Jump to content

Mégille

Tribun de la Plèbe
  • Posts

    5450
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    25

Everything posted by Mégille

  1. Exactement le même effet pour moi avec le clip de "After Destruction" du groupe "Descartes a Kant". (Je reconnais que ma hype initiale a aussi été un peu due au nom du groupe)
  2. De ce que je comprends de la politique africaine de Macron, on est actuellement en train de s'en retirer. Et c'est plutôt une bonne chose. Le problème est que, sans doute par effet Tocqueville, ça exacerbe le ressentiment contre nous, et que d'autres parasites, potentiellement pires que nous (russes, chinois...) semblent prêts à occuper la niche écologique qu'on laisse vacante.
  3. Tout à fait. Même s'il retournait sa veste maintenant, ou que pour une raison quelconque rien de fonctionnait (deux hypothèses contre lesquelles je suis prêt à parier), son élection resterait une excellente chose. Il y a maintenant un pays entier de 46M habitants où *tout le monde* va connaître les mots "libertariens" et "anarcho-capitalistes", et beaucoup en entendre parler pour les années, et sûrement les décennies, avenir. Et qu'il soit médiatique internationalement rend la nouvelle encore meilleure.
  4. Espèce de postmoderniste décadent, va !
  5. Oui, c'est dans la Rhétorique d'Aristote. Mais il place l'ethos (qui correspond à l'identité dans ta liste) au dessus (comme plus légitime) du pathos.
  6. Merci pour les réponses. Autre question, pour ceux qui regardent de plus près que moi la vie politique argentine et son fonctionnement : que se passe-t-il exactement avec la loi omnibus ? Est-elle déjà décrétée et appliquée, mais en train de subir un contrôle a posteriori par le parlement ? (comme j'en ai l'impression) S'agit-il d'un simple contrôle de constitutionnalité, ou bien d'une véritable -et assumée- délibération politique ? Drôle de système.
  7. Mon hypothèse faiblement informée est donc la bonne ? Oh, j'ai toujours eu du mal à comprendre comment marchait l'inflation pour eux, alors bon... Mais si la thérapie de choc est déjà là, pourquoi les illuminati en remettraient ils une couche ? Et si tout le monde est d'accord pour dire que l'inflation sous Milei est un mal nécessaire, alors, pourquoi les journaleux français la montrent-ils du doigt comme le signe d'un échec ? (est-ce que je commets encore l'erreur de prêter un minimum de bonne foi et de compétence aux journalistes ?)
  8. Question idiote : pourquoi y a-t-il cette grosse inflation en Argentine exactement ? J'imagine que la réponse est quelque chose comme : les gouvernements précédents ont créés trop de monnaie, mais ont bricolés des digues (taux de change forcés et contrôle des prix ?) pour artificiellement empêcher les prix de monter, malgré d'autres conséquences négatives (j'imagine, des pénuries, et une incapacité d'importer ?), et que Milei a simplement fait sauter ces digues. Mais je ne connais pas le détail de tout ça. Est-ce bien ça ? Quelles seraient l'interprétation des antilibéraux, par exemple des keynésiens, de l'inflation argentine actuelle ?
