fm06 Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 Pour info, la "méthode de Singapour" pour l'enseignement des maths est celle qui était appliquée en France jusqu'en fin des années 60. L'article suivant montre des extraits de manuels scolaires de l'époque: http://hbscxris.over-blog.com/2023/12/la-methode-de-singapour-n-est-pas-de-singapour-on-avait-la-meme-a-la-maison.html 5
Largo Winch Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 Mouais, je ne suis pas du tout convaincu par ces histoires de méthode Singapour. Pour rappel, il y a une trentaine d'années, la France savait faire puisque les études internationales la classait dans le top5. Depuis, la dégringolade a été vertigineuse et la France est désormais classée dernière de l'UE dans les études internationales et avant-dernière des pays de l'OCDE (ce n'est pas une petite baisse, c'est un déclin profond) : voir graphique ci-dessous. Par ailleurs, j'ai vu plusieurs commentaires sur X d'enseignants de maths qui expliquaient que la pédagogie préconisée par l'EN est très proche de celle de Singapour. Du coup, je suis allé voir les documents ministériels suite aux récents résultats TIMSS, et effectivement les commentaires pédagogiques qui accompagnent l'évaluation internationale TIMSS ne me semblent pas débiles... 2
Tramp Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 J’ai pas l’impression d’avoir appris les maths différemment et ça ne me semble pas idiot de demander des efforts d’abstraction à partir du collège. J’ai trouvé au contraire que le formalisme imposait une rigueur salutaire. A mon avis, le problème vient plutôt d’enseignants qui ne le comprennent pas et qui ne sont donc pas capable de l’enseigner. 3 1
Largo Winch Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 Personnellement, je crois davantage aux explications suivantes : explication idéologique : les enseignants et parents d'aujourd'hui n'ont plus du tout le même niveau d'exigence, comme l'explique bien le tweet ci-dessous (que j'avais déjà posté). Une nouvelle idéologie de l'apprentissage s'est installée dans la tête des enseignants et des parents : l'apprentissage ne serait plus qu'un processus spontané "de découverte" qui ne nécessite plus aucun effort de compréhension et, surtout, où tout travail de répétition fondée sur une batterie d'exercices serait banni. L'apprentissage ne serait plus qu'une "science infuse". explication disciplinaire : l'étude internationale PISA place également la France dans les pays où l'indiscipline en classe est la plus fortement ressentie par les élèves. Une classe où le bordel est devenu le fonctionnement normal n'est pas propice à l'apprentissage. explication managériale : l'EN est incapable de recruter, de former et de motiver un personnel apte à enseigner correctement, surtout dans les disciplines fondamentales : maths et français. https://twitter.com/BrossardMathHEC/status/1865432878408204324 8
F. mas Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 On 12/11/2024 at 3:59 PM, VeloDeus said: Allez, énorme kif sur la sortie de la première étude sur les anciens candidats au TeSciA, ce test indépendant mis au point par une association de profs de CPGE scientifiques pour améliorer la détection des talents. On en a parlé dès sa création sur ce forum il y a plus de 3 ans et demi, maintenant on a enfin des mesures de la qualité du truc pour repérer les qualités en Mathématiques. Vidéo de présentation : Le premier truc surprenant, c'est que le TeSciA a terrassé les Olympiades Nationales de Maths sur la détection des futurs reçus à Ulm, tout en n'ayant aucun médaillé d'or dans sa population de candidats (donc a priori, avec sans les ultra-brutes qui réussissent quoi qu'il arrive). Elément frustrant : il n'est pas possible de comparer publiquement la qualité de prédiction du TeSciA à celle des jurys de classement des voeux Parcoursup, mais l'association a l'air très confiante puisqu'elle fournit publiquement toutes ses stats brutes utiles, permettant ainsi aux formations de vérifier par elles-mêmes qui est le plus fort, et elle met même les recruteurs au défi de démontrer qu'ils sont plus forts qu'elle ! L'étude complète est téléchargeable là : https://www.aores-sci.fr/static/base/pdf/annales/2022/RapportSuiviTeSciA2022.pdf Dès 2021... https://www.contrepoints.org/2021/05/01/396277-tescia-le-test-de-maths-independant-qui-detonne
