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Posté
il y a 14 minutes, Brock a dit :

c'est aussi difficile a integrer que de penser liberal quand on a ete biberonne a l'etatisme.  Une fois fait, c'est flagrant.

 

Je n'ai jamais eu l'impression d'être l'esclave d'une femme pour avoir accès à son vagin. ?

 

Citation

Le livre affirme que les jeunes garçons sont encouragés à associer leur masculinité avec leur capacité à avoir une relation sexuelle avec une femme, et qu'une femme peut contrôler un homme en ayant le contrôle social sur son sens de la masculinité.

 

 

Avec DES femmes. Du coup, la masculinité telle qu'elle est perçue s'oppose complètement à la thèse de Vilar. Car puisqu'il faut multiplier le nombre de partenaires sexuelles, on ne peut pas être asservi à une seule femme. 

Posté
il y a 16 minutes, Brock a dit :

c'est aussi difficile a integrer que de penser liberal quand on a ete biberonne a l'etatisme.  Une fois fait, c'est flagrant.

 

J’imagine que c'est surtout flagrant quand on a épousé une emmerdeuse, ou qu'on aime jouer les maris malheureux.

Posté

tu fais toujours dans l'attaque perso a ce que je vois, le sujet doit te depoiler quelque part...pourquoi ne pas simplement lire le livre?

pense a moi quand l'elastique te reviendra dans la tronche ;)

Posté
il y a 26 minutes, Johnnieboy a dit :

Avec DES femmes. Du coup, la masculinité telle qu'elle est perçue s'oppose complètement à la thèse de Vilar. Car puisqu'il faut multiplier le nombre de partenaires sexuelles, on ne peut pas être asservi à une seule femme. 

C'est là tout le secret de la "libération sexuelle" des femmes : elle bénéficie beaucoup plus aux hommes, en les délivrant de devoir accepter les liens conjugaux. 

 

Par ailleurs, la masculinité dit-elle vraiment qu'il "faut multiplier le nombre de partenaires sexuelles" ? Rien n'est moins sûr. Un homme, ça s'empêche, ça renonce volontairement. C'est l'adolescent, ce garçonnet dans un corps d'adulte, qui constate qu'avoir connu une femme le rend plus homme aux yeux d'autrui, et en conclut à tort que plus il aura de femmes, plus il sera un homme. 

  • Nay 1
Posté
il y a 5 minutes, Brock a dit :

tu fais toujours dans l'attaque perso

 

Un message sur deux que tu postes ici, tu te plains de ta femme et de sa famille, le reste du temps des motards français du quebec (ce qui est très Français, se plaindre, au passage).

Donc oui, difficile de penser que ta phallocratie n'est pas lié a ta vie personnelle.

Posté
il y a 7 minutes, Rincevent a dit :

C'est là tout le secret de la "libération sexuelle" des femmes : elle bénéficie beaucoup plus aux hommes, en les délivrant de devoir accepter les liens conjugaux. 

 

Par ailleurs, la masculinité dit-elle vraiment qu'il "faut multiplier le nombre de partenaires sexuelles" ? Rien n'est moins sûr. Un homme, ça s'empêche, ça renonce volontairement. C'est l'adolescent, ce garçonnet dans un corps d'adulte, qui constate qu'avoir connu une femme le rend plus homme aux yeux d'autrui, et en conclut à tort que plus il aura de femmes, plus il sera un homme. 

 

La masculinité telle qu'elle est perçue (par le plus grand nombre). Et je ne suis pas certain que la libération sexuelle profite plus aux hommes qu'aux femmes. C'est vraiment difficile à évaluer. En soi, peut-être que les mariages durent moins longtemps à cause ou grâce à la libération sexuelle. Mais les femmes n'ont jamais trop de problème à retrouver un partenaire, qu'elle que soit leur âge et quoi qu'en dise Houellebecq.

Posté

La thèse du livre c'est que les hommes et les femmes échangent du travail domestique (et du sexe) contre une sécurité matérielle ?

