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Showing content with the highest reputation since 03/20/19 in all areas

  1. 4 points
    Ah, tu veux les dix grands classiques de la sociologie à lire avant de mourir selon Poney malgré le fait que lui même ne les a pas tous lu ? Here we go : - L'imagination Sociologique, Mills - Economie et Société, Weber - La Distinction, Bourdieu (mais s'il ne fallait en lire qu'un, je conseille toujours "le bal des célibataires") - La construction sociale de la réalité, Berger & Luckman - Stigmate, Goffman (ou alternativement "la présentation de soi") - Outsider, Becker - La Théorie de la structuration, Giddens - Le suicide, Durkheim - Essai sur le Don, Mauss (pourrait/devrait aller en anthropologie, mais bon...) - La théorie de l'action, Parsons Je pense que là, on a les 10 gros classiques mais pour être complet il faudrait rajouter les "pas vraiment de la sociologie mais presque" comme les ouvrages de Norbert Elias, Marx ou Tocqueville. Et pour les 10 classiques de l'anthropologie, qui est quand même "the real deal", hein, faut pas déconner : - Interprétation of culture, Geertz - Withcraft, Evans-Pritchard - La pensée sauvage, Levi-Strauss - The argonauts, Malinowski - Les mots, la mort, les sorts, Favret-Saada - Modernity at large, Appadurai - Stone Age Economics, Sahlins - How we think they think, Bloch - La production des grands hommes, Godelier (alternativement "l'énigme du don", si t'as lu Mauss, c'est la meilleure critique) - un Balandier, mais lequel... "Sociologie des Brazzavilles noires", ou "Afrique Ambiugue", ou "la situation coloniale", ou ses livres sur le désordre Tiens, je réalise que je lis la sociologie traduite et l'anthropologie en VO, curieux.
  2. 2 points
    génial, on est revenu à notre taux de chomage d'avant la crise de 2007 seulement 12 ans après, juste à temps pour se manger la crise de fin de cycle qui devrait tomber en 2020
  3. 2 points
    C'est un exemple ambulant du ressentiment au sens de Nietzsche Tout y est: le curé va culpabiliser le monde, passer son temps à geindre et vociférer qu'il vit dans le péché, sans jamais rien faire de constructif pour améliorer l'état du monde qui mérite de brûler dans l'apocalypse (à la rigueur, une poignée d'élus pourront former une "humanité nouvelle" dans l'utopie totalitaire du 4ème Reich écologiste). C'est vu et revu. Ce qu'il manque encore à l'écofascisme, c'est une Église pour transmettre le dogme in sæcula sæculorum. Mais vu sa conquête de la télé publique et des grands média, le processus est déjà en marche.
  4. 2 points
    Si les lois en vigueur sont un piège à con pot de glu qui empêche de s'en libérer (et Attali déclare ouvertement que c'est délibérément fait exprès), alors il faut sortir en dénonçant unilatéralement les traités, sans "négociations". Je pense d'ailleurs que le RU (ce pays si intelligent, si machiavélien, si pragmatique) l'aurait fait si la classe politique n'était pas si imprégnée d'europhiles qui ont fait traîner le processus. L'UPR se revendique du gaullisme. Quitte à être gaulliste autant l'être jusqu'au bout:
  5. 1 point
    Justement. C'est précisément parce que la vie est meilleure, que les sociétés réalisent des profits énormes, qu'on dégage une marge opérationnelle de folie, que la productivité a explosé, qu'on a maintenant les moyens de se payer des états obèses, et des A/R en mairie pour des cerfas à la con. On commence tout juste à sentir la douleur ; ça commence tout juste à piquer, alors que ça fait 40 ans qu'on fait des déficits, et 50 ans qu'on accroît nos besoins énergétiques. Même les classes les plus pauvres ont, de nos jours, l'eau, l'électricité, de la bouffe sans trop de difficulté, accès à un panier de soins minimum (au moins les urgences), etc. Même avec un état à ce point obèse, avec 2000 milliards de dettes et 1000 milliards de prélèvements à la con, on ne trouve que quelques dizaines de milliers de gilets jaunes. Il faut se rendre à l'évidence : on baigne dans l'opulence. Une partie a été achetée à crédit, ce qui va faire très mal quand on va devoir tout rembourser d'un coup, mais ça ne change rien : on baigne dans l'opulence.