Largo Winch Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 2 hours ago, VeloDeus said: Le Figaro présente une solution Je ne vois pas ça comme une solution mais comme un pis-aller. OK, ce genre de test permettra peut-être aux écoles d'ingénieur de sélectionner les "moins mauvais"... Mais je rappelle que les études internationales (TIMSS, PISA) montrent que les meilleurs des élèves français sont faibles par rapport aux meilleurs des autres pays. Ceux que l'on voit comme "l'élite" en France (les 10% les meilleurs) sont désormais totalement largués quand on les compare à l'élite des autres pays. Dans ces conditions, je ne vois vraiment pas comment l'économie française pourrait préserver un niveau de compétitivité acceptable sur le long terme... 1 1
Lancelot Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 Je n'ai pas non plus le souvenir d'avoir étudié au collège la construction des entiers naturels à coup de théorie des ensembles, les calculs hors base 10 ou autres. Peut-être que tout ça était vaguement au programme et que mes profs ont (sagement) décidé de ne passer dessus que très rapidement. Le maximum je pense c'était des fonctions très simples ou des démonstrations à base de Pythagore ou Thalès. 1
Domi Posté 18 décembre 2024 Signaler Posté 18 décembre 2024 il y a une heure, Largo Winch a dit : Mouais, je ne suis pas du tout convaincu par ces histoires de méthode Singapour. Pour rappel, il y a une trentaine d'années, la France savait faire puisque les études internationales la classait dans le top5. C'est ce que dit FM06. La méthode de Singapour, c'est en gros la méthode (notamment française) traditionnelle... 1
Freezbee Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 Quand un X devient médecin... Thread : https://threadreaderapp.com/thread/1870887938332189169.html https://x.com/Huntersavant/status/1870887938332189169 Adam 🎓 THREAD - J'ai interviewé le major des EDN, ce concours ultra compétitif des futurs médecins Son parcours de Polytechnique à médecine, en passant par l'armée de l'air 🧵 Bienvenue dans ce nouveau thread interview ! Et si je te disais que ton futur médecin avait fait l'X, l'armée de l'air puis avait fini major au concours des EDN ? Et bien c'est le cas de la personne que l'on interview aujourd'hui Comme tu le sais pour entrer en médecine il faut passer un concours en 1ere année réputé très difficile, avec environ 15% d'admis Tu penses que c'est le plus dur ? Mdr non pas du tout En fait en 6e année de médecine il faut passer ENCORE un concours, celui qui déterminera ta spécialité Par exemple, tu veux étudier l'ophtalmologie à Paris ? Ah bah bon courage car tu devras être parmi les 4% mieux classés de France 🔥 Il faut tout donner et connaitre sur le bout des doigts les "collèges" qui sont les livres de chaque spécialité. Tu as 40 bouquins ultra pointus de médecine et de chirurgie d'en moyenne 600 pages chacun (En plus de travailler quasi tous les matins à l'hôpital) Ce concours il classera les 10 000 candidats dans chaque spécialité. Par exemple tu peux être 3890e en chirurgie et 4500e en pédiatrie Et cette année un mec a fait une performance exceptionnelle. Il s'appelle Hédi Chaieb et voici ses notes… Oui vous voyez bien il a été 1er dans absolument TOUS les groupes de spé, avec 19 de moyenne c'est le major absolu de cette année Sur ce l'introduction passé, on peut commencer l'interview 🚀 1) Salut Hédi présente toi brièvement ? « Je m’appelle Hédi Chaieb, 27 ans, j’étais à Polytechnique (l'X) et maintenant en 6ème année de médecine. Cette année je suis arrivé premier au concours national de l’internat (les EDN) » 2) Parle nous de ton parcours avant d’intégrer la fac de médecine ? « Au lycée j’ai fait un bac scientifique, j’avais des facilités et de bonnes notes sans trop travailler. Ensuite j’ai fait une prépa scientifique et la c’était beaucoup plus dur ! J’ai dû beaucoup travailler, mais j’ai réussi le concours d’entrée de l’école Polytechnique. Pendant mon cursus à l’X, je me suis rendu compte que je voulais faire de la médecine. Donc j’ai postulé à une passerelle pour entrer directement en 3ème année, et maintenant je suis en 6ème année » 3) Comment tu as su que tu voulais faire médecine ? « Au lycée j’étais déjà intéressé par la médecine, donc j'y avais déjà pensé. C’est surtout au moment