 

C'est pas fondamentalement faux. C'est moins vrai dans les pays développés. Surtout c'est une façon assez réductrice de voir les relations hommes-femmes en négligeant des paramètres essentiels (des trucs insignifiants comme l'amour) qui va forcément conduire à l'hystérisation du débat, aux extrémismes, et où l'individu-type de ce genre de vision sociologique est de plus en plus caricatural et éloigné de la réalité.

Posté
il y a 9 minutes, Johnnieboy a dit :

Mais les femmes n'ont jamais trop de problème à retrouver un partenaire, qu'elle que soit leur âge et quoi qu'en dise Houellebecq.

Trouver un partenaire, qu'importe qui il est, ce n'est jamais vraiment un problème pour elles. Trouver un partenaire qu'elles jugent au niveau est de plus en plus difficile avec l'âge.

 

il y a 11 minutes, Johnnieboy a dit :

La masculinité telle qu'elle est perçue (par le plus grand nombre).

Par le plus grand nombre, seulement en Occident depuis 50 ans. Ce qui est une fourchette géographique et historique assez étroite (et dont rien ne dit qu'elle soit soutenable sur des temps longs).

  • Yea 1
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à l’instant, Rincevent a dit :

Trouver un partenaire, qu'importe qui il est, ce n'est jamais vraiment un problème pour elles. Trouver un partenaire qu'elles jugent au niveau est de plus en plus difficile avec l'âge.

 

 

 

Je pense que l'on revoit ses critères en fonction de ce que l'on peut obtenir. Ceux et celles qui restent seuls sont ceux qui n'arrivent pas à l'accepter. Typiquement : une femme qui était sublime dans sa jeunesse et qui n'a vraiment pas bien veilli. 

 

Citation

Par le plus grand nombre, seulement en Occident depuis 50 ans. Ce qui est une fourchette géographique et historique assez étroite (et dont rien ne dit qu'elle soit soutenable sur des temps longs).

 

Bôf. C'est partout pareil et à toutes les époques, non ? L'homme qui multiplie les conquêtes est considéré comme viril. Ou peut-être peut-on inverser : l'homme considéré comme viril et masculin est récompensé par un plus grand nombre de femmes. 

Posté
il y a 20 minutes, Johnnieboy a dit :

Mais les femmes n'ont jamais trop de problème à retrouver un partenaire, qu'elle que soit leur âge et quoi qu'en dise Houellebecq.

Trouver un partenaire pour tirer un coup est effectivement facile.

Après avoir tiré force coups, trouver un partenaire pour la durée/sécurité/famille

... ça c'est une toute autre paire de manches.

Posté
il y a 3 minutes, Johnnieboy a dit :

L'homme qui multiplie les conquêtes est considéré comme viril. Ou peut-être peut-on inverser : l'homme considéré comme viril et masculin est récompensé par un plus grand nombre de femmes. 

Je pense qu'on devrait inverser, oui. Les femmes s'interessent toujours bien plus à l'homme en couple stable qu'au célibataire si tout le reste est égal par ailleurs. 

 

il y a 5 minutes, Johnnieboy a dit :

Je pense que l'on revoit ses critères en fonction de ce que l'on peut obtenir. Ceux et celles qui restent seuls sont ceux qui n'arrivent pas à l'accepter. Typiquement : une femme qui était sublime dans sa jeunesse et qui n'a vraiment pas bien veilli. 

Ça, c'est quand on est raisonnable. Et la plupart des gens ne sont pas assez raisonnables, surtout quand il s'agit de revoir leurs prétentions à la baisse après avoir eu le monde à ses pieds (ce qui est le cas de la majorité des femmes passé 25-30 ans).

Posté
il y a 1 minute, Rübezahl a dit :

Trouver un partenaire pour tirer un coup est effectivement facile.

Après avoir tiré force coups, trouver un partenaire pour la durée/sécurité/famille

... ça c'est une toute autre paire de manches.

