Riffraff Posté 1 janvier Signaler Posté 1 janvier La partie n'est pas encore jouée ce 1er janvier 2026 mais on dirait bien que c'est la fin du régime islamique, cela sera un très très grand bouleversement dans la région si cela va au bout. Pour des infos régulièrement mises à jour je suis Tousi TV. 1
Lameador Posté 1 janvier Signaler Posté 1 janvier Et maintenant, au tour de l'émirat islamique du Londonistan !
Azref Posté 1 janvier Signaler Posté 1 janvier Dans quelle mesure une répression sanglante peut avoir lieu et "normalise" la situation?
Lameador Posté 1 janvier Signaler Posté 1 janvier 16 minutes ago, Azref said: Dans quelle mesure une répression sanglante peut avoir lieu et "normalise" la situation? J'ai beau fouiller Twitter, pas d'avis. La "évolution" iranienne est très urbaine, très soutenue par les gens ayant accès à internet. Dur à dire quoi en penser. 1
Freezbee Posté 2 janvier Signaler Posté 2 janvier Il y a 6 heures, Azref a dit : Dans quelle mesure une répression sanglante peut avoir lieu et "normalise" la situation? La répression est déjà sanglante. D'après ce qui est rapporté ça et là, les forces du régime tirent sur la foule. En réponse, celle-ci aurait réussi à les faire reculer par endroits, et même à se saisir de leurs équipements. L'armée régulière, quant à elle, à choisi de rester dans ses casernes, ce que l'on peut interpréter comme une résistance passive. L'issue de mouvement dépendra évidemment de la position qu'elle prendra. Les Gardiens de la Révolution jouent leur peau, littéralement, et à mon avis ils ne reculeront devant rien. En outre, il disposent d'armes lourdes : blindés, artillerie... Ce qui fait qu'il y a une possibilité de guerre civile, s'ils vont jusqu'au bout. Comme l'a noté Lameador, la révolte est très urbaine. Les Pasdarans pourraient, par exemple, traiter certaines villes comme des zones de guerre en coupant eau, électricité, ravitaillement, en bombardant... Le point positif, avec l'effondrement de la monnaie, c'est qu'ils n'ont plus un sou pour payer leurs miliciens. En outre, le régime a perdu ses soutiens : le Hamas et le Hezbollah sont décimés. Les Russes ne bougeront pas, et même s'ils le voulaient il ne pourraient pas. Quant aux Chinois, tout ce qui les intéresse c'est la d'assurer la fourniture de pétrole. Ils ne font pas dans l'ingérence. 1
Jensen Posté 2 janvier Signaler Posté 2 janvier https://www.franceinfo.fr/monde/iran/manifestations/six-personnes-sont-mortes-en-iran-dans-des-manifestations-contre-la-vie-chere_7715014.html Ce titre (et article) lunaire... Quote Six personnes sont mortes en Iran dans des manifestations contre la vie chère
Azref Posté 2 janvier Signaler Posté 2 janvier Il y a 3 heures, Jensen a dit : https://www.franceinfo.fr/monde/iran/manifestations/six-personnes-sont-mortes-en-iran-dans-des-manifestations-contre-la-vie-chere_7715014.html Ce titre (et article) lunaire... Corrigé : Citation Le titre initial de cet article mentionnait des manifestations contre la vie chère. Le mouvement de contestation en Iran est en effet parti dimanche 28 décembre de Téhéran, où des commerçants ont fermé leurs boutiques pour protester contre la situation économique. Mais il a par la suite gagné des universités et le reste du pays et des revendications plus politiques contre le régime s'y sont greffées. 1
Largo Winch Posté 3 janvier Signaler Posté 3 janvier On 1/2/2026 at 11:36 AM, Azref said: Corrigé : Corrigé suite aux nombreuses critiques sur Twitter. Trois jours avant la publication de cet article, d'autres rédactions (LCI par exemple) evoquaient déjà les revendications politiques de la révolte. 4
Riffraff Posté 3 janvier Auteur Signaler Posté 3 janvier Les slogans entendus dans les foules indiquent clairement des revendications politiques. Parler de manifestations contre la vie chère, c'est comme dire que tous les mouvements des printemps arabes étaient des revendications concernant le statut juridique de la vente ambulante (métier de la première victime en Tunisie). Notez que la vie chère fait aussi partie des éléments de langage de la FI. Reconnaitre l'ampleur du mouvement c'est indirectement valider la politique US et israélienne ce qui risque de faire mal au cul de la sous-classe journalistique... Iran, Venezuela, il y a comme un parfum de grandes manœuvres pétrolières....
