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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 13/06/2018 dans Messages

  1. 1 point
    Ce n'est pas une position trollesque : Alors qui a raison ? Les Francais ou les Americains ? Soit tu voles le producteur en allant voir un film Francais, soit tu voles les réalisateurs, dialoguistes etc... en allant voir un film Américain. Un beau bordel hein ? Les Américains envoient les auteurs se faire foutrent sans difficulté. Rassures moi, Gilles, tu ne regardes jamais de films Américains ? Imaginons la même chose avec la propriété privée : c'est qui le propriétaire de la maison ? Celui qui la paie ou bien l'architecte, le maître d'œuvre etc..
  2. 1 point
    Ce n'est même pas ça qui est critiquable dans le fond même si ça fait partie d'un pan "moral" qui mérite le débat. C'est le fait qu'on ne puisse justement plus en débattre : actuellement, en France, si on n'est pas d'accord avec la doxa du Camp du Bien, toute la presse dégueule ses conneries et ses anathèmes. Et ça, c'est insupportable à la longue. C'est précisément ça qui donne une image déplorable du pays, c'est ça qui y fout une ambiance de merde, c'est ça qui fait que d'un côté, il y a des politiciens et des journaleux complètement coupés du monde réel, et c'est exactement ça qui amène doucement le pays au chaos. Je vais même plus loin : je pense que cette histoire de liberté d'expression est, ici, la tarte à la crème pratique utilisée par les pisse-copies pour justement pousser leurs agendas gauchistes. Personne n'a, à ma connaissance, demandé que soit interdit à Médine de faire ses concerts ou de censurer ses productions mais certains, à droite et ailleurs (y compris à gauche, y compris des victimes) ont demandé le respect du lieu (donc pas de concert à cet endroit là, ce qui est largement différent) [évidemment, avec l'enkystement du débat, on en vient maintenant à l'interdiction, ce qui est aussi inquiétant]. Ceci est débattable, mais ce n'est pas une atteinte à la liberté d'expression. Notez que personne n'envisage de simplement modifier la salle de concert histoire de ne pas froisser (décence, bisous, tout ça). En fait, pour la presse unanime, on n'a pas le droit de s'offusquer, point : "Vos gueules". Dans l'histoire, j'ai réellement l'impression qu'on va faire prendre des vessies pour des lanternes aux Libéraux en tentant de faire croire que cette affaire est une question de liberté d'expression alors qu'il s'agit avant tout de faire en sorte, pour les médias du Camp du Bien, de bien s'assurer qu'aucun malfaisant hors des clous ne pourra jamais empêcher ceux qu'elle a désignés comme ok de s'exprimer, et s'assurer par la même occasion qu'elle a les moyens de faire taire ceux qui s'opposent à ses visions. Belle liberté d'expression que celle-là.
  3. 1 point
  4. 1 point
    je suis pour l'offre et la demande sans distortion par le pouvoir et les autorités
  5. 1 point
    L'explication dans les sciences contemporaines, surtout dans les sciences humaines, qui étudient surtout des dépendances statistiques entre variables, a très peu avoir avec la fatalité ou la nécessité. Ce qui fait que la notion de QI arrive a rester pertinente c'est que même si elle définit une mesure de la performance à des tâches standardisées, qui n'épuise certainement pas ce qu'on entend communément par intelligence, la mesure qu'il produit a tendance à prédire une part satisfaisante (c'est à dire supérieure à d'autres mesures) d'autres performances à des tâches qu'on a aussi tendance à faire relever de l'intelligence. L'intelligence est évidemment un concept vague, comme tous les concepts de la psychologie naïve. La découper en petits morceaux, que l'on est à peu près d'accord d'appeler des marques d'intelligence, mais qui sont suffisamment bien définis pour faire l'objet d'études scientifiques, et regarder si leurs mesures sont dépendantes, est plutôt d'une bonne manière d'approcher scientifiquement un concept vague. Ensuite, l'intelligence est souvent interprétée comme un concept normatif : chacun a des jugements de valeur sur ce qu'est "la vraie intelligence" (c'est à dire la "bonne intelligence") et est prêt à dénigrer le concept du QI en disant que cela n'y correspond pas, ou au contraire prêt à dénigrer d'autres vertus intellectuelles, dont la mesure ne serait pas corrélée à celle du QI. Je crois que tu ne veux pas dire autre chose quand tu dis que "c'est subjectif". Cette notion de "bonne intelligence", qui est subjective, a beau avoir le même nom, elle ne relève pas de la théorie psychologique mais de la théorie morale. Sinon, je t'invite à lire ces deux articles wikipédia : Intelligence Quotient Heritability of IQ
