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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 14/09/2018 dans Messages

  1. 1 point
    Votre problème c'est surtout de croire que les gens qui vous entourent ont une réflexion politique aboutie telle que vous l'avez construite vous mêmes. La plupart n'en sont pas là, et n'ont aucune envie d'en savoir plus. Pour ceux là, il faut des slogans faciles à retenir et à comprendre mais rien de plus. On ne peut pas se plaindre de ne pas créer un ciment libéral sur le terrain alors que le terrain est inoccupé par les libéraux. Occuper le terrain, ça voudrait dire une présence dans les universités, les facs, des tracts, des réunions, prospecter auprès des entreprises, des entrepreneurs, des influenceurs, des dirigeants, des grandes écoles...pour obtenir des soutiens, de l'argent, des voix. Occuper le terrain, ça voudrait dire avoir un parti politique ou un groupe organisé digne de ce nom, capable de mobiliser des individus, de faire le buzz, de créer l’événement, convoquer les médias, la TV... Bref, on ne peut pas se plaindre d'être dans l'anonymat et la virtualité digitale si de l'autre côté, on ne fait rien pour être présent dans la société. Après je ne dis pas que c'est facile ni que j'ai la solution, mais je ne vois pas beaucoup d'initiatives sur le terrain. Si aucun de nous ne fait rien, hé bien, rien ne sera fait !
  2. 1 point
    après d'intenses recherches, le féminisme libéral est théoriquement possible mais concrètement inexistant. Le féminisme étant essentiellement une idéologie soit victimiste dans sa version geignarde, soit misandre dans sa version "weaponized autism", on observe que c'est incompatible avec les idées libérales. Aussi, on a remarqué que les féministes sont amoureusement à côté de la plaque dans la manière dont elles imaginent les relations entre les hommes et les femmes, les femmes et les femmes et les hommes et les hommes. Ha oui, on a aussi pas mal de messages où on a pu constater que de grandes personnalités progressiste de goche était des harceleurs ou des prédateurs sexuels, c'est la version 2010 du conservateur-valeurs-familiales qui est en fait un homo refoulé depuis des années.
  3. 1 point
    Il s'ouvre dans mon navigateur (Brave) :
  4. 1 point
    De ce que j'en sais pour l'Allemagne c'est du au fait que l'avortement y est simplement dépénalisé et non légalisé. Les médecins sont donc nombreux à refuser d'en faire. Pire, il est interdit de faire de la publicité pour l'avortement, ce qui rend très difficile la recherche d'un professionnel accomplissant des ivg, autrement que par le bouche à oreilles. http://www.liberation.fr/planete/2018/03/08/en-allemagne-l-ivg-est-encore-un-chemin-de-croix_1634736 (bon c'est libération mais c'est là le meilleur article que j'ai trouvé expliquant la situation). Pour l'Italie, la situation est à peu prêt identique. L'avortement y est légal mais se heurte à une opposition farouche des professionnels médicaux et des politiques: https://www.public.fr/News/La-fin-du-droit-a-l-avortement-en-Italie-1475437 J'espère que cela contribue à répondre à ton questionnement.