Riffraff Posté 3 janvier Auteur Signaler Posté 3 janvier On va voir ce que cela va donner en Iran, mais Trump ridiculise encore un peu plus Obama qui a poursuivi la guerre en Irak et en Afghanistan pour n'aboutir à rien et pour des centaines de milliards... 2 1
Azref Posté 3 janvier Signaler Posté 3 janvier il y a 27 minutes, Riffraff a dit : Notez que la vie chère fait aussi partie des éléments de langage de la FI. Oui, j'ai bien ri d'un tweet d'un député là dessus : https://xcancel.com/HadrienClouet/status/2006777303368380545 Citation D'après beaucoup de nos ami•es sur place, la théorie de l'ère du peuple développée par @JLMelenchon et l'@i_laboetie est observable en #Iran : le Bazar, ancien pilier du régime théocapitaliste à l'initiative du soulèvement contre la vie chère et le pouvoir, est aussi le centre de convergence du réseau collectif urbain qui produit et reproduit le peuple. Sociabilités, informations, réseaux communautaires, entraide, charité et recettes fiscales publiques : il concentre capital économique et capital social, d'où sa puissance d'entraînement - et sa capacité à user de la grève comme arme de lutte décisive. Ce, car sa fonction s'écroule avec la baisse des salaires réels (les gens n'y ont plus accès et économisent même le thé de sociabilité, se déconnectant du réseau informationnel), l'hyperinflation qui interdit d'investir (dégradation incessante des perspectives) et la dévaluation exponentielle qui empêche d'importer (explosion du prix de toute pièce rendue invendable sur place), en l'absence de toute base industrielle publique (vendue à la découpe par les mollahs néolibéraux). Force au soulèvement et aux camarades de gauche qui luttent contre les officines impérialistes soucieuses de dessiner l'#Iran futur à la place de tous les peuples d'#Iran. Je souhaite aux camarades que 2026 rompe avec le spectre de 1953 et 1979. Lé récupération d’extrême gauche franchouille est évidente, mais régime "théocapitaliste" et mollahs "néolibéraux", il faut le faire quand même.
Freezbee Posté Lundi at 21:51 Signaler Posté Lundi at 21:51 Trump envisagerait une intervention militaire en Iran... J'ai du mal à voir ce que ça pourrait apporter de bon, et ça pourrait même se révéler contreproductif (souvenirs de Mossadegh). La révolte manque surtout d'une opposition structurée. 2
Tramp Posté Mardi at 08:24 Signaler Posté Mardi at 08:24 Trump s’effondre dans les sondages et est désespéré de reprendre la main. On va voir un comportement de plus en plus erratique.
