de la passion et de l'engagement du peuple pour la liberté et traduit l'euphorie ressentie dans les heures qui ont précédé la réunification ! Les images de centaines de personnes arrachant le Mur à mains nues après les décennies d'oppression ont marqué les esprits et sont devenues légendaires."

 

 

 

 
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Le cadran gris révèle la ville de Berlin vue du ciel, sur lequel les immeubles ainsi que les rues ressortent en trois dimensions. Le tracé du mur de Berlin est délimité par un trait rouge rehaussé de Super-LumiNova vert. La rivière Spree est quant à elle indiquée par un trait bleu. Le design du cadran est inspiré par la chute du Mur qui a eu lieu dans la pénombre de la nuit. C'est pourquoi RJ-Romain Jerome a travaillé la totalité du cadran en Super-LumiNova afin que les rues et les parcs de la ville s'illuminent dans l'obscurité.

 


 

 
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Sur le fond des boîtes de la collection limitée à 25 pièces se cache l'une des peintures les plus célèbres du Mur de l'East Side Gallery : The Brother Kiss de l'artiste russe Dmitri Vrubel. Inspirée d'une photo prise en 1979 lors de la cérémonie du 30e anniversaire de la Deutsche Demokratische Republik, The Kiss illustre le baiser entre le leader soviétique Leonid Brejnev et le président de l'Allemagne de l'Est Erich Honecker. L'imprimé de cette fameuse peinture se trouve sur chaque fond de boîte de la Berlin-DNA et est accompagné de la signature de l'artiste. La montre est également mise en valeur grâce à son bracelet en crocodile Hornback noir, rappelant la noirceur de la montre.

 

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  • 3 weeks later...

je ne suis pas emballé, mais c'est l'une des plus belles B&R quand même.

 

Sinon, on dirait que DeWitt se met à déconner comme Romain Jérome... Accessoirement, c'est moche.

 

 

Parfois la haute horlogerie suisse coupe les cheveux en quatre. En tout cas ceux de Napoléon, tout récemment achetés aux enchères à Fontainebleau...

 

Drôle d'entrée pour les marques de montres suisses haut de gamme... On connaissait déjà Romain Jérôme, dont les montres intègrent des morceaux de météorite, du Titanicou de la mythique DeLorean de la trilogie Retour vers le futur. Plus récemment, les Anglais de Bremont ont intégré aux flancs ou dans le rotor de leurs éditions limitées 100 % britanniques des fragments de Spitfire, des rouages issus des machines à coder de la Seconde Guerre mondiale, des morceaux du pont du HMS Victory, le trois-mâts de l'amiral Nelson, et même un morceau de l'aile du premier avion des frères Wright. Ou comment porter au poignet un fragment de l'histoire de l'Angleterre, ou de l'humanité... Après tout, acheter une montre de luxe, c'est encore et toujours l'histoire qu'elle porte en elle.

 

De l'ADN de Napoléon dans des montres !

Et l'histoire a un prix, parfois déraisonnable, tel le chapeau de Napoléon qu'un riche entrepreneur sud-coréen s'est tout récemment offert pour la coquette somme de 1,9 million d'euros. Un signe extérieur de culture, de richesse, et de réussite. Mais il est une frontière qui n'avait pas encore été franchie dans le microcosme du luxe horloger : mettre de l'humain, au sens propre, dans une montre. Avoir de l'ADN de Napoléon dans celle que vous porterez au poignet, voilà l'étrange promesse de l'horloger suisse DeWitt, qui produit environ 1 500 montres de luxe par an. En effet, une série limitée incorpore sous le verre de la montre, sous une effigie de l'empereur, un tronçon d'un demi-millimètre d'un cheveu ou d'un poil de l'empereur, protégé par un vernis. Un tronçon qui ne sera donc visible qu'à la loupe, voire au microscope. 