  5. 1 point
    Hm, on touche là à une partie des comptes publics qui n'est ni facile à comprendre ni facile à reconstituer. J'ai commencé à m'y intéresser pour comprendre de quels chiffres on parle quand la presse aborde la sécu. Je ne suis pas encore au point, mais voici ce que j'ai compris. La comptabilité publique publie un compte global et pour le détail, il faut aller dans les comptes de chaque régime, espèce obscure dont on ne manque pas. Comptes publics : 1. Etat et ses agences : APU (solde de - 65,3 milliards en 2017) 2. Administrations de sécurité sociale : ASSO (solde de + 5,1 milliards en 2017) ---> d'où déficit public de - 59,3 milliards d'€ en 2017 ou -2,6% du PIB (revu à -2,7%) 3. Administrations publiques locales : APUL (solde de + 0,8 milliards en 2017) Zoom sur le 2. ASSO : D'après ce que j'ai compris, on a : A. Les régimes d'assurance sociale (solde de + 6,1 milliards en 2017) B. les "organismes dépendant des assurances sociales" : ODASS (surtout hôpitaux ) (solde de - 1,0 milliard en 2017) Zoom sur A. Régimes d'assurance sociale : a. Caisse d'amortissement de la dette sociale CADES et Fond de réserve des retraites FRR (solde de + 12,4 milliards en 2017) b. L'assurance chômage c. Régime général (maladie, accidents du travail, vieillesse, famille) et le FSV Fond de solidarité vieillesse (solde de - 5,1 milliards en 2017) d. Les régimes spéciaux Zoom sur petit c. régime général : la composante "maladie" est la moins en forme (solde de - 4,9 milliards en 2017) ---> D'après ce que je comprends (sous toute réserve) les 300 millions de déficit prévisionnel pour 2018, après - 5,1 milliards en 2017, correspondent au petit c. ---> Les ASSO présentent un solde positif surtout grâce à la CADES. Or dans le lien ci-dessous, je lis la chose suivante : "La CADES a une capacité de financement très importante parce que ses recettes couvrent à la fois le remboursement en capital de la dette sociale historique, qui n’est pas une dépense des ASSO au sens des comptes nationaux, et les intérêts de cette dette, qui constituent une dépense des ASSO." Les recettes sont la CRDS et aussi la possibilité d'émettre des emprunts et j'ai bien l'impression qu'on est dans une zone grise genre dette de la SNCF. https://www.fipeco.fr/fiche.php?nom=Le solde et la dette des administrations sociales J'ai lancé des investigations auprès de personnes que je connais à Bercy, mais pour l'instant pas de réponse très claire. Si vous avez des éléments à apporter, ça m'intéresserait.
  6. 1 point
    c'est vrai. non mais le fond de ma pensee c'etait tout simplement que ca fait 4 ans que j'essaye de forcer des trucs de mecs sur ma fille, et elle n'en a rigoureusement rien a battre.Elle ne s'interesse pas non plus aux camions, aux petites voitures et aux legos mais adore les diamants, les coffres a bijoux, le maquillage et les robes de princesses; d'ailleurs un de ses premiers mots/expressions etait la 'belrob' qu'elle a commence a reclamer vers un an. Ce qui me herisse au plus haut point dans ce contexte c'est l'espece de sous-entendu que les choses de filles sont sales et sont des maledictions a terme.tout comme les super-heros pour les petits garcons seraient une sorte de danger.Dans cela les blaireaux conscientises ne font rien d'autre que critiquer l'achat de produits derives et la consommation de masse sans aucune analyse d'ensemble ( l'industrie, le marche etc) Le plus genial dans tout ca c'est que si j'avais eu le temps de leur dire tout ca, mes interlocuteurs n'auraient pas revu leur position; ils auraient juste pense "oh mon dieu jim16 n'est pas feministe, il est avec l'ennemi".
  7. 1 point
    okay, mais bon disons que je poste ca plutot comme un signe des temps: la cle c'est que je vois ce comportement arriver de maniere epidemique, et chez des couples dont la madame a generalement grandi dans des conditions privilegiees, mais pas que: une amie de classe populaire, qui a eu dans son (ex) couple un mec qui ne faisait presque rien, a aussi cette tendance a tout ramener aux taches menageres, ou plus exactement a une selection precise de taches menageres, excluant systematiquement le travail salarie du mari, la maintenance de la maison et l'entretien de la voiture ( moins frequent il est vrai) Mon probleme c'est qu'il s'agit toujours d'hommes que je connais et dont je sais qu'ils font leur part, je suis temoin.Les demandes ne tarissent pas avec les efforts du mari, et plus il en fait et plus elles sont ridicules.Il y a aussi cette constante de peter des cables pour rien et de micro-manager l'homme, et le fait d'ignorer totalement que les petites filles jouent des le plus jeune age a s'occuper des bebes, alors que les hommes recherchent autre chose, qui se transforme en ignorance du fait que le mec devient depressif et malheureux quand il doit s'occuper des enfants pendant 100% de son temps hors travail, simplement parce que sa psyche n'est pas adaptee: cette remarque passe pour du sexisme fasciste horrible pur et simple, alors que personne ne demande jamais aux femmes de systematiquement savoir refaire un joint d'evier et percer le bon trou pour la bonne vis: celles qui le font aiment ca et les autres rient a l'idee de s'y mettre. Il y a aussi cette detestable tendance a vouloir se separer des que la situation est difficile.