  6. 1 point
    Par exemple pour British Petroleum, possédée en 1977 à 68% par HM Treasury et la BoE (le reste appartenant à Burmah Oil) : - IPO de 17% des actions en 1977 à 845p (sous un gouvernement Labour pour renflouer les caisses vidées par le socialisme, admirez l'ironie) - Thatcher arrive et vend un bloc de 5.17% à 363p, restent 45.83% - Le gouvernement se fait diluer jusqu'à 44.61% en 1980 par l'acquisition par BP de Selection Trust via une offre d'échange - Le gouvernement renonce à participer à une augmentation de capital (Rights Issue) en 1981 et vend ses droits pour £15m. L'Etat est encore propriétaire de 39.04% après l'opération - En 1983 un bloc de 130 millions d'actions (environ 8%) est mis en vente à 435p - En 1987, les 31.5% restant sont mis en vente en un bloc, à 333p Notes: - A partir du moment où l'entreprise a été introduite en bourse, aucune législation n'était nécessaire pour céder la participation résiduelle car il ne s'agissait pas de "major policy departure" - Chaque vente d'actions qui a suivi était entièrement garantie (underwritten) par les banques : HM Treasury était certain de récupérer 330p par action minimum, qu'elles trouvent preneur ou non sur les marchés (d'ailleurs ça a failli coûter bonbon à Goldman, Lehman, Morgan Stanley et Salomon Brothers cette histoire) Ces ventes d'actions secondaires sont aujourd'hui des ABB : Accelerated BookBuilding. Ça se déroule comme ça : - Le client signe avec une ou plusieurs banques un contrat qui engage les banques à racheter les actions à un prix convenu si elles n'arrivent pas à les vendre. - Pendant la journée de bourse, les banques sondent leurs clients importants (wallcross : communication d'information privilégiée donc le client doit donner son accord pour les recevoir puis s'interdire toute opération sur le titre) pour évaluer la demande et estimer les plus gros ordres - Une fourchette de prix est fixée, normalement avec une décote sur le cours de clôture - Juste après la clôture, les vendeurs ont quelques heures à peine pour appeler leurs clients (d'abord les sondés positifs puis les autres) pour remplir leur carnet d'ordre (book) - Une fois le book complètement souscrit, le prix final est fixé et les investisseurs se voient allouer entre 0 et 100% de leur ordre - A l'ouverture le lendemain, les actions baissent (en temps normal, elles baissent moins que la décote définitive de la veille) Si ça foire (i.e. si le book n'est pas suffisamment souscrit en bas de la fourchette), les banques se font "coller" (elles rachètent les actions au prix convenu). Par exemple Goldman Sachs s'est fait coller sur du Burberry l'année dernière (bon, le cours est remonté et ils ont fait une plus-value de $30m mais le risk management n'a pas aimé).
  7. 1 point
  8. 1 point
    Je crois qu'on est censé dire problématique. Héhéhé. Blague à part, le GamerGate a été une erreur stratégique majeure pour les SJW. Des centaines de milliers de jeunes hommes se réfugiaient dans les jeux vidéo dans un but escapiste, notamment pour s'éloigner le plus possible de la politisation grandissante de la vie. Les SJW, fidèles à leur âme puritaine (i.e. ne supportant pas que quelqu'un, quelque part, puisse avoir innocemment du fun), sont venus les faire chier. Or, venir faire chier de jeunes hommes, c'est toujours un mauvais plan, parce que c'est la classe démographique dangereuse par excellence (il faut vraiment ne rien connaître à la nature humaine, ou bien être animé d'un zèle de fanatique pour ignorer ce fait). Du coup, ces jeunes hommes se sont sentis agressés, et ont très souvent pris par réaction pure le parti opposé, les amenant ainsi à fréquenter certaines personnes qui n'ont plus eu qu'à "enrichir culturellement" ces nouvelles recrues à peu près vierges d'idées politiques (i.e. les redpiller à la convergence des luttes des mâles-pâles-hétéros-cis-scum, exactement comme les SJW wokent les leurs à l'intersectionnalité des "minorités"). TL;DR : sans SJWs, pas de GamerGate ; et sans GamerGate, pas d'alt-right. Bien joué, bande de cons.
  9. 1 point
    C'est intéressant : à quel point est-ce que l'anti-communisme a été un appeau pour droitard ? On pourrait faire le parallèle avec les commentaires sur Contrepoints d'ailleurs. Si c'est la critique du socialisme qui attire des gens vers le libéralisme, un glissement vers une autre chapelle aussi critique sur certains aspects n'est pas totalement surprenant, non ? La critique des journalistes, des féministes, des écologistes, etc. Sinon, pour en revenir au sujet du Grand Remplacement : Youtube m'a grillé et m'a carrément proposé une vidéo du Figaro. Je ne l'ai pas regardé (vu les intervenants) mais j'ai jeté un coup d'oeil aux illustrations et aux commentaires. A 7:55, les résultats d'un sondage sur le complot du Grand Remplacement : 25% des sondés d'accord avec l'idée que c'est un coup monté des élites politiques et médiatiques... j'ai du mal à croire que ce soit une opinion si minoritaire au fond. Et en lisant les commentaires, j'ai pensé à cet autre sondage : Globalement, on est toujours dans l'idée qu'il y a trop de noirs, d'arabes, de musulmans, etc. autour d'eux. C'est toujours la même rengaine : il suffit d'ouvrir les yeux pour le constater ! Même si on dépasse la question des chiffres, l'essentiel pour eux c'est la perception fantasmée de leur environnement et leur ressenti nourri de préjugés racistes : la couleur, l'accent, le prénom font la nationalité, la culture et les valeurs. Il suffit que le changement soit visuel pour que ce soit déjà un problème. Donc même en dehors de la question des chiffres, l'important ces le ressentis racistes / xénophobes : l'autre n'a pas la bonne couleur, le bon accent, le bon prénom...