  9. Oui, elle est très bien. Dans le même genre, "religion for breakfast" est pas mal du tout aussi (au point que je confonds souvent les deux, et que je ne sais souvent pas sur laquelle chercher quand je veux retrouver une vidéo). Et parfois (contrairement à ce qu'on pourrait croire) "esoterica" aussi. Non, ça commence bien avant lui. Sa principale originalité est même, plutôt, d'avoir re-philosophisé Platon (ça, plus une démarche beaucoup plus introspective). Les platoniciens "dogmatiques", qui reviennent en force après la destruction de l'Académie en -86, ont tous une pensée très mystico-religieuse (Philon, Plutarque, Apulée, les oracles chaldaïques et autres hermetica...). Les thèses les plus centrales des platoniciens de l'époque impériale, loin d'être la théorie des idées ou le programme politique de la République, étaient surtout l'immortalité de l'âme, allant de pair avec un plus grand souci pour celle-ci que pour le corps, et l'existence d'un Dieu créateur du monde, extérieur au monde (le moment à partir duquel ça se transforme en la théorie émanationiste qu'on voit chez Plotin n'est pas très clair pour moi, j'ai l'impression que le vocabulaire de la création a souvent été utilisé allégoriquement pour parler d'émanation, mais je me trompe peut-être). A partir de là, la greffe du judéo-christianisme a été assez facile, malgré quelques bizarreries qui ont dû être abandonnées (réincarnation, pré-existence de la matière à la création du monde, âme du monde, dieux auxiliaires, astro-théologie et démons bienveillants, etc). Mais réciproquement, ça a aussi impliqué des gros changements à ce qui étaient probablement les croyances initiales des premiers chrétiens (passage à une conception beaucoup plus abstraite et moins personnelle de Dieu, au moins pour les théologiens ; eschatologie individuelle et spirituelle plutôt que collective et corporelle, etc). Plotin et le néoplatonisme est un cousin, plutôt qu'un ancêtre, du platonisme chrétien. L'influence directe du néoplatonisme sur le christianisme a bien eu lieu, mais au compte goutte, via Augustin, le ps-Denys l'aréopagite, et plus tard indirectement via le "péripatétisme" arabe. Même le trinitarisme chrétien trouve sa source dans un platonisme (païen) antérieur à Plotin : les hermetica avec la trinité Dieu-Monde-Homme (souvent explicitement reprise par les pères chrétiens et interprété par eux comme préfigurant leur doctrine), les oracles chaldaïques avec la trinité "Intellect Paternel" -Puissance/Hécate- "Intellect fils, ou créateur", idem probablement chez Numénius et chez Ammonius, une génération avant les premiers chrétiens à peu près trinitariens, Origène et Tertullien. Je pense qu'il en avait une. Ou au moins, qu'il était plutôt neutre à son sujet. Je suis à peu près sûr que son maître Ammonius est le même que celui d'Origène le chrétien (même si je veux bien croire que l'Origène dont parle Porphyre n'est pas celui qu'on connait). Et puisque aussi bien les chrétiens que les païens revendiquent l'avoir eu parmi eux, je le vois comme un mystique neutre, un peu comme Kabir à la fois musulman et hindou, et j'ai l'impression que Plotin, même s'il penche clairement du coté païen, conserve un peu cette attitude. Porphyre, par contre, est clairement l'idéologue officiel de la restauration de l'empire et de l'hellénisme par Dioclétien, et donc, entre autre, de la dernière grosse persécution des chrétiens. Amen
  10. Il y a plusieurs effets qui s'additionnent : - Les hommes surestiment et/ou les femmes sous-estiment leur nombre de partenaires/de rapports sexuels - Les hommes homosexuels ont plus de rapports et plus de partenaires que les femmes homosexuelles - Une minorité de femmes a beaucoup plus de rapports et de partenaires que le reste de la population, et elles sont suffisamment peu nombreuse pour ne pas être dans les échantillons des statistiques sur le nombre de partenaires. Les prostituées, notamment. A propos de la baisse générale du taux de q, je me demande quels en sont les facteurs les plus déterminants. En tout cas, c'est intéressant de constater que ça va de pair avec (il me semble) une augmentation du nombre moyen de partenaires, et, j'en ai l'impression, une plus grande présence du sexe dans les images et les discours quotidiens.
  11. Ca dépend : usage récréatif, ou seulement thérapeutique ?
  12. Vont-ils réellement réussir à produire une famine en Europe ? Incroyable.
  13. La conséquence : les comités à la con vont se mettre à se réunir plus souvent pour prouver leur utilité, ce qui les poussera à s'inventer de nouvelles occupations, qui consisteront probablement à nous emmerder.
  14. Maintenant que tu le dis, il y a peut-être une légère convergence au niveau de la politique capillaire des deux hommes.