  8. 1 point
    tu parles.Je suis entoure de feministes pas nazies, certaines avec un vrai parcours, et la logique sous jacente est rigoureusement la meme que chez les feminazis.C'est un clan, une banniere pour des etres qui ne s'interessent pas au nationalisme ni aux equipes de foot. On ne fait rien de special, et puis d'un coup paf! on se souvient qu'on est feministe.On soutient des declarations idiotes et des artistes a chier sur FB parce qu'ils sont femmes ou feministes.On se paye des revues de nanas qui font des trucs de mecs entre nanas.L'idee sous-jacente que les femmes sont "mieux" que les hommes est recurrente et ne me choque meme plus. Le gauchisme est une constante dans les idees, le marxisme est a tous les tournants et l'economie est un truc de facho. Que sont les "luttes" dont parle Marlenus? du lobbying? ou du travail de fonctionnaire paye par l'etat pour faire des docs et des comptes rendu, de l'aide sociale 90% du temps ?
  9. 0 point
    Je n'en suis pas sûr du tout. La plupart des féministes que je connais sont plutôt belles (à condition de ne pas avoir peur des cheveux bleus et des piercings !) et ont une vie sexuelle trèèès active. A propos du harcèlement scolaire, rappelons que c'est principalement un phénomène intra-sexuel (les garçons harcèlent les garçons, les filles les filles), et principalement chez les garçon (et de leur part aussi, du coup). Le harcèlement féminin est moins important, mais surtout plus discret et insidieux. Maintenant est-ce que nos féministes font parties des anciennes petites victimes ? Honnêtement j'en doute. J'en connais même que je soupçonne d'avoir fait partie des petites princesses-caïds dans leur enfance. Par contre, les petits garçons ayant été victimes me semblent très clairement prédisposés à devenir anti-féministes. Le lien de cause à effet étant sans doute quelque chose comme : bouc émissaire à l'école -> mentalité et attitude moins viriles -> moins de partenaires sexuels, frustration -> solution de replis, misogynie déguisée. (sans jugement de valeur. Désolé si c'est blessant. J'ai moi même au moins quelques orteils dans le processus, d'ailleurs. Et sans que ça ne change quoi que ce soit à la possible pertinence des arguments venant justifier a posteriori le ressentiment envers les femmes) D'ailleurs, j'ai l'impression qu'on a une inversion des anciens sociotypes. Traditionnellement, la féministe était une vieille fille aigrie et laide, alors que l'anti-féministe était le macho, le mâle fier, dominateur et sûr de lui. Aujourd'hui, la féministe typique est une jeune femme poly-amoureuse, qui multiplie les expériences, et qui prend souvent la parole en public, alors que l'anti-féministe nouveau, en grossissant outrageusement le trait, c'est le nerd boutonneux, puceau à plus de 25 ans, qui ne comprend pas tout ce ram-dam à propos du harcèlement sexuel puisque lui même n'a jamais adressé la parole à une femme (ce qui fait de lui, croit-il, le "parfait gentleman"). Pendant ce temps, les don Juan ont bien compris que pour se livrer à leur hobby, ils doivent embrasser la cause de ces dames, et ils le font sans hésiter, dans la hâte de se mettre à quatre patte pour lécher des chiennes. C'est sans doute dû à un changement de situation financière. Autrefois les femmes étaient matériellement presque entièrement dépendantes des hommes, donc celles qui, par la force des choses (leur sale gueule) étaient amenées à plus d'indépendance étaient prédisposées à servir de porte-paroles pour les revendications qui faisaient peur à ces messieurs. Aujourd'hui c'est beaucoup moins le cas, et de nombreuses demoiselles usent et abusent de leur capital