  10. 1 point
    Simon c’est moyen mais ils ont eu la mauvaise idée de mettre “cacaboudin” dans le générique donc c’est non. Trotro c’est l’école du crime. Les Teletubies devrait être interdit. Petit ours brun c’est joli mais trop court. Petit lama ça sert à rien. Comme Babar, Petite princesse et Wissper. Le sexisme anti-hommes est trop visible dans Pepa Pig. Mais c’est drôle. Il y a comme un malaise avec Max et Ruby. L’impression que l’équipe bossait sur un film d’horreur en parallèle. Pour le coup, Barbie, c’est sûrement la même équipe que Deadpool, donc oui c’est drôle mais non. Charlie au pays des autocollants, Zac et Couac, Toby et Toni, Robocar Poli (sans parler de Mickey Mouse Clubhouse qui lui n’a aucun, mais aucun sens en plus d’être moche), sont le genre de dessins animés qui inventent un monde avec des règles/principes/lois naturelles qui n’ont rien à voir avec le monde réel. C’est une force mais aussi une faiblesse. Le mieux c’est Dany le tigre (et Puffin Rock parce qu’il y a Patrick Timsit en narrateur et que le dessin est superbe) : le monde réel mais simplifié, des leçons de morale, des valeurs positives, un parenting doux mais ferme.
  11. 1 point
    Il me semble qu'une collection de questions sur l'immigration ne précise qu'insuffisamment ce qui est en jeu. Il convient d'abord de se demander où se trouve exactement le débat, c'est-à-dire de problématiser. On peut également se demander pourquoi l'expression camusienne a eu un tel succès, ce qui nous amènera peu ou prou à la même problématique. Le succès immense de l'expression (rares sont les livres que personne ne lit mais dont le titre est connu aux quatre coins du globe), tient à deux choses : son aspect visuel, le mot "remplacement", et son aspect emphatique, le mot "grand". Le premier est assez simple à comprendre ; on ancre l'idée dans l'expérience personnelle et partagée par beaucoup : je connais cette place, avant on y croisait tel et tel ; maintenant, ils n'y sont plus, ils ont été remplacés. Le mot "grand", quant à lui, n'est pas qu'un élément de dramatisation, comme le pense @Fagotto. C'est un mot qui cherche à donner à ce phénomène migratoire visible une dimension historique. On dit : Grandes Invasions, Grande Guerre, Grandes Découvertes, Grand Échange (colombien). Le mot "grand" établit le "remplacement" comme un phénomène historique. En fait, la question qu'on pose, en des termes plus neutres, est la suivante : les migrations Sud-Nord du XXème/XXIème siècle sont-elles un évènement ? Au delà des arguties chiffrées, ça revient aussi à se demander ce qu'est un évènement. Et je crois bien que c'est la bonne question, parce que c'est là que le cœur du débat se joue. J'ai très rarement vu entamer des débats techniques sur tel ou tel argument drépanocytaire (*) ou des prénoms (**), mais bien des arguments qui s'articulent autour de cette notion d'évènement. En fait, l'opposition cherche à refuser le statut d'évènement via deux catégories d'arguments, qui se confondent souvent un peu : l'argument de la continuité, au sens où les migrations auraient toujours existé, auraient toujours été comparables, et où, dans la version la plus extrémiste, chacun est issu de migrant ; l'argument du dernier homme (et de la fin de l'Histoire) qui nie la notion d'évènement. L'Histoire est terminée ; ainsi, ce qui se passe aujourd'hui n'est que la marche naturelle et nécessaire du progrès. Je pense que cette question : les migrations Sud-Nord du XXème/XXIème siècle sont-elles un évènement ? a un véritable intérêt dans le débat, dans la mesure où elle ne cherche pas à définir des catégories bien/mal, et où elle n'est pas directement politique. Elle englobe chacune des questions précédentes, parce ce qu'on veut savoir, au fond, c'est à quel point ces migrations modifient la marche du monde. (*) J'ai cru comprendre, de la part de gens qui disent habituellement des choses intelligentes et honnêtes, que les questions méthodologiques étaient trop nombreuses pour avoir confiance en ces chiffres, mais n'ai pas plus exploré. (**) Comme je disais il y a trois jours, l'étude de Fourquet me fait remettre en question mon opinion initialement assez négative.