La première "intégration" d'ADN s'est déroulée mardi dernier à Genève, à la manufacture DeWitt, en présence d'un huissier. "Napoléon était déjà idolâtré de son vivant. Ses admirateurs ramassaient ses cheveux pour les conserver", explique Viviane DeWitt, dirigeante de la manufacture. Quant à elle, ces cheveux, elle les a achetés pour 29 000 € lors de la dernière vente aux enchères de souvenirs napoléoniens de la collection de la famille princière de Monaco qui s'est déroulée en novembre à Fontainebleau. Précisément, ils proviennent de deux lots distincts, l'un estimé de 3 000 à 5 000 € et adjugé à 16 750 €, l'autre estimé de 1 500 à 2 000 € et finalement adjugé à 12 880 €. 

 

 

 
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Esprit de famille

Vous avez dit fétichisme, adoration, voire culte napoléonien ? Ce n'est sans doute pas faux tant le culte napoléonien reste fort, encore aujourd'hui. Mais l'horloger DeWitt a une raison bien plus personnelle de se lancer dans une démarche marketing aussi étrange : l'époux de Mme DeWitt est en fait un descendant direct de Jérôme Napoléon (1784-1860), le plus jeune frère de l'Aigle. Cette série limitée à 400 ou 500 exemplaires de montres incorporant l'ADN impérial devrait être proposée aux nostalgiques ou aux amateurs de sujets de conversations horlogères atypiques pour environ 8 000 euros. Les premiers exemplaires produits de ces DeWitt Glorious Knight et Academia Steel en acier sont d'ores déjà en vente à la manufacture Meyrin, à Genève. 

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Sinon, je ne sais pas si cela vous avait échappé

 

Il y a 30 ans, Coluche fondait les Restos du coeur... une Cartier au poignet

 

 

Humoriste, comédien, humaniste, fan de vitesse et... collectionneur de montres ! Au cours de sa vie, Coluche aura fait l'acquisition de montres très prisées.

 

C'est une image que nous voyons tous depuis des décennies, la photo officielle des Restos du coeur. Et pourtant, il est un détail que personne ne remarque jamais : Coluche, les bras croisés, arbore une magnifique Cartier Tortue. Valeur estimée : 15 000 euros. En effet, l'humoriste et acteur à l'origine de l'association, qui a servi 130 millions de repas lors de la saison 2013-2014, était un passionné d'horlogerie. À la ville comme sur scène, au cinéma comme à la télévision, il arborait souvent des modèles onéreux, dont le prix flirterait aujourd'hui avec les 100 000 euros. 

 

 
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La Submariner de Banzaï 

 

 
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Dans le film Banzaï, sorti en 1983, Coluche apparaît à l'écran avec au poignet une Rolex Submariner. Probablement une référence 1680 qui aujourd'hui se vend sur le second marché pour environ 6 000 euros. Symbole de l'horlogerie de luxe sport chic, la Submariner est réputée pour sa robustesse, sa précision et son look indémodable. Un classique horloger.

 

 

 

 

Une Marine quand il faut être sérieux

 

 
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Ce n'est pas parce que Coluche nous faisait rire qu'il n'était pas pour autant une personne raffinée. Il ne faut donc pas s'étonner de le voir en costume trois-pièces, les cheveux bien coiffés avec au poignet une montre Breguet Marine d'une valeur de 8 000 euros. Entre son boîtier en or blanc et son cadran guilloché parcouru par des aiguilles bleuies, ce garde-temps est l'un des summums du raffinement horloger. Étonnant de le croiser au poignet de Coluche ? Pas vraiment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une Daytona par passion

En bon passionné de vitesse, Coluche se devait de porter une montre de pilote lorsqu'il était au volant de sa Ford Fairlane, ou aux commandes d'un de ses bolides à deux roues. Quoi de mieux qu'une Rolex Daytona "Big Red", véritable Graal horloger aux yeux de bien des collectionneurs, rendue populaire depuis son apparition au poignet de l'acteur Paul Newman, dans le film Virages. Elle est surnommée "Panda" en raison de son cadran blanc et de ses compteurs noirs, et son charme agit sur n'importe quel amateur d'horlogerie sportive. Aujourd'hui, le modèle que portait Coluche s'arrache aux enchères pour environ 30 000 euros.

