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Domi

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  1. Je dis plus ou moins cela avec d'autres mots mais je vais peut-être te reprendre car tu le dis de manière plus fluide et il peut parfois être intéressant de dire une même chose de plusieurs manières différentes. Sinon (et pour répondre à Poe), je crois que les parties les plus difficiles et les plus théoriques sont le 1.1 et le 2.1. Si quelqu'un a une idée pour simplifier, pour trouver des exemples plus concrets, je le remercie par avance. J'y travaille également moi aussi...
  2. Merci, je vais ajouter ça. J'avais lu aussi qu'avant les moyens d'enregistrement moderne, il y avait pas mal de petits chanteurs d'opéras qui en vivaient mais que les revenus se sont progressivement concentrés sur les stars.
  3. 1 Diminution des infirmières 1.1 Economie de petits producteurs indépendants 1.2 Retour aux infirmières 2 Augmentation des footballeurs. 3. Exemples comparables 4. Conclusion Nous avons tenté de décrire les principaux mécanismes de détermination des revenus dans une économie de marché. Ceux-ci sont-ils justes ? Pour le savoir, nous devrons répondre à deux questions : le marché respecte-t-il le principe « à chacun selon sa contribution » ? Quelle place accorder à ce principe ? 4.1/ Respect du principe à chacun selon sa contribution. 4.2 / Justice du principe Désolé, je m'y suis mal pris et je poste ici l'objet de mon message. Vous trouverez ci-dessous un projet de texte pour contrepoints. "pourquoi les footballeurs gagnent-ils plus que les infirmières", genre de questions qui revenait souvent durant la phase précédente de l'épidémie de covid. Comme mes connaissances en économie sont limitées et que j'ai davantage traité le sujet par intuition personnelle que par connaissance des mécanismes, je voulais avoir votre avis.
  4. On peut ajouter que c'est la même chose en économie. Les gens protestent quand des experts décident à leur place...
  5. Sans se focaliser sur l'aspect technique, on peut dire que dans une démocratie les options fondamentales sont prises par le peuple et non directement par des experts. Or, pour que le peuple puisse décider souverainement, il doit pouvoir recueillir les deux avis (pour ou contre une réforme).
  6. Pour ma part, les deux styles que j'ai le plus écouté jusqu'à ce jour sont la chanson française et le classique. Dans un cas c'est une affinité "naturelle" avec des mélodies qui me touchent immédiatement. Dans l'autre, c'est un effort construit. Je peux avoir besoin de cinq ou six écoutes pour qu'un morceau classique me fasse de l'effet. Au début, c'est une sorte de chaos mais une fois que je "possède" à l'oreille un morceau classique, je peux vraiment prendre du plaisir à l'écouter. Maintenant est-ce que j'irai comparer la chanson française et la musique classique ? Les grands noms de la chanson savaient pertinemment qu'il n'y avait pas de comparaison possible. En terme de QI musical, ce n'est pas la même catégorie. Pourtant si je fondais la comparaison sur ce qui me touche le plus, la chanson viendrait en premier.