  12. 1 point
    Je ne fais pas l'autruche. Je pense que ces femmes devraient pouvoir décider le plus librement possible la manière dont elles se vêtissent. Ça implique que l'État ne décide pas à leur place si oui ou non elles peuvent couvrir leurs cheveux. Ce qu'il faut changer, c'est le jugement des hommes à l'encontre d'une femme qui déciderait de ne pas porter le voile. Je ne crois pas que l'État puisse modifier l'opinion ou le degré de tolérance des imbéciles par magie. Je compte sur l'activisme, l'entraide, la sororité, l'éducation, etc. Je paris sur les solutions qui ont fait leurs preuves et qui ont permis aux femmes de se libérer jusqu'à aujourd'hui. Je prône le libre choix pour toutes les femmes et j'arrive même à concevoir qu'elles ne sont pas toutes les mêmes, qu'elles n'ont pas toutes les mêmes envies, qu'elles ne sont pas toutes confrontées aux mêmes problèmes, aux mêmes pressions, etc. Une femme qui porte le voile ne réduit pas la liberté d'une femme qui n'en porte pas. Ou alors, il va falloir nous expliquer comment.
  13. 1 point
    La pression sociale n'est pas une oppression politique. Elle peut être extrêmement désagréable au quotidien mais tu dois alors te souvenir que tu utilises toi aussi de l'influence sociale tous les jours de ta vie pour promouvoir les choses ou comportements que tu juges positifs. Donc les réactionnaires religieux ont droit à la même liberté que toi. Si ces femmes sont réellement menacées et forcées de se voiler, c'est un problème de sécurité (et on peut tout à fait soutenir que la répartition de la police n'est pas adéquate sur le territoire et/ou qu'il faudrait plus d'agents de police pour assurer à tous les citoyens une égale sécurité). Sinon, c'est de la pression sociale, peut-être condamnable pour des raisons éthiques spécifiques lorsqu'elle s'exerce au service de certaines idées, mais politiquement tolérable. Les femmes qui n'en peuvent plus n'ont qu'à monter des collectifs de protestation, ou quitter le quartier. Si elles ne sont pas menacées, elles ont toujours d'autres choix possibles que se voiler. Mais dans tout choix il y a un prix à payer.
  14. 1 point
    Pourquoi ça ? Si ton objectif est de lutter contre l'islam, effectivement tu n'as aucun intérêt à dénoncer les amalgames ou l'islamophobie. Par contre, si tu veux que les gens continuent de vivre en bonne intelligence, c'est plus que nécessaire. Des musulmans luttent déjà contre l'islamisme ou la radicalisation de leurs congénères. Les amalgames occultent totalement cette réalité, on fait peser des soupçons sur des gens qui n'ont rien à se reprocher et sont tout autant opposés au terrorisme. L'islamophobie participe à ce phénomène en diffusant l'idée que l'islam est par essence un danger et qu'il faut le contenir ou même l'éradiquer. Je ne vois pas comment on pourrait justifier d'un point de vue libéral une restriction des libertés de tous les musulmans. Je viens de parcourir le thread et il y a plusieurs réponses argumentées et intéressantes qui trainent également sur twitter (notamment sur les données, l'aspect subjectif de la perception, etc.). Il me semble que l'aspect conspirationniste s'articule autour de deux idées : - les politiques sont coupables et complices - les immigrants viennent sciemment s'installer en France pour chasser les français de certains territoires Je ne suis pas sûr que la plupart des gens qui reconnaissent la théorie du grand remplacement comme quelque chose de valide, contestent vraiment ces deux points. Ce qui me fait dire ça, c'est que le "constat" du grand remplacement s'accompagne généralement d'une critique du vivre-ensemble, du politiquement correct, etc. Le changement de population n'est pas perçu comme neutre, il s'agit d'un phénomène négatif et qui ferait donc l'objet d'un tabou : c'est un mal dont il ne faut pas parler car les politiques ne veulent pas voir la réalité en face, ou voir leur impuissance ou leur indifférence dévoilées (au choix suivant les interlocuteurs*). L'argument du vocabulaire me parait assez limité quand même. L'idée qu'il y a des nouveaux arrivants n'est pas nouvelle, que la population change non plus. L'expression "grand remplacement" ne vient pas seule, il y a tout un discours autour (et des colporteurs qui ont des objectifs bien précis). Les gens ne se résignent pas simplement à utiliser des termes faute de mieux, ils ont aussi trouvé un concept qui colle avec leur vision des choses. En l'occurrence, ils ne font pas seulement une distinction entre les individus suivant leur origine ou leur culture, il y a également un jugement de valeurs. Pour eux, les nouveaux arrivants ont un mode différent ET néfaste. Le "remplacement", c'est aussi la perte de quelque chose qu'on déplore (sa culture, sa tranquillité, son voisinage, etc.), pas un changement tolérée et bien vu. Sur le fait qu'on ne parlait pas