  6. 1 point
    Merci pour la référence, je lirai ça avec intérêt. Mon analyse est celle-ci : on oublie trop souvent que le libéralisme historique est entré en crise dès la fin du 19eme, et qu'il a totalement disparu dans les pratiques (et presque totalement dans les esprits) au milieu des années 30, que les premiers régimes libéraux à se saborder (au nom du planisme) furent l'Angleterre et les USA, que le parlementarisme libéral en Italie et en Allemagne furent des échecs totaux et offrirent une piètre opposition au fascisme et au nazisme. Les rares libéraux qui subsistaient prenaient soin de se distinguer du "libéralisme manchestérien" (ex Hayek au début de sa carrière), cet affreux ultralibéralisme qui avait tout foiré. Après cette disparition effective du libéralisme (au profit de l'Etat social est celui que nous connaissons maintenant depuis plus de 50 ans), on retrouve plusieurs attitudes (toujours par rapport à l'activité de gouverner) : la première consiste à vouloir ressusciter ou théoriser le libéralisme classique pour limiter la casse (Mises et Hayek par exemple), la seconde consiste à vouloir réformer le libéralisme pour intégrer dans le domaine de la théorie ses faiblesses (colloque Lippman, socialisme libéral ou libéralisme social, new liberalism), la troisième, plus tardive est une remise en cause radicale du compromis Etat démocratique et libéralisme. Et c'est là que commencent à se faire entendre les libertariens (leur âge d'or c'est les années 70) : plutôt que de vouloir faire revivre en théorie le libéralisme politique classique, ils vont opérer (ou approfondir) une critique interne à la tradition libérale en s'appuyant sur l'économie : si celle-ci a disparu, ce n'est pas seulement à cause de ses méchants ennemis, mais aussi de ses faiblesses internes (et de ses faux amis : la démocratie, la redistribution, le gouvernement représentatif, le constitutionnalisme, etc). En opérant cette critique, le libéralisme intégral devient plus accueillant pour un certain nombre de personnes qui justement rejetait la synthèse du libéralisme classique parce qu'incompatible avec leur vue (je pense en particulier, parce que je connais un peu, le catholicisme et le constitutionnalisme libéral, ce dernier introduisant dans l'ordre politique des éléments hostiles à la doctrine, etc ou encore le développement de l'Etat social comme substitut aux solidarités organiques).
  7. 0 point
    ça va être dur de débattre du fond sans consensus méthodologique sur ce qu'on essaye de mesurer.
  8. 0 point
    Moi je considère complice des populistes ceux qui appliquent leur programme en douce depuis 40 ans "pour ne pas qu'ils gagnent."
  9. 0 point
    N'importe quoi. Tu dois être bien jeune. Intéresse toi à ce qui a été fait sous le premier gouvernement Mauroy, et on en reparlera.
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    Contrairement aux apparences, le mot le plus approximatif de la phrase est 'clairement'.
  12. 0 point
    Un nouveau nom pour les jeunes macroniens: les Petits Pédestres.
  13. 0 point
    Tu sais que hors contexte, une telle phrase ferait super bizarre.
  14. 0 point
    Est libéral ce qui vise à réduire le pouvoir de l'État, à instaurer l'égalité entre les individus. Ce que tu dis ne va pas à l'encontre du libéralisme mais ce n'est pas libéral pour autant. Sinon, les pommes, le jazz et les volets peints en bleu sont libéraux... Les féministes ont eu des idées libérales à une époque. Il en reste quelques unes. Ça suffit à réfuter ton hypothèse sur le féminisme forcément liberticide à terme.