  15. La Russie a été turcophone et musulmane pendant environ 200 ans.
  16. L'un des soucis est que la liberté religieuse est historiquement l'un des premiers, si ce n'est le premier, combat du libéralisme. L'islam a évidemment ses spécificités... Mais pas forcément autant qu'on le croit. Certains protestantismes du XVIIème avaient eux aussi des excès difficilement compatibles avec nos valeurs. Je pense que la critique de l'islam doit rester possible, et qu'elle n'implique pas nécessairement un appel à réduire la liberté des musulmans. Mais le cas de Azihari est un peu limite... Après tout, ses critiques de l'islam interviennent souvent dans des discussions sur l'immigration, ou sur d'autres questions de droit. Je ne sais pas s'il a prôné des coercitions anti-musulmanes, mais reste qu'il ne prend pas le bord libéral dans ces sujets.
  17. Je voudrais bien, mais je n'ai pas encore regardé la vidéo, et je ne pense pas être très légitime pour le faire. edit : je suis en train de regarder la vidéo, et vu que mes deux principales objections seraient : 1) les fraudeurs font sans doute un meilleur usage de l'argent que l'état, même pour le reste de l'humanité, et 2) le vrai problème est que la complexité de la fiscalité ne permet pas aux plus modestes d'optimiser autant que les plus riches... Donc à moins de vouloir jouer dans la provoc, je crois qu'il vaut mieux que je m'abstienne !
  18. Plus complexe, peut-être, mais plus stupide, surtout. C'est juste du marxisme. Et pas si complexe que ça non plus, d'ailleurs. Elle se contente de partir des bases de l'économie marxisto-19ème-siècliste : séparation stricte des valeurs d'usage et d'échange supposées incommensurables l'une à l'autre, théorie de la valeur-travail, et de là, séparation entre le travail "productif" (l'industrie et l'agriculture) et le travail "improductif" (même si elle n'en dit pas le mot, le concept est là : ce qui ne permet pas de renouveler le capital, conçu comme accumulation de travail, n'est qu'une sorte de SAV du reste). De là, naturellement, elle reproche au PIB d'additionner travail productif et travail improductif, et préférerait compter seulement le premier. J'en déduis qu'elle considère qu'un horticulteur qui fait pousser des géraniums, ou un ouvrier dans une usine qui produit des fidget spinners, sont de véritables créateurs de richesse au premier sens du terme, mais pas, disons, le médecin ou l'hydrologue. Ou plutôt, le médecin est un créateur de richesse (et donc, la santé elle-même est une richesse) uniquement dans la mesure où il permet à l'ouvrier de travailler (les biens matériels, fidget spinners inclus, étant eux et eux seuls de la richesse au sens fort du terme). Elle a de toute évidence tort, comme les autres marxistes. J'accorde plus de valeur à ma santé qu'à ma dernière paire de chaussette, et on aura du mal à me convaincre que la première sert uniquement à me procurer la seconde. Même la personne qui me sert un chaï latte au lait végétal créé de la richesse uniquement parce que j'aime le chaï latte au lait végétal, et pas parce que ça m'aide à travailler - je fais tout aussi bien sans. Et d'ailleurs, je suis flatté qu'on considère la valeur de mon travail de prof de philo comme "inclue" dans celle des fruits et légumes de mes élèves qui finiront horticulteurs, mais j'ai bien peur qu'il y ait un petit truc qui cloche là dedans. La suite et fin de la vidéo est moins marxiste, mais encore plus stupide. Elle explique que l'on ne s'est pas aperçu de la baisse de richesse grâce à l'importation. On est donc plus pauvre, mais... on est quand même capable d'acheter plus ? Comment ça marche ? Et la solution, bien entendu, est un retour à la planification économique et au protectionnisme. Evidemment. Le PIB est quand même nul, mais pour deux autres raisons : - Il ne prend pas en compte la destruction de la richesse, qu'il s'agisse d'une destruction de richesse naturelle ou non ; qu'il s'agisse d'une destruction elle-même naturelle (obsolescence, qui peut être plus ou moins rapide) ou non (on peut compter ici le fruit de la plus grosse partie du travail administratif, à coté du vandalisme et de divers crimes) ; qu'il s'agisse d'une externalité ou non. Or, il est évident que si obtenir une paire de chaussures m'enrichit, alors, la détruire m'appauvrit. - Il ne prend pas en compte, ou alors, de façon tout à fait arbitraire, les biens et services qui ne sont pas échangés, ou