du Covid, quand j’étais à l’X que l’idée est revenue ! Un jour avec l’école j’ai travaillé sur des données statistiques du covid et participé à des études cliniques avec des médecins. Je me suis rendu que j’aimais vraiment beaucoup travailler avec des médecins, le contact avec les patients et la clinique » 4) Intégré médecine directement en 3e année ça a du être dur ! T'as fait comment ? « J’ai trouvé que les cours reprenaient tout depuis le début: anatomie, physiologie etc… donc pas tant que ça. En plus ma fac m’a fait un programme adapté avec seulement les matières essentielles de 2e et 3e année à valider ! Donc même si je partais de 0, j’ai pu voir en un an les organes les plus importants du corps humain 🫀 J’ai dû travailler plus au début, surtout parce que c’était une nouvelle façon d’apprendre un cours, et les QCMS c’était nouveau pour moi. En plus j’avais un master 2 à faire en parallèle pour valider mon diplôme de Polytechnique, donc j’ai dû bien m’organiser cette année » 5) Tu visé le fait d'être le major ? « Non franchement j’ai jamais pensé que j’allais majorer. J'avais eu de très bons résultats aux entraînements, donc que je pouvais espérer avoir un très bon classement. Mais il y a vraiment des monstres en médecine, et qui bossent beaucoup plus sérieusement que moi, donc je pensais pas que c’était possible » 6) Quel a été le moment le plus marquant de ton parcours en médecine ? « Un des moments les plus marquants a été ma première garde aux urgences en 4e année. Le fait d’être seul dans le box avec le patient, faire l’interrogation, l’examen clinique… On se sent comme un vrai médecin. Tout devient réel, tu ressens vraiment l’essence du métier de médecin. Cette nuit le rythme était intensif et je n’ai pas dormi de la nuit, mais j’étais tellement dans l’euphorie que je n’ai pas vu le temps passer: entre les points de suture à faire, les petits rhumes et les vraies urgences… A ce moment-là je savais que j’avais fait le bon choix 🙏 » 6 bis) Un moment négatif marquant ? « Je pense à tous ces moments en stage, où en tant qu’externe tu te sens pas trop respecté. Parfois on te parle mal, parfois tu sens que tu sers à rien, et tu te mets à douter » 7) Ta routine de travail pendant tes études de médecine ? « En troisième année j’étais en total découverte, donc j’ai essayé beaucoup de choses au début sur ma méthode, par exemple aller en amphi VS ne pas y aller. En quatrième année, on commence à bosser vraiment pour le concours, sur les collèges, donc forcément j’ai adapté ma méthode. Mais j’ai vraiment bossé de manière régulière en 4e et 5e année, en gardant un équilibre entre mes cours et ma vie à côté, c’est hyper important même si on prépare un concours. Donc je continuais à partir en vacances, même l’été avant les EDN, à sortir jusqu’à pas d’heure le samedi soir, à faire du foot avec mon club » ✨Session mini questions bonus✨ 📌 Plutôt travail en musique ou dans le silence total ? « La musique ça me déconcentre et je me mets à chanter lol, donc silence » 📌 Plutôt travail à la bibliotheque, a la maison ou un peu des 2 ? « Je variais souvent en fonction du mood ! Parfois bilbi, parfois chez moi… » 📌 Plutôt café, thé ou boisson énergisante pendant les révisions ? « Rien du tout ! Exceptionnellement ça peut m'arriver de boire du café quand je dois faire une nuit blanche en garde par exemple, mais sinon jamais » 😎 T'as essayé d'optimiser ton alimentation pour le concours? « Je suis pas sûr que ça ait un rôle prépondérant. J’ai essayé de manger un peu sainement et en me faisant plaisir, souvent avec les plats de la daronne, les meilleurs ! » 9) Tu as fait des impasses sur certains chapitres ou pas du tout ? « Dans la nouvelle formule du concours, aucune impasse n’est permise. Les "petites matières" comme la génétique, sont tout aussi importantes que les "grosses matières" comme la cardiologie. Il faut réussir à avoir un bon niveau partout, sans passer trop de temps sur des détails trop précis qui ne tombent pas » 10) La matière que tu détestais réviser ? « Franchement j’aimais bien bosser toutes les matières, car tout était nouveau pour moi, je prenais vraiment du plaisir à apprendre des nouvelles choses. Cela dit, j'ai un peu moins accroché à la chirurgie orthopédique ! » 11) Tu travaillais seul ou en groupe ? « Je travaillais seul, mais j’avais un groupe de copains