de ce sujet avant : je n'y crois pas du tout ! L'immigration, le mode de vie des étrangers, le "bruit et l'odeur", etc. ce ne sont pas du tout des sujets nouveaux. D'autant que la xénophobie n'a pas besoin de faits pour se développer : il y a une très large part de fantasme** qui est alimentée entre autres par des discours d'extrême droite qui ne datent pas d'hier. * Et là je n'évoque pas les théories conspirationnistes pur-jus autour du complot mondialiste et de la destruction des peuples. Et pas besoin d'aller dans les "recoins sombres de l'internet", on les trouve facilement sur twitter / facebook chez une partie de l'extrême droite. ** Le mot peur revient constamment pour souligner aussi que même si on démontrait par A + B qu'il n'y a pas de changement, il s'agit d'une vision irrationnelle et incontrôlé de la situation. On a le droit au même refrain avec le "sentiment d'insécurité" ou le monde qui va soit disant de mal en pis. Je ne sais plus s'il y a un topic sur le voile sur ce forum, mais je suis sur que tout ça a déjà été débattu 1000 fois ici, donc je n'ai pas très envie de recommencer une énième fois. On peut trouve plein d'exemples de comportements qui relèvent d'une vision misogyne de la femme. Si personne n'est forcé de les adopter, tu ne peux pas contraindre les gens à les abandonner. Je suis féministe : je considère que les femmes doivent être capable de choisir ce qui est bon pour elles, je n'irais pas décider à leur place, je les invite juste à réfléchir à la manière dont la société les influence (et je les soutiens lorsqu'elles veulent changer les choses). Si tu reconnais à l'État la légitimité de dévoiler les femmes car elles n'ont pas choisi librement selon toi, alors tu t'exposes à ce que l'État contrôle d'autres aspects de la vie des femmes. Je passe les autres arguments, parce que vraiment pas de motivation à me répéter ici. Exposer ses convictions religieuses, cela fait parti de la liberté d'expression il me semble. Cela te dérange car tu as un problème avec l'islam. Je t'aurais bien invitée à discuter avec des femmes voilées mais...
  15. 1 point
    J'y ai pas mal réfléchi dans la journée du fait du thread de Géraldine Woessner sur twitter. Le concept de grand remplacement en tant que tel n'est pas conspirationniste, car la plupart des gens ne l'entendent pas comme ça. C'est quand Renaud Camus commence à parler de remplacisme qu'il tombe dans le conspirationnisme, et si un concept précède l'autre, le second me semble presque inconnu (personne n'a lu le livre de Renaud Camus, non ?). Quand les gens disent "grand remplacement", de quoi parlent-t-ils ? D'un ensemble d'impressions qui les pousse à se demander si l'Occident n'est pas face à une vague migratoire qu'on aurait pas vu depuis mille ans (*). Et ces phénomènes migratoires modernes, les gens n'ont aucun autre mot que "grand remplacement" pour les désigner, alors ils utilisent ce que le monde intellectuel leur fournit. L'absence d'un mot concurrent sur le marché des idées fait que ce sera ce mot qui gagnera, et qui définira le discours, parce que, bien qu'imprécis et exagéré, la formule est forte, et seule. Si il n'y a pas de mot concurrent, c'est justement parce que "avant", ça ne discutait pas vraiment. Il est très pratique pour certains de refuser de nommer les choses, pour faire penser qu'elles n'existent pas, ou qu'elles n'ont aucune spécificité. Mais quand la réalité devient trop forte, quand les provinciaux prennent le RER B (**), quand ils se baladent dans tel quartier et qu'ils voient qu'un pourcentage matériel de la population française est issue de l'immigration, quels mots peuvent-t-ils mettre sur la réalité ? "Diversité" ? La possibilité de discuter plus largement, elle me semble assez récente, et encore : c'est le bouquin de Stephen Smith, le bouquin de Fourquet (***). Enfin, tout ça pour dire que si tu comptes mener une bataille des idées sans nommer les choses ça va être dur. Mais je suppose que tu en es conscient toi-même, parce que quand tu utilises "islamophobie", qui est connoté intellectuellement, tu choisis d'utiliser le mot qui convient à ton idéologie, et pas son concurrent, qui appuie plus sur l'individualité des victimes/cibles qui est "anti-musulman". (*) Il faut aller dans des recoins sombres de l'internet pour trouver le discours conspirationniste comme quoi ce serait voulu par je-sais-plus-quel-européiste-des-années-30. (**) Petit moment d'humour noir, mais si le CDG Express avait été mis en activité en 2017, il n'y aurait peut-être pas eu Christchurch _o_. (***) Bon, d'ailleurs, je suis toujours sur le cul de voir qu'il trouve des chiffres équivalents à ceux de fdesouche que je pensais, il y a un ou deux ans, être pleins de biais méthodologiques. Je n'ai pas plus creusé, mais le mec qui y va de sa crédibilité professionnelle là-dessus, ça m'interroge un peu :/.