  7. Le quart de la moitié du 25ème monsieur. Message signalé, comme il se doit.
  8. 7 % de croissance par an= presque un doublement tous les 10 ans. Donc, en supposant l'absence de croissance de la population. 10 ans : 600 dollars par habitants, 20 ans : 1200 (début d'industrialisation) 30 ans 2400 ,40 ans : 4800, 50 ans : 9600, 60 ans : 19200, 70 ans : 38400 C'est long mais (sans surprise...) ça marche. Ce serait un peu moins rapide en réalité car le taux de 7 % est un peu inférieur au doublement en 10 ans Sur les faits, je t'avoue que ma réponse était de pure logique, mais je tenterai de te répondre en 2 temps. L'argument du "pas de développement sans capitaux, pas de capitaux sans esclavage" se présente avant tout comme un argument logique. Or, sur le plan de la stricte logique, sa validité n'est pas établie. La charge de la preuve est donc au moins inversée. Ce serait à ceux qui estiment que la relation nécessaire entre esclavage et révolution industrielle est fondée de le prouver. Il est vrai qu'au moment où elle a été exprimée la relation était vraie empiriquement puisque les pays industrialisés étaient d'anciens pays esclavagistes. Maintenant, sur le plan empirique, Gapminder fournit de nombreuses données, ici : https://www.gapminder.org/tools/#$chart-type=bubbles Il suffit de regarder les pays qui ont été en dessous de 500 dollars sur les deux derniers siècles et comment ils ont évolué. Regarde par exemple depuis les 1950 l'évolution du Cambodge, de la Birmanie, du Mozambique et de l'Ethiopie. Je cite ces exemples car leur richesse par habitants a été extrêmement basse à un moment. Et bien sauf le Mozambique, ils ont atteint ou dépassé le niveau de la France en 1800. Les chiffres ne sont pas à prendre au pied de la lettre mais ils donnent quand même un ordre de grandeur. On peut prendre aussi l'exemple du Japon après 1870, ou à partir de 1950 de la Corée du Sud, de l''Inde ou de la chine. Mais en réfléchissant à ta question, je pense qu'on peut formuler trois contre-arguments : l'aide extérieure, les autres transferts de capitaux, les transferts technologiques sans transferts de capitaux. Il faudrait connaitre le détail de l'histoire économique de chaque pays mais au moins pour l'Inde et la Chine, on peut penser que les deux premiers n'ont pas joué un rôle considérable. Il reste les transferts technologiques qui ont été importants partout. Mais l'argument "esclavagiste" se fonde sur les capitaux, non sur la technologie. L'esclavage n'est pas nécessaire à la créativité humaine. Certes, l'esclavage apporte les capitaux qui conditionnent la technologie mais les capitaux peuvent avoir une autre source que l'esclavage.
  9. Amha, il y a du juste et du faux dans cette phrase. Le vrai : ce sont les investissements qui permettent la croissance (et donc l'industrialisation) et ce sont les profits qui permettent les investissements (bon il existe d'autres modes de financement). Le faux : il serait nécessaire d'avoir une certaine masse de capitaux de départ pour permettre l'industrialisation. Or, ce qui compte c'est le processus profit-investissement, pas le niveau de départ. Pour le formuler autrement, c'est le taux de croissance qui compte pour devenir une économie développée, pas le niveau de départ. Prenons une économie dont le PIB par habitant est de 300 dollars par habitant et par an. Le maximum de croissance que tu puisse obtenir par l'investissement la première année est de 7 %. Soit 21 dollars en + par habitants et par an. Inutile de penser à une industrialisation avec ça. Mais si tu maintiens ce taux de 7% pendant suffisamment longtemps, tu accèderas au stade de pays développé.
  10. En espace clos, ça peut se concevoir. En tout cas, ce débat n'est pas le point essentiel pour moi. Ce qui est le plus important est la difficulté pour les gens de passer du stade une contrainte est utile / elle ne l'est plus (voir le post de Rübezahl). Il y a certainement une part de cynisme de la part du pouvoir et des administrations mais je ne pense pas que ce soit l'explication principale. Je mettrai plutôt en avant les croyances collectives.
  11. Je crois qu'il y a 15 entrées en réanimation par jour actuellement, soit un rythme annuel de 5500 par an à l'année. Or, une année normale, les pneumonies font 10.000 morts par an sans que nous portions de masques. Donc, la nécessité du port du masque n'est pas évidente. On peut craindre la deuxième vague, mais combien de temps la craindre ? Il vaut mieux dire aux gens d'être prêts à remettre un masque lorsque ce sera nécessaire.
  12. OK. J'essayais d'avoir une vérification plus immédiatement accessible. 😉
  13. Dans l'épisode de Free to Choose consacré à la question, il parait plutôt regretter une abstention (voir notamment 16 :45)
  14. Ak ok. Merci de la rectification.
  15. Tu peux lui rappeler que Milton Friedman voyait dans l'incapacité de la réserve federal à empêcher la déflation la cause de la crise de 29. Juste pour le faire enrager d'être d'accord avec Friedman... Bon il s'agit d'une déflation définie comme baisse de la masse monétaire et non comme baisse des prix. Pour ce second sens on a longtemps déduit du fait que les prix baissaient aux EU durant la période 1880 - 1910, l'idée qu'il y avait une stagnation économique. Or, on sait aujourd'hui que c'est faux.
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