que je retrouvais souvent à la bibliothèque, pour déjeuner et faire des pauses. Au début j’étais seul dans mon coin, c'était une erreur. C’est vraiment important de s’entourer, pour pouvoir parler des difficultés sur certains chapitres, se poser des questions quand on n’a pas compris un truc… Ca permet une émulation qui fait vraiment avancer » 12) Comment t’as réussi à gérer la pression ? (Question longue) « - Déjà j’ai fait de la projection mentale ! Quelques jours avant le jour J, je me suis allongé dans mon lit, les yeux fermés, et je me suis imaginé dans la salle d’examen, devant ma tablette. Je me suis fait le film de TOUTES les mauvaises situations: gros bug devant une question, un mot que j’ai sur le bout de la langue qui ne sort pas, une hésitation entre deux propositions… Du coup quand c’est arrivé en vrai, j’étais déjà prêt. - Le sport aide aussi à gérer son stress. Un soir entre deux jours d’épreuves, je suis allé jouer un match de championnat de foot avec mon équipe. J’ai peut-être pris le risque de me faire un trauma crânien et de rater toute la fin du concours, mais ça m’a surtout permis de penser à autre chose, d’évacuer le stress de la journée, et de bien dormir pour attaquer une nouvelle journée d’épreuve. - Aussi l’été juste avant le concours (qui a lieu en octobre) j’ai pu partir au soleil, réviser dans des lieux très agréables. Il faut arriver le plus reposé possible au concours, donc le sommeil est super important, et il faut aussi arriver prêt mentalement. » 13) Tu regardais des mangas, séries ou film pour te détendre ? « Je suis pas trop fan de manga, mais j’ai commencé l’Attaque des titans et j’aime beaucoup ! J’étais plutôt film et sorties au cinéma » 14) Ta réaction à la découverte des résultats ? « J’étais avec mes potes au Mexique ! Les résultats étaient sortis, mais le site buggait énormément donc on a décidé d’aller à la plage pour attendre que moins de monde soit connecté. Là-bas on avait aucun réseau ! Un moment, mon tel a miraculeusement réussi à capter du wifi, et j’ai pu me connecter, à ce moment là j’ai vu des 1 partout sur les 13 classements. Au début j’ai cru à un nouveau bug du site, donc j’y ai pas vraiment cru. Donc j’ai rechargé la page, une fois, deux fois, et toujours le même résultat ! Et à ce moment là j’ai compris. C’était très étrange comme sensation, beaucoup d’euphories. Mes potes ne sont pas en médecine, mais ils étaient à fond avec moi, on a bien fêté ça le soir même 🥳 » 15) La question tant attendu… Quelle spécialité as-tu choisie ? « Je pense choisir l’anesthésie-réanimation ! C’est deux spés différentes, mais très complémentaires, réunies en une seule. Le côté anesthésie il y a beaucoup de gestes techniques, c’est très manuel. Et le côté réanimation c’est très stimulant, il faut être bon dans tous les domaines de la médecine, réfléchir vite, avec l’adrénaline. J’aime beaucoup le fait qu’on puisse faire plus l’un ou l’autre selon nos envies » 16) Raconte nous un moment insolite que tu as vécu en médecine ! « Un soir où j’étais de garde aux urgences, une fille de 18 ans est arrivée avec son copain. Je les amène dans un box, et très vite, elle m’explique qu’elle a actuellement un plug anal coincé dans le rectum et que son copain n’arrive pas à le retirer. Je ne me sentais pas assez à l'aise pour lui proposer d’essayer de le retirer seul, donc j’ai tout de suite appelé une médecin. On a galéré, et après beaucoup de patience et de vaseline, on a réussi à le retirer ! » 19) Comment tu vois ton avenir dans la médecine ? « J’aimerai avoir un côté universitaire et dans l'enseignement en plus de la partie médicale. J’ai déjà donné des cours avant médecine (surtout en mathématiques) et j’aime beaucoup ça ! J’ai aussi très envie de continuer dans la recherche, en apportant ma vision d’ingénieur en plus de celle du médecin. Je pense clairement que ça peut être un plus pour créer plus de liens entre ces deux mondes » 21) Tu penses que tout le monde peut le faire ? « Ce serait mentir de dire que tout le monde peut arriver premier. On ne part pas tous à armes égales et on a tous plus ou moins de facilités dans certains domaines. J’ai eu la chance d’avoir grandi dans un milieu où on ne manque de rien, avec des parents qui eux-mêmes ont fait de grandes études donc ça apporte plus de bagages. C’est bien-sûr beaucoup plus