 

J'ai un échantillon amusant à disposition un nombre incalculable de tantes. Elles ont toujours trouvé des partenaires durables à tout âge. Celles qui n'en ont pas sont celles qui n'ont plus voulu en avoir. Je pense que pour les femmes, le plus difficile, c'est de revoir leurs standards. Mais celles qui acceptent de laisser de côté quelques critères superficiels de côté (comme la beauté d'un homme, par exemple) retrouvent systématiquement un homme.

Posté
il y a 5 minutes, Brock a dit :

... où l'on apprend l'existence de la sérophobie (alors qu'on est en pleine épidémie d'autre chose). C'est un concept intéressant. :toufou:

Posté

Il y a quelque jour j'écoutais Vandel à la radio (ce que je ne fais jamais d'habitude) et il avait invité un universitaire ou un sociologue parlant de la haine en ligne et des réseaux sociaux. Ils en citaient maints exemples et Vandel avait conclu avec une initiative de Schiappa sur la haine en ligne en raison de la race, du sexe, de l'orientation sexuelle (une initiative apparemment distincte de celle citée par Block). Le comique était que cela n'avait rien à voir avec les exemples cités. Tous se rapportaient à une forme de jalousie ou de haine de classe de type gilets jaunes à l'égard d'une célébrité à laquelle il était essentiellement reproché d'avoir gagné de l'argent ou d'avoir une résidence en province. Les lois contre la haine resteront d'autant plus inopérantes qu'elles se rapporteront toujours au genre de haines minoritaires dans la société et non à celles qu'elle entretient en l'appelant justice et dont elle ne veut pas voir qu'elle a la même nature que celles dont elle assure le châtiment. 

  • Yea 1
Posté

absolument.De toute facon ces intentions ne sont que la lutte des classes reconvertie en lutte de toutes les differences; c'est du sous-marxisme bas de gamme pour les mediocres.

Posté
3 hours ago, Rincevent said:

... où l'on apprend l'existence de la sérophobie (alors qu'on est en pleine épidémie d'autre chose). C'est un concept intéressant. :toufou:

C'est vieux la peur des séropositif et ce néologisme.

 

Tu n'as pas eu assez de cours toi...

 

 

Posté
Il y a 6 heures, Marlenus a dit :

C'est vieux la peur des séropositif et ce néologisme.

La peur des séropos, je me souviens très bien de cette époque. Le néologisme, je crois bien que c'est la première fois que je le croise.

Posté
12 minutes ago, Rincevent said:

La peur des séropos, je me souviens très bien de cette époque. Le néologisme, je crois bien que c'est la première fois que je le croise.

Cette peur existe toujours.

Je l'ai vu il y a encore 1ans.

A cette époque j'ai connu un ado lycéen séropo de naissance. A un moment il a eu une histoire qu'il pensait sérieuse. Il l'a dit à sa petite amie.

Elle l'a quittée de suite. A prévenue ses parents. Parents qui ont prévenus tous les autres parents qu'ils connaissaient. Autre parents qui ont commencé à faire des pétitions pour que le gamin jarte du lycée.

Au bout d'un moment, ses parents l'ont enlevé du Lycée car il prenait trop cher.

Je te parle de 2018-2019 et dans un lycée bourgeois.

 

Et sans rire, alors que si on prend un traitement et que l'on a une charge virale nulle il n'y a pas de risques de contamination, qui aurait pas la réaction de Palmade en apprenant que notre date est séropo?
Perso, j'avoue que j'y réfléchirais à 15fois...

 

Alors elle est moins généralisée qu'à l'époque des années 80, certes. Mais suffisamment importante pour que je comprenne ceux qui veulent se cacher, surtout si ils ont une charge virale devenue nulle et sont donc non-contaminant.

 

 

Sinon, je ne sais pas de quand date l'expression. Suffisamment vieille pour que j'ai l'impression de la connaitre depuis longtemps. 

Visiblement, en cherchant sur le net, c'était déjà utilisé au début de la décennie dans les grands médias, mais j'ai du mal à trouver l"origine de l'expression.

 

 

 

 

  • Sad 2
Posté
Il y a 3 heures, Marlenus a dit :

Cette peur existe toujours.

Je l'ai vu il y a encore 1ans.