 

 

 
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De curieuses Audemars Piguet 

En plus d'être humoriste, comédien, animateur radio, pilote de moto et fan d'automobile américaine, Coluche était un passionné de montres, un amateur averti, dont la collection renferme quelques modèles très pointus. On pense notamment à un chronographe Jules Audemars en or avec cadran en émail signé Audemars Piguet d'une valeur de 14 000 euros, ou encore à la pièce surprenante qu'il porte dans le film Le Maître d'école. Une Cartier Art Déco de 1945 livrée par Audemars Piguet. Une double signature et une provenance qui ont permis à cette montre rectangulaire d'apparaître aux enchères chez Antiquorum en avril 1992 à 25 000 francs suisses (soit environ 20 000 euros actuellement). Que sont devenues les montres préférées de la collection de Michel Colucci ? En tout cas, on ne les a pas encore croisées en ventes aux enchères.

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Je te conseille deux bouquins Vincent: "Théorie d'Horlogerie" et "La montre" de George Daniels. Tu devrais déjà apprendre beaucoup beaucoup de choses. 

Merci bien pour ces 2 tuyaux.

(mais bon, les 2 bouquins semblent pas donnés !).

 

Je viens de tomber sur ça de sympa : http://archive.horlogerie-suisse.com/Theoriehorlogerie/fonctionnementmontre.htm

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Oui FAM c'est vraiment un excellent forum et beaucoup connaissent très très bien les montres. Une fois j'avais eu une conversation avec un membre et on rigolait parce que les vendeurs sont des quiches dans les bijouteries. Ils n'y connaissent pas grand chose bien souvent et sont juste là pour vendre. 

Bien souvent des filles plutôt belles qui connaissent superficiellement l'horlogerie, elles ont eu une petite formation et punto basta. Je m'amuse à leur demander le nombre de pièces, si l'ancre est en silicium, quel est le métal utilisé, etc...

 

Ca donne lieu à des scènes assez cocasses parfois.

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En fait, ce que j'aime vraiment bien, c'est les explications sur les techniques replacées dans le contexte historique de leurs apparitions.

Histoire des sciences quoi.

Pourquoi telle pièce est apparue. Qu'est ce qu'elle résout. etc

Sur le topic "mesure du temps", Longitude de D. Sobel est très sympa. (mais ne grouille cependant pas de détails techniques d'horlogerie).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dava_Sobel

http://www.decitre.fr/livres/longitude-9782020338585.html

http://www.amazon.fr/LONGITUDE-Lhistoire-solitaire-probl%C3%A8me-scientifique/dp/2020338580

 

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Oui FAM c'est vraiment un excellent forum et beaucoup connaissent très très bien les montres. Une fois j'avais eu une conversation avec un membre et on rigolait parce que les vendeurs sont des quiches dans les bijouteries. Ils n'y connaissent pas grand chose bien souvent et sont juste là pour vendre. 

Bien souvent des filles plutôt belles qui connaissent superficiellement l'horlogerie, elles ont eu une petite formation et punto basta. Je m'amuse à leur demander le nombre de pièces, si l'ancre est en silicium, quel est le métal utilisé, etc...

 

Ca donne lieu à des scènes assez cocasses parfois.

C'est un moyen d'emballer comme un autre. Je me souviens chez Maier, à Lyon, la vendeuse asiatique qui tentait de m'expliquer avec ses mots en quoi le coaxial d'Omega améliore la fiabilité de la montre... J'avais du mal à rester à peu près sérieux, alors que je suis loin d'être un spécialiste. Bon, ensuite je l'ai invitée à boire un verre et à partir de là ça a été tout de suite mieux.

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