difficile quand on vient d’un milieu défavorisé, sans tout cet héritage culturel. Malgré ces difficultés, beaucoup réussissent grâce à leur force de caractère et leur détermination, et ces personnes ont beaucoup plus de mérite que moi » 22) Quand tu étais à l’X tu as du allé à l’armée raconte nous ! « Pendant la première année à l’X (Polytechnique), on a une formation militaire de 9 mois, moi je suis allé à l'armée de l'air ✈️ J’ai intégré une unité de transport de troupes, et j’ai pu voler sur de nombreux avions. C’était vraiment une expérience à part, où on découvre un nouveau monde. Le premier vol c’était une expérience incroyable ! J’étais avec les pilotes dans le cockpit on survoler certaines zones à basse altitude, et faire pas mal de manœuvres serrées, donc niveau sensations c’était top. On a survolé des lieux magnifiques, comme le mont st Michel » FIN DU THREAD ! 5
Jensen Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 TLDR: un ingé passe en médecine, écrase la concurrence () 6
Mister_Bretzel Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 2 hours ago, Jensen said: TLDR: un ingé passe en médecine, écrase la concurrence () Pas n'importe quel ingénieur, si j'étais allé en médecine j'aurais pas eu le concours. Parce que je suis un cancre dans l'âme 😆
Alchimi Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 L'intéressé garde un recul et une certaine humilité sur sa personne et son parcours, c'est sans doute le plus inspirant. 1
Rincevent Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 à l’instant, Alchimi a dit : L'intéressé garde un recul et une certaine humilité sur sa personne et son parcours, c'est sans doute le plus inspirant. Oui, un X qui n'a pas le melon, c'est très rafraichissant. 3
Alchimi Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 il y a 7 minutes, Rincevent a dit : Oui, un X qui n'a pas le melon, c'est très rafraichissant. C'est souvent l'inverse? (Je n'en connais aucun, il me semble).
Franklinson Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 26 minutes ago, Alchimi said: C'est souvent l'inverse? (Je n'en connais aucun, il me semble). Même question ; je n'en ai connu que 3, et hors milieu professionnel. Ils m'ont paru charmants et peu arrogants tous les 3.
Rincevent Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 il y a 44 minutes, Alchimi a dit : C'est souvent l'inverse? (Je n'en connais aucun, il me semble). Ils sont réputés pour, soit être dotés d'un Melon de Cavaillon de fort calibre (ceux qui ont réussi le concours de justesse), soit pour être parfaitement dépourvus du moindre atome de bon sens (ceux qui ont un peu survolé le concours). Tout comme les Centraliens sont réputés pour leur melon encore plus gros (encore une fois, ceux qui ont réussi de justesse, et ça va souvent avec un caractère de tâcheron), ou bien pour être rongés de rancœur jusqu'au plus profond de leur être (ceux qui ont raté le concours de Polytechnique). Évidemment, il y a des exceptions ; il existe au moins un centralien qui fréquente le forum et qui échappe au dilemme (je le salue), mais certains ici ont connu dans un passé lointain un autre forumeur centralien qui correspond parfaitement à l'un des deux stéréotypes de son école, tout en se cachant habilement derrière l'autre stéréotype ; on a même eu un polytechnicien tellement privé du moindre bon sens qu'il était frappé d'axiomatose (mais c'était un vrai bon gars, par ailleurs).
Neomatix Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 10-11 ans d'études gratuites and counting. Il veut pas faire l'ENA après aussi ? 1
Liber Pater Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 10-11 ans d'études gratuites and counting. Il veut pas faire l'ENA après aussi ?Il a le bon goût de les faire en parallèle ceci dit 2 1
Marlenus Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 52 minutes ago, Neomatix said: 10-11 ans d'études gratuites and counting. Il veut pas faire l'ENA après aussi ? Oui enfin les études en médecine, dès que tu es interne, j'appelle pas ça de l'étude "gratuite". 5
Soda Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 Il y a 3 heures, Rincevent a dit : Oui, un X qui n'a pas le melon, c'est très rafraichissant. Il aurait pu attraper le melon en devenant chirurgien, le soucis avec les génies ou surdoués c’est qu’ils ont souvent des problèmes de sociabilité.