  16. 1 point
    Si je m'en tiens à l'Indice de liberté économique de l'Institut Fraser, c'est faux. C'est bien sous la présidence de Reagan qu'il y a eu la plus forte progression de l'indice des libertés économiques. Par la suite l'indice n'a fait que stagner, jusque 2000, puis régression. Quant à l'apport de Thatcher, c'est encore plus frappant :
  17. 0 points
  18. 0 points
    J’aime la Tour Eiffel, le Grand Palais, les tours du Palais de Justice, Beaubourg, la Fondation Vuitton, la Tour Montparnasse, la Place des Vosges... Sinon je suis pour garder un esprit ouvert. Je suis pas dans le trip : « le dernier qui a parlé a raison et on ne pourra jamais mieux faire. » Sinon, on vivrait encore dans des cahutes et Notre-Dame n’existerait pas et on n’en parlerait pas.
  19. 0 points
    C'est à toi de le découvrir Bcp de changements dans ma manière d'aborder la vie récemment, bcp d'énergie et de débordements n'imp. J'étais "quasi-catho" (enfin je le suis de toute façon par le baptême mais je n'y croyais plus) mais il manquait un truc. Et c'est au détour d'une conversation avec un chauffeur muzz hier soir que le déclic final s'est produit. En fait j'avais déjà la foi mais je ne le voyais pas. La foi c'est la lumière au bout du tunnel. Retour à la messe dimanche prochain !
  20. 0 points
    J'en ai plein autour de moi malheureusement. C'est pas du tout isolé, ce qui est plutôt bizarre dans ma tranche d'âge.
  21. 0 points
    Le niveau au dessus : https://desencyclopedie.org/wiki/K-Maro
  22. 0 points
    Avec Trump, les classes pop se disent : lui, il sait négocier, il nous défendra ! Comme la bourgeoisie us est beaucoup plus extravagante, on a du mal à le voir comme un aristocrate, mais je pense que pour eux, c'est le cas, puisque leurs visions de l'aristocratie la bourgeoisie se mesure uniquement à la réussite et pas aux bonnes manières.
  23. 0 points
  24. 0 points
  25. 0 points
    Ils viennent encore mendier des subventions : Le Monde - Les éditeurs de presse demandent un soutien de l’Etat En difficulté, la filière a remis aux ministres de l’économie et de la culture un plan de mesures d’accompagnement. L’ensemble des mesures réclamées se chiffre à 169 millions d’euros par an. https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/04/10/les-editeurs-de-presse-demandent-un-soutien-de-l-etat_5448309_3234.html
  26. 0 points
    càd que si la contrepartie de la soupe à la moraline c'est un boulot une occupation un alibi pépère de compteur de pattes de grenouilles et un statut de superman sauveur de la planète, ça en séduit un paquet.
  27. 0 points
  28. 0 points
    Course urbaine de descente à vélo, à Medellín en Colombie. Assez impressionnant.
  29. 0 points
  30. 0 points
    Kylo Ren qui démonte les toiles blanches, ça passe pas inaperçu. je m'fais rire tout seul.
  31. 0 points
    Un peu une redite de ces autres vidéos
  32. 0 points
  33. 0 points
    Egyptair, attends, laisse moi réfléchir. Je crois.
  34. 0 points
    Il fonctionne toujours le forum des PF ? Je n'ai jamais pu m'y inscrire (en même temps, y a de bonne chance qu'il soit mort parce qu'ils ne laissaient personne y entrer ; oh the irony).
  35. 0 points
    Déjà, je ne sous-estimerai pas la question du mimétisme idéologique. Les gens détestent le capitalimse parce qu'ils ont appris que c'était le mal. Ensuite, en étant libre et responsable de sa réussite, on est aussi responsable de ses échecs. En étant libre, les autres ont aussi la liberté de réussir quand l'oisif ne fout rien, ce qui est insupportable pour lui.
  36. 0 points
    What Are Socialism’s Dirty Secrets That Must Be Kept From America’s Youth? by Thomas DiLorenzo
  37. 0 points
    N'importe qui prêtant deux minutes annuelles d'attention à la politique française et avec une connexion à Internet aurait pu faire de même.
  38. 0 points
    Je pense que l'ascétisme explique une partie de l'anti-capitalisme (ce que tu appelles "La "mentalité puritaine" (aversion pour la richesse / pour le consumérisme)" et "La croyance dans le caractère insoutenable pour l'environnement de l'économie capitaliste"). C'est d'ailleurs marrant parce que finalement, le gros des anti-capitalistes combinent l'attachement à *leur* capital, *leur* instrument de production avec un penchant pour l'ascétisme, ce qui me fait dire qu'ils sont tranquillement en train de créer une certaine éthique capitaliste. Un sociologue libéral pourrait écrire un bouquin sur eux portant le titre, au hasard, "L'éthique écologiste et l'esprit du capitalisme" qu'il trollerait à peine. Il y a aussi une autre prédisposition qui me semble importante : le petitisme, c'est-à-dire la méfiance envers tout ce qui est vu comme trop gros (grosses structures, grosses boîtes, grosses administrations) et la préférence pour les petits réseaux humains.