encore, qui sont échangés selon des prix fixés non pas par le marché mais par l'état, ou encore qui sont biaisés par l'état, ou encore, qui sont inventés par le statisticien lui-même. Ainsi, soit une nourrice produit du PIB mais pas un parent qui s'occupe de son enfant (quand bien même le parent le ferait mieux), ou alors, seulement en comptant le service du parent comme s'il était sur le marché, alors que s'il l'était, la valeur sur le marché serait évidemment modifiée, et d'une façon imprévisible. Ainsi, aussi, un monopole légal aux prix très élevés produira plus de richesse pour la comptabilité nationale qu'un secteur concurrentiel aux prix bas. J'imagine que la mesure n'était pas si mauvaise que ça tant qu'on ne se la fixait pas comme objectif : après tout, il n'y avait pas de raison de supposer que ces deux facteurs augmentent en proportion lorsque l'on augmente la production marchande elle-même. Par contre, lorsque les états planificateurs et régulateurs décident d'en faire un objectif, automatiquement, tous les moyens de gonfler le chiffre deviennent bons, et il se trouve que détruire de la richesse est beaucoup plus facile que d'en créer. Pas de bol pour Tatiana Ventose, ce problème est exactement le même avec la comptabilité marxiste qu'elle prône, et on en a déjà vu les conséquences.
  19. C'est bien le problème... Ceci dit, je n'avais pas noté qu'ici il s'agit bien d'un lycée. Habituellement, les suspensions pour cette raison (au nom d'une certaine interprétation du devoir de "dignité" des fonctionnaires, même hors de leur fonction) concernent plutôt les instit. Il me semble qu'on est ici face à un dilemme. Ou bien on considère la considération de pornographie (éventuellement, en spécifiant : pour les majeurs, ou : à partir d'un certain âge) comme normale et acceptable, ou non. Dans ce dernier cas, même si on se contente d'une limite morale et pas légale, la consommation avouée de pornographie de la part des élèves devrait être au moins autant sanctionnée que la production par leur prof. Dans le premier cas, on doit admettre que la production doit être tout aussi acceptable que la consommation. Et si ça engendre des rapports déroutants avec la personne... on prend sur soi et tant pis. La personne qui consomme volontairement du porno consent à voir des gens, à priori potentiellement à peu près n'importe qui, faire potentiellement à peu près n'importe quoi. Si on a un minimum de décence, il me semble que ça va de pair avec la prise sur soi d'un devoir de ne pas reprocher à la personne d'avoir fait ce qu'on lui a indirectement demandé de faire et de montrer, en étant consommateur. Bref, si un prof produit du contenu pour adulte, ou pour public mature et averti, et que ce contenu est vu par ses élèves, alors, soit 1) les élèves sont trop jeunes pour l'avoir vue, et dans ce cas, le problème est qu'on les ait laissé y avoir accès, soit 2) les élèves sont suffisamment matures pour comprendre que leur prof n'ait pas à avoir plus honte qu'eux, et devraient être capable de faire la part des choses entre ce qui se passe dans l'école et hors de l'école. On autre point qu'on ne soulève pas est le coté un peu tyrannique d'imposer aux profs (aux fonctionnaires en général, je crois) des devoirs y compris en dehors de leur fonction. Un adulte ou un enfant peuvent aussi avoir à faire régulièrement à un boulanger, un concierge, un surveillant de piscine ou je ne sais pas quoi qui peut aussi avoir une production porno à coté, et dans ces cas là, on s'accorde tous à voir ça comme tout au plus cocasse, mais pas délictueux. (tant que, évidemment, la personne en question sait garder une séparation entre ces deux activités... mais ça va avec le fait de ne pas pousser la personne à le faire)
  20. Moi non, je n'ai rien qui soit trouvable sur internet. Par contre, je connais des collègues dans d'autres établissements... Ce genre de situation est étonnamment fréquent. Je ne sais pas si les profs sont surreprésentés dans le porno, ou s'il y a juste plus de monde qu'on ne l'imagine qui en a fait. Le problème auquel personne ne fait allusion c'est que les élèves (je pars du principe qu'ils sont mineurs) ne sont pas censés avoir eu accès aux vidéos. L'existence de telles vidéos sur internet n'est un problème dans la relation élève-prof qu'à la condition que les parents ont mal fait leur boulot. Et c'est assumé de leur part si ce sont eux qui demandent la suspension du prof.