Rincevent Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 il y a 12 minutes, Soda a dit : Il aurait pu attraper le melon en devenant chirurgien, le soucis avec les génies ou surdoués c’est qu’ils ont souvent des problèmes de sociabilité. Topwits : at this stage, autism strikes.
Soda Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 à l’instant, Rincevent a dit : Topwits : at this stage, autism strikes. Pas compris.
Soda Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 il y a 30 minutes, Soda a dit : Pas compris. C’est bon j’ai demandé à ChatGPT
Daumantas Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 Je me demande s'il y a quelque chose de similaire à la "reality-based community" pour le monde de l'éducation ? Dans les deux cas on se planque sous un épais nuage de faits pour dire que c'est compliqué, qu'on ne peut rien faire si ce n'est à la marge et qu'en définitive il vaut mieux laisser la situation avancée par inertie. Quand on voit le nombre hallucinants d'articles sur la parentalité, les difficultés d'enseigner à un enfant ou de bien l'élever, ça me laisse très circonspect car je n'ai pas le souvenir d'avoir vu beaucoup d'enfants réellement rétifs à l'apprentissage ou totalement déraisonnables dans leur comportement...
Rincevent Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 il y a 40 minutes, Daumantas a dit : Je me demande s'il y a quelque chose de similaire à la "reality-based community" pour le monde de l'éducation ? Bonne question. Mais de quoi s'agit-il ?
Daumantas Posté 23 décembre 2024 Signaler Posté 23 décembre 2024 Il y a 4 heures, Rincevent a dit : Bonne question. Mais de quoi s'agit-il ? La reality-based community ? Je trouve que c'est assez proche de la classe managériale https://en.wikipedia.org/wiki/Reality-based_community
Adrian Posté 27 décembre 2024 Signaler Posté 27 décembre 2024 Voilà ce qu'on demandait au Capes de maths il y a 20 ans, et ce qu'on demande aujourd'hui Citation "À partir du moment où le Capes maths 2024 est plus simple que le bac en lui-même, il faut se poser des questions." Sur le réseau social X, les internautes ont été nombreux à critiquer le niveau de difficulté du Capes 2024 de mathématiques. "Le sujet de 2024 est LARGEMENT moins dur que des DS de prépa 1ère année en MPSI ou PCSI. Mais genre drastiquement moins dur, une petite folie quand même", commente un autre internaute. [...] Depuis 2021, la première épreuve écrite évalue la connaissance des notions du programme et la capacité à résoudre des problèmes, tout en testant le raisonnement, la démonstration et l'expression écrite. La deuxième épreuve, elle, évalue les compétences mathématiques et didactiques du candidat, en particulier sa capacité à analyser des exercices ou des productions d'élèves. Les oraux sont composés de la conception d'une séance d'enseignement et d'un entretien de motivation. Les épreuves sont identiques dans toutes les académies. Auparavant, les compétences didactiques et la motivation du candidat n'étaient pas testées. Premier exemple de question à laquelle il fallait répondre par vrai ou faux : "Après une augmentation de 55%, le coût d'un produit a baissé de 28%. Le pourcentage d'augmentation total est de 27%". Autre exemple : "On a 3/11 = 0, 272727272727". L'épreuve du Capes de 2004 était, quant à elle, composée d'exercices théoriques et pratiques, demandant des démonstrations rigoureuses et des calculs analytiques. Elle comportait des parties sur l'analyse, l'algèbre et la géométrie, ainsi que des études de fonctions, comme l'exponentielle. Manon Chiappa estime qu'un énoncé similaire à celui de 2004 serait "inaccessible à des terminales aujourd'hui". Si la professeure reconnaît que les épreuves actuelles sont moins difficiles, elle préfère le nouveau format. "Maintenant, davantage d'importance est accordée aux épreuves didactiques, ce qui est essentiel pour notre métier, puisque ces compétences sont directement liées à l'enseignement. Il était nécessaire que le concours évolue dans ce sens", souligne-t-elle. Sujet de 2024 Je veux bien que ce soit une première question mais quand même... Deuxième sujet uniquement didactique
Mathieu_D Posté 27 décembre 2024 Signaler Posté 27 décembre 2024 Il faut être bien conscient qu'au vu de l'attractivité du métier d'enseignant en mathématiques ce serait ridicule de mettre un concours ultra dur. 2
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