  39. 0 points
    Je lis ça et ça me fait rendre compte que Jeanne d'Arc devait avoir une sorte d'accent lorrain germanisant. http://www.slate.fr/story/174804/grands-personnages-francais-histoire-langue?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1553350106 Et je suis mort de rire en m'imaginant une Jeanne idéalisée qui dirait : "Che suis Chan Tarc, de Tomremy".
  40. 0 points
    La distillerie Jack Daniel's se situe dans un comté qui interdit la vente d'alcool. https://en.wikipedia.org/wiki/Alcohol_laws_of_Tennessee
  41. 0 points
    Après tout, on trouve bien une station de ski aux Emirats.
  42. 0 points
    Tu crois qu’elle en aurait pensé quoi d’autre, Ayn Rand, des Gilets jaunes ?
  43. 0 points
    Je l'avais fais, j'avais trouvé ça très bien. J'ai des photos si besoin pour illustrer un éventuel article. A noter également à Prague le bunker souterrain sous un hôtel, centre d'écoute de la stasi tchécoslovaque.
  44. 0 points
    C'est intéressant, je n'ai pas encore fini d'écouter sa leçon mais il conteste l'idée d'un remplacement et parle plutôt d'infusion. Il cite d'ailleurs Adam Smith et John Locke.
  45. 0 points
    Aurait-il des pistes pour expliquer la permanence de l'aura du communisme en France à notre époque malgré les révélations successives sur les échecs successifs et la redécouverte du vrai visage de ses principaux auteurs (en particulier Lénine mais également Khrouchtchev)? Comment arrive à fonctionner l'argument de "ce n'était pas le vrai socialisme/communisme"?
  46. 0 points
    C'est parce qu'il établisse un lien de causalité stupide entre "race" et "culture". Donc oui, c'est détestable. Enfin j'imagine qu'ils admettent des exceptions, mais sans doute minoritaires selon eux.
  47. 0 points
    Non. Et alors ? Et ce n'est pas vrai. Je ré itère l'argument de la vitesse de circulation. Deux personnes peuvent s'échanger à l'infini des produits en circuits fermés avec une quantité fixe de monnaie L'investissement n'est pas un but en soi et ton pouvoir d'achat sera quand même bon marché. Ca ne me pose aucun problème. Quand tu retires (brûler des billets) de la circulation de la monnaie comme tu le dis sa valeur augmente donc tu en fais aussi profiter les autres qui font encore circuler la même monnaie. Sinon le faussaire de monnaie rends un service à la société...?
  48. 0 points
    Perso je pense qu'on peut s'interroger sur la responsabilité de l'Islam, ou au moins de certaines de ces interprétations dans le terrorisme, ou même plus généralement dans la situation des sociétés musulmanes en général. Mais y a déjà plein de sujets là-dessus sur ce forum. De la même manière on peut s'interrgoger sur l'influence des penseurs 'droitards' ou extrême-droitards dans le terrorisme tel que revendiqué en NZ, ou sur d'autres phénomènes. Ce topic parait idoine pour ça, ce n'est pas le seul, mais à chaque fois ce genre de topics ne reste jamais longtemps sur les droitards, certains les faisant dériver sur les fautes de l'Islam ou les SJW, on se demande bien pourquoi..
  49. 0 points
    Uniquement pour commander des frappés.
  50. 0 points
    Iron and the Soul By Henry Rollins I believe that the definition of definition is reinvention. To not be like your parents. To not be like your friends. To be yourself. Completely. When I was young I had no sense of myself. All I was, was a product of all the fear and humiliation I suffered. Fear of my parents. The humiliation of teachers calling me “garbage can” and telling me I’d be mowing lawns for a living. And the very real terror of my fellow students. I was threatened and beaten up for the color of my skin and my size. I was skinny and clumsy, and when others would tease me I didn’t run home crying, wondering why. I knew all too well. I was there to be antagonized. In sports I was laughed at. A spaz. I was pretty good at boxing but only because the rage that filled my every waking moment made me wild and unpredictable. I fought with some strange fury. The other boys thought I was crazy. I hated myself all the time. As stupid at it seems now, I wanted to talk like them, dress like them, carry myself with the ease of knowing that I wasn’t going to get pounded in the hallway between classes. Years passed and I learned to keep it all inside. I only talked to a few boys in my grade. Other losers. Some of them are to this day the greatest people I have ever known. Hang out with a guy who has had his head flushed down a toilet a few times, treat him with respect, and you’ll find a faithful friend forever. But even with friends, school sucked. Teachers gave me hard time. I didn’t think much of them either. Then came Mr. Pepperman, my advisor. He was a powerfully built Vietnam veteran, and he was scary. No one ever talked out of turn in his class. Once one kid did and Mr. P. lifted him off the ground and pinned him to the blackboard. Mr. P. could see that I was in bad shape, and one Friday in October he asked me if I had ever worked out with weights. I told him no. He told me that I was going to take some of the money that I had saved and buy a hundred-pound set of weights at Sears. As I left his office, I started to think of things I would say to him on Monday when he asked about the weights that I was not going to buy. Still, it made me feel special. My father never really got that close to caring. On Saturday I bought the weights, but I couldn’t even drag them to my mom’s car. An attendant laughed at me as he put them on a dolly. Monday came and I was called into Mr. P.’s office after school. He said that he was going to show me how to work out. He was going to put me on a program and start hitting me in the solar plexus in the hallway when I wasn’t looking. When I