Marlenus Posté Mardi at 08:51 Signaler Posté Mardi at 08:51 25 minutes ago, Tramp said: Trump s’effondre dans les sondages Je n'ai pas l'impression: https://www.realclearpolling.com/polls/approval/donald-trump/approval-rating
Lameador Posté Mardi at 09:00 Signaler Posté Mardi at 09:00 Question compliquée pour Trump. Je n'ai pas de sympathie pour le smollahs, ou la vermine islamiste qui les soutient. Mais une expédition supplémentaire pour aller bombarder un pays lointain n'est pas ce que Trump a proposé aux électeurs, des baisses de frais de santé via un elibéralisation des imports de médicaments seraient bien plus en ligne avec els attentes de ses électeurs. Sur le reste, je suis sympathique envers ce mouvement de liberté, mais je ne suis pas sûr qu'un régime installé par des bayonettes (ou des drones) étrangers soit stable. Le mieux serait un scénario sauce Portugal (post Salazar), Sud-Africain ou Chilien : une transition négociée du pouvoir sous forte pression internationale, avec un programme de réconciliation nationale et un régime à vocation démocratique visant à représenter toute la population. 4
Freezbee Posté Mardi at 09:04 Signaler Posté Mardi at 09:04 @Lameador on dirait que les dirigeants américains sont divisés au sujet d'une intervention, ou plutôt au sujet de sa nature : https://ragex.co/alerts/white-house-factions-trump-vance-iran-strategy/ Citation As the crisis in Iran reaches a boiling point, the Trump administration faces a critical strategic bifurcation. The Oval Office is currently split between two distinct factions, each advocating for a radically different approach to the collapsing Iranian regime. Below is a summary of the internal dynamics as President Trump prepares for Tuesday’s decisive meeting. The President’s Camp: “Strike First, Leverage Later” Leader: President Donald Trump Key Allies: Pentagon Hawks, National Security Hardliners Primary Objective: Punishment, Deterrence, and Maximum Leverage. * The Stance: President Trump currently leans toward authorizing kinetic military action. This faction views the “Tehran Massacre” and the killing of over 500 protesters not just as a tragedy, but as a provocation that demands a forceful American response. * The Logic: * Punishment: The regime must pay a physical price for the slaughter of civilians to maintain U.S. credibility. * Coercion: Military strikes are seen as a prerequisite to diplomacy. By destroying key assets (nuclear sites, missile bases, IRGC command centers) first, the U.S. sets the terms for any future negotiation from a position of absolute dominance. * Regime Change: There is a belief that a well-timed strike could be the final nudge needed to topple the teetering Islamic Republic entirely. The Vice President’s Camp: “The Diplomatic Off-Ramp” Leader: Vice President JD Vance Key Allies: Senior Diplomatic Aides, Realist Strategists Primary Objective: Denuclearization, Regional Stability, and Strategic Victory. * The Stance: Vice President Vance is leading the push to accept Tehran’s “last-ditch” offer to curb its nuclear program immediately. This faction urges the President to pause military planning and seize the diplomatic opening. * The Logic: * The “Deal of the Century”: The regime is weak and desperate. Vance argues that the U.S. can extract historic nuclear concessions now without firing a shot, securing a binding deal that would be impossible under normal circumstances. * Risk Aversion: A military strike risks unifying the Iranian public behind the regime or triggering a regional war that could drag the U.S. into a quagmire. * Preserving Capital: Securing a nuclear deal is a tangible “win” that can be banked immediately, whereas regime change is messy and uncertain. The Strategic Dilemma The conflict between these two camps represents a choice between ideological ambition and pragmatic realism. * If Trump wins out: The U.S. launches airstrikes. The regime’s nuclear infrastructure may be destroyed, but the door to diplomacy closes, and the region enters uncharted, violent waters. * If Vance wins out: The U.S. secures a nuclear deal. The threat of an Iranian bomb is neutralized, but the administration risks being seen as throwing a lifeline to a murderous regime just as its own people are trying to overthrow it. The Decision Point All eyes are on the Tuesday meeting. With the President’s “expanded strike menu” on the desk and the Iranian offer in hand, the decision made in the next 24 hours will likely determine the fate of the Middle East for the next decade.
Marlenus Posté il y a 18 heures Signaler Posté il y a 18 heures J'ai du mal à voir comment le régime va tomber pour le moment. Il y a ceux qui ont la justice d'un côté et de l'autre ceux qui ont des fusils. Jamais bon pour les premiers. Je n'ai pas l'impression que des forces armées aient basculés ni qu'elles aient intérêt à le faire. A partir de là, sans opposition unie sauf pour dire qu'ils ne veulent plus du régime, je ne vois pas d'issue positive. J'aimerais énormément me tromper. 2
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