érotique supérieur pour faire répéter aux garçons toutes les balivernes qui les flattent. Ceux qui sont laissé pour compte, les nerds, deviennent les seuls à pouvoir se permettre de s'en plaindre, puisque, n'ayant déjà pas de relations sexuels, ils ne peuvent pas en avoir moins. Je ne pense pas que cet argument soit pertinent. L'abolitionnisme en matière d'esclavage découlait logiquement du libéralisme, ce n'est pas pour autant que les libéraux devaient s'abstenir de se dire abolitionniste. Et d'ailleurs, le libéralisme n'a pas le monopole de l'égalité de droit entre les hommes et les femmes, ni de l'opposition à l'esclavage. Les marxistes nous font concurrence là dessus, par exemple. Et étant donné que tout le monde n'est pas INT, décliner les causes particulières en faveur desquelles on est souvent plus pertinent qu'une simple exposition de quelques principes généraux. Donc se dire féministe ET libéral me semble assez important, même si ça implique de tempérer l'étiquette "féministe" et de prendre le temps de préciser le sens des mots.
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  11. 0 point
    Un jour faudra que j'invente un point Liborg du débat où on tire des plans sur la comète d'un mouvement libéral de masse, on fait un énième débat purisme versus négociation, sans oublier de dire que les non-libéraux sont des cons (la preuve, ils ne sont pas libéraux). Mais sinon, ça n'a rien à voir avec le sujet.
  12. 0 point
    Non sequitur. Les libéraux ont tous un avis sur ce sujet, ce n'est seulement pas le même. Mais ils essayent tous de même de répondre exhaustivement aux questions politiques.
  13. 0 point
    peser pour peser ça ne sert à rien; il faut peser pour défendre tes idées. On fait pas ça en acceptant tout le monde
  14. 0 point
    Ah là là les amis, pourquoi toujours s'intéresser plus à qui dit quoi qu'au fond du problème ? En ne prenant position que contre les propositions les plus débiles, on finit par faire comme s'il n'y avait jamais aucun problème, ni sexisme, ni racisme, ni homophobie. C'est archi-faux. J'ai bien précisé que l'angle "égalitarisme orgasmique" était ridicule. Il n'en demeure pas moins que ...
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  16. 0 point
    Et en plus développé ? Ce genre d'approche ressemble à la sociologie plutôt qu'à de la philosophie morale. Constater ce que font les gens n'est pas suffisant pour déterminer ce qu'ils doivent faire.
  17. 0 point
    Compte-rendu d'un ouvrage discuté ici ( @Nigel a fait une vidéo également ): https://minarchiste.wordpress.com/2018/09/11/le-guide-du-parfait-dictateur/
  18. 0 point
    Ajouter un truc en contradiction avec tout le reste de l'univers adapté ajoute forcément de l'incohérence dans l'adaptation. À moins changer complètement cet univers adapté mais dans ce cas il n'est plus légitime de parler d'adaptation.
  19. 0 point
    Si le grotesque a un fond, la France y atterrira en premier.
  20. 0 point
    Entre ça, les goodies de l’Élisée et l'immatriculation des vélos je vais finir par y croire au pire président de la cinquième.
  21. 0 point
    Absolument tout est bon pour rendre les gens dépendants. ... et il y en a un paquet significatif avec qui ça marche. C'est de la domestication. Ni plus ni moins.
  22. 0 point
    Excellent article sur les perturbateurs endocriniens. http://seppi.over-blog.com/2018/09/perturbateurs-endocriniens-le-dernier-attrape-couillons-de-generations-futures.html
  23. 0 point
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  25. 0 point
    Un bourrée auvergnate pour chauffer la salle.
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