  15. 0 point
    Ben voyons. Il n'y a qu'à voir le traitement réservé à Gaspard Koening... jugé par tout le monde sur lib.org comme anti-libéral. A lire les commentaires sur ce forum, c'est même à cause de lui que le libéralisme ne perce pas en France. En revanche, je ne vois pas beaucoup de critiques d'un tocard comme Charles Gave qui fricote ouvertement désormais avec les idées d'extrême-droite.
  16. 0 point
    Ouch, j'suis allé à la messe chez les fous. Dominus dominus vazy que j'te fourre une ostie dans la bouche.
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    1): C'est là où il faut être adulte et accepter la part de tragique de la réalité. Si je me donne à fond pour mon entreprise, je risque d'être attractif et de couler mes concurrents les moins efficients... Ne serait-il pas donc pas meilleur de rester "moyen" ? Et au besoin, que le sage législateur mette une limite aux passions mercantiles débridées ? "-Madame la maréchale, y-a-t-il quelque bien dans ce monde-ci qui soit sans inconvénient ? -Aucun. -Et quelque mal qui soit sans avantage ? -Aucun ? -Qu'appelez-vous donc mal ou bien ? -Le mal, ce sera ce qui a plus d’inconvénients que d'avantages ; et le bien au contraire ce qui a plus d'avantages que d'inconvénients." -Denis Diderot, Entretien d'un philosophe avec la maréchale de ***, 1777, in Le Neveu de Rameau et autres textes, Le Livre de poche, coll. classique de poche, 2002, 317 pages, p.237. 2): Je doute qu'il y ait quelques biens que ce soit qui procurent le bonheur automatiquement / de façon nécessaire (mais je serais évidemment intéressé par toute opinion contraire). Par exemple, on peut être heureux parce qu'on a recroisé un vieil ami, mais ça n'a rien d'automatique. Dès lors, si on est conséquentialiste, la bonté des choses bonnes se légitime avant tout de manière probabiliste. S'agissant des libertés individuelles, il me semble tout à fait défendable de dire qu'elles favorisent toujours le bonheur individuel (c.a.d: on a toujours davantage de chances d'être heureux lorsqu'on est libre que lorsqu'on ne l'est pas. Ce qui me semble assez facile à démontrer via le seul examen des souffrances engendrées par la perte de liberté. Ou du moins ça prouverait aisément la thèse renversée: on a moins de chances d'être heureux dans la servitude. Mais c'est un bon point de départ). 3): Très juste. Ce sont des champions de la culpabilisation (Nietzsche dirait que le socialisme est le descendant du judéo-christianisme...). D'une manière générale je dirais qu'il ne faut pas se contenter de montrer que le collectivisme est inefficace / immoral. Il ne faut pas seulement montrer que l'argumentation de l'adversaire est viciée ou inexistante, ni qu'elle masque des intentions tyranniques, la volonté de vivre au crochet d'autrui, etc. Il faut aussi montrer que la liberté est bonne, épanouissante -et pas seulement se définir contre quelque chose. Et de ce point de vue les romans de Ayn Rand sont exemplaires.
  19. 0 point
    Dans ce cas je veux tout le sud : Valenwood, Elsweyr et Black Marsh.
  20. 0 point
    C'est tellement débile ce genre de stats; je vois pas comment tu peux à la fois dire 1/ qu'on vit dans une civilisation structurellement dominée par les hommes, et en même temps 2/ trouver anormal qu'il y ait plus d'hommes considérés comme historiquement importants que de femmes, si ce n'était pas le cas ça invaliderait la théorie 1, typique du genre de combat de salon des féministes actuelles.
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  22. 0 point
    A mes proches qui ne comprenaient pas pourquoi je trouvais cela préférable d’un point de vue de la liberté, j’ai simplement donné d’autres exemples: tu es traducteur, le FN ou un groupe antigay te demande de traduire leur prose, tu ne peux pas refuser :-) etc
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    On va privatiser... :-) ... pour investir :-(
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