  21. Je pense que le problème vient de ce que la TV s'enrichie surtout sur les droits de diffusion, qui reviennent à un monopole artificiel (comme toute propriété intellectuelle), contrairement au nombre limité de places physiques dans le stade.
  22. Je viens d'écouter ses deux vidéos les plus populaires, l'une sur Spinoza, l'autre sur le stoïcisme. Je ne suis pas convaincu du tout. De manière générale, il procède en partant des quelques thèses les plus connues de l'auteur/de l'école, et il les justifie a posteriori de la façon qui est probablement la meilleure selon lui, mais qui est rarement celles des auteurs, qui est souvent moins bonnes, et il fait parfois de gros contresens. En plus de quoi, il présente quelque contre-arguments (un par vidéo, en fait), mais de la pire façon possible : plutôt que d'ouvrir sa vidéo par un questionnement sur les postulats ou la validité des doctrines (ce qui serait une très bonne chose, ne pas le faire revient à extraire les idées discuter du champs de la réflexion philosophique), il les lance en milieu de vidéo, et glisse dessus comme c'était effectivement une faiblesse de la doctrine (alors que non, ses arguments sont juste très mauvais), mais sur lesquels on pourrait tout de même glisser (encore une fois, non, si les doctrines discutées n'avaient pas de réponse à ça, on se demande bien à quoi servirait de s'y pencher). Il présente ces deux vidéos comme des vidéos d'introduction, peut-être qu'il a des vidéos plus spécialisées et de meilleure qualité, mais je ne trouve pas que ce soit suffisant pour justifier la médiocrité de celles-ci. D'autant plus qu'elles ont d'autres gros défauts chacune. Sur celle sur Spinoza : il commence par situer grossièrement Spinoza dans l'histoire de la philosophie, par rapport à un autre philosophe, Descartes. En général, pour des jeunes, l'histoire de la philo est ce qu'il y a de moins intéressant (on en voit l'intérêt seulement une fois que l'on commence à comprendre la pertinence de la philo elle-même). Il est assez bref là dessus, donc soit, pourquoi pas, mais l'autre problème est qu'il le fait n'importe comment. Non, Spinoza n'est pas anti-cartésien. Il est à 90% d'accord avec Descartes, il l'est sur presque tous les points les plus originaux du cartésianisme, et il commence littéralement son oeuvre philosophique comme un commentaire (une correction interne, en fait) du système de Descartes. Sur celle sur le stoicisme : aucune structure, c'est le bordel, il se répète, il dit des énormités, et il se contente de quelques lieux communs sur Epictète (à ce compte là, il aurait mieux valu consacrer la vidéo à celui-là) en les présentant comme les points centraux de l'école (alors qu'il ne s'agit que de la façon épictétienne de présenter les choses), agrémentés de quelques souvenirs de Sénèque et de Marc-Aurèle qu'il a en tête, mais sans révéler de véritable compréhension de la doctrine de l'école. Sur les mêmes sujets, et sur le même format (audio, en français, ~40min) il y a le podcast "kosmos" sur spotify qui est incroyablement meilleure (même si, pour lui aussi, je n'ai écouté que quelques épisodes pour m'en faire une idée générale, je ne me porte donc pas garant de tout ce qui s'y trouve... quoi qu'il en soit, sur Spinoza et les stoiciens, c'est bon). Pourquoi les vidéos, son nulles, plus en détail : Sur Spinoza : Je reviendrais peut-être sur sa vidéo sur le stoicisme si j'en ai le temps.
  23. Il vient du libéralisme et il était bon... mais il y a un moment que sa fixette est au moins strictement orthogonale aux sujets du libéralisme, au pire, discutablement compatible avec eux. "rituels républicains"... Il est devenu franc mac ?
×
×
  • Create New...