Je n'en doute pas un instant. Ça n'a plus le caractère de psychose de fond que ça a pu avoir, mais quand ça se déclenche ça doit être sale à voir.

Posté
34 minutes ago, NoName said:

tldr please

 

Opportunisme SJW de Kathleen Kennedy => remplacement du staff LucasFilm par des SJW-compliant => SJWisme dans Star wars => forte baisse du bénef entre SW7/Rogue One et SW9/Solo => Bob Iger alors président de Walt Disney Company n'est pas content mais ne peut pas ouvertement virer la femme la mieux positionnée du groupe => mais du coup il impose ses choix de réalisateurs notamment pour The Mandalorian (Jon Favreau) => Star Wars pond un bon produit qui "rattrape" l'échec de SW8, 9 et Solo => Bob Iger quitte son poste de CEO de Walt Disney => Kathleen Kennedy a un nouveau projet de série avec une militante féministe en tant qu'actrice principale => les mêmes causes produisant les mêmes effets, ça sera un échec et la franchise SW risque de mourir.

  • Yea 2
Posté
il y a une heure, Brock a dit :

 

C'est rigolo, ce "story group". Y a pas un seul "white male". On sait si c'est la photo de tout le groupe, ou bien si c'en est juste une partie ?

Posté

The Wing est une sorte de Wework réservé aux femmes présent aux US et au Royaume-Uni. Je ne découvre son existence qu'aujourd'hui parce que la société est assez logiquement en train de piquer du nez (licenciement de la moitié de ses employés et de quasiment tous ceux payés à l'heure)

 

Ça a l'air assez gratiné dans le trip plus-féministe-que-vous et dans la haine décontractée de tout ce qui a rapport avec le sexe opposé, comme on peut le voir sur leur site.

 

Et sans réellement de surprise, assez hypocrite vu la façon dont sont traitées leurs salariées (toutes femmes évidemment) selon cet article du New-York Times.

 

Citation

 

In June 2019, when employees were paid several days late, Darling wrote an email copied to Gelman and Kassan describing what Darling and their colleagues felt was “a toxic culture” of “passive aggression,” “disrespect” and “fear of retribution.” Wing employees “don’t get paid enough for our immense physical, intellectual and emotional labor,” Darling wrote. 

(...)

Some staff members hired to work the front desk or run events saw their job duties inflated to include scrubbing toilets, washing dishes and lint-rolling couches.

(...)

 While some members had friendly or unremarkable interactions with the employees, others seemed to hold them personally responsible for delivering on the brand’s promise of feminist entitlement. “I was the connector, the friend, the therapist, the mother, the sister, the live-in coach,” one former employee says. “I was treated like a human kitty-litter box.” Another says: “We were ‘the help.’” When staff members tried to exercise their membership privileges, on breaks or after their shifts, members would hand them dirty dishes or barge in on them in the phone booth. Some screamed at employees about crowding in the space and cried over insufficient swag. A common member refrain was that it was anti-feminist not to give her whatever perk she desired.

(...)

At one community event, planned at the suggestion of a friend of Gelman’s, black employees served a crew of redheads as they discussed the societal woes of gingers. According to two employees who were present, the women demanded a total of 18 free bottles of wine and stayed past the club’s closing time. When a staff member asked them to leave, one redhead called her a bitch. Luxury products were missing from the beauty room after they left. Employees observed few consequences for this kind of behavior.

(...)

Salaried Wing employees often worked punishingly long days without overtime pay, but hourly Wing employees, whose pay currently starts at $16.50 in New York clubs, could have trouble being consistently approved for enough shifts to support themselves. That is “not a living wage, especially not in New York City,” Darling wrote in an email to management. While working at the Wing, Darling snagged a free “Ladies Get Paid” tote from a Wing event hosted by a group that fights for equal pay, but, as they wrote in their email, “I have been so broke that I haven’t had money to even buy food.” Tips from the Perch were distributed among the staff, but Wing members tended to be poor tippers.

 

 

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Posté

Les zets vont-ils se refaire avec 6 ans de retard le schisme pro/anti SJW chez les sceptiques américains ? Who cares really?

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