could take the punch we would know that we were getting somewhere. At no time was I to look at myself in the mirror or tell anyone at school what I was doing. In the gym he showed me ten basic exercises. I paid more attention than I ever did in any of my classes. I didn’t want to blow it. I went home that night and started right in. Weeks passed, and every once in a while Mr. P. would give me a shot and drop me in the hallway, sending my books flying. The other students didn’t know what to think. More weeks passed, and I was steadily adding new weights to the bar. I could sense the power inside my body growing. I could feel it. Right before Christmas break I was walking to class, and from out of nowhere Mr. Pepperman appeared and gave me a shot in the chest. I laughed and kept going. He said I could look at myself now. I got home and ran to the bathroom and pulled off my shirt. I saw a body, not just the shell that housed my stomach and my heart. My biceps bulged. My chest had definition. I felt strong. It was the first time I can remember having a sense of myself. I had done something and no one could ever take it away. You couldn’t say sh–t to me. It took me years to fully appreciate the value of the lessons I have learned from the Iron. I used to think that it was my adversary, that I was trying to lift that which does not want to be lifted. I was wrong. When the Iron doesn’t want to come off the mat, it’s the kindest thing it can do for you. If it flew up and went through the ceiling, it wouldn’t teach you anything. That’s the way the Iron talks to you. It tells you that the material you work with is that which you will come to resemble. That which you work against will always work against you. It wasn’t until my late twenties that I learned that by working out I had given myself a great gift. I learned that nothing good comes without work and a certain amount of pain. When I finish a set that leaves me shaking, I know more about myself. When something gets bad, I know it can’t be as bad as that workout. I used to fight the pain, but recently this became clear to me: pain is not my enemy; it is my call to greatness. But when dealing with the Iron, one must be careful to interpret the pain correctly. Most injuries involving the Iron come from ego. I once spent a few weeks lifting weight that my body wasn’t ready for and spent a few months not picking up anything heavier than a fork. Try to lift what you’re not prepared to and the Iron will teach you a little lesson in restraint and self-control. I have never met a truly strong person who didn’t have self-respect. I think a lot of inwardly and outwardly directed contempt passes itself off as self-respect: the idea of raising yourself by stepping on someone’s shoulders instead of doing it yourself. When I see guys working out for cosmetic reasons, I see vanity exposing them in the worst way, as cartoon characters, billboards for imbalance and insecurity. Strength reveals itself through character. It is the difference between bouncers who get off strong-arming people and Mr. Pepperman. Muscle mass does not always equal strength. Strength is kindness and sensitivity. Strength is understanding that your power is both physical and emotional. That it comes from the body and the mind. And the heart. Yukio Mishima said that he could not entertain the idea of romance if he was not strong. Romance is such a strong and overwhelming passion, a weakened body cannot sustain it for long. I have some of my most romantic thoughts when I am with the Iron. Once I was in love with a woman. I thought about her the most when the pain from a workout was racing through my body. Everything in me wanted her. So much so that sex was only a fraction of my total desire. It was the single most intense love I have ever felt, but she lived far away and I didn’t see her very often. Working out was a healthy way of dealing with the loneliness. To this day, when I work out I usually listen to ballads. I prefer to work out alone. It enables me to concentrate on the lessons that the Iron has for me. Learning about what you’re made of is always time well spent, and I have found no better teacher. The Iron had taught me how to live. Life is capable of driving you out of your mind. The way it all comes down these days, it’s some kind of miracle if you’re not insane. People have become separated from their bodies. They are no longer whole. I see them move from their offices to their cars and on to their suburban homes. They stress out constantly, they lose sleep, they eat badly. And they behave badly. Their egos run wild; they become motivated by that which will eventually give them a massive stroke. They need the Iron Mind. Through the years, I have combined meditation, action, and the Iron into a single strength. I believe that when the body is strong, the mind thinks strong thoughts. Time spent away from the Iron makes my mind degenerate. I wallow in a thick depression. My body shuts down my mind. The Iron is the best antidepressant I have ever found. There is no better way to fight weakness than with strength. Once the mind and body have been awakened to their true potential, it’s impossible to turn back. The Iron never lies to you. You can walk outside and listen to all kinds of talk, get told that you’re a god or a total bastard. The Iron will always kick you the real deal. The Iron is the great reference point, the all-knowing perspective giver. Always there like a beacon in the pitch black. I have found the Iron to be my greatest friend. It never freaks out on me, never runs. Friends may come and go. But two hundred pounds is always two hundred pounds.
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